Abderrahmane Benhamadi-Bruno Frentzel : «Condor-Sicpa propose un système qui éradiquera le marché informel»

Abderrahmane Benhamadi. D. R.

Le président du groupe Condor, Abderrahmane Benhamadi, et le vice-président de la société mixte Condor-Sicpa, Bruno Frentzel, évoquent dans cet entretien à Algeriepatriotique les effets positifs induits par le système Sicpatrace, une solution qui permettra de lutter efficacement contre le marché informel et la contrefaçon. Cette solution, qui, assure-t-on, ne coûtera pas un centime au Trésor public, permettra l’authentification et la traçabilité des produits, dans une opération de sécurisation de la chaîne de distribution des marchandises qui associe l’Etat, les opérateurs économiques agréés et les citoyens.

Algeriepatriotique : Condor et Sipca viennent de créer une joint-venture. En quoi consiste ce partenariat ?

Bruno Frentzel : Ce partenariat consiste en la création d’une filiale commune de droit algérien, 51% Condor et 49% Sicpa, ayant pour objet de proposer en Algérie des solutions d’authentification et de traçabilité pour l’ensemble des produits manufacturés localement ou importés. Sipca amène son savoir-faire reconnu internationalement en matière de sécurisation et de contrôle de production des produits de grande consommation, tels le tabac, les boissons et autres produits nécessitant une protection particulière parce que présentant des risques pour la santé, l’intégrité physique des personnes ou la sécurité.

Condor amène son savoir-faire en matière de communication, d’informatique et de sécurité digitale en Algérie et désormais en Afrique, et complète ainsi l’offre existante de Sipca en permettant la distribution et l’industrialisation des solutions pour servir l’Algérie et le continent africain.

Concrètement, quel rôle le groupe Condor va-t-il jouer dans cette solution innovante pour le pays ?

Abderrahmane Benhamadi : Condor a été approché par Sipca pour porter conjointement une offre de solution de traçabilité en Algérie et sur le continent africain. Considérant que nos deux groupes partagent des valeurs communes quant à la mise en place de moyens efficaces contre le commerce illicite et la contrefaçon – qui impactent sévèrement notre économie – et que nos domaines de compétences sont complémentaires, il nous a été facile de nous mettre d’accord sur la création de la société mixte Condor-Sicpa.

Condor apporte son savoir-faire en matière de télécommunication et d’informatique distribuée ainsi qu’en logistique, et s’appuiera sur l’expertise de Sipca dans le contrôle de production et de distribution, l’authentification sécurisée et la traçabilité.

La solution que vous vous apprêtez à introduire en Algérie a déjà fait ses preuves ailleurs dans la lutte contre l’informel et la contrefaçon. A qui s’adresse-t-elle ?

Bruno Frentzel : Notre solution, qui combine sécurité matérielle et digitale, permet notamment aux gouvernements de disposer d’une plateforme d’authentification et de traçabilité multi-produits. Elle permet de distinguer non seulement les produits contrefaits des produits légitimes par le biais d’un marquage sécurisé, comparable à celui que l’on trouve sur les billets de banque, mais également de tracer en temps réel la production et la distribution des produits marqués au moyen d’un code digital dans le marché, et ce, depuis la production jusqu’au consommateur final.

Le gouvernement peut ainsi protéger l’opérateur légitime, identifier les circuits de distribution infectés par la marchandise contrefaite ou bien encore identifier des produits mis sur le marché, mais ne qui ne se sont pas acquittés des taxes dues. Il peut également protéger plus efficacement le citoyen qui pourra lui-même accéder à l’information sur le produit au moyen de son téléphone mobile sur lequel il aura préalablement téléchargé une application gratuite lui permettant d’authentifier le produit en question.

Concrètement, comment fonctionne le système Sicpatrace ?

Bruno Frentzel : Le système Sicpatrace consiste en la combinaison de quatre éléments de sécurisation et de traçage du produit.

En tout premier lieu, on crée pour chaque produit une identité unique, comme une plaque minéralogique d’un véhicule, que l’on imprime sur le produit ou une étiquette sous forme d’un code lisible par des instruments optoélectroniques. En deuxième lieu, on authentifie le produit en utilisant différents moyens matériels et électroniques aboutissant à la sécurisation du marquage et de l’encodage, en utilisant notamment des encres de sécurité. En troisième lieu, la vérification de ces codes tant au plan de l’authentification que de l’information contenue s’effectue au moyen de scanners mis à la disposition des autorités chargées de la répression des fraudes, de la police ou des services douaniers, qui vérifient les informations relatives aux taxes et à la légitimité du produit. Nous mettons également à la disposition du grand public une application pour téléphone mobile qui leur permet de vérifier la légitimité du produit et d’obtenir des informations des opérateurs économiques quant à son utilisation.

Enfin, l’ensemble des informations récupérées tout au long de la chaîne de distribution, depuis la production jusqu’à la consommation, sont stockées dans une base de données informatique qui est exploitée par les autorités, pour vérifier les quantités produites et distribuées, les circuits de distribution, l’acquittement des droits et taxes. Un contrôle efficace et ciblé peut ainsi être mis en place avec le soutien d’outil d’intelligence décisionnelle.

Sicpatrace est une solution complète d’authentification et de traçabilité associant Etat, opérateurs économiques agréés et citoyens dans la sécurisation de la chaîne de distribution des marchandises.

Le système Sicpa est destiné à la lutte contre l’informel et la contrefaçon. Comment ce système peut-il venir en aide aux entreprises algériennes, tous secteurs confondus, victimes de ce phénomène ?

Abderrahmane Benhamadi : Le commerce illicite et la contrefaçon n’épargnent aucun secteur de l’industrie, y compris dans notre domaine de l’électronique de grande consommation où les accessoires sont contrefaits. Dans d’autres secteurs, tels que les cosmétiques, les pièces détachées, les produits alimentaires, etc., les produits sont soit vendus illégalement soit contrefaits. Ce phénomène est préjudiciable aux citoyens et a des effets néfastes aussi bien sur leur santé que leur sécurité. Quant aux industries créatrices d’emploi et qui s’acquittent de leurs devoirs et payent leurs impôts régulièrement, elles sont grandement pénalisées.

En marquant nos produits et en permettant de distinguer ceux qui opèrent légalement et légitimement des contrefacteurs et de ceux qui s’adonnent à des pratiques commerciales illégales, nous éliminerons le commerce illicite et aiderons notre pays et notre industrie à se développer davantage. Nous donnerons également les moyens de preuve aux autorités pour citer en justice les contrefacteurs et les distributeurs des produits contrefaits ainsi que ceux qui agissent contre la loi.

Pouvez-vous nous citer des exemples de pays qui ont adopté le système Sipca et quels ont été les résultats de cette solution chez eux ?

Bruno Frentzel : De nombreux pays ont opté pour le système Sicpatrace, comme la Malaisie, la Turquie, les Etats-Unis, le Kenya, le Cameroun, la Géorgie, l’Albanie, l’Equateur et le Maroc. Pour ces pays, le commerce illicite et la contrefaçon ont diminué notablement et les montants des taxes collectées pour les produits concernés ont augmenté en moyenne de près de 40%. Dans le même temps, le nombre d’opérateurs économiques légitimes, donc dûment déclarés, a augmenté en moyenne de plus de 50%.

Ce projet a-t-il été présenté au gouvernement algérien ? Avez-vous eu un retour positif ?

Bruno Frentzel : Nous avons présenté la solution Sicpatrace auprès de plusieurs ministères. Elle a retenu leur attention.

Abderrahmane Benhamadi : Nous avons noté une réaction d’accueil favorable de la part des ministères auxquels nous nous sommes adressés.

En termes d’investissements, combien ce projet coûtera-t-il à l’Etat algérien ?

Bruno Frentzel : Condor-Sicpa assurera la totalité de l’investissement dans le déploiement de la solution, ce qui équivaut à un coût zéro pour la mise en place du système pour l’Etat. Condor-Sicpa investira, compte tenu de la magnitude du programme de traçabilité, près de six milliards de dinars et prévoit la création de près de 400 emplois sur l’ensemble du territoire algérien.

Vu l’ampleur de la sphère informelle en Algérie, ne risque-t-il pas d’y avoir des résistances qui pourraient retarder, voire empêcher la concrétisation d’un tel projet ?

Abderrahmane Benhamadi : Il est évident que des résistances vont apparaître. Mais la volonté des pouvoirs publics pour la protection de la santé et de l’intégrité physique des citoyens s’imposera en définitive.

Dans le cas où l’Etat algérien adoptait cette solution de traçabilité et de suivi pour le contrôle de l’intégrité des chaînes logistiques, quel en serait l’impact direct ?

Bruno Frentzel : Une telle solution de traçabilité étendue aux produits de grande consommation et aux produits soumis aux droits indirects permettra à l’Etat de mieux protéger les citoyens et les opérateurs économiques agréés contre les effets négatifs et destructeurs et dangereux pour la santé. Elle sera un moyen de lutte efficace contre la contrefaçon et le commerce illicite en disposant de moyens de preuve permettant la répression de la fraude par des moyens fiables et reconnus par la justice. Enfin, l’Etat sera assuré de la pleine collecte des taxes et pourra ainsi améliorer les recettes fiscales ordinaires.

Quel est l’intérêt financier pour l’Algérie en adoptant un tel système ?

Bruno Frentzel : L’intérêt financier d’un tel système réside dans la création de valeur en termes de PIB et de taxes.

L’économie illicite et informelle n’entre pas dans la comptabilité nationale, et donc pénalise l’Algérie dans sa reconnaissance internationale auprès des institutions financières, puisque cette richesse n’est pas déclarée. Par ailleurs, ce sont des revenus qui échappent à l’Etat en termes de taxes et ceci signifie moins de moyens. Enfin, ce sont les entreprises légitimes qui souffrent de cette compétition illégale et c’est un chiffre d’affaires moindre et des emplois en moins.

Dans l’ensemble des pays ayant adopté le système Sicpatrace, les Etats ont constaté une amélioration de la collecte des taxes indirectes (TVA, ACCISES) jusqu’à hauteur de 40% et plus après une année de son entrée en vigueur, outre une augmentation du chiffre d’affaires pour les opérateurs légitimes, des créations d’emploi et une amélioration des ratios financiers de référence pour l’obtention de financements internationaux (https://www.youtube.com/watch? v=U_aC59A_BuE).

Les gains fiscaux, l’amélioration des ratios économiques associés à une meilleure protection sans coûts initiaux d’investissement pour le gouvernement rendent cette proposition très attractive sur les plans des coûts et des recettes.

Combien de temps nécessite la mise en application d’une telle solution ?

Abderrahmane Benhamadi : La matérialisation d’un tel projet nécessite la formation des acteurs tant au niveau des industries que de l’Etat, le déploiement d’équipements pour les industries concernées, le développement d’interfaces et d’applications, l’information du grand public. Il faut donc environ neuf mois pour mettre en place ce système dans les meilleures conditions.

Propos recueillis par Houneïda Acil

Comment (24)

    Anonyme
    23 mars 2017 - 20 h 58 min

    Si c’est Condor qui detient
    Si c’est Condor qui detient 51% de la joint venture, alors pourquoi que le systeme n’est pas appele « condortrace » au lieu de « sipcatrace »? c’est peut etre que Condor ne possede pas la matiere grise? J’espere au moins qu’il y a un transfert technologique reel et que les algeriens apprennent bien et vite pour pouvoir ensuite compter sur eux-memes et developper de nouveaux systemes




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    MOKHNACHE AMAR
    19 mars 2017 - 11 h 23 min

    DURE ! TRES DURE DE FAIRE LA
    DURE ! TRES DURE DE FAIRE LA PART DES CHOSES! PEUT ONT RAISONNABLEMENT TROUVER DES SOLUTIONS RATIONNELLES POUR DEVELOPPER LE PAYS ET VEILLER A PROSPERER SES PROPRES AFFAIRES…..LE MELANGE DES GENRES CREE DES CONFUSIONS ENTRE LA TIRE-LIRE PERSONNELLE ET CELLE DU TRESOR! toutes les recettes economiques qui ont toutes fait faillites se reproduisent! il n y a ni une societe capable de dire NON MESSIEUR! ARRETEZ L’HEMMORAGIE! NI DES GENS SENSES A MEME DE SE REGARDER EN FACE …
    AUJOURD’HUI C EST LA CRISE ! AU LIEU DE PRENDRE 10 PIQURES TU EN PRENDRA 5 CA S’APPELLE TAKACHOUF ! AU LIEU DE VIVRE 60 ANS TU VIVRAS 50…C EST LA SOLUTION DU MOMENT……
    IL Y A DES USINES QUI ATTENDENT LEURS PIECES POUR LEURS FONCTIONNEMENTS ILS NE SONT MEME PAS MIS SUR LE MEME PIEDS D EGALITE AVEC LES PROCHAINS IMPORTATEURS DE BANNANE !
    eux au moins c est rapide c est un quota! …TRISTE SORT D UNE NATION QYUI AURAIT PU MERITER MIEUX!!!!




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    Cheikh kebab
    16 mars 2017 - 20 h 40 min

    D’abord y’a différence entre
    D’abord y’a différence entre informel et contrefaçon!!! C pas la même chose. La contrefaçon c tromperie sur le produit. On peut lutter contre ça au moins pour certains produits,exemples: miel,huile d’olive… Est ce que les miels et huiles d’olives sur le marché chez les commerçants reconnus comme tels sont contrôlés conformes?? L’informel c le pb des ministères commerce et police; c le commerce illégal,sans registre ou autorisation. C pas pareil. Pourquoi interdire les vendeurs ambulants??? En Europe ça existe,il faut simplement les organiser,leur réserver des espaces, les faire payer un peu( (200/500 da/j?) et le pb est réglé!! Les vendeurs en camionnettes sont utiles à certains endroits!!! Pensez aux vieux qui ne peuvent se déplacer loin,à c chômeurs..! Les marchés parisiens en plein air places publiques c connu!! Qui empêche le maire d’el achour d’organiser un tel marché??? Surtout sue chez nous le beau temps le permet,et nous observons tous que l’algérien aime le marché en plein air,il n’aime pas être enfermé dans un espace marché étroit mal fait exigu hauteur de plafond de hammam…etc.,etc… On connaît ça! Des marchés réalisés à coup de milliards désertés! Pourquoi?? On aime l’espace,le souk.




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    Anonymous
    16 mars 2017 - 18 h 52 min

    arettez de croire au père
    arettez de croire au père noël,l’informel existe a travers le monde mais le problème en Algérie c’est son ampleur
    c’est les incompétance des dirigeants mélanger a la mentaliste de l’Algérie taa el baylek donne ce résultat
    ce partenaire etranger ne ramène rien comme idée sauf prendre de l’argent et partir comme un voyou avec la complicité des belmadi




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    mouatène
    16 mars 2017 - 15 h 52 min

    Monsieur Benhamadi, c’est une
    Monsieur Benhamadi, c’est une occasion pour vous informer qu’à travers vos agences (service après vente) il y a un grand problème de prise en charge pour les réparations du materiel acquis auprès de vote société encore sous garantie. les réparations durent entre 30 et 40 jours. meme au niveau du service après vente de Bordj-bou-arreridj, il y a défaut de pièces de rechange. c’est un grand problème pour vos clients, s’ils en sont pour vous.




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      mouatène
      18 mars 2017 - 14 h 40 min

      je viens de prendre
      je viens de prendre connaissance par un ami, que les agences (service après vente) de candor à travers le territoir ont été saisies pour se rapprocher de la maison mère CANDOR de B B Arreridj pour leur approvisionnement en pièces de rechanges. il est claire que le PDG ayant pris en charge le problème en a remédié immédiatement. c’est ce qu’on appelle un responsable. aux clients de patienter car il vons etre satisfaits dans les jours qui suivent. merci à Monsieur Benhammadi.




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    abdou dz
    16 mars 2017 - 13 h 41 min

    Ce n’est ni plus ni moins qu
    Ce n’est ni plus ni moins qu’une formidable niche que ce prétendu partenariat veut exploiter pour soutirer davantage de ressource en monnaies fortes et qui finira comme tous les autres partenariats dans le oubliettes sans aucune valeur ajoutée réelle pour l’économie nationale
    La problématique de l’informel ne peut être résorbée par des moyens techniques sophistiqués, la solution réside d’abord dans une politique économique intelligente et des institutions réformées et efficaces




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    Moi
    16 mars 2017 - 11 h 22 min

    Pour faire face à la crise et
    Pour faire face à la crise et la chute des prix du pétrole (au-dessus des 50 dollars) notre pays a besoin de ce système en cette période difficile, remplir les caisses de l’État en récupérant toutes les taxes non payées et ne plus être sous la dépendance des hydrocarbures. puisque ce système a fait ses preuves dans d’autres pays du monde alors pourquoi pas nous et surtout dans l’intérêt de notre beau pays l’Algérie, on ne peut qu’être gagnant !!!




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    Amine
    16 mars 2017 - 9 h 29 min

    Bonjour,

    Bonjour,
    Très intéressant… bien que que le pays ne pourra pas tout faire et en même temps: il nous semble qu’en priorité: 1) Assurer la sécurité et la protection des biens et des personnes; 2)Indépendance et compétence de la Justice pour mettre en application les lois; 3) Éradiquer en parallèle la corruption, détournement et les conflits d’intérêts; 4) Bancariser et numériser la finance et l’économie; 5) Encourager et favoriser l’innovation; 6) Réforme majeure de l’éducation 7) éducation civique et éthique obligatoires..8) Réduire les subventions et l’assistanat…9) Encourager les travail et entrepreneuriat; 10) Encourager et protéger une concurrence équitable et loyale!!!! 11) Favoriser l’entrée des compétences algériennes et étrangères au pays; 12) Attirer et favoriser les IDE en algérie…) d’autres réformes nécessaires…
    salam




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    Jean_Boucane
    15 mars 2017 - 21 h 45 min

    Quand je lis les commentaires
    Quand je lis les commentaires, je vois des gens qui veulent que l’informel reste? Etes vous sure que vous etes des patriotes algeriens????




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      Alilapointe59
      16 mars 2017 - 11 h 38 min

      Tu a raison jean-boucane! C
      Tu a raison jean-boucane! C gens là ne veulent pas le bien de leurs pays, et le pire c que ce sont c gens la qui accuse les institutions de voleurs corrompu…




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    fathallah
    15 mars 2017 - 21 h 35 min

    condor import tout même le
    condor import tout même le carton d emballage et importe. et on dit fabrication 100/% ALGÉRIENNE.
    quel arnaque et quel escroquerie .




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    selecto
    15 mars 2017 - 21 h 12 min

    Tout laisse à croire que
    Tout laisse à croire que derrière cette opération se cache quelque chose pas très saine.




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    CHIBL
    15 mars 2017 - 20 h 16 min

    Monsieur Benhamadi vous avez
    Monsieur Benhamadi vous avez profitER de l’informel et maintenant vous voulez l’eradiqur, juste pour rester seul, vous venez d’ou mister? vous avez fait votre fortune avec quo? mais de l’informel biensure, l’ETAT EN LUI MÊME EST INFORMEL




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    Zaoui
    15 mars 2017 - 17 h 01 min

    Ces instruments sont une
    Ces instruments sont une adjonction certes au contrôle préalable pour contrecarrer les falsifications,l’origine du produit,la contre-façon des produits importés au niveau des douanes portuaires et aéroportuaires qui en principe possèdent dans chaque port et aéroport un laboratoire d’analyse,(appareil gaz/chromatographe absolument)
    *Mr BENYOUNES au cours de son passage plus de 2 années n’a rien fait pour penser à la création de ces structures absolument nécessaires mais il a mis en fonction une loi sur l’importation des spiritueux(alcools forts)wisky !!s’est tout!
    *le carburant,le gas oil,le blé et tout ce qui rentre au bled doit faire un objet de vérification avant déchargement!!




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    CB
    15 mars 2017 - 15 h 27 min

    parlons d’abord du paiement
    parlons d’abord du paiement éléctronique qui traine depuis des lustres ….c’est mille fois plus important !!!




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    Algeriano
    15 mars 2017 - 14 h 51 min

    Avec une bonne volonté
    Avec une bonne volonté politique et une stratégie à long terme, ce système est ce qu’il faut pour assainir le commerce des produits contrefaits et des mauvaises pratiques de sous déclarations et surfacturations; pour protéger le consommateur, récupérer les dus de l’état en terme de recettes fiscales, ceci va permettre de créer un bon climat économique et encourage les investissements. Aussi, Le citoyen doit avoir une assurance et une transparence totale de ce qu’il consomme comme produits locaux et importés et pouvoir dénoncer les abus aux autorités qui doivent aussi contrôler et agir.




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    Zaoui
    15 mars 2017 - 12 h 32 min

    Le marché informel est l
    Le marché informel est l’abcès de notre économie nationale,ce n’est pas Mr BENHAMADI de bba qui va l’éradiquer par magie ou par ces outils de détection.
    *Il nous font leurrer par des annonces « bidons » et nous prennent pour des niais.
    *l’informel pour l’éradiquer définitivement ,il faudrait des 1° instruments juridiques;2°assainir le registre de commerce,3°changer carrément notre monnaie fiduciaire en entier,4°RECENSER LES DETENTEURS DE FORTUNES COLOSSALES,5°Faire des redressements fiscaux(l’ETAT verra une immense masse d’argent pour relancer l’économie,augmenter les salaires pour alléger les pics de la hausse des prix.
    *l’informel était hors champs des services des impôts directs!
    *donc revoir des cédules nouveaux d’impôts fonciers:1°(TAXE D’HABITATION)2°Taxe sur la propriété bâtie et non bâtie et j’en passe …..
    C’est comme çà qu’un état fonctionne,et ce n’est pas l’ouvrier et l’employé qui restent soumis au diktat de l’imposition à la source et les parasites exclus!




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    Bouabsa
    15 mars 2017 - 11 h 38 min

    Est-ce le début d’une autre
    Est-ce le début d’une autre escroquerie pour expatrier des devises ? En dehors de l’absurdité de sa technologie (traçabilité = espionnage des consommateurs et commerçants). La société SIPCA est connue pour ses pratiques de corruption. Elle est l’origine de scandales dans plusieurs pays. Les patrons de CONDOR doivent bien le savoir. L’Algérie est-elle condamnée à être éternellement victime des aventuriers ?




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    lhadi
    15 mars 2017 - 11 h 25 min

    Des thaumaturges qui veulent
    Des thaumaturges qui veulent nous infuser l’idée qu’un chauve peut se tirer les cheveux. Pour prétendre éradiquer l’économie informelle, faudrait-il d’abord disséquer les origines et raisons d’être de l’économie informelle. Fraternellement lhadi ([email protected])




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    LÂLYA
    15 mars 2017 - 11 h 04 min

    Si comme vous l’affirmez, ce
    Si comme vous l’affirmez, ce système est miraculeux pour la sauvegarde de l’ECONOMIE NATIONALE, il ne marchera pas en AlGERIE ! Pourquoi ? Parceque les Algériens, dirigeants, exécutif, législatif (alors là pas de commentaires !) , partis politiques ( EL KARITHA EL KOBRA !), l’opposition ( FESTI ! ) l’Islamisme ravageur créateur de terrorisme (barbes , kamis, moustache rasée = mocheté repoussante ) qui se multiplie à l’infinie, C’EST L’ISLAMISME QUI EST L’INVENTEUR DE L’ INFORMEL ! avec la complicité de « SHAB ECH’KARA « , DE L’IMPORT-IMPORT, avec la participation active des OULED FLEN OU FELTENNE ( comme couverture dans toutes les structures payées pour défendre l’économie, mais corrompues jusqu’à l’ OS. ). C’est donc pour tout celà, que rien de bon ne marchera dans ce Pays , du TAG ÂLA MEN TAG ! En plus des deux jambes du pouvoir, l’exécutif ( win rah y a kho ? ) le législatif ( barlamane MA KANE MA KANE , comme tout le monde le sait ), la béquille = la justice = zirou fel birou ! LA CORRUPTION, l’imposture, l’opportunisme, l’oppression, la tyranie KLETT EDOUNIA WA HOUMA YETFELS’FOU ! Ce qu’il faut pour redresser la barre ? De deux solutions l’une . Ou bien Elections transparentes et démocratiques avec PRIMAIRES pour LES GRANDS PARTIS = LE PEUPLE CHOISIRA EFFECTIVEMENT LES MEILLEURS POUR LE DIRIGER; ou bien alors, UN DICTATEUR éclairé, DJAB’ TOU MOU BEL OUAQFA , Mahouch tahanne, ou ma ikhaff illa men RABI . A part ces deux solutions tout le reste n’est qu’arnaques, pour noyer le poisson et tourner en rond inutilement.




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    Rachid Brahimi
    15 mars 2017 - 10 h 55 min

    l’importance de s’assurer que
    l’importance de s’assurer que les produits consommés par les algériens se trouvent légalement sur le marché est vital pour la protection du pays, soit au niveau du consommateur, soit au niveau des taxes collectées. Finalement une solution concrète, de plus algérienne, se présente pour répondre à la nécessité de protéger les deux, ainsi que notre industrie.




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    Tarik KHODEIRY
    15 mars 2017 - 10 h 39 min

    Je crois bien à la
    Je crois bien à la technologie et au progrès. Ce système est un bon outil de contrôle qui pourrait améliorer le système existant actuellement ainsi que notre vie et surtout le contexte économique et participer à l’avancement de notre pays. J’ai hâte de voir ce système fonctionner afin de contrôler un peu plus le marché…




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    Jean_Boucane
    15 mars 2017 - 10 h 19 min

    Il faut mettre en place le
    Il faut mettre en place le systeme rapidement… l’informel tue le pays! Ensuite il faudra lancer les banques privées algeriennes car ce n’est pas normal que notre pays n’ai pas de banque privée algérienne! Il faut faire vite, le temps urge!




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