Boudjedra à Algeriepatriotique : «Un site a déformé mes propos pour me nuire»

Boudjedra culture
De Boudjedra l’écrivain à Boudjedra l’homme de spectacle, où se situe la culture ? New Press

Par R. Mahmoudi – Dans une «mise au point» adressée en exclusivité à Algeriepatriotique, l’écrivain Rachid Boudjedra dénonce des manipulations autour de sa dernière interview accordée à un journal en ligne. Très touché par les réactions désobligeantes et indignées de nombreux lecteurs et internautes, il accuse la rédaction dudit site d’avoir sciemment déformé ses propos, particulièrement ceux consacrés à l’écrivain Amine Zaoui à qui le lie, explique-t-il dans sa lettre, «une très vieille amitié». «Mais, globalement, enchaîne-t-il, je ne me retrouve pas dans cet écrit qui dénote une manipulation visant à vendre du sensationnalisme».

L’auteur de L’Escargot entêté estime qu’«après l’affaire Echorouk et celle d’Ennahar, [il] considère qu’une véritable campagne de dénigrement est en train de se développer à [son] encontre».

Boudjedra s’est vu refuser par le site incriminé un droit de réponse que le romancier jugeait utile pour rétablir la vérité sur certains points évoqués dans cet entretien, et notamment sur la place et la valeur des écrivains algériens et arabes qu’il a cités.

Pourquoi cet acharnement contre Rachid Boudjedra ? Telle est la question que ses admirateurs ne peuvent s’empêcher de se poser. En moins d’une année, il a été la cible de deux véritables «traquenards» : d’abord avec la chaîne de télévision Echorouk TV, qui a voulu le donner à la vindicte populaire, en mettant en relief une déclaration dans laquelle cet adepte du soufisme et d’Ibn Arabi évoquait ses croyances. Puis, une deuxième fois, lors d’une «caméra cachée» d’Ennahar TV, diffusée en mai dernier, où l’écrivain avait été harcelé tout au long du tournage par des animateurs qui l’accablaient de questions sur sa religiosité «controversée». Il est accusé par un faux agent de sécurité d’athéisme et d’«intelligence avec l’étranger». Une accusation reçue comme une insulte par ce patriote invétéré qui, à 17 ans, a pris les armes contre l’armée d’occupation.

Rachid Boudjedra a déposé plainte contre la direction de cette chaîne ; plusieurs avocats se sont portés volontaires pour le défendre. La date de l’audience sera fixée bientôt.

R. M.

Comment (38)

    Karamazov
    19 août 2017 - 10 h 04 min

    Boudjedra est un écrivain prolixe, c’est sûr. Est-ce un grand écrivain ? Certains de ses lecteurs diront oui et personne ne devrait leur contester cela. Parce qu’un livre c’est le rapport qu’il y a entre l’auteur et son lecteur. Le lecteur réécrit à sa manière les livres qu’il lit. L’imaginaire du lecteur enveloppe celui de l’écrivain.
    Pour ce qui me concerne j’ai fait un effort hors de mes capacités intellectuelles pour finir quatre de ses livres. Je trouve son écriture académique et superficielle et harassante. Quant à sa thématique, il n’écrit le plus souvent que pour sa tribu et parfois paradoxalement il n’écrit plus pour elle ou il écrit contre elle( Mello), alors il n’écrit plus pour personne.
    Quant au sujet du jour, son athéisme très mal assumé d’ailleurs, et la polémique qu’il a suscitée, ne vaut pas la mousse qu’elle a faite. L’athéisme est aussi une affaire personnelle. Je ne ferai aucun effort intellectuel pour me faire un athéisme. Alors que la majorité des gens croient sans savoir. L’idée d’aller se prouver qu’une chose dont on ne peut pas prouver l’inexistence s’il elle n’existe pas( ni son existence pour ceux qui croient d’ailleurs) ne me tente guère. J’ai d’autres préoccupations cosmogoniques , telle que : qu’est devenue la pôvre Philae ? Et Rosetta, erre-elle dans le vide sidérant, comme l’Homme à la quête de l’inaccessible étoile ? Sni snif !




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      BEKADDOUR
      19 août 2017 - 12 h 07 min

      @Karamazov… Je vais t’avouer ceci : En 1966, )agé de 12 ans, j’ai quitté El Jazaïr depuis une zone sans livres ni journaux, un désert qui avait son charme, pour me retrouver dans un France pléthorique, il y avait tellement trop à lire et que ne pouvant tout lire j’ai appris à me suffire des lambeaux, par exemple, en découvrant Ibn Khaldoun aux Archives d’Outre-mer à Aix-en-Provence, (1978), il m’a suffi de l’énoncé, écrit en exergue à son « Discours sur l’histoire universelle » : « L’homme est un ignorant qui apprend »… Tu vois, Rachid Boudjedra continue lui aussi d’apprendre…




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        MELLO
        19 août 2017 - 20 h 09 min

        @ BEKADDOUR, je pense que ce Boudjedra se prend pour quelqu’un maîtrisant cette vie, mais ignorant tout ce qui fait cette vie. De ses interventions que j’ai eu l’occasion de suivre, il se suffit à lui-même, et les autres ne sont que des pantins obéissant à un « berger ».
        L’ autosuffisance individuelle ne permet guère à son être d’apprendre.




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    mamiche
    19 août 2017 - 7 h 35 min

    Le ver est dans le fruit: l’arabisation a servi de palier à l’islamisme. Ce Mr avait tout fait pour arabiser, il a été meme contre l’Amazighité….Trop facile les faux fuyants.




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    MELLO
    18 août 2017 - 20 h 25 min

    On a beau disserter, on a beau spéculer sur un être bien en déphasage de la société, cette société sclérosée, donc en dehors de tout ce cercle de ces personnes considérées comme élites, Boudjedra n’hésite pas à remettre les choses à plat. Reculer pour mieux sauter, lorgner pour mieux voir tels sont les principes de ce Boudjedra . Personnellement , je ne partage guère sa vision de la société, car il est loin des principes moraux que notre société partage. Il n’est pas un repère pour le commun des Algériens. D’une émission TV sur une chaîne privée , il semble plutot se donner en spectacle:
    – Rachid Boudjedra, crois-tu en Dieu ? Réponse : Non !
    – Crois-tu en l’Islam, notre religion ? – Non, mais c’est la même chose, donc à même question, même réponse!
    – Crois-tu en Mohamed envoyé des cieux ? : – Non, en ce qui me concerne, je considère Mohamed comme un homme révolutionnaire, pas plus !
    – Si tu devais choisir une religion ? – Je choisirais le bouddhisme pour son pacifisme !
    Monsieur BOUDJEDRA , le Bouddhisme est ce une religion ? Une religion, généralement, s’appuie sur la croyance en l’existence d’un dieu, créateur du monde et de l’homme. Elle fournit une explication « extérieure », que l’homme subit et à laquelle il doit s’adapter. Pour être « sauvé », celui-ci doit entrer en communication avec ce dieu et respecter ses commandements.
    Le Bouddhisme , lui, présente une explication « intérieure » : sa vision du monde et sa propre vie dépendent de chaque homme. L’homme est ainsi seul responsable de son illusion et de sa souffrance, mais aussi seul responsable de son « salut », qui dépend de son engagement et de sa pratique pour échapper à l’illusion. L’oeuvre de Boudjedra n’est qu’une illusion.




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    Tartempion
    18 août 2017 - 19 h 55 min

    Moi je crois que ce n’est pas « l’escargot qui est entêté», mais c’est Boudjedra lui-même !

    J’ai déjà suivi des émissions littéraires ou autres, où il est intervenu, çà ne vole pas très haut à mon avis avec ce Boudjerra plein de suffisance ! Il n’a rien d’un vrai intellectuel mais plutôt d’un pédant qui se la pète !




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    Krimo
    18 août 2017 - 18 h 19 min

    Rachid Boudjedra est un écrivain modeste sans plus, sans aucune envergure dans le monde littéraire. Son œuvre, rien de particulier, qui puisse le distinguer. A son actif, la participation au scenario aux cotes de Tewfik Fares et Lakhdar Hamina pour le film « Chroniques des années de braise », et la participation à l’émission Apostrophe de Bernard Pivot en 1981, dans laquelle il présentait un roman tire d’un fait authentique qui eut lieu en 1957 lors d’un match de football, ou un fiddai avait assassiné un bachagha. Durant l’émission de Pivot, il fut a la hauteur avec ses échanges avec un pataouete notoire Algérie française, le directeur de l’écho d’Oran Robert Laffont. L’émission a été diffusée par l’unique en ce temps-là.

    « Ouettar Bou barritta » encore un autre falso d’écrivain avec son roman « el lazz » qui est un personnage pittoresque ayant existé dans le village de Sedrata et dont notre écrivaillion n’en a fait que relater sa vie de tous les jours. Le roman a été écrit en arabe en une période transitoire, cela le propulsa au rang « de cheikh echouyoukh » et bien dans sa fonction il s’est mis a tirer a boulets rouges sur les écrivains francophones, il fut aussi l’un des promoteurs du fameux « hizb frança ».

    Dans les années 70-80, la littérature algérienne s’est cantonnée entre les mains de ces deux antagonistes qui donnèrent a la médiocrité litteraire son sens premier. Par la suite Boudjedra se mit a publier en arabe pour montrer……

    Boudjedra, quoi que l’on pense, n’est quand même pas un parvenu dans la Societe, mais il s’est abaissé bien bas en allant participer a cette c…. d’émission « al mahkama » de echourouk TV ou il a été ridicule comme pas possible. Il s’est prêté à un jeu, il a perdu et maintenant il pleure.




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      BEKADDOUR
      18 août 2017 - 18 h 59 min

      @Krimo… Ton post est très intéressant, mais il contient des mots cruels, comme « écrivaillon »… Dommage car « L’Algérie française » a fait de lui, de nous tous, des êtres catapultés EX NIHILO… Par contre je vais aller dans le sens de ta conclusion, nous sommes à l’ère de LA TOILE, la si bien nommée en allusion à l’Araignée, Boudjedra sur ce point précis a péché par absence d’éveil, de… mise à jour… d’adaptation… Un guerrier usé qui devrait se mettre en retrait ou en retraite… Sinon c’est juste un insecte pour l’Araignée dont Echourouk est un exemplaire !




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    Anonyme
    18 août 2017 - 17 h 46 min

    J’étais jeune ado. C’était mon voisin et j’étais follement amoureux de sa fille à laquelle je n’ai… jamais pu adresser la parole tellement elle me fascinait pas sa beauté !




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    Mohamed El Maadi
    18 août 2017 - 15 h 27 min

    En Algérie c’est l’air de l’inquisition qui plane .C’est pas fini vous verrez qu’a sa mort une autre polémique éclatera du genre » devons nous l’enterrer comme un musulman alors que de son vivant il se déclarer athée  » C’est triste pour l’Algérie ou c’est devenue pire que l’Afghanistan en terme de mentalité et surtout on remplace nos coutumes et traditions et cela ne faire bouger personne .
    Je ne suis pas afghan ni Saoudien mais Algérien il faut vous le mettre dans la tete au pays car nous ne suivrons pas le troupeau pour être bien vu au pays .




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    Dziriya
    18 août 2017 - 13 h 36 min

    بوجدرة كاتب جيد بالنسبة إلي الفرنكوفونية لديه كتب يحكي فيه بدون حياء كل التفاصيل بين المرأة و الرجل و المرء ما يجني الا ما.كسبا لست ضد هذا الشخص كل انسان حر في حياته و لكن هذا رأيي




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      Anonyme
      18 août 2017 - 17 h 34 min

      En effet, ton opinion n’appartient qu’à toi et à toi seule. Dieu merci. Mais comme elle est fade et vide de sens, pour ne pas dire complètement insensée, il aurait été plus judicieux de la garder pour toi seule. Tu aurais ainsi pu nous épargner ce genre d’insipidité.




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        Dziriya
        18 août 2017 - 20 h 25 min

        .الحياء جمال في المرأة وفضيلة في الرجل




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          Le Patriote
          19 août 2017 - 16 h 27 min

          Un proverbe africain dit: « la femme est le ceinture qui tient le pantalon de l’homme ». Belle image. Mais quand les hommes portent le kamiss dans leur pays et vont en Europe en costume avec une ceinture de là-bas, alors à quoi servent les ceintures locales?




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      Anonyme
      18 août 2017 - 17 h 55 min

      Allah yehdik ! Tu veux être plus prude que le Prophète (QSSSL) lui même ?! Sais-tu qu’il n’avait aucune gène à expliquer à ses compagnons et à tous ceux qui voulaient bien l’entendre, et avec moult détails, comment faire la cour à sa femme, comment l’approcher, l’embrasser… etc ?
      Il n’y avait aucune fausse gène par rapport à la sexualité du temps du Prophète (QSSSL).
      Mais bien sûr, vous êtes tous devenus de nos jours plus savants que lui !
      Et nous le constatons tous à voir ce qui est advenu aujourd’hui de l’islam grâce à vous et à vos semblables.




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    yugarithen
    18 août 2017 - 12 h 32 min

    Tout en condamnant ce qu on lui a fait subir à la chaine Ennahar qui n’a rien d’une chaine d’information et de culture,j’ai constaté malheureusement que cet homme n’a pas la personnalité exigée pour son statut d’écrivain qu’il est. s’exécuter à prononcer la Chahada devant un être humain comme lui et accepter de la répéter devant un autre, tout simplement parce qu il croyait avoir affaire à un agent de l’ordre, témoigne du manque de courage et de personnalité.il aurait du refuser de leur céder et quitter le plateau dés le début de ce traquenard de voyous.




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      Dziriya
      18 août 2017 - 20 h 08 min

      Arrêtez de faire la comparaison de Boudjedra au prophète Salla Allahu alleyhi sa Sellem c est incomparable !!!! Et arrêtez de diaboliser l islam comme les européens font!! ya les bons et les mauvais je crois vous êtes pris par les evenements de Barcelone on peut rien dire ici toujours ya quelque un qui agresse!!!




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        yugarithen
        18 août 2017 - 20 h 40 min

        ou est ce que vous avez lu que j ai diabolisé l’islam? j ai parlé de la faiblesse de l écrivain et du comportement indigne des pseudo animateurs dont la conduite n’a rien à voir avec l islam.




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    salah khiar
    18 août 2017 - 11 h 10 min

    Qui est le moudjahed Rachid BOUDJEDRA ? Issu d’une famille bourgeoise, il passe sa jeunesse à Aïn Beïda, puis il commence ses études à Constantine et les poursuit à Tunis (Tunisie).

    Dès 1959, il prend part à la lutte contre la colonisation française en Algérie. Blessé, il voyage dans les pays de l’Est, puis l’Espagne, où il est représentant du FLN.

    En 1962, après l’indépendance, il retourne en Algérie et devient un étudiant syndicaliste. Il entreprend alors des études de philosophie à Alger et à Paris. Il obtient une licence de philosophie à La Sorbonne en 1965 et achève son cursus en soutenant une thèse de doctorat sur Louis-Ferdinand Céline. Il obtient également une licence de mathématiques de l’université d’Alger. Il se destine ensuite à l’enseignement (Blida), mais en 1965, après la prise du pouvoir par Houari Boumédiène, il quitte l’Algérie. Interdit de séjour pendant plusieurs années, car il faisait l’objet d’une condamnation à mort, il vit d’abord en France de 1969 à 1972 où il sera professeur de philosophie au lycée de Coulommiers, puis au Maroc où il enseigne à Rabat jusqu’en 1975.

    En 1977, il devient conseiller pour le ministère de l’Information et de la Culture. Il participe à la rubrique culturelle de la revue hebdomadaire Révolution africaine.

    Il est membre de la Ligue des droits de l’homme. Il a une sœur et un frère.

    En 1981, il est nommé lecteur à la SNED et enseigne à l’IEP d’Alger.

    Il a reçu le Prix des Enfants terribles en 1970 pour La Répudiation, le Prix Eugène Dabit du roman populiste 1997 pour La Vie à l’endroit, et, le prix du Roman arabe pour Les Figuiers de Barbarie en 2010-Rachid Boudjedra a écrit les scénarios d’une dizaine de films. Il est le scénariste de Chronique des années de braise (Waqa’i’ sanawat ed-djamr), film algérien réalisé par Mohammed Lakhdar-Hamina, qui a obtenu la Palme d’or du Festival de Cannes 1975. En 1981, Ali au pays des mirages, film réalisé par Ahmed Rachedi, obtient le Tanit d’or au Festival de Carthage, en Tunisie, et un Prix spécial du jury au Festival international du film de Moscou. Voir ses œuvres: Pour ne plus rêver, poèmes, dessins de Mohammed Khadda, Éditions Nationales Algériennes, 1965; SNED, 1981.
    La Répudiation, Denoël (Lettres nouvelles), 1969 (ISBN 220728008X); Gallimard Folio, 1981 (ISBN 2070373266), avec une couverture de Benanteur. Prix des Enfants terribles 1970.
    La Vie quotidienne en Algérie, Hachette, 1971.
    Naissance du cinéma algérien, Maspero, 1971.
    Journal Palestinien, Hachette, 1972.
    L’Insolation, Denoël, 1972; Gallimard Folio, 1987.
    Topographie idéale pour une agression caractérisée, Denoël, 1975; Gallimard Folio, 1986.
    L’Escargot entêté, Denoël, 1977.
    Les 1001 Années de la nostalgie, Denoël, 1979; Gallimard Folio, 1988.
    Le Vainqueur de coupe, Denoël, 1981; Gallimard Folio, 1989.
    Extinction de voix, poèmes, SNED, 1981.
    Le Démantèlement, Denoël, 1982.
    La Macération, traduit en français par Antoine Moussali en collaboration avec l’auteur, Denoël, 1984.
    Greffe, poèmes, traduit en français par Antoine Moussali en collaboration avec l’auteur, Denoël, 1984.
    La Pluie, traduit en français par Antoine Moussali en collaboration avec l’auteur, Denoël, 1987.
    La Prise de Gibraltar, traduit en français par Antoine Moussali en collaboration avec l’auteur, Denoël, 1987.
    Le Désordre des choses, Denoël, 1991. Traduction en français par Antoine Moussali en collaboration avec l’auteur de la version originale en arabe, Faoudha al achia (éd. Bouchène, 1990).
    Fis de la haine, Denoël, 1992 (ISBN 2207239594); Gallimard Folio, 1994.
    Timimoun, Denoël, 1994; Gallimard Folio, 1995.
    Mines de rien, théâtre, Denoël, 1995.
    Lettres algériennes, Grasset, 1995; Le Livre de Poche, 1997 (ISBN 225314178X).
    Peindre l’Orient, Éd. Zulma, 1996.
    La Vie à l’endroit, Grasset, 1997; Le Livre de poche 1999. Prix Populiste 1997.
    Fascination, Grasset, 2000; Le Livre de poche 2002.
    Cinq Fragments du désert, Barzakh, 2001; Éd. de l’Aube, 2002.
    Les Funérailles, Grasset, 2003.
    Hôtel Saint Georges, Éd. Dar El-Gharb, 2007.
    Les Figuiers de Barbarie, Grasset, 2010 (ISBN 9782246705116).
    Printemps, Grasset, 2014 (ISBN 978-2-246-80692-9).
    La Dépossession, Grasset, 2017 (ISBN 978-2-246-86187-4).




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      Zoro
      18 août 2017 - 14 h 33 min

      Ça sert à quoi d écrire des centaines de livres qui restent inconnus de presque la totalité des algeriens une seule phrase bien réfléchie de Benbadis à suffi pour l eterniser: شعب الجزائر مسلم و الي العروبة ينتسب…




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        Anonyme
        18 août 2017 - 15 h 39 min

        Tu as raison de préciser « presque ». Assurément tu en fais partie qui semble ne pas avoir essayé d’écrire le moindre « livre » et encore moins le moindre mot puisque, même ton pseudo, comporte une faute.




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          Anonyme
          18 août 2017 - 18 h 20 min

          Je t’ajouterais volontiers TO en préfixe




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          Zoro
          18 août 2017 - 20 h 25 min

          Ce que je sais du mot « TO » c est qu il est Anglais s il precede ZORO cela donnerai TO ZORO ce qui signifirai en francais : A ZORO Merci anonyme pour l allegeance que tu me fais.. FROM ZORO TO anonyme…….Z….




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        Travaillons
        18 août 2017 - 17 h 40 min

        Cher Zoro,
        Si tu ne lis pas ou que tu n’as pas envie de lire faudrait surtout pas généraliser. Ibn Badis est d’une autre époque et et dans un autre contexte. Regarde juste la biographie de Boudjedra avant de parler. Connais tu la palme d’or du festival de cannes ? On a eu la tète haute en 1975.




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      Anonyme
      18 août 2017 - 15 h 41 min

      Merci pour ce rappel. Mais force est de constater que plus il écrit, plus la meute aboie.




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      BEKADDOUR
      18 août 2017 - 18 h 13 min

      @Salah Khiar… Nous devons te remercier pour ta peine, il mérite ce rappel, qui ramène ses ennemis à leur mesure, d’êtres stériles ! Je ne sais plus dans quel livre relatif à l’époque ultra féconde de la civilisation musulmane, où on se disputait l’honneur d’avoir chez soi plus de livres que quiconque, j’ai lu cette belle histoire d’Un Tel qui avait demandé qu’à sa mort, lors du transport de sa dépouille, à dos d’âne, soient mis en contre poids à sa dépopuille tous les livres qu’il avait écrits… J’avais 8 ans en 1962, au sortir de « L’Algérie française », là où je vivais, nul n’avait le moindre livre chez lui, au mieux on comptait sur les doigts d’une main ceux qui avaient un Coran, voilà d’où nous sommes « partis » !




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    selecto
    18 août 2017 - 10 h 40 min

    Boudjedra est boycotté en France depuis son passage en 1999 sur une chaine française avec le marocain Bendjelloun, ce dernier sortait du sujet pour traiter les généraux Algériens de dictateurs sur ce Boudjedra lui répondait  » tais toi tu n’est qu’un marocain ! ».
    Depuis c’est le boycott même à l’institut du monde arabe !




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    Mouloud
    18 août 2017 - 10 h 29 min

    M Boudjedra, un grand écrivain Algérien qui fait notre fierté avec d’autres qui contribue à la richesse de notre patrimoine devrait mettre son énergie à nous écrire de nouveaux ouvrages que nous nous empresserons de lire. Mais il devrait arrêter d’alimenter la polémique et de se faire tirer vers le bas. Il nuit à son image et à sa crédibilité en s’affaissant de la sorte en se faisant manipuler par les uns et les autres!!!




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    ziad
    18 août 2017 - 10 h 18 min

    Boudjedra grand ecrivain, certes, j´ai lu toutes ses oeuvres, mais comme dit un vieux dicton: »qui s´y frotte, se pique » ou celui du chien galeux. ennahar et chourouk, 2 media pour telespectateurs intellectuellement indigents.quant à la télé algerienne, je préfère toujours les nationales, comme moindre mal.




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      GENSERIC
      18 août 2017 - 15 h 05 min

      ZIAD :  » je préfère les nationales …  » les tv !!!???
      Tu veux dire plus kabylisées, plus occidentalisées, toutes ces chaines nationales, canal algerie etc . d’une médiocrité abyssale !
      En totale déconnections avec ce qu’est le peuple algérien, avec les saha aidique, saha ramadan, saha la robe, saha voiture, saha saha saha … !
      Les autres médias sont loin d’être parfaits mais ils sont plus en phase avec ce qu’est l’Algérie réelle pas celle fantasmée par les vendus, tous les berbéristes laïques, athées qui à défaut de faire le poids font tout, pour détruire ces chaînes, qui ont le défaut majeur de trop parler en arabe et donc faire la démonstration que le peuple algérien maitrise bien cette langue !




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    Messali
    18 août 2017 - 10 h 16 min

    Il s’est cru une vedette sur Ennahar, lors de sa camera cachée. Il a été mis à nu à vouloir croire en son Dieu après l’avoir tué chez Echourok. C’est un falso né. On l’a vu devant l’assurance, loin de l’ARAV, assis par terre, pleurnichant d’avoir été crucifié par Ennahar en attendant l’arrivée de son ami Said…




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    nectar
    18 août 2017 - 9 h 52 min

    Les personnes illuminées tel que vous dérangent la secte des assassins, qui pilulent dans une société qui a perdu tous les repères du savoir et de l’islam des lumières. Notre système politique est un terreau fertile aux ignorants, voleurs et assassins, au détriment des hommes du savoir..Combien de personnes de valeur ont été assassinées durant les années de braise et même à ce jour, par la bête immonde (sanglier à deux pattes), sous couvert d’un islam et des us importés de l’Orient….Nous n’avons pas fini de subir les assauts de cette bête, tant que le régime politique reste prisonnier ou associé à leur vision d’un autre âge…




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    Karamazov
    18 août 2017 - 9 h 25 min

    De quoi s’agit-il précisément ? Quel site voudrait donc nuire à Saint Boudjedra? Quels propos ont été déformés?




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    BEKADDOUR
    18 août 2017 - 9 h 19 min

    BOUDJEDRA, de « Jedra », racine, et morceau de bois costaud ! Il est vrai que les vents arrivent à déraciner des arbres séculaires, mais j’ai constaté qu’un seul d’entre eux tient la route, que seule la fin du monde pliera, on l’appelle « LEBTOUM », c’est un résineux, d’une résistance admirable, soubhane Allah ! Boudjedra a été un temps, après « L’Algérie française », nuit, la fierté de certains d’entre nous qui émergeaient de La Mort aux couleurs françaises, je lui conseille de se retirer, de ne plus prêter attention à ce monde en perdition, cacophonie de fous !




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    Tamalous
    18 août 2017 - 9 h 08 min

    Il faut citer le site mis en cause, le lecteur ne peut pas le deviner. Pour ma part je trouve que Mr Boudjedra est un homme courageux, il a le droit d’exprimer ses opinions n’en déplaise à ses détracteurs adeptes de la pensée et la croyance uniques




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    Akli Boughzer
    18 août 2017 - 8 h 52 min

    Mr Boudjedra,vous êtes un grand écrivain progressiste.Ces chaînes populistes que sont Echourouk et Ennahar vecteurs de l’idéologie arabo-islamiste totalitaire voient en vous un danger et ne se gênent pas pour vous attaquer et manipuler l’opinion qui leur est acquise.Cette opinion dotée d’oeillères et formatée par l’école,les mosquées et certains médias à cette idéologie voit des ennemis partout et ne supporte pas la contradiction à tout ce qu’on sacralisé leurs gourous bien connus.Ces gourous malhonnêtes et malfaisants qui ont fait d’une partie de ce peuple des fatalistes et des moutons de Panurge avec des têtes réellement vides incapables de réfléchir par eux-mêmes.




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      Zoro
      18 août 2017 - 9 h 28 min

      Progressiste???? Que Dieu nous protege de ses progres!!!




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    LE NUMIDE
    18 août 2017 - 8 h 36 min

    Boujedra avec tout le respect littéraire qu’on doit lui accorder car c’est le plus grand écrivain algérien depuis Augustin et le plus brillant écrivain de langue arabe sans conteste… Mais il s’est trompé de combat politique et idéologique au moment le plus crucial de l’Histoire algerienne, contre le FIS et les milices ommeyades wahabistes armées qui ont voulu détruire la nation algérienne et soumettre les berbères et les esclavagiser pour leurs émirs, il fallait se ranger dans son camp naturel , le camp des Berbères , au nom de la Berberité et pas au nom d’un arabisme Baathiste de fiction ; un arabisme baathiste fasciste même et de sauce wahabiste en Algérie plus que nulle part ailleurs , celui-là même qui inspire aujourd’hui aux bourreaux de Boujedra leur haine et qui le tiennent pour un sous-homme a éliminer…
    Dans les grands combats contre l’Empire et la Soumission, c’est la posture du nationalisme qui est porteur et pas le joujou marxiste anachronique. Boujedra a-t -il honte d’être Berbere ?




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