La stratégie nationale de lutte contre la drogue 2018-2022 en cours d’élaboration

lutte drogue
Mise en place prochaine d'un programme pour la lutte contre la drogue en milieu scolaire. New Press

Le directeur général de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT), Mohamed Benhalla, a fait état, jeudi à Alger, de l’élaboration en cours d’une stratégie nationale de lutte contre la drogue (2018-2022) basée sur la prévention et la sensibilisation aux dangers des stupéfiants, sur les soins et sur la réduction de l’offre et la demande en matière de drogue.

Dans une déclaration à la presse, en marge d’une journée d’études sur l’exploitation des résultats de l’enquête sur le fléau de la drogue en milieu scolaire, qui ont été annoncés en octobre 2016, Benhalla a indiqué que «l’opération se déroule avec la contribution de représentants de départements ministériels et des différents secteurs concernés en vue d’impliquer le plus grand nombre possibles d’acteurs et d’experts à la mouture et à l’application de ce projet».

Cette stratégie vise à garantir les soins aux personnes souffrant de dépendance en général en œuvrant à la réduction de la consommation et à minimiser les impacts sociaux et sanitaire, a-t-il poursuivi. Plusieurs données sont prises en compte lors de l’élaboration de cette stratégie, y compris les résultats de l’étude sur la toxicomanie en milieu scolaire visant à prémunir les élèves scolarisés contre ce fléau, selon le même responsable. Benhalla a annoncé, en outre, le lancement à partir de janvier 2018 d’une étude similaire en milieu universitaire.

L’étude en question a été réalisée sur le terrain en avril 2016 par le Centre national d’études et d’analyses pour la population et le développement (CNEAP) sous forme d’un questionnaire comptant 119 questions.

R. N. 

Comment (4)

    Mello
    3 novembre 2017 - 12 h 24 min

    Une question , Monsieur le DG de cet ONLDT, qu’adviennent toutes ces quantites , estimees en tonnes, de cette drogue saisie soit par les douanes Algeriennes , soit par les gendarmes ou encore par l’ANP ???




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    BabEIOuedAchouhadas
    3 novembre 2017 - 10 h 49 min

    Et pourquoi on hésite à réviser le Code Pénal afin d’aligner le crime narcotique au niveau du crime terroriste, à savoir la peine de mort.




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    Moskosdz
    3 novembre 2017 - 9 h 47 min

    Si l’Algérie s’est servie de cette drogue comme brique de construction depuis des années,un mur serait déjà bâti tout le long de la frontière Algéro-Marocaine sur des milliers de kilomètres.




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    TARZAN
    3 novembre 2017 - 9 h 07 min

    la meilleure stratégie c’est de tirer à vue sur toute personne traversant la frontière et déclarer la zone frontalière avec le maroc comme un zone de guerre. et pour les trafiquants de drogue des peines très lourdes allant jusqu’à la peine capitale. il faut aussi sensibiliser les gens à la télé sur les conséquences de la drogue sur la jeunesse, sur la société et sur l’algérie et que un tel trafic est impardonnable tant qu’il constitue une guerre déclarée à la nation algérienne. ce crime devient aussi grave que la fausse monnaie ou trafic d’armes. par ailleurs le maroc s’est offert deux satellites espions pour espionner l’algérie et ses installations, pourquoi l’algérie ne ferait pas de même pour photographier les culture du cannabis au maroc et les trafics de la cocaine venant de l’amérique latine, en vue de les produire devant les instances internationales?




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