4e Panorama du film révolutionnaire : 8 documentaires et 6 films de guerre au menu

4e Panorama du film révolutionnaire et documentaire de Mostaganem
Le jardin de Mostaganem situé au coeur de la ville. D. R.

Huit documentaires et six films de guerre (longs métrages) participent à la 4e édition du Panorama du film révolutionnaire et documentaire prévue à Mostaganem du 28 novembre au 2 décembre, a-t-on appris dimanche du chargé de l’information de cette manifestation. Sera projeté lors de la cérémonie d’ouverture, prévue mardi à la salle de cinéma Hamada, le long métrage Saint Augustin du réalisateur Samir Seif et le documentaire Chahine et le cinéma algérien du réalisateur Salim Aghar, a indiqué Larbi Benzidane.

Cette manifestation, organisée par la direction de la culture, verra la participation des longs métrages El-Alam (La douleur) de Mohamed Hazourli, Lam nakkoun abtal de Nasreddine Guenifi, Lambèse de Yahia Mezahem, El-an youmkinouhoum el madjie de Salem Brahim et Itr El-Djazair (Senteurs d’Alger) de Rachid Benhadji.

Pour le volet documentaire, cette édition verra la participation du film Abdelkader de Salim Brahimi, La bataille d’Alger un film de l’histoire de Malek Bensmail, Les enfumades de la Dahra de Abderrahmane Mustapha et Le rocher noir de Cherif Aggoun.

Deux conférences sur le documentaire et le film révolutionnaire seront animées par l’historien français Gilles Manseron, Abderrahmane Djelfaoui, Safa Benzerrouki et Abdelkrim Ghribi. Le réalisateur algérien Mahmoud Zemmouri sera honoré à titre posthume à cette occasion.

Cette manifestation devra drainer plus de 50 cinéastes, réalisateurs, comédiens et professionnels spécialisés dans ce domaine, de différentes régions du pays, en plus d’historiens, d’académiciens et d’étudiants du Département des arts de l’Université de Mostaganem.

R. C.

Comment (2)

    Résistant
    30 novembre 2017 - 23 h 22 min

    L’Algérie qui organise le festival du film révolutionnaire, on se croirait encore dans les années soixante-dix. Nostalgie quand tu nous tiens ! Tout le monde sait que nous avons déserté la lutte, il y a une éternité déjà. Qui veut-on leurrer ? La jeune génération regarde ailleurs, les « anciens », quant à eux, ils évoquent parfois ces années-là avec tristesse. Alors qui ? Nos amis Africains ? Ils ne regardent plus vers le nord. Les temps ont changé et nous avons changé aussi. Nos films sont devenus insipides et souvent ennuyeux, on y parle ni de résistance, ni de lutte et encore moins de révolution.




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    Ces films n'ont rien de révolutionnaire.
    27 novembre 2017 - 10 h 13 min

    Ces films n’ont rien de révolutionnaire.




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