Il anime une conférence à Tamanrasset : Khelil parle-t-il au nom de Bouteflika ? 

Chakib Khelil
Chakib Khelil en compagnie de Abdelaziz Bouteflika. New Press

Par Hani Abdi – L’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil, animera ce mardi 19 décembre dans la capitale de l’Ahaggar une conférence sur «Le modèle économique pour faire sortir l’Algérie de sa dépendance des hydrocarbures».

Comme pour les précédentes conférences tenues dans d’autres wilayas, Chakib Khelil s’est fait inviter par une organisation appelée Solidarité nationale estudiantine (SNE). Mais le plus intriguant dans cet événement, c’est l’affiche de présentation de la conférence qui fait référence directement au programme du président de la République. En effet, l’ex-ministre de l’Energie ne va pas présenter sa propre vision de l’après-pétrole, mais il expliquera plutôt la stratégie de sortie de la dépendance économique des hydrocarbures telle que tracée dans le programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

L’association du nom, du programme et de l’image du chef de l’Etat à cette conférence suscite moult interrogations et interprétations. Chakib Khelil parte-t-il au nom du président Bouteflika ? La logistique mobilisée par les autorités de wilaya pour l’organisation mais surtout la réussite de ses conférences, toujours devant des salles étrangement pleines à craquer, porte à croire qu’il agit et parle selon un agenda préétabli par la présidence de la République.

Très proche du chef de l’Etat, Chakib Khelil maintient une présence médiatique assez dense depuis son retour en Algérie, en 2015, après l’extinction des poursuites judiciaires contre lui dans les affaires de corruption ayant secoué Sonatrach. Après un long périple dans les zaouïas qui l’accueillaient à bras ouverts, Chakib Khelil passe aux conférences économiques dans les wilayas, qui réussissent même là où des résistances citoyennes se sont exprimées. On se souvient encore de la dernière conférence qu’il a pu tenir dans la wilaya de Khenchela malgré la protestation de plusieurs acteurs de la société civile locale. S’il arrive à chaque fois à tenir des conférences sans grabuge, c’est qu’il y a des services bien rodés à cet exercice qui sont chargés de lui préparer le terrain.

Chakib Khelil ne limite pas ses activités à des conférences économiques ; il est très actif sur les réseaux sociaux et réactif aux faits marquants de l’actualité nationale. Il commente les changements de gouvernement comme leurs plans d’action. Il intervient dans les débats animant la scène politique nationale. Il se permet d’ailleurs même de critiquer, comme il l’a fait récemment, les choix économiques figurant dans le dernier plan d’action du gouvernement, qui est l’émanation directe du programme du président de la République.

Quels sont donc sa mission, son rôle et son avenir politique ? Pour certains observateurs, Chakib Khelil se préparerait à se présenter à la prochaine présidentielle de 2019 au cas où le chef de l’Etat décidait d’abdiquer. Pour d’autres, Chakib Khelil n’est qu’un leurre politique qui permettra aux décideurs de préparer tranquillement le véritable successeur au président Bouteflika.

H. A.

 

Comment (29)

    Cherif
    20 décembre 2017 - 21 h 01 min

    Je ne crois pas que ce Mr serait la bonne personne pour améliorer notre avenir !
    Alors qui ? Quelqu’un a t-il une idée géniale et salutaire ?
    Une remarque pour ceux qui nous rabâchent l’histoire des 1000 milliards de USD. Pour être entendu, il faut être crédible. Vous savez où sont passé ces milliards, les gens honnêtes le savent. Mal utilisés ? peut-etre, Alors qui pourrait faire mieux?

    Anonyme
    20 décembre 2017 - 20 h 50 min

    La montre de ce gus s’est arrêtée avant le 1er novembre 1954. A cette époque très peu d’Algériens pouvaient fréquenter l’école primaire et finissaient leurs études avec au mieux un CEP ( certificat d’études primaire ). A cette époque ce gus qui était peut-être collégien pouvait passer aux yeux de nos grands parents (qui n’ont pas été à l’école ) pour un savant providentiel qu’on devait écouter avec une ferveur religieuse.
    Aujourd’hui que des millions d’Algériens ont fait des études, les « conférences » de ce gus s’apparentent plus à des propos de saltimbanques de foire.

    Anonyme
    20 décembre 2017 - 1 h 04 min

    Pourquoi vous médiatisez cet individu???il a été ministre du petrole PDG de sonatrach 12 ans des centaines milliards$ de bahbouha,et ami du president!! Qu’est ce qui l’a empeche de réaliser ce qu’il conseill??? Arrêtez de parler de lui qui fait que l’Algérie exportateur de pétrole importé de l’essence!! Sous le grznd boumediene nous avons construit raffineries et complexes pétrochimie des filiales sonatrach tous domaines pétroliers . Lui ,a créé brc associée halliburton spécialisée ingenieurie petrole qui non seulement n’a rien fait dans son domaine ,mais dissoute clandestinement pourquoi?? Brc dirigée par ould kadour actuel PDG de sonatrach,qui fait appel à des étrangers pour faire le travail!! G été cadre dans sonatrach et plusieurs filiales du temps de boum, yavait des coopérants qui nous apprenauent et on a relevé le défi. Vive boumediene le grznd stratège .et oubliez ce chakib khelil candidat à la successdion.

    Rascasse
    19 décembre 2017 - 21 h 48 min

    On est là à guetter le futur homme imposé comme président : flen ou bien flen.. finalement le seul rôle que les labos nous attribuent est celui de damnés : nous quel homme proposons nous? Nous quel action envisageons nous? Walou rien attendre et attendre nourrit à la rumeur ; nos labos nous en réduit en de vrais zombies incapable de discerner même entre manipulation et informations, pendant ce temps la aboumartou créer l’evenement en s’acharnant sur une statue sans défense, faisant sortir de leur coma les algériens on leur faisant rappeler la similitude avec koreiche …

    BOUZAH
    19 décembre 2017 - 21 h 24 min

    Ya bouguelb ! Cette Algérie n’a-t-elle comme destin que ces malfrats-voleurs désignés
    par des cabinets noirs pour diriger le pays ?!
    Sommes-nous maudits jusqu’à la fin des temps pour supporter des décennies cette engeance,
    et ces fossoyeurs venus du Maroc pour enterrer ce peuple martyrs depuis des siècles ?
    Y aurait-il un jour un réveil de ses authentiques enfants pour balayer cette pourriture sans nom
    et redonner une fierté et une justice ?
    Je n’en doute pas un instant. Tout est histoire de temps.

    Benhabra brahim
    19 décembre 2017 - 19 h 54 min

    Quand je pense a M.Khalifa,des annees de bataille juridique de tractations pour l extrader le juger et le condamner.Comparativement c etait un « petit arsene lupin ».C est ainsi chez nous??!!..reye..reye!!..hadi ma terbahche..hadi ma terbahche..ou hadi terbah.

    Anonyme
    19 décembre 2017 - 19 h 24 min

    Chakib Khelil est un « technicien » du pétrole, sans plus. Il est peut être autodidacte, mais les autodidactes échouent généralement, car il leur manquera toujours l’encadrement universitaire indispensable par des professeurs en chair et en os.
    Il a eu à gérer le trésor de la nation estimé à 1000 milliards de dollars qu’en a t il fait ? L’ a t il investi dans la R & D pour nous faire sortir de l’économie rentière ? Non il nous a acheté des biscuits et des bonbons, pendant que les autres nations investissaient dans des créneaux porteurs.
    Et puis n’a t il pas été envoyé par la banque mondiale en Argentine pour soumettre à ce pays développé des recettes qui l’ont ruiné ?
    MR Chakib Khelil allez proposer vos recettes aux extra terrestres, les Algériens et il y en beaucoup beaucoup ont fait des études de très niveau dans tous les domaines, les Algériens ne sont plus à l’ère du code de l’indigénat.

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    Anonyme
    19 décembre 2017 - 18 h 45 min

    Le plan A est connu, le plan B est connu aussi, C.K c’est le plan C au cas où les plans A et B venaient à foirer. Pour le moment C.K ne fait qu’interpréter le rôle qu’on lui a confié : la diversion (pour éviter la focalisation sur les 2 plans A et B ) et en même temps travailler à relooker son image au cas où le plan c deviendrait incontournable.

    Anonyme
    19 décembre 2017 - 16 h 51 min

    il est parti et a vécu 2 ans en étant américain et il reviens en tant qu algérien ; ca me suffit pour qu il ne soit jamais président de l Algérie ; meme l ANP ne le laissera pas au bout du compte car il a été américain et ca fais tache pr quelqu un qui parle comme un algérien et qui veut pretendre devenir chef d etat et du peuple et commandant de son armée; impossible sinon cest la déstabilisation entière de l Algérie et personne ne pourra contenir le peuple partt en Algerie ; patriote c’est un terme propre aux USA qd on regarde bien ; donc deviens sénateur ou gouverneur de l état du Massachussetts ou du Texas c’est rempli de pétrole là-bas aussi et tu serviras mieux l Algérie ds ce cas la avec un poste comme gouverneur ….le peuple Algérien ds sa majorité et l ANP n en veut pas; Franchement les gouvernements algériens c’est pas trop ma tasse de thé mais je préfère Ouyahia de loin a ce type ; il habite en Algérie lui et défend l Algérie ce genre d individus sont ministre en Algérien et font rien ; gère mal l argent publique mais le siens perso ns vs inquiétez pas c’est géré au centime près ; le notre il joue au casino et s achète des biens ; c’est tjrs plus facile de jouer avec l argent des autres ca sort pas de sa poche. Ils font rien pour le pays il n y habite pas et n a pas eu de projets pr le pays et les algériens qd il était en fonction. il s est sauvé la réalité ; elle est la . notre ANP le peuple et n oubliez pas notre PM Joe Dalton ; vs croyez qu il va lui céder le passage? Ouyahia il a des défauts mais c un vrai algérien et je préfère de loin mon Joe Dalton à ce yankee de Khelil……il mérite le goudron et les plumes ce type….lol

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    Anonyme
    19 décembre 2017 - 16 h 48 min

    Qu’il s’en aille. Lui est sont clan, le clan Bouteflika, ils n’ont jamais été blanchis des fortes présomption de corruption et de vol qui pèse sur eux, et ce n’est pas un pion du système, fut il premier ministre qui peut convaincre les Algériens du contraire. Le fait de vouloir réhabiliter cet individu en dit long sur les craintes du clan de devoir rendre des comptes. Ils cherchent à s’assurer, tout le monde l’a compris, en faisant élire ce corrompu l’impunité.

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    Anonyme
    19 décembre 2017 - 15 h 54 min

    il n y a pas de fumer sans feu ! chakib khalil sera le successeur de abdelaiziz bouteflika … ! seul un clan spontanisme du peuple peut changer la donne ! les partis c est du khorti seule l le rapport de force entre l autorise et le peuple peut décider du sort du pouvoir en Algérie ! depuis la nuit des temps c est ce rapport de force qui fait pencher la balance avec ou sans élection …

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    Anonyme
    19 décembre 2017 - 15 h 29 min

    Chakib Khali c’est un spécialiste des zaouias , il aurait fait mieux d’intituler sa conférence  » «Le modèle zaoui pour faire sortir l’Algérie de sa dépendance de hydrocarbures par la roquia et le dou3a».

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    Anonyme
    19 décembre 2017 - 15 h 20 min

    En fonction dans des postes sensibles c’est des nullards , mais une fois éjectés du pouvoir décisionnel , ils deviennent des cerveaux et des visionnaires .

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    Abou Stroff
    19 décembre 2017 - 14 h 58 min

    «Le modèle économique pour faire sortir l’Algérie de sa dépendance des hydrocarbures» est donc l’intitulé de la conférence du fan des zaouias.
    problème: khelil n’est pas un économiste mais un technicien de l’industrie pétrolière (tapez son nom sur « google scholar » et vous découvrirait qu’il n’a aucune compétence en économie). comment ose t il s’aventurer dans un domaine qu’il ne maîtrise pas?
    on peut supposer que le gus est un autodidacte mais alors pourquoi n’a t il pas profité de son long reigne à la tête du secteur des hydrocarbures pour matérialiser son soi disant modèle (tout le monde sait qu’il avait les coudées franches et faisait la pluie et le beau temps dans le secteur. il a même nommé ses proches et ses clients, Hemche et ould kaddour, entre autres, à des postes sensibles).
    moralité de l’histoire: khelil semble en mission pour meubler le vide sidéral dans lequel baignent et l’algérie et les algériens, vide qui sera comblé par l’apparition d’un messie (comme l’apparition de boutef en 1999) qui sera acclamé (comme boutef en 1999) par la marabunta qui nous gouverne.

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    not ok
    19 décembre 2017 - 14 h 22 min

    Khelil est un grand bluffeur ; il ne comprend rien à l’economie mais il inonde l’auditoire de mots et de chiffres .suivez le attentivement et essayez de faire un synthese de son programme .vous n’y arriverez pas ,non pas que vous etes des idiots, mais parce qu’il rien dit de concret et palpable!! il critique facilement pour capter l’attention de ceux qui l’écoutent, mais il ne propose rien de concret en alternative. c’est une technique de la banque mondiale ; elle seule sait ou elle veut vous amener !!!
    sa gestion catastrophique du secteur de l’energie entre 2000 et 2010 a été masquée par l’abondance des ressources financieres qu’on lui attribue à tort. Ce sont les americains qui ont décidé de pousser les prix du petrole à la hausse pour des raisons qui leur sont propres, dont le developpement des hydrocarbures non conventionnels….

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    Kahina
    19 décembre 2017 - 13 h 55 min

    Chakib veut appliquer le programme de Bouteflika?? la phrase magique qu’utilise tout imposteur politique de nos jours.
    ET je suis sûre que Bouteflika n’ a demandé à personne de parler en son nom ou au nom de son programme.
    Chakib fait des tournées en Algérie car il espère remplacer Ouyahia…Il fait des voyages en Algérie pour montrer au simples citoyens comment détruire l’Algérie économiquement.
    Ya t-il quelqu’un pour arrêter cette araignée venimeuse qui veut à tout prix tisser une popularité pour avoir le pouvoir.

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    Anonyme
    19 décembre 2017 - 13 h 27 min

    On lit dans l’article à propos de Chakib Khalil « S’il arrive à chaque fois à tenir des conférences sans grabuge, c’est qu’il y a des services bien rodés à cet exercice qui sont chargés de lui préparer le terrain ». Au moins c’est des services au service des pouvoirs constitutionnellement mandatés.

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    LOUCIF
    19 décembre 2017 - 13 h 23 min

    Comment se fait-il, Bon Dieu de Bon soir , que Chakib Khelil , qui a été au pouvoir avec Bouteflika durant plus de 10 ans , et avec une forte influence sur les décisions, n’a pas pensé un instant à mettre en place le modèle économique pour faire sortir l’Algérie de sa dépendance des hydrocarbures, alors que la cagnotte atteignait presque 1000 milliards de dollars grâce à une conjoncture favorable des prix des hydrocarbures, et que ce n’est que maintenant qu’il vient se présenter en magicien, en sauveur de l’économie algérienne ! Quel culot , ma parole !!!

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    yes he can
    19 décembre 2017 - 13 h 14 min

    « ….après l’extinction des poursuites judiciaires contre lui dans les affaires de corruption ayant secoué Sonatrach…. ».
    cela veut tout dire , préparez vous à l’acclamez en 2019 !

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      Chaoui
      20 décembre 2017 - 5 h 31 min

      L’article parle d’extinction des poursuites judiciaires par erreur.
      En effet, car juridiquement un non-lieu ni n’équivaut, ni n’emporte extinction des poursuites mais veut seulement dire qu’il n’y aurait pas en l’état du dossier suffisamment d’éléments de nature à…poursuivre.
      Et justement, l’autorité en charge des poursuites est le Ministère Public, autrement dit le…Procureur (Parquet) qui, à la différence des Juges, dépend lui directement de…l’exécutif, à savoir du Ministre de la justice et du Premier Ministre. Et bien sûr du Président de la République.
      Il reste que si le Parquet à la liberté de mettre ou non l’action publique en mouvement sur tout fait considéré comme étant une infraction (requérir ou non l’ouverture d’une information), sa décision de « non-lieu » ne vaut pas plus extinction des poursuites qu’elle n’absout les personnes qu’elle concerne.
      Et pour cause : il n’y a pas que le Parquet(Procureur) qui peut mettre l’action publique en mouvement, autrement dit soumettre une affaire aux juges, mais il y a aussi toute personne morale et/ou association de défense démontrant un intérêt à agir (ester) en justice…
      Enfin, la décision de non-lieu peut être rapportée (annulée) en cas de survenance et présentation d’éléments nouveaux…

    yacine
    19 décembre 2017 - 13 h 00 min

    Il faut d’abord rendre à l’Algérie les milliards de dollars détournés du Trésor public !
    Secundo , il ne faut pas nous faire croire à n’importe quoi . S’il remplit les salles , ce n’est certainement pas l’engouement des Algériens , mais on connait le procédé qui consiste à ramener de la populace d’un peu partout pour faire croire à l’adhésion du public !
    Ceci dit , j’espère que l’Algérie en finira avec le clan de l’ouest qui monopolise tout depuis déjà 20 ans !

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      le niveau
      19 décembre 2017 - 15 h 00 min

      et si ont lui propose de prendre aussi tout se qu il y’a dans le tresor public et il s’en va …machi khir
      yaw aalbalhom beli l’algerie kenz kbir et se kenz ne finira jamais.
      et pour le clan de oujda viendra leur jour et pour leur enfants aussi …y’a encore des algeriens dans se pays et qui travaille pour se pays ! dont worry

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      Argentroi
      19 décembre 2017 - 18 h 25 min

      « on connait le procédé qui consiste à ramener de la populace d’un peu partout pour faire croire à l’adhésion du public ! » Et on connait aussi le procédé qui consiste à inculquer à la populace que Chakib Khallil est coupable malgré le non-lieu dont il a bénéficié en Algérie et l’absence de toute poursuite à l’étranger. Ceux qui accusent Chakib khallil sans aucune condamnation d’un quelconque tribunal, sans juge d’instruction, sans avocat, sans verdict, sont au premier stade de ce qu’on dénomme un lynchage. Et le comble, c’est que tout le monde vient réclamer un état de droit, quelle populace!

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    AIGLE-BLEU
    19 décembre 2017 - 12 h 19 min

    Comment faire confiance a un hors la loi; un corrompus rechercher par des magistrats intègres;c’est que de la manipulation

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    Oueldechaab
    19 décembre 2017 - 12 h 15 min

    Par votre insistance à ne pas lâcher le gouvernail, vous desesperez les plus patients des Algeriennes et des Algériens.
    Par votre entêtement sans repentir et sans éthique à toujours contrôler et repartir selon vos intérêts exclusifs les ressources de ce pays, vous nous rendre la majorité écrasante des Algeriennes et des Algériens déstabilisés, ne croyant plus en personne et ne croyant plus en un avenir possible pour eux et leurs enfants dans leur pays.
    Vous êtes la première cause réelle de la socialisation générale de la volonté de partir ailleurs, de migrer quel que soit l’age, le genre ou le niveau social et éducatif.
    Vous contribuez, par votre présence et votre insistance à tenir le timonier de ce pays, à ce que son futur ne soit pas meilleur que celui du Congo et autre Libye.
    Rappelez vous en, même ailleurs, nous et nos descendants n’oublions jamais les causes profondes de nos départs, de nos regrets et de nos malheurs.

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    Dahmane
    19 décembre 2017 - 12 h 07 min

    Y a t-il une relation entre: abattre Chakib Khalil, créer boko Harem au Nigéria, AQMI au sahel Mali/Niger et le projet du gazoduc transsaharien Lagos-Alger-Europe???? A vos plumes Messieurs.

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      Lili
      19 décembre 2017 - 15 h 04 min

      Ce qu’a fait Chakib Khalil et bien d’autres hauts fonctionnaires en dilapidant les biens de l’Algerie…Il n’y a que Diall tout puissant qui les jugera …ils paieront ce qu’ils ont fait tres cher …HASBIYA ALLAH WA NAAMA AL WAKIL……ils le paieront ici ou dans l’au dela…

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      Anonyme
      19 décembre 2017 - 20 h 07 min

      Et tu as oublié le plus important qui est l’exploitation du gaz de schistes algérien dont Qatar n’en a même pas un mètre cube.

    hakim
    19 décembre 2017 - 11 h 33 min

    Chakib khelil et le plan b, des décideurs notre mentor (Macron) qui est lui même un serviteur zélé du sionisme (crif) déciderons le temps voulu de notre futur président.

    « Si la France cherche à conserver une certaine respectabilité au plan international, elle ne doit pas être la subordonnée des Américains (…) car aujourd’hui le président français est l’apprenti de Trump en Europe », a affirmé Ali Akbar Velayati, conseiller pour les affaires internationales auprès du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, selon des propos rapportés par Fars

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