Contribution de Abdellali Merdaci – Dernières divagations de Sansal

divagations
L'écrivain algérien Boualem Sansal. D. R.

Par Abdellali Merdaci(*) Dans un entretien paru dans le quotidien El-Watan du jeudi 26 octobre 2017, Boualem Sansal reprend ses coutumières divagations et infinies incriminations contre ceux qui, en Algérie, ont critiqué l’étroite posture d’«écrivain rebelle» que le champ littéraire français lui a assigné, intempestivement tambourinée – avec des effets souvent délirants – par les médias parisiens qu’il se résout désormais, contre toute attente, à traiter de «caisse de résonance». En vérité, il s’agit d’une bien tardive et fuligineuse lucidité, mais pour l’essentiel, elle n’aura pas changé l’homme et, surtout, l’écrivain qui garde intacte sa propension à l’outrance ordurière.

N’appartenant pas à l’informe «cercle médiatico-intellectuel algérois» pressenti par l’interviewer, sorte de serpent de mer que le châtelain de Boumerdès (à l’abri derrière ses frises et ses barbelés) a habilement vendu à la presse bien-pensante d’Alger, je suis en Algérie le lecteur, le critique et le chercheur qui a discuté et dénoncé ses détestables stratégies d’auteur depuis la publication de son cinquième roman, Le Village de l’Allemand. Journal des frères Schiller (Paris, Gallimard, 2008). Et qui ne reçoit d’ordre – comme il le soutient – d’aucun «système archaïque», dont le seul horizon est le combat pour une littérature nationale algérienne autonome et libérée des impasses du néocolonialisme français dont il est le servile officiant néo-indigène bardé de hochets de bazar comme un bachagha de Ferial Furon-Bentchikou.

A son retour d’Israël, au mois de juin 2012, particulièrement conscient de sa transgression de codes, de frontières et de possibles répercussions à la fois policières et judiciaires dans son pays, Boualem Sansal allumait de subtils contre-feux. Recherchant honteusement, à Paris où il s’était réfugié, la protection de son éditeur Antoine Gallimard, il avait rameuté contre moi la presse parisienne, notamment un journaliste stipendié de La Croix et de Mediapart, qui m’avait accusé nommément de désigner l’étrange visiteur d’Israël aux «deux balles» qui ont crucifié l’écrivain et journaliste Tahar Djaout sur le parvis de son immeuble locatif dans une cité populaire de Baïnem, en une journée venteuse d’un printemps 1993 endeuillé. Hallucinante imputation.

Antoine Perraud, instruit par Sansal, fustigeait «le linguiste de l’université de Constantine», pratiquant une glose à l’enseigne d’un «sous-Bourdieu», appréciation d’un racisme obstiné d’antan ; on n’a jamais dénié le droit à l’exercice critique ni rangé un professeur d’université française dans une sous-humanité de la pensée. Mais passons, donc. Ces insistantes «deux balles» auxquelles s’accroche éperdument Sansal détonent comme une insensée bouffonnerie. Et cette antienne démente de la «crucifixion» demeure suffisamment vive pour rejaillir cinq ans après, en 2017, dans son discours tourmenté et fielleux.

Une «passionnante personne», mais pas un écrivain…

Le parcours littéraire de Sansal découle de la fabrique alambiquée. Après le bienveillant accueil au Serment des Barbares (1999), autant en Algérie qu’en France, qui s’expliquait par la nouveauté de l’adresse et l’échec patent de trois opus –L’Enfant fou de l’arbre creux  (2000) ; Dis-moi le paradis (2003) ; Harraga (2005) – l’auteur devait se relancer par la recherche de provocations les plus extrêmes, garantissant le succès de scandale, le seul qui soit admis en France pour un écrivain venant d’Algérie, qui ne sera jamais qualifié par ses dispositions à l’écriture, comme en témoignent les itinéraires injuriés de Mouloud Feraoun, Mouloud Mammeri, Mohammed Dib, Kateb Yacine, Malek Haddad, Rachid Boudjedra, pour ne citer que les auteurs de textes les plus engagés dans un projet de créativité littéraire.

Or, sous cet angle, la carrière littéraire de Sansal reste simplement insignifiante. Répétons-le : Sansal n’est pas un auteur qui a brillé dans son pays et que l’édition française est venue chercher pour ses mérites. Il n’est pas le Sud-Africain Zakes Mda, la Nigériane Chimanda Ngozi Adichie, l’Anglais Jonathan Coe, le Japonais Haruki Murakami, l’Egyptien Alaa El Aswany, l’Américain Bret Easton Ellis, l’Espagnol Javier Cercas, l’Indien Joydeep Roy-Bhattacharya et bien d’autres écrivains de tous les continents et de toutes les langues, que l’édition germanopratine se dispute et s’arrache. Sansal est banalement le «produit» de marché dégénéré de l’éditeur Gallimard et de son fondé de pouvoir Jean-Marie Laclavetine, qui s’affaire en société.

Rien ne le prédisposait au métier des lettres. Ancien haut fonctionnaire de différents gouvernements algériens, promu au poste de directeur central au ministère de l’Industrie dans une sinécure de quasi-secrétaire d’Etat, Boualem Sansal a été l’ordonnateur, sous le règne du président Chadli Bendjedid (1979-1991) de la terrible déstructuration de l’industrie algérienne, cette providentielle «industrie industrialisante» forgée par le président Houari Boumediene (1965-1978), jetant sans état d’âme au chômage des dizaines de milliers de travailleurs algériens. Il était alors adoubé par le pouvoir et ses «services», répondant parfaitement aux «fiches bleues», sorte de document d’habilitation, répugnant viatique des agents d’autorité de l’Etat, dédoublant le troublant article 120 du parti FLN qui avait acculé pendant des décennies à l’exil intérieur de vertueuses compétences nationales.

Sansal, romancier après avoir été le «dégraisseur» en chef du ministère de l’Industrie, zélateur ahuri d’une politique néo-libérale exécrable et instigateur du malheur de nombreuses familles algériennes ?

Il faut crânement débusquer un style dans cette palette raboteuse qu’est son écriture, souvent hachurée comme un rapport de conseil d’administration, la seule rhétorique, frelatée et poussive, dont il saura se prévaloir et qui le distingue. J’avais, assez tôt, signalé cette fadasserie de rabouilleur et cela a choqué quelques affligés lecteurs et supporters du châtelain de Boumerdès. Mais cette fêlure de la langue littéraire de l’auteur de 2084. La fin du monde, c’est un journaliste de L’Obs (Paris) qui la martèle, le 27 octobre 2015 sur le site du magazine, pour apporter les raisons d’une avanie claironnée au Goncourt 2015 : «Cette Sansal-mania portait peut-être plus sur sa passionnante personne et son urgent sujet que sur le texte lui-même, qui souffre de quelques défauts. Certains s’apprêtaient même à déplorer ce triomphe annoncé. Un juré du Goncourt, récemment, émettait des réserves préventives, en rappelant que ‘le Goncourt n’est pas un prix de vertu’». Voilà, c’est dit.

Au prix de l’euphémisme, certes : ces quelques «défauts» pointés, il faudrait, parcourant l’œuvre de Sansal, des centaines de pages pour en établir le strict inventaire. Pauvre littérature ! Mais, il est vrai que pour cette France littéraire de début de siècle, n’est consacré(e) que celui (ou celle) qui sait orchestrer le tapage dans les marges de son œuvre, entretenir longuement l’intérêt des médias et gonfler les ventes, probablement une «passionnante personne» mais pas un écrivain. Le monde littéraire français actuel, où Sansal est couronné à force d’impostures calculées, relève plus de la machinerie du tiroir-caisse que de la littérature de création.

Symptomatiques obsessions

Maquignon infatué de littérature, le châtelain de Boumerdès est, malgré «quelques défauts», l’écrivain algérien le plus primé. En 2015, il en était à quinze récompenses – dont le Grand Prix du roman de l’Académie française, gardienne du dogme de la langue ! – fomentées dans des happenings médiatiques, mais il n’est pas rassasié et il ne le sera jamais. Sa littérature, vouée à l’irrémédiable oubli, ni visible ni lisible, est phagocytée par l’auteur, excessivement présent dans le hors-texte. Tout se résume, chez lui, dans une opération de marketing – division : «image» et «produit» – effrénée gesticulation dans les médias qui lui tient lieu de sordide recette. Il est vrai que dans la France littéraire du XXIe siècle, Charles Péguy, André Gide, Marcel Proust, Romain Rolland, Paul Valéry, Paul Claudel, François Mauriac, Roger Martin du Gard, René Char, Louis Guilloux, Jean Cayrol, Julien Gracq et cent autres sublimes faiseurs de la même exigeante tradition auraient du mal à entrer dans une carrière des lettres où la promotion compte plus que l’œuvre. Boualem Sansal, qui n’aurait pas trouvé un éditeur en France selon les critères de la littérature du XXe siècle où les écrivains parlaient encore de leurs œuvres, est devenu un auteur bancable, maîtrisant les règles équivoques de la promotion sauvage pour vendre, quitte à piétiner l’honneur d’un chef d’Etat en exercice et de son pays, vitupérer l’islam, soutenir le sionisme et brimer les Palestiniens. Il n’est pas inutile de revenir sur ses symptomatiques obsessions.

Au premier plan, le président Abdelaziz Bouteflika et sa famille. Sansal les a – à dessein – constitués comme cible principale de ses railleries. Il les campe en Borgia qui ont transformé au XVIe siècle Rome, le Vatican et leurs dépendances en lumineux lupanars. On suppute, à bon droit, que le petit-fils d’une dame maquerelle des bordels des confins telliens (qui aurait, semble-t-il, donné son écot au président Ben Bella), qu’il revendique effrontément, s’exprime avec autorité sur le grave sujet de la gaudriole princière et éthérée. Mais l’Alger des frères Bouteflika n’est l’exutoire que d’obscurs prédateurs baragouinant une langue de satrapes incultes, que le port canaille du costume-cravate n’a pas civilisés, fort éloignés de l’onction cardinalice du sépulcral César Borgia et de sa rouée compagnie. Sansal n’a ni la mesure de la phrase sertie ni la puissance de l’imaginaire pour raconter un système déconfit dans l’intimité duquel il a promené inlassablement ses basques défraîchies. Paltoquet !

A défaut d’être devenu un estimé lecteur de la littérature française, il en imite à satiété les boursouflures de la vie littéraire. Il adopte, depuis Paris, le rôle, tout artificieux, d’écrivain-opposant au pouvoir d’Abdelaziz Bouteflika – comme l’était Victor Hugo dans la France du second empire devant Napoléon III, comme l’incarnait Georges Bernanos interpellant la France de Pétain – l’un et l’autre avec un rare bonheur de plume. Mais le vaniteux folliculaire s’empare frauduleusement d’une figure politico-littéraire typiquement française dont il n’a ni le gabarit ni l’appétence, qui dépasse son vouloir et ses capacités de triste et radotant rédacteur de rapports administratifs.

Le président Bouteflika en Big Brother mâtiné d’Ubu ? Orwell et Jarry, les a-t-il vraiment lus ? La belle trouvaille ! Qu’il en dresse le théâtre dans la capitale et dans ses provinces ! Il aurait été loyal que celui qui se proclame «lanceur d’alerte», qui n’a jamais agi que pour de pitoyables intérêts personnels, ait le courage de mettre de côté les chiffres de vente de sa littérature scrofuleuse, de descendre – à Alger – dans l’arène politique. Ceux qu’il nomme «les Borgia» font de la politique, leur politique. Lui, il nourrit à n’en plus finir le semblable discours dysphorique et revanchard sur l’Algérie et les Algériens sous la protection des ambassades des Etats-Unis, de France et d’Allemagne (dont il a été l’assidu instructeur et informateur des services secrets).

Ensuite, Israël exalté, comme un coup de foudre prestement prémédité. Sansal savait que son voyage en Israël, au printemps 2012, allait provoquer le buzz. Il s’était auparavant inventé une filiation juive dans Rue Darwin (2011) pour justifier ce «pèlerinage». Mais Israël, Netanyahou et ses bombes exterminant l’enfance de Ghaza, le Crif et ses dîners où il parle comme le «premier juif» en prophète de cataclysmes, la défense de la culture israélienne à l’Unesco et ses invectives nauséeuses contre sa directrice générale, la Bulgare Irène Bokova, ses propos ternissant l’histoire et la dignité du peuple palestinien ne sont qu’une sinistre comédie pour complaire au lobby sioniste du cercle littéraire parisien qui le fera roi, à Pierre Assouline et ses amis qui régentent l’univers littéraire français jusqu’à ses latrines ! A-t-on vu un Algérien de Boumerdès, ancien haut fonctionnaire de l’État algérien, arbitrer à propos de l’«alya» des juifs français entre deux passions qui le dévorent, la France et Israël ? C’est cela, Sansal. Mais son amour d’Israël (et, accessoirement, de la France) est très circonstancié : il en attendra, toujours, à Paris une suprême consécration littéraire.

L’islamisme, enfin, comme pivot d’une bataille de conquête et, soyons clairs là-dessus, de rentes plus financières que littéraires. Sansal, porté par la vague des violences islamistes de 2015 en France – Charlie Hebdo, l’hyper casher de la région parisienne, le Bataclan, les terrasses des restaurants et des cafés parisiens – s’est fait le pourfendeur de l’islam plus que de l’islamisme. Cette islamophobie lancinante, il en a retiré de sûres plus-values pour son 2084, salué par Michel Houellebecq, et il n’aura pas manqué d’en assurer le vil spectacle dans les médias français qui sollicitaient cette voix meurtrière d’Arabe contre les musulmans. Mais convaincra-t-il ?

Aujourd’hui, il reconnaît, dans les colonnes d’El-Watan, que la partie est perdue et il en rend responsables les mêmes médias français qui l’ont créé d’une argile souillée et d’encres putrides : «En France, il faut casser le mur du politiquement correct imposé par les médias et par ceux qui guignent les voix des Musulmans pour remplacer les voix ouvrières passées au FN.» Est-il conscient de parler à un organe de presse algérien comme s’il était Français pour se désoler des atermoiements du gouvernement d’un pays qui n’est pas le sien ? On s’y tromperait : «Le gouvernement exagérait-il lorsqu’il se déclarait en guerre contre l’islamisme et décrétait l’état d’urgence ? Je pense qu’il a tardé à le faire, le feu a pris, maintenant il doit dépenser des millions d’euros par jour pour seulement limiter les dégâts.»

Pour Sansal, islamophobe résolu, se projetant en Français, réitérant les saillies de Ménard, Zemmour et Finkielkraut, il n’y a pas un «islam modéré» et un «islam radicalisé», il n’y a qu’un unique et coupable islam qu’il faut combattre à mort. Se rappelle-t-on qu’il appelait la France, dans une déclaration au quotidien Le Monde (25 mars 2016) sur l’air martial de l’hymne national français, à faire sur son territoire une guerre totale sans répit à l’islam et aux musulmans, les assimilant à l’islamisme et au djihad : «La Marseillaise : ‘‘Aux arrrrmes citoyens, formeeeeez vos bataillons…’’ est-il toujours l’hymne de ce pays ?» Ce «sang impur», sur les «sillons» et ces «bataillons» en rangs serrés du poète-soldat Rouget de l’Isle, un autre romancier, Chérif Benhabilès (Ames frontières, 1930), adepte de la politique d’intégration du gouverneur général Lacoste pendant la guerre d’indépendance, y invitait, avec en sus l’accent viril du Chant des Africains, le gouvernement de la France coloniale, lui reprochant d’avoir tardé à mater la rébellion.

D’un âge à l’autre, de la défunte France d’Algérie à nos jours, les affidés d’une harka empourprée récitent l’inquiétant discours de haine de leur sang.

Borborygmes toxiques

Sansal, qui espère une naturalisation française octroyée comme il l’a déclaré au journaliste Christophe Ono-dit-Biot du Point (Paris), ne croit pas en l’Algérie et il l’utilise pour conforter dans le champ littéraire français où il a pris racine une incertaine image d’«écrivain maudit». Il se vante de bénéficier d’une extraordinaire liberté de parole à Alger, alors qu’il n’est entendu qu’en France, précisément dans ses médias qu’il s’emploie désormais à dénigrer.

Dans un pays où l’on défère devant les tribunaux une jeune bloggeuse de Tlemcen qui a assemblé et publié dans son Facebook un innocent montage du président Bouteflika et des suppôts du régime, Sansal savoure cette liberté de cracher sur ce qui lie les Algériens, ce qui éveille leur solidarité. Après avoir traité, en 2008, l’ALN d’«armée nazie» et les Algériens d’«antisémites» parce qu’ils n’ont pas introduit la Shoah dans leurs programmes scolaires, il compare l’attentat islamiste du 14 juillet 2016 à Nice aux actions des militants FLN-ALN dans Alger, quadrillé et ensanglanté en 1957 par les paras tortionnaires de Massu, réduisant le combat anticolonialiste d’un peuple sous le joug à l’islamisme.

Ce ne sera jamais la dernière crapulerie puante du châtelain de Boumerdès. Il pleure encore le Goncourt perdu, lui, l’écrivassier présomptueux qui ne peut se réclamer que de son aptitude au buzz et au scandale, qui regarde la littérature avec les lunettes d’un économiste rivé à sa calculatrice. Il a prospéré sur une surprenante alchimie mêlant dérision et provocation : Bouteflika, à la fois Borgia et Big Brother-Ubu en Algérie ; les jeunes Français de banlieues radicalisés, leurs mitrailles et leurs couteaux ; partout dans le monde des Arabes musulmans à vomir, des Palestiniens à écraser ; Israël, ses agences sionistes et leurs palanquées de dîneurs féroces.

Sans les gourous du champ littéraire français et les patrons des médias parisiens qui l’ont recruté pour leurs basses besognes, Sansal n’aurait pu exister et délivrer ses borborygmes de plus en plus toxiques dans une France confrontée à l’islam, deuxième religion de sa population, et à l’islamisme qui, s’il revêt un impact mondial, est aussi un legs de son histoire coloniale. Lorsque tous ces marqueurs d’un temps révulsé ne seront plus exploités à l’envi pour faire vivre commercialement une pseudo-littérature de mauvais aloi, il faudra que Boualem Sansal prouve qu’il est un écrivain, capable d’inventer une œuvre qui devra plus au talent qu’aux bruits fétides de la cité dépravée des lettres françaises. Il n’en a pas les ressources.

A. M.

(*) Professeur de l’enseignement supérieur, écrivain et critique.

Comment (47)

    Moh
    3 novembre 2017 - 20 h 39 min

    Aucun écrivain Algérien ou d’origine algérienne n’aura un prix en France sans l’accord de Tahar Bendjelloun.
    C’était lui qui avait soutenu Assia Djebbar qui disait  » En tant que femme le lieux où je me sens bien sur terre c’est Marrakech » ou  » Je souffre toujours de mon éducation musulmane ».

    Benjelloun a un ennemi juré à savoir Rachid Boudjedra qui l’a l’ insulté dans une émission sur une chaine française en répondant a ses critiques de l’ANP « Tais toi tu n’est qu’un Marocain! ».




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    Anonyme
    3 novembre 2017 - 19 h 53 min

    Des ecrivains qui ecrivent sur des ecrivains c est quoi ca ?y a plus e sujets a ecrire ? est ce une parlysie de l imaginaire ?_ou bien des meconus qui revent de succes!




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    Anonyme
    3 novembre 2017 - 9 h 09 min

    Tout est en nuance dans cet article!
    Comment alors le prendre au sérieux avec de telles vociférations, bien sûres exagérées.




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    elkandil
    2 novembre 2017 - 23 h 49 min

    Un homme digne ne crache pas sur le pays qui l’a nourri ; verser dans l’opprobre, la calomnie et le mensonge ne grandit pas son auteur. Vouloir à tous pris « bâtir » une réputation « d’homme libre » en commençant d’abord par aliéner sa propre liberté devant le mur des lamentations, c’est contradictoire et surtout humiliant.
    Pour ce qui est de son pseudo talent de pseudo écrivain, il reste à demontrer.
    La contribution de M. Merdaci a le mérite de dénoncer à la fois le personnage et ce qui lui fait office d’oeuvre, l’outrance et la forfaiture.




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      Anonyme
      3 novembre 2017 - 12 h 52 min

      Boualem Sansal est un algérien patriote je l’ai déjà vu à plusieurs reprise si vous me dites qu’il « crache » sur l’Algérie, son peuple, sa culture …. je vous dirai non, jamais ! en revanche si vous me dites est ce qu’il porte le régime en place ne serait ce qu’un tout petit peu dans son coeur je n’ai même pas bseoin de vous répondre ! quelle satisfaction de le voir sans hésiter qualifier ce régime de nazisme enfin une grande vérité qui sort de la bouche d’une véritable institution algérienne et authentique !




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        Amirouche miss n'Oudhnane
        4 novembre 2017 - 2 h 24 min

        Ce Sansal machin(et toute personne qui le soutient)n’est qu’un goumier traitre a la solde des ennemis de l’Algérie.Ce néo-harki pur sucre se vautre dans la posture habituelle chère a tout traitre et néo-harki qui se respecte……invoquer la sempiternelle excuse de leur irrédentisme et opposition au gouvernement en place pour s’absoudre de cette haine de soit et de cet antagonisme de rénégat qu’ils vouent a l’Algérie.Alors que le but premier de leur traitrise est de porter préjudice a l’Algérie,son peuple et ses institutions.Les harkis en leur temps et autres bassets du colonialisme d’hier,eux aussi disaient qu’ils étaient nationalistes et qu’ils étaient engagés résolument pour le bien de l’Algérie et que leur oeuvre maléfique contre le peuple algérien dans toutes ces composantes, n’était que de l’opposition au………FLN!
        Il s’avère que rien n’a vraiment changé entre la raclure d’hier et celle d’aujourd’hui.Hier on invoquait le FLN comme cible pour se consoler ou faire diversion.Aujourd’hui,l’excuse de prédilection s’est repositionnée pour devenir « les dirigeants algériens ».Les actes parlent plus forts que les paroles.Cette nébuleuse de traitres ne va jamais changer ses habits d’apparat et son mode d’opération.Ils iront jusqu’a se coaliser avec lucifer s’il y avait moyen d’égréner l’Algérie et son autorité morale.
        Nous devrions réactiver les pelotons d’exécution et remettre au goût du jour,les fameux sourrires kabyles que le Colonel Amirouche avait l’habitude d’orner avec,le cou de ces mouchards scélérats…




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    Anonyme
    2 novembre 2017 - 23 h 11 min

    je suis sur que c’est un prête nom ce mec …un usurpateur surement ;c est même pas lui qui écrit ses livres en ce moment sauf pt être et encore qd il vivait en Algérie ; personne ne le connait ds le monde une fois il l ont montré en France ds son voyage en Israël mais vite fais ds le journal tv en 2 mn pas plus ….inconnu ds le monde des écrivains internationale ; il l utilise a des fins tt simplement et il en tire un bénéfice a cracher sur l Algérie et vont le rendre célèbre les sioniste mais ses livres ne font pas succès pr le moment en tt cas….c est une arnaque ce type et un traitre au pays .




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    Judas
    2 novembre 2017 - 21 h 55 min

    « Nés pour la médiocrité nous sommes accablés par les esprits sublimes ».Charles De Montesquieu




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    7
    Anonyme
    2 novembre 2017 - 19 h 14 min

    Cette affaire de « sionsites » aussi il faut la mettre sur la table ! Moi je ne suis pas d’accord quand un président de la république que  » laPalestine, nous sommes avec elle dhalima aw madlouma » ! Moi je ne suis pas avec elle si je juge qu’elle dhalima ! et je ne laisse personne me dire si elle l’est ou pas ! je la juge moi même et je décide en toute liberté pas question de suivre la foule surtout quand la direction est indiquée par ceux qui sont capable de démolir tout pour rester au pouvoir en Algérie.
    Beaucoup d’Algérien sont désormais comme moi, nous sommes des millions ! si le régime en place nous demande de nous laver on se roule dans la boue car nous savons qu’il a une ruse derrière son offre.
    Wa c’est fini !!




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    Kouider
    2 novembre 2017 - 17 h 08 min

    Les grands esprits ont toujours rencontré une
    opposition farouche des esprits médiocres.




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      Le Patriote
      2 novembre 2017 - 20 h 19 min

      C’est possible. Mais quid des esprits faibles et serviles …?




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      Bachagha Boualem
      4 novembre 2017 - 2 h 26 min

      C’est un traitre a la solde des ennemis de l’Algérie,point barre!
      Pas la peine d’epiloguer dessus.




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    ZORO
    2 novembre 2017 - 16 h 01 min

    Je n ai pas a lire Sansal pour le connaitre, puisque je vois qu il est aveuglément défendu par les haineux des arabes et des musumans autre chose c est du saupoudrage pour ecouler leur camelote .
    Signe ZORO. …Z….




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      Anonyme
      3 novembre 2017 - 8 h 37 min

      ils sont 17 « les haineux » et aucun d’eux n’est algérien. AP pourrait l’attester.




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    Aldjazairi
    2 novembre 2017 - 15 h 14 min

    MR Merdaci , maniant la langue de Molière comme un Butin de Guerre , ce que le pooooovre Sansal n a pu réussir , à dénudé l imposteur avec des mots que seuls les Maîtres de ce dernier savent décrypter , parce que cette mise au point leur est en partie destinée . Quant aux Trolls et autres « Ouiiii…… Missiouu «  qui jonglent avec l . amertume des Algériens Libres face à des prédateurs. en mission de dépeçage de leur pays , pour disculper le Sansal de ses Outrances avérées envers la Patrie , ils ont encore des cycles de forma….Tage à supporter ……..




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    Anonyme
    2 novembre 2017 - 14 h 42 min

    Puisqu’il s’attaque par tous les moyens à l’Algérie falsifie son histoire, ce type rifain marocain de souche doit être déchu de la nationalité algérienne, qui n’est pas celle de ses parents, il est algérien d’adoption et non pas de souche, il ne mérite pas cette nationalité.




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      Anonyme
      2 novembre 2017 - 21 h 06 min

      Il ne falsifie pas l’histoire bien au contraire, il tente de faire pousser la vérité dans un océan de mensonge du FLN et son régime à commencer par le mensonge du siècle du 1,5 millions de chouhadas.




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        El Kenz
        3 novembre 2017 - 12 h 15 min

        Merci d’ avoir éclairé ma lanterne sur les origines du Harki Sansal . C’est pourquoi donc le très baisemain Marocain Tahar Ben Jelloun ne rate aucune occasion pour glorifier la très pourrie littérature de Salsal.




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    Anonyme
    2 novembre 2017 - 14 h 18 min

    Chassons le naturel , il revient au galop. Une salade Algerienne , preparee en France et servie au monde de l’ecriture et de la lecture. Ce fut un larron ( Boudjedra) qui tira sur trois des meilleurs plumes Algeriennes et maintenant un autre qui vient se frayer un chemin , par dela une porte ouverte defoncee, pour se croiser le fer avec l’un des trois precedents. Que dire, que penser, juste que la societe Algerienne est malade, desequilibree au point de chercher un point d’appui qui existe ailleurs, au dela de la Mediterrannee. Reste que 90 % lorgnent du cote de leurs freres du moyen orient pour une … istithna.




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    Hend Uqaci
    2 novembre 2017 - 14 h 16 min

    Même si cet article n’avait pas été signé j’aurais deviné qui l’a écrite!




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    Ayweel
    2 novembre 2017 - 14 h 04 min

    Franchement, je ne m’attendais pas à ce que un enseignant universitaire tombe à un aussi bas niveau qui, au lieu de contribuer à élever le niveau il fait exactement le contraire. Quand on fait pas la différence entre la critique littéraire et critiques personnelles et bien je pense qu’il faut ranger son cartable dans un débarras et allé vendre les cigarettes. Pauvre université. …….




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    [email protected]
    2 novembre 2017 - 13 h 07 min

    Il devenu monnaie courante pour certains de nos écrivains de critiquer tout et rien pourvu que cela plaise à leurs bienfaiteur. Ceci étant dit, beaucoup de choses dites et redites sont aussi malheureusement vrais. Avoir le courage de partir pour dire ses vérités est méritoire pour avoir le courage de parler.
    Notre problème est qu’à ce jour aucune classe intellectuelle (le mot est trop fort) dans notre pays n’a pu émerger et s’imposer comme une force d’opinions libre, indépendante et surtout credible.




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    Zombretto
    2 novembre 2017 - 13 h 06 min

    Cette critique me soulève le cœur, m’inspire un dégoût profond par sa haine et son mépris (…).




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      Abou Mrang
      2 novembre 2017 - 13 h 44 min

      Tout ce qui est excessif est insignifiant !
      Ils veulent nous faire braire d’indignement !

      Il n’y a dans l’interview en question à El Watan rien qui ne puisse être dit par n’importe quel algérien sincère.
      Sansal pessimiste , concernant l’Algérie? Et les étudiants qui se bousculent au portillon de Fafa, ils sont optimiste sans doute.




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      foufi
      2 novembre 2017 - 14 h 53 min

      @@Zombretto,je suis d’aCCord aveC vous.
      Ce professeur de l’enseignement supérieur Comme il le dit se CaChe derriere ses initiales pour insulter un éCrivain algerien qui,lui au moins dit Ce qu’il a dire à visage déCouvert. …




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      Raselkhit
      2 novembre 2017 - 17 h 07 min

      Pour comprendre il aurait fallu d’abord apprendre à lire L’ignorance et illettrisme ne permettent pas de comprendre Pour ça il y a l’école on peut la fréquenter à tout âge




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    Anonyme
    2 novembre 2017 - 13 h 05 min

    Sansal est marocain du Rif, il l’avoue lui même dans une vidéo (…)
    Pourquoi parle-t-il en tant qu’ algérien qu’il n’est pas? Pourquoi ne parle -t-il pas de son pays le Maroc??
    Ce marocain du Rif vendu aux juifs doit être remis à sa place quand il parle de l’Algérie qu’il ne connaît pas, il ne connaît rien de l’Algérie de son histoire qui n’a rien à voir avec les juifs et les arabes. Arabophone pour lui cela signifie arabe? un ignorant crasse doublée de harkisme puant.
    Sansal parle de Dihia dans cette vidéo qui n’a rien à voir avec son Maroc et surtout avec les juifs. Dihia était une amazighe des Aurès dont le nom n’a jamais été Kahina, qualifié comme tel par les arabes qu’elle combattait.




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      citoyen algérien
      2 novembre 2017 - 14 h 29 min

      arretez de dire n’importe quoi, sansal est bien algérien, vous avez le droit de ne pas etre d’accord avec lui pas de le discreter, votre manière est minable




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      foufi
      2 novembre 2017 - 14 h 41 min

      @Anonyme.Grand Dieu,Chez nous,des que quelqu’un ,un DemoCrate s’entend(intelleCtuel, journaliste,ect..)) il est taxé de maroCain,de manipulé et j’en passe.Mr Sansal est plus Algérien que toi l’Anonyme.Au moins il assume ses responsabilités et dit Ce qu’il a dire le visage découvert,Bien que n’ayant enCore lu auCun de ses ouvrages,j’atteste pour l’avoir Cotoyer que
      C’est un Algérien authentique,patriote qui a fui la pensée unique.Dans un pays démoCratique,¸ou la libre pensée fait loi,l’insulte,l’étiquette, est remplacée par l’argumentaire qui alimente les débats enriChissants.
      S’agissant des islamistes qui prennent leurs ordres Chez Erdogan et les monarChies du Golfe dont l’objeCtif est d’étouffer dans l’oeuf toute émergenCe d’esprit Critique sont épargnés de critiques fielleuses,de taxages ,et présents sur les plateaux.




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        Anonyme
        2 novembre 2017 - 20 h 42 min

        il n’y a pas pire a pire aveugle que celui refuse de voir. Dans ton cas (désespéré) tu es téré parce que tu n’arrives pas à comprendre. Mais je vais essayer de t’expliquer: le titre de la contribution est écrit par AP avec une police « Helvetica » de 37,5 et commence par le prénom et le nom de l’auteur : Abdelali Merdaci qui termine sa contribution par ses initiales : A.M.
        Et Foufi: avances-tu à visage découvert? Les excès dans ta réponse et dans celles que tu ponds sous d’autres pseudos prouvent si besoin est que tu es un marochien pour qui tous ceux qui insultent notre pays sont des héros. Alors va t….




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    Algérien Nationaliste
    2 novembre 2017 - 13 h 01 min

    Un excellent écrivain menacé par les élites algériennes et les mouvances islamistes parce qu’il dit certaines vérités qui dérangent.




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      Anonyme
      2 novembre 2017 - 13 h 06 min

      Un vendu aux sionistes de la pire espèce c’est certain. Un marocain d’origine du Rif, qui n’a pas le droit de s’exprimer sur l’histoire de l’Algérie qu’il ne connaît pas.




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      Le Patriote
      2 novembre 2017 - 13 h 13 min

      dis plutôt « Marochien » parce que un vrai Algérien n’a pas besoin de préciser qu’il est « nationaliste ». Ce Sansal que tu as l’air d’apprécier passe son temps à insulter l’Algérie, son Histoire et son peuple et, par corollaire à aimer les ennemis de l’Algérie: la France; Israël et le Maroc.




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        Algérien Nationaliste
        2 novembre 2017 - 13 h 32 min

        Pourquoi à chaque fois qu’un algerien critique la religion islamique et son paradigme vous le traitez de marochien et de sioniste ? Si on ne veut pas faire parti de votre secte c’est notre droit non ? Donc à toi le « patriote » arabo islamiste, je t’invite mon ami à retourner chez tes ancêtres du golf persique si tu n’acceptes pas la critique et de vivre avec des gens qui n’ont pas la même façon de penser que toi.




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          Le Patriote
          2 novembre 2017 - 14 h 51 min

          Ça y est? tu as changé de pseudo. Il y a quelques jours tu avais celui de Loucif et tu utilisais le même style. Comme ta lâcheté est avérée et aussi légendaire que celle de tes chefs, tu n’a pas osé répondre parce que tu n’avais rien à dire ni à apporter au débat. Ta mission, comme maintenant: faire diversion et détourner l’attention. Va au Diable. Pour ce qui est du Golfe je le vomis pour plusieurs raisons et, irremédiablement depuis que tonn roi pdhomo6 y a arrimé son royaume d’esclaves à ce Conseil à qui il fournit la chair fraiche de ses enfants et de ses femmes.




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          Algérien Patriote
          2 novembre 2017 - 21 h 23 min

          tu as raison, marochien




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      Tin-Hinane
      2 novembre 2017 - 14 h 22 min

      Excellent écrivain ???? vraiment ? mais il ne sait pas écrire, il est très très mauvais et très très très médiocre




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    Lghoul
    2 novembre 2017 - 12 h 41 min

    A défaut de travailler et de ne jamais s’occuper de ce que font les autres, les gens se meurrent lentement dans des jalousies chroniques et latentes.
    Apparement si on ne cultive pas la pensée unique et le culte de la personnalité on doit s’arreter d’écrire car cela derrange que trop.




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    RACHED
    2 novembre 2017 - 12 h 11 min

    (…) Sansal est un neutron libre, un libre penseur qui nous crache à la figure toutes les vérités de notre pays que nous feignons d’ignorer. Voila ce qui te dérange! lui n’est pas soumis à Fakhamatou (…)




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      linguistique
      2 novembre 2017 - 13 h 08 min

      Grand bien te fasse, qu’il te crache à la figure. Essuie la tienne de la main et lèche-la. Cela te rendra peut-être plus intelligent mais te confortera sûrement dans ton asservissement à tout ce qui hexagonal, espèce de chien aplati qui attend l’os que lui jettent ses maître.




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    Abou Mrang
    2 novembre 2017 - 11 h 58 min

    Allons voyons ! « Chatelain, écrivassier, borborygmes, maquignon infatué de la littérature » et si cela ne suffisait pas il faut titiller les réflexes conditionnés et les vielles rancoeurs : Israël, Ghaza, le sionisme et comme même avec tout ça la coupe n’est pas pleine, il eût fallu ajouter Zemmour, Finkielkraut Menard et… les généraux : Lacoste , Massu…
    Ce brulot eut été recevable s’il ne mêlait pas la satire à l’injure. Qu’on n’aimât pas l’écriture de Sansal ça peut se comprendre. Je trouve aussi que 2084 est le plus mauvais de ses livres. Mais qu’on aille confondre l’auteur et la personne , surtout venant du plus disant de nos critiques qui sait qu’on ne doit pas les confondre frise la malhonnêteté intellectuelle. Parmi les plus grands écrivains , compositeurs , poètes on compte de véritables crapules, ils ne demeurent pas moins de grands contributeurs à l’art et à la littérature.
    Quand ça déborde , avec tout le respect que je dois aux lecteurs , ce n’est plus de la littérature.




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    Anonyme
    2 novembre 2017 - 10 h 46 min

    Sansal n’est pas tout seul ! il y a des millions d’algériens qui pensent comme lui que le FLn était et reste une organisation fasciste et fascisante. Elle a montré qu’elle était capable de mettre l’ALgérie à feu et à sang pour rester au pouvoir pire, elle est capable de dépecer l’Algérie avec sa politique criminelle pour rester au pouvoir. Le FLN « historique » n’était pas mieux !
    Si vous continuez à censurer les gens vous ne faites que renforcer nos convictions et forcément notre engagement et notre détermination




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    Mabrouk
    2 novembre 2017 - 10 h 20 min

    A la limite on peut considérer que l’étallage de vos critiques et reproches envers Boualem Semsal sont recevables , mais dire que « Boualem Sansal a été l’ordonnateur, sous le règne du président Chadli Bendjedid (1979-1991) de la terrible déstructuration de l’industrie algérienne » , là c’est fort en Roquefort . Votre exercice a parfois consisté à chercher des poux dans la tête d’un chauve ! Je vous rassure , il n’y en a pas .




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      M'Hamed
      2 novembre 2017 - 14 h 29 min

      …de la chanson du regretté Abderrahmane Aziz:
      – « ya M’Hamed mabrouk a3lik
      – Al jazaïr raj3et lik…avant que les traitres ne se découvrent.
      ==============
      Monsieur Merdaci sait de quoi il parle. Il a dû chercher et trouver que ce Sansal, que rien ne disposait à la littérature, est un ingénieur en mécanique, diplômé (1970) de l’Ecole Polytechnique d’Alger. A ce titre il intégra le ministère de l’industrie où il resta confiné jusqu’à son départ en retraite après plus de trente de bons (Dieu et lui seul savent s’ils le furent) et déloyaux services au service de ce que tous ses collègues qui le côtoyèrent (surtout dans les ascenseurs de l’immeuble « Le Colisée »): son pays et sa patrie. Mais, sitôt parti en France et dès qu’il mit bas le masque placide dont il se couvrait la face pendant 30 ans, ils comprirent à qui ils eurent affaire: un renégat et un traître implacable.




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