Accidents de la route : 1 343 morts en cinq mois

Toujours trop d'accidents mortels sur les routes. New Press
Toujours trop d'accidents mortels sur les routes. New Press

Durant les cinq premiers mois de l’année 2017, 1 343 personnes ont trouvé la mort et 14 500 autres ont été blessées dans 10 206 accidents de la circulation enregistrés  au niveau national, selon un bilan communiqué  jeudi par le Centre national de prévention et de sécurité routière (CNPSR).

Comparativement à l’année précédente, le nombre d’accidents a connu un recul de 12,49%, ainsi que celui des décès avec une baisse de 11,46%, alors que celui des blessés a reculé de 16,43%, note la même source.

Dans le cadre de la lutte contre le fléau des accidents de la circulation, le CNPSR a initié plusieurs opérations et campagnes de sensibilisation relatives à la prévention et à la sécurité routières en mobilisant différents moyens, notamment les supports médiatiques destinés à faciliter la transmission du message en vue de changer les comportements des automobilistes.

R. N.

Commentaires

    lhadi
    29 juin 2017 - 15 h 54 min

    La lutte contre l’insécurité routière est un grand chantier auquel le Président de la république se doit de demander au gouvernement de faire porter un effort particulier. Une grande priorité qui touche à l’intégrité même de la personne humaine et qui concerne les Algériens au coeur de leur vie quotidienne.

    Au jour d’aujourd’hui, la violence routière compte parmi les grands fléaux du monde contemporain, particulièrement en Algérie..

    Nos routes sont alors considérées comme les plus dangereuses. Le nombre de victimes bat des records.

    Au fil du temps, la société algérienne semble s’être habituée ou plutôt résignée à payer ainsi une sorte de tribut à ce qui est ressenti comme une fatalité, faute de mesures adéquates pour le conjurer.

    L’Etat se doit de réagir, sauf à laisser se perpétuer une hécatombe chaque année plus impressionnante.

    Pour briser le mur du silence, de l’égoïsme, de l’indifférence, je demande au gouvernement de faire de cette question un enjeu politique, au sens le plus noble du terme.

    La violence routière happe des vies, brise des familles, frappe bien souvent les plus jeunes.

    Elle est d’autant plus scandaleuse que les moyens pour la faire diminuer existent.

    Il est de la responsabilité du Président de la république et de celle des pouvoirs publics de donner le signal du changement, d’agir, de tenir fermement le cap.

    Les forces de polices et de gendarmerie doivent être mobilisés comme jamais, parallèlement à un effort de prévention et à une politique de communication à la mesure de l’enjeu.

    Une politique plus répressive, du moins suffisamment dissuasive, est inévitable si l’on veut véritablement réduire le nombre d’accidents de la route.

    La mobilisation pour la sécurité routière ne doit jamais se relâcher. Toute inflexion en matière de prévention ou de sanction ne peut avoir que des effets dramatiques, comme on le constate aujourd’hui.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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