Allache Bakhouche confirmé à la tête de la compagnie Air Algérie

Allache Bakhouche Air Algérie
Allache Bakhouche, P-DG de la compagnie Air Algérie. D. R.

Le directeur général par intérim de la compagnie publique de transport aérien, Air Algérie, Allache Bakhouche, a été confirmé ce samedi dans son poste en tant que président-directeur général. C’est ce qu’a annoncé la compagnie cet après-midi dans un communiqué.

La décision de confirmation de Allache Bakhouche dans son poste a été prise lors d’une assemblée ordinaire du conseil d’administration de la compagnie aérienne nationale.

Pour rappel, Allache Bakhouche a été désigné directeur général par intérim d’Air Algérie en février dernier, succédant à Mohamed Abdou Bouderbala. Après plusieurs reports, le Conseil d’Administration d’Air Algérie s’était réuni le 13 février dernier et a installé un nouveau P-DG par intérim en la personne de Bakhouche Allache, pour succéder à Mohamed Abdou Bouderbala.

Avant de présider aux destinées d’Air Algérie, Allache Bakhouche avait occupé plusieurs fonctions au sein de la compagnie durant une carrière qui s’est étalée sur plus de quarante ans.

Le nouveau P-DG d’Air Algérie avait commencé sa carrière en 1975 comme pilote puis commandant de bord, puis instructeur de pilotes, directeur-adjoint de la formation, directeur des opérations aériennes, directeur de la division exploitation et adjoint du P-DG d’Air Algérie.

La compagnie publique a traversé plusieurs zones de turbulences dues, notamment, à la perte de parts de marchés dans un secteur hautement concurrentiel et à l’abandon de certains segments qui avaient fait le bonheur du pavillon national.

En décidant de confirmer dans son poste un homme du cru, «enfant de la boîte», les pouvoirs publics montrent qu’ils veulent redorer le blason de la compagnie Air Algérie et lui permettre de recouvrer ses lettres de noblesse. Allache Bakhouche a pour mission, entre autres, de moderniser la compagnie et lui permettre d’avoir une part de marché dans le transport aérien

Ramdane Yacine

Comment (10)

    Inquiet
    7 août 2017 - 14 h 07 min

    Air Algérie,déficitaire, avec un effectif pléthorique non rentable.Une compagnie gangrenée, infestée par les proches de dignitaires, de haut placés, de la Nomenklatura, hautains, incompétents, arrogants employés à l’étranger (…)
    A ne rien faire, Air Algérie disparaitra par le fait de ses propres fils, sous le poids de la mauvaise gestion, des déficits, d’un syndicat UGTA opportuniste,démagogique, populiste et incompétent (…)
    Air France, Iberia, Alitalia, Lufthansa, British Airways ,Egyptair, Tunisair ou peut-etre… Royal Air Maroc, des compagnies privées bien gérées (…)
    Comme actionnaires majoritaires dans une éventuelle future privatisation, pardon, sauvetage d’Air Algérie…

    None
    7 août 2017 - 10 h 23 min

    Ayant emprunté differentes companies lors de mes voyages au travers l’Europe, y compris Air Algerie pour me rendre en Algerie, je constate que la companie Air Algerie presente des atous qu’elle aurait mieux pu exploiter, telle l’ envie des compatriotes de l’utilier pour leur voyage, surtout pour se rendre en Algerie. Malheureusement l’accueil par beaucoup de ses agents est trés deplorable (jamais ne repondent aux appels tel, ni essaient de faire le moindre affort pour attirer les voyageurs, etc) et aussi et surtout aucun sens du services a en croire que c’est eux qui paient le prix du voyage. Le sens de la responsabilité et du service reste un grand chantier pour mieux attirer une clientele de plus en plus selective, surtout qu’on on observe aussi des agents profiter au max de largesses quand à leur voyage eux meme ou a leur copains s’octoyant les 1eres classes, ou voyageant avec du surpoids au vu de tous les autres a la queue

      MELLO
      8 août 2017 - 16 h 58 min

      Les conditions d’accueil dans un avion AIR ALGERIE, sont exactement les mêmes que dans toutes les institutions en ALGERIE. Mais le comportement du personnel change complètement avec un étranger : Oui missiou, merci missiou , d’accord missiou, au rivoir missiou.

    bouss
    6 août 2017 - 15 h 59 min

    quand on arrentera de faire fonctionner la compagnie a la façon socialiste et non capitaliste avec
    un sureffectif de prés du triple que certaine compagnie comment voulez vous être compétitif et
    en plus être ferme a la concurrence . cela est tout a fait normal que nous sommes tout le temps déficitaire .
    si l’on continue sur cette voie on va vers la faillite .

    MELLO
    6 août 2017 - 14 h 36 min

    Un bon pilote peut faire un bon commandant de bord, mais pas nécessairement un PDG . Mr Bakhouche sera indéniablement confronté aux problèmes des 10 000 employés de la compagnie, notamment ceux des agences de voyages installées à l’étrangers, car occupés par les enfants de la smala. De plus AIR ALGERIE reste cette compagnie qui accuse des retards énormes au niveau de ses liaisons aériennes, bien plus que la moyenne internationale. Deux axes à explorer afin de donner une image moderne à cette compagnie.
    De toutes les façons bon courage.

    Anonymaoui
    6 août 2017 - 12 h 25 min

    Air Algérie, comme toute compagnie évoluant dans un espace très concurrentiel et ouvert à l’international, ne peut obéir à des règles de gestion par décisions administratives de type soviétique du siècle dernier. Même si ce bonhomme est issu de la compagnie et peut-être consensuel auprès des différentes catégories de personnels , sa sélection à la tète d’Air Algérie aurait gagné en légitimité si elle était effectuée sur la base d’un appel à candidats ouvert à tous les Algériens d’ici et d’ailleurs répondant à des critères de diplômes, d’expérience professionnelle, d’age et de compétences . Les critères de sélection et la procédure du choix du candidat sont du ressort du Conseil d’Administration de l’entreprise, lui-même répondant à des critères stricts pour la désignation et le maintien en son sein de ses membres.
    Donc tant qu’on persiste dans cette gestion archaïque , Air Algérie ou toute autre grande entreprise publique évoluant dans un environnement concurrentiel est appelée à disparaître tôt ou tard, c’est inéluctable.

    Inquiet
    6 août 2017 - 9 h 36 min

    Allache Bakhouche confirmé à la tête de la compagnie Air Algérie

    Tout le monde, et tout les experts économiques, et financiers unanimes prédisent , malheureusement,
    La faillite tot où tard
    De notre compagnie dégradée Air Algérie, gérée par de nombreux incompétents parachutés, recrutés sans diplome et sans qualification
    Arrogants, méprisants, méchants, incultes, par des proches, des familles de fonctionnaires, et des hommes haut placés appartenant à des institutions de l’état et à la Nomenklatura (partis, ministères, état, autres grandes sociétés nationales…)
    Pour Allache Bakhouche ; on lui souhaite bonne chance, et bonne réussite dans une mission qui parait très difficile:Assainir, nettoyer, réformer, où restructurer Air Algérie, pour la remettre Sur les bons rails de la rentabilité économique, et de la concurrence à bas couts qui fait rage,avec nos voisins (Air France, Tunis Air, EgyptAir, Royal Air Maroc…) capitalistes, et rentables qui ont plusieurs longueurs d’avance sur la pauvre Air Algérie gérée comme une compagnie « socialiste bureaucratique »…

    Anonyme
    6 août 2017 - 9 h 20 min

    il faut qu’il s’attaque à la corruption qui règne dans cette compagnie! la royal air maroc Pour le même nombre d’avion fait un bénéfice monstre, contrairement à la notre avec un effectifs élévé par rapport à la compagnie marocaine et fait des déficit inacceptable avec un billet d’avion plus cher il y a bien un problème!!!

    BEKADDOUR
    6 août 2017 - 3 h 31 min

    Très belle carrière, un itinéraire parfait, franchement, on aimerait ça sur tous les plans.

      El Kenz
      6 août 2017 - 22 h 35 min

      Un marocain qui vient souvent sur AP pour nous dire que son royaume vole bien haut que l’ Algérie.Dégage !!!

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