Bouterfa : «Il faut développer notre industrie pétrochimique»

Noureddine Bouterfa. New Press

Le ministre de l’Energie, Noureddine Bouterfa, a estimé, ce jeudi à Médéa, nécessaire de «commencer à convertir nos richesses en hydrocarbures» et de «développer davantage l’industrie pétrochimique» en Algérie, de manière à réduire l’impact des fluctuations des marchés internationaux. L’industrie pétrochimique «va constituer un des axes majeurs de la politique de valorisation des hydrocarbures prôné par le gouvernement», a souligné le ministre qui s’exprimait en marge de sa visite d’inspection dans la wilaya.

Noureddine Bouterfa a, en outre, affirmé que cette option «va contribuer à amortir les effets induits par la chute du prix du baril de pétrole.» L’instabilité qui marque, depuis plusieurs mois, le marché du pétrole, en plus du prix bas du gaz pratiqué sur les marchés internationaux, «sont autant d’indicateurs qui militent en faveur d’une meilleure valorisation des ressources en hydrocarbures du pays», a expliqué le ministre.

M. Bouterfa a fait observer qu’«il est préférable et judicieux de convertir cette richesse chez nous, au lieu de continuer à subir les fluctuations du marché pétrolier», assurant que cette conversion sera, à moyen terme, l’un des axes stratégique du secteur de l’énergie. 

R. E.

Comment (17)

    Anonymous
    23 avril 2017 - 12 h 55 min

    Bouterfa : «Il faut
    Bouterfa : «Il faut développer notre industrie pétrochimique»

    Pour l’Algérie, et Sonatrach il faut développer notre industrie de matière grise, d’engineering,
    Et de la recherche technologique, et industrielle
    Créer une compagnie, où une société algérienne d’études, de conceptions, de recherches,
    Et de développements des équipements, et des processus technologiques, et industriels divers
    Autonome, indépendante , et débureaucratisée dans sa gestion

    Parler de développement de notre industrie pétrochimique, avec une culture, une mentalité ,
    Des comportements, et des réflexes bureaucratiques, administratifs de grands commis d’états,
    Et de hauts fonctionnaires d’état, sans prendre des risques sur terrains, et voir les réalités, les problèmes
    Les défis durs que doivent faire face les développements de l’industrie algérienne, amputée de son bras droit
    Les conceptions, les études, et les recherches technologiques et industrielles




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    momo
    23 avril 2017 - 9 h 05 min

    Il faut développer la
    Il faut développer la pétrochimie, l’agriculture, le tourisme, etc.
    Le HIC, c’est qu’il fallait le faire quand l’argent coulait à flot et quand la maffia aux commandes s’occupait de manger et faire manger les copains et les coquins.




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    Lahcene
    23 avril 2017 - 8 h 52 min

    Et en parallèle la sonatrach
    Et en parallèle la sonatrach ne fait toujours pas le moindre geste pour installer une véritable ingénierie nationale et confie les études concernant ses futures raffineries à de petites engenieries européennes sur le point de déposer le bilan et sauvées inextremis par les projets sonatrach. La sonatrach ou la sonelgaz n’ont toujours pas de clause de local content qui oblige l’entreprise étrangère à faire une partie des études dans le pays d’accueil des projets. Tous les pays ont cette clause le Nigeria, l’Angola et le Gabon par exemple l’ont et pour ça une grosse partie des études se passe en Angola ou au Nigeria, le Gabon ne donne de visa pour faire venir un technicien européen que s’il a été démontré que le profil recherché était introuvable au Gabon. En Algérie les entreprises ne font aucune étude en Algérie, font venir des ingénieurs roumains ou indiens au lieu de faire travailler des algériens car rien dans la réglementation des marchés sonatrach ou sonelgaz ne les y obligent.




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    lehbilla
    21 avril 2017 - 19 h 47 min

    Le But de Mr Boutarfa depuis
    Le But de Mr Boutarfa depuis qu’il intégra Sonelgaz en tant qu’ingénieur d’études jusqu’à devenir son PDG en passant par l’engineering, et la Direction de l’AEC, était de devenir Ministre. Et le voila qu’il a atteint son but. Le reste pour lui, tout le reste, n’est que secondaire. En passant et durant toute sa chevauchée, il a fait son beurre et celui de toute sa famille comme tous les autres d’ailleurs. La rente pétrolière sert bien à cela n’est ce pas.




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      salim
      23 avril 2017 - 22 h 49 min

      exact! vous avez l’air de
      exact! vous avez l’air de bien connaitre Sonelgaz! ce type dit une chose et son contraire Sonelgaz n’a jamais été deficitaire jusqu’à ce qu’il en prenne les commandes. Il bluffe juste les petites gens par ses discours mielleux mais la réalité des choses (ou des chiffres) est entièrement contre lui. Il a profoté de ces 12 années à sonelgaz pour tisser un réseau et devenir ministre et a mis le syndicat corrompu dans sa poche




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    pegasse
    21 avril 2017 - 19 h 45 min

    C’est á croire qu’il s
    C’est á croire qu’il s’adresse á un autre peuple!,je crois qu’il pense que les importateurs importent un nouveau peuple tous les cinq ans,du coup il ressortent les memes discours surannés! pour epater.




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    Nasser
    21 avril 2017 - 13 h 22 min

    si vous déployer la même
    si vous déployer la même énergie que vous avez mis pour mettre d’ accord les pays du cartel OPEP et ceux n’en faisant pas partie, ça pourrait marcher, mais là ou le bas blesse c’ est si c’ est avec ce repris de justice qui a été placé à la tête de la Sonatrach en association avec ces voyous de la Sté « TOTAL » qui se sont pas gêné pour nous intenter un procès,alors là vous allez faire fausse route aux risques de se faire plumer




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    Erracham
    21 avril 2017 - 12 h 15 min

    Mr le Ministre, vous venez de
    Mr le Ministre, vous venez de réinventer l’eau chaude! Pour votre gouverne, les programmes de développement de la chimie, de la para-chimie et de la pétrochimie ont été identifiés depuis belle lurette par différents plans de développement et inscrits à la Nomenclature des Investissements. En refusant de construire des raffineries, on a préféré exporter du brut pour importer des carburants, des détergents, des pneumatiques, etc. Le choix était voulu et délibéré par ceux qui croyaient naïvement qu’importer coûtait moins cher au pays On a tourné le dos à l’investissement au profit de l’importation, perpétuant notre dépendance. Que sont devenus les ingénieurs que le pays a formés pour prendre en charge ce secteur d’activité? Lassés de tourner en rond, ils sont allés chercher fortune ailleurs. Voilà où nous conduisent ceux qui n’avaient les compétences pour prendre des décisions favorables au pays.




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    Abencerage
    21 avril 2017 - 9 h 09 min

    Et les ingénieurs pour ça Mr
    Et les ingénieurs pour ça Mr Bouterfa? On n’en forme plus maintenant, on ne forme que des masters ignares qui ne développent même pas une phrase convenablement




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    AMAR MOKHNACHE
    21 avril 2017 - 8 h 25 min

    Depuis l independance a ce
    Depuis l independance a ce jour on a prefere « LE VOLONTARISME » des Zaims » a la democratie et son corollaire la separation des pouvoirs et l emergence de la justice et de la verite par la contradiction des interets! Ces modes de gouvernance ont permis au fil du temps toutes les derives…Le developpement de la valeur ajoutee des hydrocarbures n a pas eu lieu tout simplemeent parce que un dossier pareil ne devrait pas etre MONOPOLISE par une poignee de zaims et ignorer la societe toute entiere ….il etait question a l epoque ou il y avait une demande mondiale extraordinaire sur les polymeres de creer tout un pole petrochimiques industriels de PMI /PME en aval, mais c etait sans compter sur la betise humaine! on a preferer initier des MASTODONTES INGERABLES pour ne pas perturber la concurence internationale! TOUT LE MONDE SAVAIT QUE LA MAITRISE DES COUTS DES GRANDES ENTREPRISES N EST PAS NOTRE FORT…L EXEMPLE D EL HADJAR EN EST L ILLUSTRATION PARFAITE….ON AURAIT PU FAIRE BEAUCOUP DE CHOSES aussi bien avec nos hydrocarbures qu avec les aciers, la pomme de terre, le solaire…..IL MANQUE UNE VOLONTE POLITIQUE SINCERE DE FAIRE DE LECONOMIE LA LOCOMOTIVE DE LA POLITIQUE…..Nous sommes peut etre le seul pays au monde ou le developpement se fait par le tresor public et ou il faut une autorisation pour investir!!!




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    soleil
    21 avril 2017 - 4 h 40 min

    mais cela aurais du être fait
    mais cela aurais du être fait il y a longtemps on a perdu notre Temp a faire semblant,quand l économie était bonne il aurais fallu faire une liste de tout ce qui manque a la maison Algérie, commencer a faire ses chantier de haute importance aux lieu d acheter a l extérieur,voila ou nous en somme maintenant,presque en faillite,et tous ses ministre qui crie qu il faut aller aux FMI,honte a vous ,vous voulez remettre notre pay dans les mains de ses vautours,je cite un pay avec de grande école deviendras un grand pay Kennedy




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    Anonymous
    20 avril 2017 - 22 h 52 min

    EL BAGRA GHERZET

    EL BAGRA GHERZET
    CHERCHEZ AUTRE CHOSE
    DÉVELOPPEZ L’HOMME VOILA LA VRAIE RICHESSE
    MAUDIT SOIT CE PÉTROLE QUI N’A PROFITE QU’AUX BANDIA




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    Anonymous
    20 avril 2017 - 19 h 18 min

    Bouterfa : «Il faut
    Bouterfa : «Il faut développer notre industrie pétrochimique» Vous avez raison, mais avec quoi ?
    Il faut développer, en parallèle, notre matière grise créatrice de brevets, de licences de process
    Et de produits rentrant dans les processus de productions diverses
    Catalyseurs, ralentisseurs de réactions, accélérateurs de réactions, réactifs, échangeurs de chaleurs, fours, Compresseurs, pompes, turbines, réducteurs, régulations,…..
    A travers la mise en valeur d’un gisement, et d’un potentiel de milliers d’ingénieurs, de techniciens supérieurs
    Des techniciens, des laborantins, des chefs d’ateliers, des agents de maitrises
    Dans l’engineering industriel de Sonatrach, en associant les chercheurs, les professeurs
    Des centres de recherches, des écoles supérieures techniques, des instituts de recherches,
    Des universités dans des contrats-projets de doctorats, de magisters pour, où dans des projets industriels

    Sans ENGINEERING d’études-recherches-développements non bureaucratique-administratif, et marginalisé
    Organisé, et puissant avec des moyens conséquents, de vraies compétences avérées, autonome,
    Avec des vrais pouvoirs
    Peine, et temps perdus, fuite en avant inutile, et point d’avenir pour l’industrie pétrochimique,
    Et de notre chère, souffrante, et instable Sonatrach




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    Anonymous
    20 avril 2017 - 18 h 09 min

    monsieur;boutarfa aucune
    monsieur;boutarfa aucune inquiétude;votre tuteur invisible veille sur le bon déroulement et fonctionnement de la vache a lait des corrompus ou pouvoir;et crise et pour les honnètes citoyens quand a vous et vos amis tout baigne et pour bien longtemps




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    Anonymous
    20 avril 2017 - 18 h 08 min

    M. Bouterfa c ‘est monsieur
    M. Bouterfa c ‘est monsieur on va faire, on a pensé pensé mais hélas il ne fait jamais rien. Du blabla à faire reculer et enfoncer de plus en plus l’Algérie dans la mouise




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    Vision
    20 avril 2017 - 18 h 03 min

    Vous avez tout vendu, de quoi
    Vous avez tout vendu, de quoi vous parlez, arreter arreter de nous prendre pour des idiots, juda




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    Rouh Ya Edzaier
    20 avril 2017 - 16 h 41 min

    Cela fait environ 25 ans que
    Cela fait environ 25 ans que j’entends : « il faut développer le secteur de pétrochimie ». Je vous promets chers amis internautes et les cadres du secteur de l’énergie ne me contrediront pas !!




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