Automobile : la facture d’importation en baisse de 36,61%

En 2016, le contingent d'importation des véhicules a été fixé à 98 374 unités. D. R.

La facture d’importation des véhicules de tourisme s’est établie à 1,292 milliard de dollars en 2016, contre 2,038 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%, a appris l’APS auprès des Douanes algériennes.

Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés en biens d’équipement), leur facture d’importation s’est chiffrée à 782,36 millions de dollars, contre 1,5 milliard de dollars en 2015, en recul de 48%.

Concernant les parties et accessoires des véhicules automobiles (classés en biens de consommation non alimentaires à l’instar des véhicules de tourisme), leur facture d’importation a atteint 393,96 millions de dollars, contre 394,86 millions de dollars en 2015, soit une légère baisse de 0,23%.

Pour rappel, sur l’année 2016, le contingent quantitatif d’importation des véhicules a été fixé à 98 374 unités dans le cadre des licences d’importation.

R. E.

Comment (5)

    Anonymous
    27 février 2017 - 20 h 20 min

    Automobile : la facture d
    Automobile : la facture d’importation en baisse de 36,61%
    C’est provisoire, une conjonctrure, une manoeuvre,…..
    En attendant, …..,les yeux, et la boulimie des importateurs sont fixés sur les cours du Brent
    Pour que, malheureusement pour l’économie rentière du pays, les importations de véhicules reprennent de plus
    Bel, par les interventions , et les pressions des lobbies d’importations sur les ministères
    (autorisations, licences, financements,…..)

    Les solutions de fond ont été occultées : Réformes, et restructurations de fond en comble l’économie rentière
    Algérienne, pour les diversifications des ressources, et des richesses,
    actuellement, dominée par l’exportation, uniquement, du pétrole
    Et …..les importations de tout : véhicules,consommations diverses,…..
    entre autres fruits exotiques, pommes françaises….. de Mr. Estrosi…..

    Anonymous
    26 février 2017 - 20 h 42 min

    Une industrie nationale
    Une industrie nationale algérienne d’automobiles , et surtout de pièces de rechanges est possible
    Avec un « cluster » où un ensemble de Petites et Moyennes Entreprises Industrielles
    De fabrications sous licences et de sous traitances industrielles
    A condition
    1°) – D’avoir des P.M.E autonomes, libres, et indépendantes de la tutelle de l’état bureaucrate bloquant
    2°) -De réformer notre système éducatif qui favorise la théorie, les grandes écoles
    Avec un enseignement abstrait, et théorique destiné à la bureaucratie administrative ,
    Et au fonctionnariat de l’économie
    (hauts fonctionnaires, hauts administrateurs gestionnaires bureaucrates avec une sauce d’arrogance)

    Il faut favoriser, prioriser, et réhabiliter l’enseignement professionnel, et l’enseignement technique
    Collège d’Enseignement Technique (les anciens C.E.T volontairement (politiquement) disparus)
    Les lycées techniques pour le Bac technique, et professionnel (Mécanique Générale, Electrotechnique
    Electromécanique, Electricité Industrielle, Electronique, Froid, Chimie, etc,…..
    Volontairement marginalisés par une culture outremer qui favorise les fonctionnaires,
    Et les hauts fonctionnaires pétris de culture, et de savoir académique théorique, et éloignés des réalités
    Et des défis économiques de l’Algérie à bases d’industrie, de techniques industrielles non maitrisées
    De savoir faire professionnel (ouvriers qualifiés), technique (ingénieurs, et techniciens supérieurs qualifiés),
    Et technologique (la recherche industrielle appliquée, et déposition de brevets d’inventions, et de Développements )
    Le savoir faire technologique est à l’origine de guerres d’espionnages entre les grands pays industriels
    Ainsi que les pays émergents nouvellement, où en voie d’industrialisations

    La France est l’un des pays qui consacre le plus grand budget pour l’espionnage industriel, et technologique
    Les principaux cibles de l’espionnage industriel français sont : les U.S.A, l’Allemagne, le Japon, la Corée
    La Chine, La Suède, et la Grande Bretagne

    L’Algérie doit préparer, et organiser son réindustrialisation (elle en a les moyens, et les ressources)
    (L’industrie algérienne disparue par les « restructurations de 1980-1988 », et les « réorganisations des holdings »
    (1990 – 1999) A essences politique, administrative, et bureaucratique
    Une privatisation organisée, et progressive aurait été plus rentable, pour l’industrie algérienne tuée
    Par la gestion bureaucratique et administrative de l’état bureaucrate
    (des centaines de milliards de dinar des fonds d’état injectés à perte dans des réorganisations nombreuses de « sauvetage »
    N’ont pas empeché la faillite, et la dissolution de nombreuses sociétés, et entreprises nationales
    Ou est la Cour des Comptes pour les centaines où les milliers de milliards de dinar injectés à perte
    Dans les ex entreprises, où sociétés nationales, de wilayas, où communales,…..?!

    On tire pas les leçons de nos nombreux échecs du passé, (la politique de la fuite en avant,…..solitaire)
    Avec une culture de dialogue démocratique, de transparence, de modestie, de modération, de pragmatisme,
    De réalisme, et de sagesse

      Kikou
      27 mars 2017 - 3 h 54 min

      Je partage … il n’y a
      Je partage … il n’y a jamais eu dans l’histoire d’espionnage sur des proses, des écrits philosophiques ou de droit, que je respecte au demeueant car l’enjeu est technologique. Une industrie se construit autour de technologues … l’économie le droit l’administration c’est des supports et non l’inverse la bataille reste technologique …

    anonyme
    26 février 2017 - 15 h 52 min

    C’est beaucoup beaucoup
    C’est beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup trop trop trop.
    10% d’importations c’est largement suffisant.
    0% de marque française 0% 0% 0%. Comme l’affaire des pommes de Christian Estrosi président du conseil régional de Nice.
    Il est temps de leurs faire comprendre à ces politiciens français que les coups nous serons plus les seuls à les encaisser.
    Les algériens vont les données les rendre du Tac au Tac.

    CHIBL
    26 février 2017 - 13 h 27 min

    Toujours la même chanson on
    Toujours la même chanson on crée la pénurie et de l’autre coté on privilégie les enfants du système, dites moi juste comment un Tahkout arrive assembler des véhicules de différentes marques (SUZUKI,CHEVROLET) avec l’aide de la BEA, un autre,Oulmi va assemblé des VW et SKODA avec le concours du CPA. je suis du domaine automobile et nous savons tous que le domaine automobile est une vache a lait, monsieur Bouchouareb a quand le CKD? ou est ce que le SKD est il plus rentable pour vous et les enfants du système. ce que vous faites a deja ete fait dans les pays de l’est au debut des années 90. nous avons un siecle de retard dans le domaine. la voiture Electrique vous connaissez ou vous allez laisser les autres nous dépasser encore et toujours.

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