Quand RSF dicte aux journalistes algériens comment ils «doivent» couvrir les élections

Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières. D. R.

On s’y attendait un peu. L’ONG française Reporters sans frontières n’a pas raté l’occasion offerte par la démarche du gouvernement algérien envers les médias visant à «encadrer» la profession dans le cadre des élections législatives du 4 mai. A la charte gouvernementale, RSF oppose son «Guide pratique du journaliste en période électorale» (édition 2015) et propose d’«encadrer» autrement les journalistes algériens avec une série de «recommandations» dictées au mode impératif (doit !) Il y a 141 fois cette injonction «doit» (ou «ne doit pas») dans le guide de RSF. Exemples : «Si une entrave est posée à son travail en raison d’une restriction légale, le journaliste doit (donc) vérifier que celle-ci est légitime au regard du droit international». Ou cette autre recommandation, destinée visiblement à des débiles : «Le journaliste doit fournir aux citoyens des informations sur les modalités de l’élection.»

Le «Guide pratique du journaliste en période électorale» de RSF a été élaboré pour les journalistes francophones et par des «journalistes francophones». Il faut évidemment comprendre ceux qui exercent dans l’ancien «empire» colonial français, car les professionnels des médias de l’ancienne «métropole» n’ont pas besoin d’être pris par la main, comme des petits enfants, pour être guidés dans la bonne direction, c’est-à-dire celle d’«un professionnalisme et une déontologie sans faille», selon une des présentations de ce document sur le net.

Quelle prétention ! Le journaliste francophone algérien fait partie de cette catégorie de mineurs ; il «doit» suivre scrupuleusement les recommandations de RSF parce qu’il est incapable seul d’être un professionnel. En revanche, «là-bas», pour l’élection présidentielle française, où la manipulation des médias saute aux yeux, on parle plutôt d’«éthique de la responsabilité».

Pour l’organisation fondée par Robert Ménard, les journalistes francophones des anciennes colonies ne maîtrisent pas les critères d’objectivité et d’indépendance et ils ont le «mauvais réflexe» de donner trop de poids au sens de la responsabilité dans leur couverture des événements. Et la période électorale ne fait pas exception. Il y a deux ans, dans un pays africain qu’il est inutile de citer, RSF a pu organiser un séminaire avant une élection présidentielle pour permettre aux journalistes de ce pays de «s’approprier» son guide. A la fin, les journalistes ont reçu un guide et… un gilet. Ce n’est pas en Algérie qu’une telle ingérence est possible. Les journalistes sont les premiers à la rejeter en toute indépendance et sans «faire le jeu du pouvoir».

Chez RSF, le paternalisme à l’égard des anciens colonisés est une maladie congénitale incurable. Le ton inapproprié qui l’accompagne le rend abject. RSF, comme d’autres ONG ou personnalités françaises, persiste à ignorer que les journalistes algériens travaillent dans un pays indépendant et ont donné les preuves de leur professionnalisme et surtout de leur courage, que ce ne sont pas des stagiaires à vie, comme pourrait le laisser croire le fait que certains d’entre eux acceptent de participer à des stages ou des séminaires organisés par RSF. Les «paternalistes» devraient savoir, s’ils ne l’ont pas encore compris, que, dans la majorité des cas, l’unique motivation qui pousse des journalistes algériens à accepter le statut de «stagiaire» est le voyage à l’étranger qu’il leur permet de faire. Pour le reste, comme on dit chez nous, «laisse-les claironner», c’est-à-dire «cause toujours…».

Houari Achouri

 

Comment (42)

    JuanCarlosdela Traguenta
    6 avril 2017 - 16 h 11 min

    RSF je ne vous ai pas entendu
    RSF je ne vous ai pas entendu dire un mot ; ne serai ce qu un « bon retablissement  » à notre journaliste reporter Algerienne Samira Mouaki bléssée le 13 fevrier en Irak et appartenant à la corporation des reporters et du journalisme ds le monde….. elle a bien plus de courage que vous ; elle au moins a risquer sa vie pour informer les gens ds un théâtre de guerre.. Allez y en Irak et en Syrie ou en lybie en indépendant ss etre derrière une armee d occupation et puissante pr vous protéger et attendre les informations des militaires ou des rebels ca depend ou vous vous positionnez par rapport a vos gouvernements en place et donc distiller(propagande)….on vous connais nous les algériens ; vs avez rien en dessous de la ceinture et vs etes plus des agents de propagandes que des journaliste et reporters; donc bravo Mme Samira Mouaki et Allah y chef de la part d un compatriote .

    l'éveillé
    5 avril 2017 - 18 h 07 min

    ils savent qu’il n’existe pas
    ils savent qu’il n’existe pas de journalistes dans les pays maqués par des putschistes. les scribes sont des informateurs, des mouchards au service des appareils répressifs à commencer par grine. alors cessez de faire semblant et regardez vous en face . la décennie noire vous a démasqué à tout le monde. des journalistes en algerie… du n’importe quoi.

      Vision
      5 avril 2017 - 20 h 24 min

      La decennie noir, c’est eux
      La decennie noir, c’est eux qui ont le pouvoir actuellement ils ont massacré tout les hommes D’ALGERIE la matiere grise , journaliste, militaire, ,policier magistrat integre, professeurs d’ancien moujahid vrais, toute forme d’opposition . POUR QU’ILS REGNENT EN MAITRE MAINTENANT . UNE CHOSE QU’ILS ONT OUBLIÉ QUE LA TERRE D’ALGERIE FAIT POUSSER DES HOMMES GLOIRE AUX MARTHYR ALLAH RAHMOUN VIVE L’ALGERIE LIBRE ET INDEPENDANTE

      un algerien lambda
      5 avril 2017 - 21 h 51 min

       » l’éveillé  » disons plutôt
       » l’éveillé  » disons plutôt  » l’aigri » ou » l’ingrat » ou ‘ l’inculte » c’est selon.. . c’est grâce entre autres au SACRIFICE de 89 journalistes assassinés par les intégristes islamistes durant cette décennie noire dont tu parles qu’aujourd’hui des gens comme toi tapis derrière l’anonymat de leur écran se permettent de l’ouvrir et de beugler . Ces journalistes ont préféré rester au Pays pour mener le combat de la dignité et aujourd’hui n’importe quel quidam se permet de juger une fonction dont il ne connait même pas ‘abécédaire. oui du n’importe quoi. lorsque cela vient d’un tout venant. TOI quel FAIT D’ARME as tu rempli pour te permettre de critiquer plus haut que toi.  » SUTOR NE SUPRA CREPIDAM »

    Nourdine
    5 avril 2017 - 12 h 55 min

    A la charte gouvernementale,
    A la charte gouvernementale, RSF oppose son «Guide pratique du journaliste en période électorale». Cela suppose qu’il existe d’autres guides pour tous les secteurs de notre vie nationale et qu’ils alimentent l’algériabashing depuis la période du 2ème bureau à l’acharnement du sinistre makhzen. RSF n’a pas proposé ce guide pratique aux journalistes marocains, tunisiens, sénégalais … vive la Françafrique… la charte gouvernementale, qui est d’abord une charte entre Algériens (jaloux de leur patrie et fidèles aux combats et idéaux de leurs anciens), devient un exemple : bon pour ceux qui veulent recouvrer totalement leur indépendance et mauvais pour ceux qui perpétuer le néo-colonialisme.

    Nostalgiques de l’empire coloniale, les Français deviennent atrabilaires quand il s’agit de l’Algérie. Un humoriste français d’origine africaine a dit sur scène que même dans un camp de nudiste vous criez one two three les Algériens sont capables de vous sortir leur drapeau et j’ajouterai expression viscérale et promesse de mourir debouts.

    Moralité : Tant que les Français trouveront à redire sur nous c’est qu’on est sur le bon chemin. Quand à RSF et consorts, de grâce, arrêtez de parler de droits et de vous prendre pour des intellectuels entre deux séjours à la Mamounia – sans arrières pensées – on dit tant de choses sur ces endroits là – et vous adonnez à votre sport national : la haine de l’Algérie libre et insoumise.

    Vision
    5 avril 2017 - 6 h 06 min

    Aller regarder du coté de vos
    Aller regarder du coté de vos soldats en centre afrique qui ont violé une trentaine d’ enfants de 8 ans qui ont eté acquité vous etes complices par votre silence et vous venez chez nous donnez des ordres de transparence ,degager degager degager BANDE DE CRIMINEL AVEC VOS VALETS DU POUVOIR L’ALGERIE VOUS L’AURAIS JAMAIS TROP SANG A COULÉ JUSQU’A MAINTENANT

    anti-khafafich
    5 avril 2017 - 5 h 10 min

    Racoleurs Sans Frontières, je
    Racoleurs Sans Frontières, je vous dit à partir d’ici : circulez ! ici c’est l’Algérie.

    Benhabra brahim
    5 avril 2017 - 2 h 16 min

    RSF devrait envoyer son pti
    RSF devrait envoyer son pti « guide » chez ………………………….el marroqui………el israeli……….et el quatari!!..C est chez gens la ,la pratique de a « desinformation » est a la fois un usage et une regle..Apres la Bengana d el djazira qui donne des conseils au jeunes algeriens ,c est Menard de rsf qui donne des conseils aux journalistes algeriens.Ils forment le couple ideal pour nous danser un slow a la « gainsbourg »!!………echtah..echtah….ya lou lou…..qui eddji babake……………engouloulou.

    amel
    5 avril 2017 - 0 h 58 min

    « En période électorale fait
    « En période électorale fait ce que mon guide te dit mais pas ce que je fais »
    en 2014 plus de la moitié du corps électoral francais ne s’est pas donné la peine d’aller voter. Leur avis est qu »‘ils sont tous les mêmes » « qu’aller voter ne sert à rien de toutes facons puisqu’il y a la triche » ect… y a t-il eux des journaleux d’rsf pour demander des précisions à tous ceux qui parlent de triche en france? y a t-l des journaleux qui écouteraient un citoyen leur dire qu’il y a de la triche sans le ridiculiser et le traiter de schizophrene? bah non! en france non! Aucune chance de l’ouvrir sans risque de le regretter en se sentant anormal puisque les rares qui l’ouvrent sont pris pour des extraterrestres.

    un algerien lambda
    4 avril 2017 - 21 h 19 min

    Ce babouin, digne héritier de
    Ce babouin, digne héritier de son prédécesseur lepeniste aurait du donner ces ukases à ses copains français lorsqu’ils couvraient les événements en SYRIE. A l’exception des journalistes de « MARIANNE » les autres ( presse écrite et télévisuelle) ont confectionné des tissus de mensonges durant 4 années et d’autres y persistent encore malgré la mise à jour de la vérité grâce à l’intervention des russes. Alors babouin retourne sur ta branche et laisses tranquille les journalistes algériens dont tu n’arrives même pas à la cheville.

    Hamidou
    4 avril 2017 - 19 h 38 min

    ce Christophe Deloire ;pr
    ce Christophe Deloire ;pr commencer il a une face d agent Français de la DGSE ; ensuite je rappel à RSF et la presse française ttes confondues que le président Mitterrand a muselé et mis sur écoute cette meme presses qui nous donnent des lecons pdt des années et des années pour cacher sa fille Mazarine ; ou était elle?. c était juste un pti rappel donc de grace avec l Algerie svp.

    Anonymous
    4 avril 2017 - 19 h 33 min

    Qu´il se mêle de son arrière
    Qu´il se mêle de son arrière-train l´héritier de Ménard le néo-OAS. Pas besoin de cette racaille de RSF. On a vu ce qu´est cette arnaque d´ONG. Les algériens s´en foutent de votre tendance à vous mêler de tout supposément au nom des droits de l´homme. Pipeau. Fadaise, Billevesée. Conneries, Imposture. BLA BLA BLA RSF

    Di Jijel
    4 avril 2017 - 17 h 51 min

    RSF est à l’image de l
    RSF est à l’image de l’emblème national français le Coq, le seul oiseau qui arrive à chanter les pieds dans la mer…. !

    Arezki
    4 avril 2017 - 17 h 48 min

    quand on a un president qui
    quand on a un president qui ne respecte meme pas la langue officiel l,arabe ou l,amazigh en plus il se fais soigner dans un hopital militaire des colons comment le colon va nous respecter azul salam

    Lakhdar
    4 avril 2017 - 17 h 02 min

    Bien dit Lyes Oukane,
    Bien dit Lyes Oukane, seulement voilà : nos dirigeants sont encore colonisables !

    Vangelis
    4 avril 2017 - 16 h 48 min

    RSF a enfanté d’un salopard
    RSF a enfanté d’un sa…. dénommé Ménard. Depuis ce temps, où ce dernier était aux commandes de cette prétendue ONG, supposée apolitique et traitant tout sur le mode non interventionniste surtout à l’endroit de l’Algérie, au lieu de le faire le mode surveillance des excès ou entorses à la déontologie journalistique, et bien cette merde d’ONG n’a plus aucun crédit. Elle est donc disqualifiée pour donner des avis et encore moins des sommations. On attend H. Grine qu’il intervienne auprès d’elle pour la rappeler à l’ordre à moins qu’il ne soit de mèche.

    USMS
    4 avril 2017 - 16 h 41 min

    Est-ce que nos journalistes
    Est-ce que nos journalistes et encore moins nos politiques vont surveiller i=ou interférer dans les présidentielles française. Bien-sûr que non. Alors pourquoi leur permettre de fourrer leur sale nez dans nos affaires?

    HANNIBAL
    4 avril 2017 - 14 h 03 min

    Est ce qu’on s’occupe de leur
    Est ce qu’on s’occupe de leur élections dirigées et truquées a l’avance et on nous fait la leçon de probité c’est le comble pendant qu’on y est il vont nous sortir le code de l’Indigénat et le tour est joué ( rsf ) sa place est aux latrines et on tire la chasse et ( encore c’est du gaspillage d’eau )

    Il n’y a qu’a leur opposer la date du 5 juillet 1962 pour qu’ils se remémorent ce jour peut etre qu’ils comprendront il ont du oublié qu’on est indépendant et ça pretend défendre les droits de l’homme qu’ils aillent voir chez notre voisin du mokhrib qui viole les droits des Saharaouis dont ils n’ont jamais rien dit et s’accomodent d’ailleurs bien avec le makhnaz dans la perversion de toutes les entorses au droit qu’ils prétendent défendre en se faisant aveugles c’est pas 2 poids 2 mesures c’est de l’ingérence déguisée !!

    Nasser
    4 avril 2017 - 13 h 31 min

    25 vérités sur Reporters Sans
    25 vérités sur Reporters Sans Frontières Par Salim Lamrani*

    —-
    L’organisation française prétend défendre uniquement la liberté de la presse. En réalité, derrière cette noble façade, se cache un agenda politique bien précis…

    1. Fondée en 1985 par Robert Ménard, Jean-Claude Guillebaud et Rony Brauman, Reporters sans frontières a pour mission officielle de « défendre la liberté de la presse dans le monde, c’est-à-dire le droit d’informer et d’être informé, conformément à l’Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ».

    2. Néanmoins, en dépit de cette profession de foi officielle, RSF dispose d’un côté obscur et d’un agenda politique bien précis, souvent lié à celui de Washington, et s’en prend notamment aux gouvernements de gauche en Amérique latine, tout en préservant les pays développés.

    3. Ainsi, RSF a été financée par le gouvernement des Etats-Unis par le biais de la National Endowment for Democracy. L’organisation ne s’en cache d’ailleurs pas : « Absolument, nous recevons de l’argent de la NED. Et cela ne nous pose aucun problème ».

    4. La Fondation nationale pour la démocratie (NED) a été créée par l’ancien président étasunien Ronald Reagan en 1983, à une époque où la violence militaire avait pris le pas sur la diplomatie traditionnelle dans l’approche des affaires internationales. Grâce à sa puissante capacité de pénétration financière, la NED a pour objectif d’affaiblir les gouvernements qui s’opposeraient à la politique étrangère de Washington.

    5. Selon le New York Times, [article de mars 1997], la NED « a été créée il y a 15 ans pour réaliser publiquement ce que la Central Intelligence Agency (CIA) a fait subrepticement durant des décennies. Elle dépense 30 millions de dollars par an pour appuyer des partis politiques, des syndicats, des mouvements dissidents et des médias d’information dans des dizaines de pays ».
    SUITE…

    http://www.investigaction.net/25-verites-sur-Reporters-Sans/

    *(Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis. )

    MDAMAR
    4 avril 2017 - 13 h 02 min

    nos journalistes n’ont pas
    nos journalistes n’ont pas besoin des conseils d’un RSF ( Ramassis de Sous-Fifres) . otez-vous de notre chemin , les merdeux comme Menard , on en a cure de leur paternalisme, je crois que le mois de juillet 1962 a été le chant du cygne et que tout a été tranché et DEFINITIVEMENT

    Saint-Augustin
    4 avril 2017 - 12 h 53 min

    RSF EST LA NÉGATION DU
    RSF EST LA NÉGATION DU JOURNALISME !
    QUI EST JOURNALISTE D’ABORD ?
    EST JOURNALISTE CELUI QUI PORTE À LA CONNAISSANCE DU GRAND PUBLIC UN FAIT AUSSI DIVERS SOIT IL!
    QUOI, QUI,OU,QUAND,COMMENT ?
    EN POSANT LA QUESTION POURQUOI , UN JOURNALISTE DIGNE DE CE NOM ENQUÊTE !
    QUAND UN JOURNALISTE ENQUÊTE , IL A TOUJOURS DANS LA TÊTE QU’IL PEUT ARRIVER À DES CONCLUSIONS AUTRES QUE LA CONCLUSION LOGIQUE !
    LE RESTE N’EST AU MIEUX QUE SPÉCULATIONS , SINON UN ORDRE DE MISSION!
    RSF, LES CASQUES BLANCS MSF ET D’AUTRES NE SONT QUE DES OUTILS DE LABOS! TOUT COMME L3XPRESS , LIBÉRATION , RMC, BFM, LCI, TF1,…
    CEUX QUI ONT FAIT DE L’INFORMATION D’UTILITÉ PUBLIQUE UNE ARME ESSAYENT MAINTENANT DE TARIR LES AUTRES SOURCES COMME LES LANCEURS D’ALERTE , INTERNET ET LES RÉSEAUX PARTICULIERS EN MENAÇANT DE LÉGIFÉRER CONTRE CE QU’ILS APPELLENT LES DIFFUSEURS DE FAKENEWS .
    LES FAITS SONT SACRÉS , LE COMMENTAIRE EST LIBRE.
    LE JOURNALISME EST UN COMBAT !

    Anonymous
    4 avril 2017 - 12 h 40 min

    Je ne vois pas ce que vient
    Je ne vois pas ce que vient faire Robert Ménard dans cet article déjà désavoué par RSF même ! RSF ne fait que son métier ! A nous algériens de réfléchir aux circulaires, d’ailleurs peu commentées par AP, de Hamid Grine et leurs conséquences sur la liberté de la presse dans notre pays. Ne mélangeons pas les genres ni ne brouillons les cartes ! Ce qui se passe en Algérie en grave et nous devrions tous en tirer les conséquences et non susciter les réactions débiles que je viens de lire.

      Anonymous
      4 avril 2017 - 15 h 25 min

      Ce qui se passe en france est
      Ce qui se passe en france est 1000 fois plus grave que ce qui se passe en Algérie !!!!!! Nous n’avons aucune leçons à tirer de âneries occidentale.il faut juste nous laisser tranquille.

    Tarik ou Chemin
    4 avril 2017 - 12 h 29 min

    Les seuls journalistes
    Les seuls journalistes algériens digne de ce nom ce sont ceux qui sont objectifs et disent vrai ! Si le gouvernement s’est trompé ou jugé sur une fausse route , ils l’interpellent. Si ils pensent que Bouteflika n’est pas en mesure de gouverner l’Algérie avec l’état de santé dans lequel il est il le disent. Si il y a de la corruption ils l’a dénoncent . S’il la liberté de presse, la liberté de conscience, la liberté d’opinion n’existe pas, ils dénoncent tout çà. Si la démocratie est en danger dans le pays , ils le dénoncent . Si il y a des choses de bien faites par le gouvernement, ils le reconnaissent etc… etc… etc… Voilà ce que sont les bons et vrais journalistes. Maintenant moi je ne vois aucun inconvénient à ce que des journalistes étrangers soient invités dans le pays durant les élections. Si il y en a qui ne sont pas objectifs il faut les dénoncer et les remettre en place. Si il y en a qui révèle des anomalies ou des dysfonctionnements objectifs et avérés durant les élections, il faut accepter la vérité et éviter de fuir le débat PS : Si Reporters sans frontière a déjà fait du mal à l’Algérie par sa désinformation et son parti pris, il est normal de ne pas l’inviter.

    Anonymous
    4 avril 2017 - 12 h 11 min

    Nos journalistes sont de
    Nos journalistes sont de libres penseurs, ils ne sont pas contrôlés par les lobbys sionistes et ceux de l’argent comme le sont les prétendus journalistes français, qui dans leurs analyses n’ont aucune impartialité, ils rapportent des mensonges, de la propagande, cachent des choses aux lecteurs occidentaux qui sont devenus des moutons de Panurges qui n’ont aucune capacité de critique. Les journaleux occidentaux en général et particulièrement français sont aux ordres et sous tutelle des lobbys sionistes et de l’argent, ils n’ont aucune objectivité dans leurs analyses et aucun professionnalisme, ils ont vendu leur âme au diable..

    Anonymous
    4 avril 2017 - 12 h 03 min

    une partie de la presse
    une partie de la presse algérienne est muselée;et l’autre partie travaillent pour les fraudeurs;les corrompus;les injustes;les démolisseurs;les traitres;rare qu »on entend parler des pratiques mafieuse;ni de la corruption;ni de la main prise du pouvoir par des traitres travaillant pour des puissances étrangère;et tous qui travaillent pour la patrie et le bien de la nation est bannis; ou elle est la presse algérienne dans l’oubliette et la complicité;une nation sans une vraie justice ce n’est pas une nation, c’est une jungle;

      Anonymous
      4 avril 2017 - 12 h 16 min

      Tu te trompes, il ne faut
      Tu te trompes, il ne faut pas généraliser, il y a certes des journalistes aux ordres du clan Bouteflika et du régime en général, de l’argent sale, des mafieux, mais il ne sont pas tous pareils, beaucoup de journalistes honnêtes et professionnels, rapportent des problèmes de corruption, des problèmes de gouvernance, de justice partiale, et j’en passe. Les journalistes algériens ont payé le lourd tribu durant la décennie noire, et pourtant ils ont toujours continué leur travail. Les journalistes algériens ne sont pas au service de l’argent, du sionisme, du régime algérien.

    Lyes Oukane
    4 avril 2017 - 11 h 59 min

    je vais être plus clair  » le
    je vais être plus clair  » le journaliste algérien DOIGT à rsf  » . On fait notre chorba en famille pas de lardons dans le bouillon !

      Anonymous
      4 avril 2017 - 17 h 22 min

      Parole de Kabyle….. garde
      Parole de Kabyle….. garde les tes lardons et laissé les algériens en familles les pièces rapporté sont très mauvais pour l équilibre d une famille…..

        Lyes Oukane
        5 avril 2017 - 17 h 38 min

        @ Anonymous de 18h22 . Si tu
        @ Anonymous de 18h22 . Si tu étais vraiment kabyle ,tu n’aurais jamais ressenti le besoin de te présenter avant de commenter . Je sais que tu ne comprends pas cette subtilité toute algérienne . Comment nous pouvons nous reconnaître entre nous sans même nous parler ou nous voir ? l’Algérien a une allure altière , le regard vif ,l’esprit aiguisé , la main chaleureuse . Le marocain à le regard fuyant ,le sourire hypocrite ,la poignée de main moite , la parole exagérément obséquieuse , l’esprit embrumé et le déhanché suggestif … tu saisis mieux la différence entre des seigneurs et les pouilleux de ton espèce maintenant ? Toi Kabyle ? même dans deux siècles et en t’entraînant 10 heures par jour tu n’atteindrais pas même la rognure d’ongle d’un de nos enfants du Djurdjura . Allez zou ,vas t’acheter un sac à main et lave tes miches ,les touristes arrivent à Marrakech .

    Nobody Paris
    4 avril 2017 - 11 h 54 min

    LES DERIVES DU GOUVERNEMENT
    LES DERIVES DU GOUVERNEMENT SELLAL — Robert Ménard, est co-fondateur de l’ASSOCIATION REPORTER SANS FRONTIERES (RSF), dont il est le secrétaire général de 1985 à 2008, et du site internet Boulevard Voltaire (classé à l’extrême droite).
    Ancien trotskiste (LCR) et ensuite inscrit au Parti Socialiste, se rapproche de l’extrême droite. Il se lance dans la vie politique à l’occasion des élections municipales de 2014, à l’issue desquelles il est élu maire de Béziers avec le soutien du Front. Son mandat est caractérisé par une orientation populiste et marqué par des polémiques ayant un écho national. Se disant Catholique et Pieds-Noir, sa bête noire l’Algerie. VOILA MONSIEUR SELLAL OU VOUS METTEZ LES PIEDS.

    kenza
    4 avril 2017 - 11 h 45 min

    Nous sommes un pays souverain
    Nous sommes un pays souverain contrairement à la France de l’UE et de l’OTAN. Nos journalistes ne se soumettront jamais aux diktat des américano-sionistes comme le sont les journalistes français soumis aux médias sionistes appartenant aux banques sionistes et qui veulent imposer Macron comme le prochain….représentant de la France au sein de l’UE et qui va appliquer le programme de Bruxelles.
    On suit les élections françaises sur tous les médias et on a vu comment cette campagne est menée à sens unique dans le seul but est de faire élire Macron….Les « petits candidats » comme Mr Assellineau en savent quelque chose. Donc, dans le domaine de la liberté d’expression et de « l’étique du journalisme », la France est très mal placée pour venir nous donner des leçons.

    Boumediene
    4 avril 2017 - 11 h 40 min

    allez vous faire foutre, nos
    allez vous faire foutre, nos journalistes sont mille fois meilleurs que vous, on n’a pas de leçons de recevoir de quiconque

    Moumouh
    4 avril 2017 - 11 h 09 min

    Souvenez-vous de RObert
    Souvenez-vous de RObert MENARD qui etait president de reporter sans frontieres pendant la decenie noir et apres sa haine de l’algerie lui le fils de pied noir ou le pied noir tt cour maintenant maire de bézier il ne rate aucune occasion pour parler de l’algerie francais’sa haine des etrangés son amour de l’OAS. RSF c’est vraiment n’importe quoi pourquoi elle parle pas des manipulations mediatiques concernant la syrie et la guerre mediatique militaire et le soutien financier aux differents groupes et organisations terroristes.

    ferial
    4 avril 2017 - 11 h 06 min

    Non mais je rêve , les
    Non mais je rêve , les journalistes algériens sous tutelle des RSF l’ONG financée par Soros, la NED , Ford et compagnie ???
    Que les journalistes algériens essaient de faire pareil lors des prochaines élections en France et on verra comment ils seront reçus.
    Aucune ONG en Algérie, toutes sont des nids d’espions !

      Di Jijel
      4 avril 2017 - 18 h 05 min

      Très juste, en effet, les
      Très juste, en effet, les corps diplomatiques et les embassades ne sufisant pas en matière d’espionnage, l’Empire Occidental sous contrôle des Rothschild a créé l' »Humanitaire » et le droit d’ingérence, ou le Neo-colonialisme.
      L’Algérie devrait se débarrser de toutes les ONG, et autres orgganisations secrètes venues d’ailleurs, toutes maléfiques les unes que les autres, l y va de la survie de notre pays.

    Akabache
    4 avril 2017 - 11 h 02 min

    Waach bik ya khouya Houari
    Waach bik ya khouya Houari Achouri , Reporters sans frontières s’adresse à ces propres journalistes dans son « Guide pratique du journaliste en période électorale » et non aux journaliste algériens ! Moi c’est ce que j’ai compris en tout cas. Maintenant si toi tu soutiens la charte gouvernementalede « notre » Hamid Grine, c’est ton problème et pas le nôtre !!

    muhand
    4 avril 2017 - 11 h 02 min

    Beaucoup de pays rêvent d
    Beaucoup de pays rêvent d’avoir des journalistes à la hauteurs des journalistes algériens. S’i’y a bien dans le monde des journalistes d’un professionnalisme certain et d’un courage inébranlable ils sont en Algérie. Alors quand cette organisation fantoche qui a enfanté un certain Menard vient s’ériger en donneur de leçons cela nous donne la nausée. La presse Française a beaucoup à apprendre de la presse indépendante algérienne, alors que RSF aille donner des leçons de déontologie à leurs homologues français. Nous algériens nous nous déléctons des écrits de nos journalistes, de nos éditorialistes et de nos caricaturistes. RSF n’a qu’à fermer sa gueule et qu’elle oublie l’Algérie. 4GA

      GOUL-BARK
      4 avril 2017 - 13 h 20 min

      DEPUIS QUAND À DADA…?
      DEPUIS QUAND À DADA…?

    Illetre
    4 avril 2017 - 11 h 01 min

    RSF? Ridicule Sans Face? A
    RSF? Ridicule Sans Face? A defaut de Balles il utilise le Verbe. Je reprends une declaration de Robert Ménard un Pied Sale et non Pieds Noirs et Fondateur de RSF « j’aurais hésité à le dire par le passé, mais maintenant je l’assume pleinement : mon père était un militant de l’OAS ». Je m’areete a cette declaration car elle explique bien la position de cette ONG a l’egard de l’Algerie.

    citoyen algerien
    4 avril 2017 - 10 h 35 min

    c’est le pouvoir algérien qui
    c’est le pouvoir algérien qui a rendu les algériens des mineurs, n’allez pas chercher ailleurs, posez la question a hamid grine il saura repondre

      Lyes Oukane
      4 avril 2017 - 12 h 11 min

      @ citoyen algerien . SITNA
      @ citoyen algerien . SITNA Fi BITNA ! ( on lave son linge sale en famille, on n’a pas besoin de RSF pour nous savonner la planche ) .

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