Tebboune inaugure l’Ecole supérieure de Sécurité sociale

L'Ecole supérieure de Sécurité sociale, à Ben Aknoun. D. R.
L'Ecole supérieure de Sécurité sociale, à Ben Aknoun. D. R.

Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a procédé samedi à Ben Aknoun à l’inauguration de l’Ecole supérieure de Sécurité sociale (ESSS) lors d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya d’Alger.

M. Tebboune a reçu une présentation détaillée de cette nouvelle structure. Le Premier ministre s’est félicité de la réalisation de cet «édifice unique dans le monde arabe et en Afrique du fait qu’il répond aux standards internationaux», exprimant le souhait que sa gestion soit «à la hauteur de sa grandeur». Le Premier ministre a salué, par la même occasion, la qualité du travail effectué par l’entreprise publique Cosider qui a réalisé cette structure, ainsi que les ingénieurs qui ont conçu le style architectural esthétique original, conformément aux orientations du président de la République. Par la suite, M. Tebboune a présidé la cérémonie de sortie de la deuxième promotion de l’ESSS.

Dans une allocution prononcée à l’occasion, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la sécurité sociale, Mourad Zemali, a mis en avant la politique du gouvernement visant le développement de la formation et l’enseignement dans les différents domaines. Il a souligné que cette structure constitue «un nouvel outil qui vient renforcer les capacités scientifiques et professionnelles en matière de sécurité sociale dans le but d’assurer un bonne prise en charge des citoyens». Il a ajouté que cette école, «à travers une bonne gestion, contribuera à consolider la solidarité nationale, la cohésion et la stabilité sociales», rappelant les efforts et les moyens consentis par la tutelle afin de concrétiser ce projet.

Cette deuxième promotion de 53 étudiants porte le nom de Mohamed-Salah Mentouri, et un hommage a été rendu à celui qui a occupé plusieurs hautes fonctions de l’Etat, notamment celle de ministre et de directeur général de la Caisse nationale d’assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS) ; son dernier poste était président du Conseil national économique et social (CNES).

D’une capacité de 400 places pédagogiques, l’ESSS a pour mission d’assurer la formation de cadres hautement qualifiés et des personnels d’encadrement exerçant au niveau des organismes et institutions de Sécurité sociale. L`école assure également la formation continue des cadres des secteurs public et privé ainsi que des membres des organisations professionnelles.

Placée en co-tutelle pédagogique entre le ministère du Travail et celui de l`Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, l’ESSS réserve 25% de ses places pédagogiques aux étudiants des pays de l’UMA et d’Afrique en vertu d’un accord de partenariat signé entre l’Algérie et l’Organisation internationale du travail (OIT). L’école a également pour mission d’entreprendre des études et recherches relatives aux questions de sécurité sociale et de publier des ouvrages et périodiques liés aux spécialités enseignées.

R. N.

 

Comment (5)

    SAM
    16 juillet 2017 - 15 h 41 min

    Pourquoi tout est construit à Alger !!??? Faut-il qu’on déménage toute l’Algérie sur alger et qu’on devienne tous des algérois ….




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    MELLO
    15 juillet 2017 - 23 h 08 min

    Ils ont inauguré une école supérieure, normale qu’elle soit belle, normale car elle est construite sur le hauteurs d’Alger, normale qu’on cite le nom de la première promotion, normale que son architecture soit aux normes, mais attendons de voir de quoi cette école est capable, capable d’assurer des formations de qualité. Car la Sécurité sociale en protégeant chacun contre les risques de la vie, en créant un immense système de solidarité intergénérationnel, est porteur de l’espoir d’un monde meilleur, d’un monde moins égoïste, d’un monde où la dignité de l’homme est restaurée. la Sécurité sociale ce n’est pas uniquement, ce n’est pas principalement, des prestations, des cotisations, des comptes, des salariés, des administrateurs. Tout ceci est très important naturellement. Mais ce qui est fondamental dans la Sécurité sociale, ce qui la distingue de l’assistance, c’est l’affirmation, au cœur de la société, du droit de
    tout homme à bénéficier de soutien face aux charges de la maladie, de la vieillesse, de la famille. Ce qui est donné ne l’est par générosité ou par compassion, c’est un droit de la personne humaine. L’ Algérie , le système Algérien est il capable d’assurer ces droits de la personne humaine ?.




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    Tataouine Les Bains
    15 juillet 2017 - 16 h 57 min

    @Anonyme (15 juillet 2017 – 15 h 28 min) Très bonne remarque, je n’ai pas remarqué cette omission ! En fait, cela va dans la lignée de la Ministre de la poste et des TIC qui veut entièrement arabisé … la poste et les CCP ! Cette ministre nous a rappelé que Ben Bella a dit une phrase qui se veut légendaire, éternelle et intemporelle : « nous sommes arabes, nous sommes arabes, nous sommes arabes » , trois fois et rien que çà et si çà ne vous plait pas , eh bien frapper votre tête au mur !!! Eh oui cher ami !! La bêtise humaine, l’ignorance , l’inconséquence, l’aveuglement, la provocation, l’ acharnement n’ont jamais tué, hélas !!




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    Tataouine Les Bains
    15 juillet 2017 - 16 h 09 min

    …. «édifice unique dans le monde arabe et en Afrique » … waouh !!! on adore ses superlatifs contemplatifs chez nous ! Moi j’espère juste que cette École Supérieure forme des étudiants de très bons niveaux avec de bonnes connaissances techniques pour être opérationnels à la fin de leur études. Pas plus ! Pour les reste, comme cette question « d’édifice unique », çà c’est bon pour les égos du pouvoir et le FLN, ni plus ni moins !!




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    Anonyme
    15 juillet 2017 - 15 h 28 min

    La langue amazighe est officielle dans la constitution de Bouteflika comment se fait-il qu’il n’y a pas de trace de cette langue dans les édifices publiques, on y voit que l’arabe et rien que l’arabe. L’amazighité est la langue officielle du pays et celle de tous les algériens y compris les arabophones qui prétendent parler arabe, alors que le daridja «arabophone» est composé majoritairement de mots d’origine amazighe. La panneaux de signalisation dans les édifices publiques doivent comporter la langue tamazighte, une bonne fois pour toute afin que la langue tamazighte millénaires du peuple algérien doit être acceptée et devenir chose normale dans tous les esprits des algériens qui ont perdu tout leurs repères identitaires historiques linguistiques amazighe au profit de l’arabe langue étrangère imposée et non pas naturelle et ancestrale dans l’histoire de l’Algérie qu’on le veuille ou non.




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