Interview – Soufiane Djilali : «L’Algérien vit dans deux systèmes contradictoires»

Soufiane Djilali
Soufiane Djilali. D. R.

Dans son deuxième ouvrage Choc de la modernité, crise des valeurs et des croyances, paru récemment, le leader de Jil Jadid, Soufiane Djilali, fait une analyse audacieuse et sans concessions de la société algérienne et de son rapport avec la tradition et la modernité, avec une plongée dans l’histoire contemporaine et un indispensable recours à l’étude anthropologique des legs culturels et religieux. D’où cet intérêt, dans le livre, pour la place de l’islam et de la religiosité quotidienne.

Pour lui, l’Algérie traverse un moment crucial de son histoire. Partagé entre un scepticisme quasi-naturel, au vu de l’échec de toutes les expériences passées, et un optimisme justifié par les évolutions brutales et concrètes qui sont en train de bouleverser la société algérienne (émergence de la femme, impact des nouvelles technologies de l’information, démystification de l’islamisme…), il tient à rester pragmatique dans ses visions et propositions. Interview.

Algeriepatriotique : Dans votre dernier ouvrage, vous axez votre réflexion sur l’impérieuse nécessité de débarrasser l’islam de ses archaïsmes et de dépasser les structures sociétales traditionnelles à l’origine des blocages multiples qui freinent notre aspiration à la modernité. Ne trouvez-vous pas cette idée dangereuse, dans la mesure où, pour une fois que des gens ont tenté de le faire, cela a donné un intégrisme d’apparence urbain plus rétrograde que l’islam traditionnel ?

Soufiane Djilali : L’idée centrale du livre est que ce sont les structures de la société traditionnelle qui ont domestiqué l’islam pour mettre à son propre service sa sacralité. L’islam, en son essence, n’est ni moderne ni archaïque. L’islam, comme toutes les religions d’ailleurs, répond à un besoin très profond de l’homme qui cherche des réponses à ses angoisses existentielles. Les neurosciences ont largement démontré que le besoin d’une spiritualité est inhérent à notre biologie. Pour le croyant, il s’agit tout simplement de la foi qui le pousse à la quête de Dieu. Toutes les religions ont une dimension exotérique et une autre ésotérique. Les religions diffèrent par la première dimension, c’est-à-dire par les rites et la forme qu’elles peuvent revêtir. Elles se rapprochent infiniment plus que ce que le commun des croyants pense dans leur seconde dimension. Le mot «religion» vient du latin «religare» qui signifie «relier». Le mot charia signifie «chemin, voie» pour aller vers Dieu. Avant d’être un style de vie, la religion a sa raison d’être dans la quête spirituelle. Elle est donc une affaire intime qui concerne la relation de la créature avec son créateur. Cette relation ne peut souffrir de l’intrusion d’une tierce partie.

Le croyant qui veut vivre sa foi recherche à se rapprocher de son créateur et donc pratique l’une des nombreuses voies divines. Le grand Mohyeddine Ibn Al-Arabi expliquait que toutes les religions et toutes les sagesses étaient comme les rayons de la roue. Bien comprises, elles mènent toutes vers le point central, l’unique et ultime vérité.

L’islam en tant que foi ne peut offrir de prise à des jugements de contemporanéité. Par contre, la pratique ritualiste et surtout les formes sociales qui en dérivent posent de graves questions. La traduction factuelle de la croyance est lourde de conséquence, et surtout la manipulation du sacré pour régir une société et entretenir des rapports de forces archaïques est problématique.

Dans le livre, j’ai longuement décrit la société traditionnelle, non seulement en tant que structure, mais aussi et surtout en tant que source d’une mentalité qui, malheureusement, est devenue aujourd’hui notre premier ennemi. C’est notre société traditionnelle qui a manié la religion pour maintenir et renforcer ses propres structures, et non pas l’inverse. Je donne des éléments d’explication qui, j’espère, convaincront les esprits les plus réticents. Une deuxième idée centrale dans le livre est que, en s’imposant, les valeurs de la modernité ont profondément endommagé les structures de la société traditionnelle. Cela a créé une anomie. L’individu vit dans deux systèmes de valeurs contradictoires. C’est comme si vous téléchargez dans votre portable deux logiciels incompatibles et vous voulez les utiliser en même temps. Avec le temps, le fonctionnement de notre société s’est dégradé, d’où des troubles de comportements sociaux et plus largement les anomalies de fonctionnement au quotidien. C’est cet effondrement de la société traditionnelle qui entraîne dans son sillage la religion. Et là, c’est une troisième idée force que je défends dans le livre : la religiosité zélée de la société n’est qu’une compensation induite par la culpabilité de la perte de la foi. Sur la base de ces trois constatations, vous pouvez très largement anticiper les événements qui vont survenir et l’orientation générale que va prendre la société dans les décennies à venir.

La place de la religion dans votre projet reste tout de même assez ambigüe. D’un côté, vous reconnaissez «l’immense pouvoir de l’islam sur l’âme algérienne» et vous affirmez même qu’«il n’y aura pas, à l’évidence, une société algérienne fière d’elle-même sans l’islam» ; mais, de l’autre, vous écrivez que c’est la loi discutée et votée au Parlement qui va dire «le bien et le mal, le vrai et le faux, le hallal et le haram». Que feriez-vous, dans ce cas, de la charia, du rôle des instances religieuses dans un pays comme le nôtre ?

Il n’y a absolument aucune ambiguïté dans la mesure où vous acceptez les prémisses posées dans cette analyse. Si vous faites la différence entre la spiritualité telle qu’abordée par l’islam et la pratique d’une des formes possibles d’un islam historique, vous aboutirez à des conclusions similaires aux miennes. Il y a la religion de Dieu, c’est la dimension spirituelle, et il y a la religion des hommes. Celle-ci a développé des pratiques surannées, sur-interprétées et même manipulées au profit de structures anthropologiques dont les ressorts sont complètement profanes. La religion offre un cadre initiatique pour celui qui a un désir de Dieu. La société, par contre, doit organiser son fonctionnement grâce à la raison, en intégrant bien sûr des préceptes moraux. Voyez les sociétés les plus sécularisées dans le monde. Elles reposent toutes sur un fond moral d’origine religieuse. L’Europe s’est construite sur une perception du sens de la vie, des rapports humains et des valeurs, en fonction d’une morale chrétienne. C’est son âme. L’Algérie appartient, par sa structure anthropologique et religieuse, à l’aire de la civilisation islamique. Cependant, cela ne doit en aucune façon signifier que l’Algérie devienne intégriste ou qu’elle doive renier son origine amazighe. D’ailleurs, j’aborde dans mon livre la question de l’identité et des langues sous cet angle.

Concernant la charia et le rôle éventuel d’instances religieuses dans la vie politique, je pense qu’il y a là des confusions à éviter. Le mot «charia» ne veut en aucune façon dire «loi divine». C’est un abus de langage que de l’employer dans ce sens. Il n’y a pas de «loi» à appliquer, mais une conduite pieuse pour celle ou celui qui cherche son chemin spirituel. Quant aux «instances religieuses», elles peuvent aider à faire mieux comprendre l’islam, mais ne peuvent devenir un clergé. En islam, il n’y a pas d’intermédiaire entre le croyant et le Créateur. C’est au politique de discuter de la loi positive à la lumière des intérêts du pays et de tous ses concitoyens. La loi ne peut et ne doit en aucune façon entraver la pratique de la foi, mais ne peut pas, non plus, être inquisitrice vis-à-vis des citoyens quelles que soient leurs croyances. Et ce n’est pas aller à l’encontre de l’islam que de dire cela. J’ai démontré, par les versets coraniques, chacune de mes affirmations. Rien dans le coran ne s’oppose à la construction d’un Etat moderne où la liberté de conscience, la diversité de croyances, l’égalité des hommes et des femmes, la démocratie et la citoyenneté soient respectées.

Dans un autre chapitre, vous posez une problématique qui est loin de connaître son épilogue. Vous dites que «si nous sommes sûrs que le coran est une révélation divine, alors il ne faut pas avoir peur de le soumettre à une analyse critique». C’est ce qu’a soutenu notamment Mohamed Arkoun. Il a été mis à l’index par Al-Azhar, sans parler des écoles les plus rigoristes.

Le coran est le texte fondateur de l’islam. La sunna et le fiqh sont sensés l’expliciter et le prolonger dans des cas plus factuels. Le problème est que, comme l’a titré un auteur, les musulmans ne lisent pas le coran. Ils le récitent sans le comprendre. Plus que cela, ils entretiennent des croyances qui vont à l’encontre non seulement de l’esprit, mais de la lettre coranique. Savez-vous que les ulémas ont, par exemple, décidé que certains versets étaient abrogés ? C’est-à-dire que des personnes se sont estimées en droit non seulement d’annuler des dispositions coraniques très claires, mais parfois les contredire. Ne parlons pas du hadith. Je pense que personne n’a autant outragé le Prophète que ne l’ont fait les musulmans, en toute bonne conscience, en lui imputant des dires apocryphes en nombre considérable !

C’est donc la peur de voir des pans entiers, des interprétations classiques et traditionnelles et des constructions idéologiques s’effondrer, qui font que de «vénérables» institutions religieuses refusent d’ouvrir l’ijtihad et la lecture critique de nos textes fondateurs. Ils savent qu’il y a là un danger qu’ils ne maîtrisent pas. Le sens de la phrase du livre que vous avez reprise dans votre question est claire : le coran est parole de Dieu, alors il est naturel que grâce à la raison dont Il a doté l’homme, celui-ci fasse l’effort de le comprendre. Le drame de l’islam est que depuis la recension du coran réalisée sous l’autorité d’Othmane, aucun effort intellectuel n’a plus été fourni. Le traumatisme profond qu’avait laissé l’assassinat du troisième calife, qui plus est dans des conditions assez horribles, puis les dissensions de la grande fitna, ont posé une chape de plomb sur toute possibilité de débat. Durant l’ère des Omeyyades, et alors qu’à Damas l’écrit était maîtrisé, rien n’a été fait pour conserver le patrimoine religieux oral. Le hadith lui-même n’a été répertorié que deux siècles après la mort du Prophète. Tout cela a fait que l’islam d’aujourd’hui, tel qu’il est vécu, pratiqué et transmis, n’avait été fixé que deux à quatre siècles après la mort du Prophète. C’est dire que nous avons besoin de reconsidérer notre histoire, au lieu de nous nourrir de certitudes absolues et de nous questionner sur l’authenticité de beaucoup de détails. Seul le retour intelligent et critique au coran, qui reste malgré tout un texte préservé, peut nous donner les clefs d’une réforme profonde de la pensée islamique, et j’ose dire, la mentalité qui en découle !

Vous décrivez la violence qui a sévi pendant les années 1990 comme une pathologie collective qui s’expliquerait par une sorte de retour du refoulé. Il n’y a pas, selon vous, une responsabilité politique dans ce qui s’est passé ?

Dans ce livre, je voulais traiter des questions de fond. D’ailleurs, la partie concernant l’islam n’est pas la plus originale et n’occupe pas l’essentiel de l’essai, comme pourrait le laisser croire l’orientation de cet entretien. Ce qui m’importait de comprendre était la compréhension de l’esprit algérien et les forces inconscientes qui le façonnaient. Dans ce cas, le politique devient l’expression de quelque chose de bien plus puissant. Imaginez un équipage dirigeant un grand paquebot pris dans la tourmente d’une tempête. Vous pouvez alors traiter de la dextérité ou de l’incompétence du capitaine et de ses aides. Mais vous pouvez aussi parler des forces qui ont fait lever la tempête et comment elles se comportent. Dans ce cas, l’équipage devient hors champ d’analyse. Pour moi, les politiques sont une extériorisation de forces qui animent la dynamique de fond des sociétés. Un pouvoir compétent peut dénouer des situations complexes, anticiper des évolutions, prévoir les remèdes. Cela fait gagner beaucoup de temps au pays concerné. Mais au fond, cela change peu la trajectoire de sa destinée sur le long terme. Il faut donc relativiser la question politique. Si une société a mûri sur telle ou telle question, elle se donne alors les moyens de son espérance et propulsera aux commandes l’homme qui lui sied. Vous avez remarqué que j’ai traité de la période post-traumatique qui a suivi le terrorisme. La société a voulu vivre et oublier ses malheurs en s’offrant une période «orgiaque». Elle a, alors, épousé l’homme qui incarnait cet esprit !

Partagez-vous l’idée selon laquelle l’islam politique est en reflux aujourd’hui en Algérie ? Auquel cas, pensez-vous qu’il peut ressurgir à l’avenir dans sa forme la plus radicale ?

Ces dernières années, la pratique religieuse en Algérie a pris de l’ampleur. La prière du vendredi est devenue un rendez-vous observé par l’écrasante majorité des citoyens. Le voile est devenu très majoritaire. Plus que cela, toutes les discussions sont émaillées, sans cesse, de références religieuses. Mais bon, regardons-nous en face. Es-ce que nos actes au quotidien correspondent à l’éthique islamique ? Y a-t-il un renouveau spirituel ?

La vérité est qu’il y a un profond reflux de la foi. Cette désagrégation de la croyance s’accompagne à l’évidence d’un sentiment de culpabilité. Il ne faut pas oublier que la société traditionnelle, l’école, les médias, etc. exercent une pression idéologique constante. Malgré cela, l’incohérence entre nos modes de pensée anciens et le monde d’aujourd’hui est devenue insoutenable.

De ce fait, la société dérive rapidement vers la remise en cause des vieilles valeurs et l’adoption de nouvelles, bien qu’elle refuse de se l’avouer. D’où ces formes d’hypocrisie de plus en plus répandues. La forme est de plus en plus «islamique», pour ne pas dire «islamiste». Le fond est de moins en moins spirituel.

La société algérienne est en train de se moderniser et de se séculariser. Elle passe par une phase de zèle religieux pour se cacher à elle-même cette vérité. Car, pendant ce temps, les valeurs anthropologiques sont en train de muter. Ce qui constituait la structure de la société traditionnelle est en cours d’effondrement, en entraînant dans sa chute l’esprit religieux. C’est ce passage obligé, brutal et douloureux de la tradition vers la modernité qui a enflammé les esprits et causé une décennie de violence et d’horreur. Alors, pour revenir précisément à votre question, voici ma réponse : il n’y aura pas de retour vers la radicalité d’un islam idéologisé.

Je pense l’avoir démontré dans ce livre. Cela ne signifie pas non plus que la société algérienne a retrouvé ses équilibres. C’est maintenant qu’une élite intellectuelle et politique doit agir pour éclairer nos concitoyens et les aider à dépasser leurs contradictions pour bâtir ensemble un nouvel avenir.

En tant que politique, comment envisageriez-vous d’intervenir concrètement et efficacement pour le changement que vous projetez et dont vous précisez les contours dans votre ouvrage ?

Dans cet essai, j’ai essayé d’expliquer notre situation actuelle à partir d’une évolution interne chaotique de notre société traditionnelle. Maintenant, il s’agit de savoir où allons-nous. La modernité n’est pas un concept unique, un objet standardisé. Nous sommes sommés d’inventer notre propre modernité. Nous ne sommes pas obligés d’aller vers la modernité occidentale. J’en fais d’ailleurs la critique. Je montre en quoi elle ne peut pas être la panacée. L’homme politique n’a pas à imposer un modèle de société. Il doit prendre en considération les forces profondes qui animent l’inconscient collectif et faire avec. Nous devons créer les véritables conditions d’un débat très sérieux pour clarifier notre vision. Ensuite, c’est par les leviers du pouvoir que nous pourrons mettre sur rail un développement moral et matériel qui nous sied. Cela vous explique mon engagement politique. J’ai conscience que le moment est venu pour libérer des énergies nouvelles. Elles sont là. Elles piaffent d’impatience pour se mettre au service de leur nation. La nouvelle génération est porteuse de nouvelles idées, de nouvelles fonctionnalités et de saines ambitions. Elles arriveront tôt ou tard aux leviers de commandes, car elles sont l’expression d’une nouvelle conscience et d’une nouvelle volonté de notre société. Pour reprendre la métaphore du paquebot dans la tempête, je vous dirai que si l’équipage est bien informé des forces en action et s’il a toutes les données météorologiques, il saura mieux assurer la sécurité de la traversée pour arriver là où il doit aller.

Nous ne pouvons nous empêcher de constater qu’au moins trois héritiers de la pensée bennabiste, Noureddine Boukrouh, Fodil Boumala et vous-même, se trouvent aujourd’hui, bien que séparément, à l’avant-garde de l’opposition radicale au pouvoir. Est-ce symptomatique d’un renouveau islamique ou, plutôt, le reflet d’une rupture avec une certaine idée de la tradition politique ?

Vous me classez d’emblée et plutôt précipitamment comme bennabiste. Malek Bennabi est un penseur exceptionnel et hors classe. Je l’ai bien évidemment lu, mais je ne peux me prévaloir de son école. Dans mes écrits, il m’arrive de le citer, comme je cite Mohamed Arkoun ou d’autres penseurs, mais je n’en suis pas un spécialiste. Ce qui m’a importé dans ma démarche, c’était de comprendre notre réalité en tant que société à partir des faits constatés. Ni la méthodologie de travail, ni les thèmes, ni surtout l’époque traitée ne sont les mêmes. L’Algérie de 2017 est très différente de l’Algérie des années 1950 et 1960. J’ai essayé de démonter les mécanismes en œuvre dans l’évolution de notre société et expliquer les changements anthropologiques dont nous sommes l’objet. Je n’ai traité de l’islam que comme un des éléments de notre histoire et qui n’est d’ailleurs, dans ma thèse, qu’un instrument manié par la société traditionnelle. C’est la description des structures de la société traditionnelle et de leurs conséquences sur la mentalité algérienne qui sont au cœur de ce livre. Le conflit tradition-modernité est aujourd’hui le moteur de notre évolution.

Maintenant, vous avez raison d’estimer que je suis en rupture avec la tradition politique. Par contre, rien dans ma propre histoire personnelle ou dans mon parcours politique ne me relie à la mouvance islamiste. Le sous-entendu de votre question m’étonne, d’ailleurs.

Bien que je n’aie plus 20 ans, je me sens, par contre, en pleine phase avec la nouvelle génération. Elle porte de nouvelles valeurs et reconsidère sous un nouveau jour sa propre condition. Cela peut vous sembler paradoxal, mais j’ai une grande confiance en ces jeunes qui vont finir par s’imposer et imposer une modernisation du pays, sans pour autant tomber dans la facilité. L’enjeu est immense, mais l’espoir est là.

Entretien réalisé par R. Mahmoudi

Comment (35)

    GHEDIA. A
    3 octobre 2017 - 21 h 51 min

    A une question relative au Marxisme, Karl Marx avait répondu  » si c’est cela le marxisme, la chose dont je suis sûr c’est que, moi, je ne suis pas marxiste ». Ou en tous les cas quelque chose dans ce sens. Eh bien, c’est cette remarque que j’aimerai bien faire aujourd’hui concernant Soufiane Djilali. Effectivement à travers la lecture de ses écrits, l’on peu dire qu’il est certainement influencé par la pensée de Bennabi, mais, à mon humble avis, il est loin d’être un « bennabiste » pur jus. D’ailleurs, je me rappelle très bien que, lors de notre première rencontre politique dans le but de créer le parti Jil jadid, en 2011, je lui avais fait la remarque concernant cette question et l’ai carrément enjoint de se démarquer un petit peu des idées de Bennabi et de donner au parti une idéologie moins islamiste. A l’époque, j’avais même parlé de laïcité ce qui avait provoqué un petit remous au sein de l’assemblée. Puis, on me rétorqua que de toutes les façons les idéologies étaient mortes et que ce qui primait dans le monde moderne d’aujourd’hui c’est beaucoup plus les questions d’ordre économique. Cinq ou six ans après, c’est au tour du journaliste d’AP de faire la même remarque. On dirait que S. Djilali continue de trainer ce boulet d’islamiste alors qu’en réalité il ne l’est pas. .




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    water water
    3 octobre 2017 - 18 h 22 min

    Je ne suis pas d’accord, l’Islam est un message universel, une croyance dotée de charia.
    Alors par pitié, le Coran n’est pas natif grecque ,
    Sur les vingts dernières années , le pouvoir militaro politique a utilisé le cheval de troie pour instaurer la culture latine grecque.
    Il a réussit en partie et momentanément , et si rien n’est fait , la société sera dans peu de temps , l’homme rdaisi et la femme rdaicia.




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    Salim MANSOURI
    3 octobre 2017 - 17 h 59 min

    Ya el khaoua, je crois qu’avec ce débat que suscite l’interview de Soufiane Djilali (un homme politique qui mérite le respect même si on peut ne pas être totalement d’accord avec sa ligne politique) montre que le vrai problème n’est pas encore bien posé par chacun d’entre nous, y compris donc chez Soufiane lui-même ! Le vrai problème dans notre pays (et dans les pays arabo-musulmans en général) c’est la non séparation du politique avec le religieux et le militaire ! Donc le problème ce ni le politique en soi, ni le religieux en soi, ni le militaire en soi, car chacun est respectable pris séparément ! Malheureusement chez nous les pays arabo-musulmans ces trois éléments sont toujours imbriqués l’un à l’autre si bien qu’on ne sait plus où est la place de l’imam, du Coran, du chef d’Etat, du chef d’Etat Major, etc… etc… alors que si le politique est séparé du militaire et du religieux, l’embrouille serait moins complexe !

    Les seuls qui ont vu et bien compris bien avant tout le monde cet aspect des choses dès 1956, ce sont surtout Ben M’hidi et Abane Ramdane (et bien sûr ceux qui ont adopté la plate forme de la Soummam) qui ont tenu à tout prix à dire et à écrire avant l’indépendance que le politique doit avoir la primauté sur le politique et la lutte de libération nationale c’est la renaissance d’un Etat Algérien démocratique et social et non l’instauration d’une monarchie ou d’une théocratie révolues. Sur l’aspect de la religion, même l’appel du 1er premier novembre 54 parlait déjà la restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques en ajoutant quelque chose d’important …dans le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de races et de confessions.

    Donc tant que la Constitution algérienne ne définira pas comme anticonstitutionnelle l’utilisation du militaire et du religieux dans la politique, et que les définitions ne sont pas claires entre ces notions, on va continuer à tourner en ronds comme des toupies et on ne sortira jamais de l’auberge. Tout le reste pour moi est certes important, mais subsidiaire par rapport à ce dilemme non encore réglé et que personne ne veut attaquer de front ! Tout le monde cherche la solution à droite à gauche alors qu’il faut d’abord se battre pour que l’armée retourne dans les casernes pour s’occuper de ses nobles tâches et que l’islam et le Coran soit préservé de la manipulation politique ! Point final !! Ce serait un grand pas vers la construction de la démocratie et d’une République digne de ce nomsurtout que tous les algériens se prétendent plus exégète que l’autre en interprétation coranique !




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      Pas de modernité sans Laicité
      3 octobre 2017 - 23 h 48 min

      exacte , et on appelle cela : Laicité tout simplement , chacun est musulman chez lui et pour lui , à commencer par moi méme , je ne vais pas faire du prosélytisme auprés des gens en cherchant à propager mes convictions , car qui sait : peut être que je me trompe , peut etre aussi (certainement) que les abou ….et les ibnou…. se trompent ! donc je prie pour moi et chez moi , et je me la boucle , car quand si passe 4 à 5 heures de temps sur les 8 heures , à faire les va et vient à la mosquée….le résultat est devant vous : jetez un coup d’œil dehors pour voir l’évolution et la modernité dans laquelle on baigne !!!




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      RamiAmiop
      4 octobre 2017 - 14 h 11 min

      Les deux personnalités algériennes profondément patriotes ,intellectuelles et désintéressées qui sont capables de réveiller nos compatriotes de la léthargie et les libérer des griffes de cette religiosité alimentée par le régime et le salafo-wahabisme aux antipodes de l’Islam (religion de paix ,,de vivre ensemble, de tolérance,du savoir..) ne sont ni plus ni moins que MMs Sofiane Djillali et Nourredine Boukhrouh.Ils nous aident à comprendre qui nous sommes ,qui nous étions et ce que nous sommes devenus et qui profitent de notre inculture,notre médiocrité,notre soumission,notre attentisme.Nous nous devons de les écouter et les comprendre et les soutenir.
      Notre attentisme ne nous mènera à rien sinon au chaos étant entendu que le nouveau gouvernement se met à plat ventre devant le géant américain (reprise de la loi des hydrocarbures de chekib khalil qui avantage les prédateurs amerloques,retour aux affaires de kbr en treprise américaine douteuse,exploitation du gaz de shiste qui sera confié aux américains..)




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    Elkhayam
    3 octobre 2017 - 13 h 44 min

    Le problème de l’islam aujourd’hui et ses pseudo intellectuels réside dans leur persistance, à ne pas considérer comme périmés certains textes anciens et à refuser leur confrontation avec les valeurs humanistes et les droits humains qui sont, eux, universels. Actuellement, dans de nombreuses dictatures musulmanes comme l’Arabie Saoudite , l’Iran, le Soudan ou on applique la Charia, la barbarie décide du quotidien : on condamne, emprisonne, lapide, flagelle ,pend et décapite en vertu de principes édictés il y a 1400 ans entre Médine et La Mecque. Actuellement, dans de nombreuses démocraties où pourtant l’islam ne règne pas en maître, l’obscurantisme musulman continue à insulter l’intelligence : détermination archaïque du début du ramadan, rejet du darwinisme, invocation de la biologie pour justifier l’infériorité de la femme. Obscurantisme, abrutissement, brutalité et hypocrisie gouvernent les dictatures musulmanes.




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      Abou Portant
      3 octobre 2017 - 17 h 34 min

      Je na partage pas l’optimisme de Soufiane Djillali quand-il dit « qu’il n y aura pas de retour vers la radicalité d’un islam idéologisé ».S.Djilali est très optimiste pour l’avenir alors que ce pays gangrené par l’intégrisme islamiste en voie de talibanisation avancée.On peut mettre à l’actif du régime en place l’opération totalement réussie de la ré-islamisation/version salafiste,wahhabite de la société algérienne.Le FIS l’a rêvé Boutef l’a réalisé! Dans ces conditions croire à,un sursaut démocratique c’est croire au Père Noël.La société algérienne (la majorté) est prête et acceptera de vivre sous un Etat théocratique avec chariâa au menu.Les carottes sont cuites pour l’Algérie arabo-islamique.
      Aucun progrès,aucune réforme démocratique n’est possible ni envisageable sans une grande opération de dé-islamisation ou de désintoxication de la société du sida mental qu’est l’intégrisme islamiste.
      Je ne crois pas à la démocratie et à la modernité sans laïcité.La diabolisation de celle-ci dans toutes les sociétés arabo-musulmanes y compris par les élites n’augure rien de bon pour l’avenir à court et moyen terme.




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        Salim MANSOURI
        3 octobre 2017 - 18 h 34 min

        @Abou Portant , absoulment ! je suis d’accord avec toi ! Tant que cette question de mélange de la religion avec le politique n’est pas réglée on n’avancera jamais !!




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        Omar Mostefaoui
        3 octobre 2017 - 19 h 14 min

        @Abou Portant , je suis d’accord avec vous que tant on utilise l’islam a des fins politiques , la question de la république islamique « a3liha namoute, a3liha nehya » reste possible avec ou sans FIS d’ailleurs !
        Mais mon frère, un conseil ! Il ne faut jamais utiliser avec les islamistes le terme « laïcité » car pour eux la laïcité c’est occidental et ils croient qu’elle a été « créée » pour détruire l’islam ! Rien que çà. Alors que dans les pays dits laïcs, toutes les religions se pratiquent en toute liberté et tolérance (malgré l’hydre des salafistes et des wahhabistes qui ont tout gâché !) . La preuve c’est que l’islam est pratiqué et à droit d’existence comme toutes les autres religions dans l’occident chrétien. Pour les islamistes, tout ce qui est bon pour eux en occident ils prennent et s’en accommodent, mais pour appliquer la réciprocité en terre d’islam , pour eux c’est Niet, c’est kofr et c’est insultant ! Eh oui !!! PS : l’internaute @Salim MANSOURI a bien parlé !




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    kouider
    3 octobre 2017 - 13 h 36 min

    Mr Sofiane doit revoir un peu certaines définitions comme la charia , il peut demander aux habitants de Machraa Essafa près de Tagdamet deux localités proches dont l’une à un nom berbère et l’autre un nom arabe pour retrouver le l’origine du mot machraa مشرع الصفا qui vient de شرع aller vers la source puiser de la source dans le sens de référence et non de voie ou de chemin comme il le dit




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    LE NUMIDE
    3 octobre 2017 - 11 h 48 min

    VRAIS PROBLEMEs ET FAUSSES SOLUTIONS : en Algérie depuis des siècles il n’y a jamais eu une force politique publique ou civile qui est venue empêcher les algérien de vivre leur foi musulmane , même la France ne l’a pas fait …Que dire de l’état national algérien de l’indépendance et de son armée nationale .. Toute la propagande fanatique des islamistes depuis les années 80 ce n’est pas de défendre la Foi des algériens ( qui na jalis été menacée par quiconque ) mais d’imposer aux algériens c’est à dire aux Berbères une Idéologie arabo-islamique Saoudienne : LE WAHABISME !!! c’est ca le problème de l’islam en Algérie ( et même dans le monde arabe et musulman) , sinon il n’ y a aucun probleme de la Foi musulmane en Algérie . les algériens vivent leur islam de façon séculaire , avec leurs moyens , comme ils peuvent , tant bien que mal , ils ne sont pas une sociétés de saints ( ni l’Arabie saoudite d’ailleurs ou le Qatar ), une société humaine , mais on peut même dire que les Berbères sont naturellement parmi les meilleurs musulmans sur terre , puisque l’anthropologie Berbère même avant l’Islam montre que c’est un peuple sans licence et sans lubricité , aux mœurs sociales sobres , saines , monogamiques , solidaires et communautaires ; un peuple de paysans, de cultivateurs et d’éleveurs sans déchéances morales et sans décadences monarchistes ou oligarchiques notoirement connues dans l’Histoire ( comme dans le Moyen Orient ou en Europe ) … Toute la morale sociale et toute l’Ethique des mœurs stipulées par l’Islam étaient déjà vécues par la société anthropologique des Berbères naturellement , bien avant l’arrivée de l’Islam … et même dans leur christianisation , les Berbères ont toujours été contre le côté impérial ,ecclésiastique et outrancier romain puisque majoritairement ils étaient Donatistes , et Circoncellions , c’est à dire qu’ils pratiquaient une religion chrétienne populaire , sobre et paysanne ( comme plus tard ils ont rejeté dans l’Islam le côté impérial et outrancier des gouverneurs et califes arabes pour s’inscrire dans le Kharejisme ibadite , puis ont rejeté le coté fanatique et ésotérique de l’Islam ismaélien chiiste pour s’attacher à un Malekisme Achaariste plus simple, plus sobre et plus paysan et qui convient à leur mentalité saine, tolérante et pragmatique).




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      ZORO
      3 octobre 2017 - 17 h 08 min

      Salem Numide. Grace a toi je viens de connaître un nouveau mot « CIRCONCELLIONS » des individus qui d apres le dictionnaires etaient tes contemporains vous formiez des groupes pour aller de grange en granges cueillir des olives,moi qui croyait que tu te vanter de soldats temeraires qui partaient a la conquete du monde ou qui s opposaient aux romains.Dis moi Numide entre les 2 cueillettes que faisiez vous,surement vous ronronniez.et moi qui me demandait d où ne venait la fénéantise dont nous accuse les americains!!SIGNE ZORO. …Z…




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    ali
    3 octobre 2017 - 10 h 56 min

    Là au moins on a en face de nous quelqu un qui a le courage de demystifier les assurances religieuses de certains de nos compatriotes qui mettent en avant la charia avant le coran.
    Si l histoire de la religion musulmane etait enseignée ainsi dans écoles, il y aurait eu moins de gens endoctrinés par des gourous de courant extremiste. L algerien aurait été un homme ouvert et moins influençable.
    Mr Djillali Sofiane ,je vous dis bravo et merci,vous êtes un vrai croyant à l inverse des gens qui pensent que le coran est tombé sous forme de livres du ciel et que personne n a le droit de l interpréter autrement que ceux qui l ont rédigé bien après la mort du prophète.
    Continuez votre combat,il est juste et j espère qu il sera largement suivi par notre jeunesse.




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    chibl
    3 octobre 2017 - 10 h 43 min

    Les vrais problèmes en Algérie et dans les pays musulmans sont la société traditionnelle et l’islam tel qu’il est proposé depuis des siècles.
    Depuis l’apparition du net les gens découvrent une autre pensée de la société et de la religion.
    Nous avons eu en Numidie Saint augustin réformateur de l’église catholique mais au 21eme siècle nous n’avons pas eu un ou des réformateurs de l’islam, nous continuons a vivre avec des idées et des préceptes dépassés, archaïques, qui plombent nos sociétés. l’islam tel qu’il est proposé fait peur aux musulmans et aux autres.




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    Anonyme
    3 octobre 2017 - 10 h 20 min

    Croyez vous Messieurs si demain ce système tombe ce qui est fort probable si l’armée se retire des affaires politique et pose sa neutralité vers un système démocratique vivant où les algériens peuvent travailler 24/24 et les familles algériennes peuvent sortir tard la nuit, croyez vous Messieurs qu’on va voter pour ce type????ce serai pas mon cas, il faut un changement radical, de nouvelles têtes… bonne chance!…




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    karimdz
    3 octobre 2017 - 10 h 00 min

    La société algérienne évolue magrè tout et c est tant mieux, pourvu qu elle ne tombe pas dans le déclin moral des sociétés occidentales. Nous avons en tant que musulmans, des valeurs à préserver.




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      Pas de modernité sans Laicité . /
      3 octobre 2017 - 10 h 34 min

      vous vous voulez avancer vers l’avant …mais avec un modèle d’il y’a 15 siècles !! ?? waw
      on est en plein dans l’ère technologique la plus redoutable , dans 15-25 années des gens habiteront de façon permanente sur la lune , et s’ils y sont presque …c’est certainement pas grâce à leur siwak mais plutôt grâce à leur stylo !




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        karimdz
        3 octobre 2017 - 11 h 42 min

        Je t invite à me relire en réfrénant tes impulsions naturelles, et tu verras que je dis tout le contraire de ce que tu écris.

        Je suis pour le modernisme tout en préservant nos valeurs, alors que la société occidentale moderne est en déclin moral, CQFL !




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      Elkhayam
      3 octobre 2017 - 19 h 31 min

      Quelles valeurs ? la décapitation , la flagellation , la lapidation , la mise à mort pour apostasie ?




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        karimdz
        4 octobre 2017 - 10 h 50 min

        Tu confonds l arabie yahoudite et ton talmud avec l Algérie, où ces pratiques n existent pas, CQFD




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    Pas de modernité sans Laicité . /
    3 octobre 2017 - 9 h 18 min

    citez moi un pays non laique mais en méme temps trés prospére et moderne ???
    le probléme n’est pas du tout la ou les religions (islam , judaïsme , chrétienté ) , mais leurs interprétations par les mortels qui croient dur comme fer ne pas se tromper d’une part , d’une autre ceux qui les écoutent car ils ont en fait de ces mortels bavards , des messagers du Créateur !




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    chibl
    3 octobre 2017 - 8 h 49 min

    C’est très rassurant de savoir qu’il existe en Algérie des penseurs et hommes politiques comme Soufiane Djilali,cela prouve au moins qu’il y a un renouveau, porteur d’idées moderniste au seing de la société, cela prouve aussi qu’il y a une Elite qui commence a ce constituer sachant que le pouvoir a horreur de ça, sinon comment expliquer qu’elle a ete la première a être décapitée durant la décennie noire.
    Un courant de pensée commence a émerger dans le monde islamique qui consiste a expliquer le vrai ISLAM différent de celui qu’ont nous a vendu depuis 14 siècles a l’image de Sayed EL Kimani en egypte,de Wafa Soltane en Syrie, Soufiane Djilali en Algerie. sauf que le combat sera long et très long même car il va être confronté aux dépositaire de l’islam tel que El Azhar,les wahabites…etc.




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      ZORO
      3 octobre 2017 - 10 h 13 min

      Des penseurs,des psychiatres, des philosophes,des romanciers,qui se dechirent en politique pour etre president,C est L ALGERIE , un pays SPÉCIFIQUE ! !!!




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        chibl
        3 octobre 2017 - 10 h 26 min

        Bonjour, trouvez moi juste un politicien FLN,RND,MSP,MPA qui a écrit un livre ou meme un article, ces gens la essaient de trouver des solutions. pas comme certains qui pillent le pays.




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          ZORO
          3 octobre 2017 - 12 h 29 min

          SALEM ! Compare avec les winners pas avec les losers!!




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      Geronimo...
      3 octobre 2017 - 11 h 13 min

      Réponse au Laïc pas de modernité…qui veut qu on lui cite un exemple de pays religieux ayant réussi :La Malaisie !….et Israeil




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        chibl
        3 octobre 2017 - 11 h 39 min

        En même temps, Israël et la Malaisie sont des démocraties !!




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        Pas de modernité sans Laicité . /
        3 octobre 2017 - 11 h 41 min

        @geronimo : dés que la monnaie malaysienne deviendra une devise …vous la citerez dans la liste des pays prospéres …pour israel : israel n’est pas une religion , les juifs ne sont pas tous israeliens loin de là !!! et la réussite (économique) de israel est basée sur la colonisation donc à ne pas tenir en compte .
        ne vous inquiétez pas : y’a pas un seul pays non laique qui est arrivé à etre prospére à commencer par le vatican , ou l’arabie saoudite qui fait vivre ses concitoyens à l’age de la pierre !




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    Anonyme
    3 octobre 2017 - 8 h 26 min

    OUI JE CONFIRME LES CORROMPUS ET LES ESCROCS ce qui donne par définition que les billets de banques algériens n ont pas plus de valeur que le papier de chiotte




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    Elhakem
    3 octobre 2017 - 8 h 26 min

    L’Algérie c’est un pays à économie ultra-libéral, avec un pouvoir central ultra-conservateur. C’est tout.




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      à demi mots ..
      3 octobre 2017 - 15 h 17 min

      par ultra conservateur les gens vont comprendre que le pouvoir est ultra religieux …alors que c’est tout à fait le contraire plutot , la religion est juste utilisée pour canaliser les foules pour les scrutins …
      tout comme le ballon , ni plus ni rien .




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    Elkhayam
    3 octobre 2017 - 7 h 56 min

     » Malek Bennabi est un penseur exceptionnel et hors classe  » on aimerais bien savoir l’exceptionnalité de ce penseur des lumières et hors classe par rapport à quoi ? A Voltaire, Diderot et Rousseau ou Thomas Jefferson, Emmanuel Kant et Benjamin Franklin ?




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    Aldjazairi
    3 octobre 2017 - 7 h 16 min

    Beaucoup de lucidité et de perspicacité dans l analyse de MR Soufiane Djilali . Mais le prix à payer sera lourd et l alternative à l Islam ideologisé pas moins destructrice si les Algériens Libres laissent ,encore une fois , faire les néo harkis .




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    BEKADDOUR Mohammed
    3 octobre 2017 - 6 h 55 min

    @ »La société a voulu vivre et oublier ses malheurs en s’offrant une période «orgiaque». Elle a, alors, épousé l’homme qui incarnait cet esprit ! »
    ——————————————————————————————
    « Elle » a épousé l’homme qui aime l’orgie, un homme qui lui a accordée l’orgie, un homme qui se retrouve insulté, et maintenant Monsieur Sofiane dit en substance qu’il faut un homme qui sait gérer « l’orage »… Un homme doté des pouvoirs qu’Allah avait accordé un certain Sidna Souleymane, (Salomon) ?




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    LE NUMIDE
    3 octobre 2017 - 4 h 41 min

    Sofiane Djilali , Noureddine Boukrouh ,Said Sadi et d’autres voilà les pauvres des intellectuels algériens qui se trouvent mêlés à une classe politique démocrassique composée essentiellement soit d’intégristes fanatiques et de charlatans wahabistes ou de voyous Choukaristes ….Ces intellectuels hélas ne veulent pas comprendre que le remède contre les voyous et les charlatans a été toujours à travers le monde le Capitaine , le Soldat au sens noble et prussien du terme …le monde arabo-islamique est un monde inapte à la démocratie telle qu’elle est exercée universellement ….Tant que l’Algérie a encore la chance d’avoir ces deux moyens , elle doit se constituer autour de son identité historique Berbère et sur l ‘institution républicaine militaire , pour se construire , travailler , vivre sa Foi , se développer , créer son économie et son écologie , nourrir son peuple et attendre des jours meilleurs .. Le reste ça ne conduit à rien ou qu’aux tragédies




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