Le FFS tiendra une session extraordinaire de son conseil national le 9 mars prochain

FFS Front
La décision de tenir ce congrès est venue après la démission de Laskri. New Press

Le conseil national du Front des forces socialistes (FFS) tiendra une session extraordinaire le 9 mars prochain pour trancher la question d’aller ou pas vers un congrès extraordinaire, a appris, samedi, l’APS d’un membre de cette instance. Réuni en session ordinaire ce week-end, le conseil national «a chargé le bureau qui a présidé les travaux de cette rencontre de présenter, le 9 mars, une résolution finale qui tranchera la question de la tenue d’un congrès extraordinaire du parti» tel que le stipulent les statuts de ce parti relatifs à l’instance présidentielle.

La question de tenir un congrès extraordinaire s’est posée suite à la décision d’Ali Laskri de démissionner de l’instance présidentielle du parti dont il faisait partie depuis le 5e congrès du FFS organisé en mai 2013. L’article 48 des statuts du parti stipule que «si le nombre des membres de l’instance présidentielle est réduit à moins de trois, un congrès extraordinaire est convoqué pour élire une nouvelle instance présidentielle». Tenus à huis clos, les travaux de la session du conseil national ont été marqués par «des débats houleux mais responsables», a estimé notre source.

S’agissant du congrès, l’article 31 énonce qu’«il se réunit en session ordinaire tous les quatre ans sur convocation de l’instance présidentielle. Il peut se réunir en session extraordinaire à la demande de l’instance présidentielle ou des deux tiers des membres du conseil national».

Le 6e congrès national du FFS devait se tenir en mai 2017. «Les modalités de convocation du congrès sont définies dans le règlement intérieur du parti. Le congrès national peut être reporté pour une durée qui ne dépasse pas deux années, sur proposition de l’instance présidentielle ou à la demande des deux tiers des membres du conseil national», lit-on dans l’article 32 des statuts du parti.

R. N.

 

Comment (3)

    MELLO
    18 février 2018 - 14 h 44 min

    Pour que la vie des partis politiques ne soit pas qu’une lutte perpétuelle pour le positionnement interne.
    Pour que la vie politique nationale ne soit pas mise en hibernation entre deux élections ou deux congrès.
    Pour que les militants des partis politiques ne soient pas pris en otage par des appareils qui se compromettent à négocier des privilèges indus.
    Et pour que le pays ne soit pas en permanence mis en demeure de choisir entre la peste de la guerre civile et le choléra de la dictature politique ou religieuse.
    L’autodétermination des partis doit pouvoir s’inscrire en chaque chose petite et grande de la cité.
    Pour que la politique redevienne un acte non coupé de la pratique citoyenne effective.
    Pour que chaque algérien apporte et assume sa part dans la construction et la sauvegarde de son pays. Une part qui ne peut se résumer au soutien apporté à une équipe de foot- ball ou à un drapeau accroché à un balcon.
    Avec le déclenchement d’une dynamique de débat national qui porte sur les préoccupations quotidiennes des citoyens
    Avec l’éclairage des intellectuels, des universitaires et des experts engagés auprès de leur société sur la base des préoccupations et des souffrances vécues par cette même société.
    Avec la force de conviction et d’engagement des citoyens et des militants, et avec le retour de la confiance en soi et entre soi, le lien social et le lien politique seront de nouveau tissés.
    Les vieux sages de chez nous ont toujours enseigné qu’il faut savoir résister à l’ennemi étranger autant qu’à l’adversaire local. Mais ils nous ont également mis en garde contre nous-mêmes: nos passions et nos emballements irraisonnés. De cette leçon, nous devons être capables de donner le meilleur de nous-mêmes, non dans des actes faussement héroïques et spectaculaires, mais dans la discipline que nous saurons nous imposer. Une discipline qui nous forcera à nous dépasser quotidiennement pour construire, construire, construire.

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    rak
    17 février 2018 - 21 h 10 min

    La « Famiglia » regnante qui a reussi a placer 3 de ces membres de 3 wilayas différentes a l’APN sur 14 « elus »ne veut rien lacher et usera de toutes les magouilles pour eviter le congrés extraordinaire qui redonnera la parole a la base de peur de perdre la main mise sur le parti et de devoir a rendre compte a leurs commenditaires suite a l’echec de la mission qu’ils leur ont assignée: Normaliser le FFS et le rendre docile et aphone quoi qu’il arrive et quoi que fasse le pouvoir….ah ya Da l’Hocine si tu savais wech dar behloul bel’FFS

    rak
    17 février 2018 - 21 h 01 min

    Roh a mi roh l’FFS yemouth, yenghath behloul… la  » famiglia nostra » regnante qui a reussi a placer trois de ses membres de 3 wilayas différentes a l’APN sur 14  » elus »… ils ne veulent rien lacher avant qu’ils abattent le parti et qu’ils le rende aussi docile et aphone que les micros partis sortis des laboratoires de la police politique…khsara aalikoum a li ma yeh’chmouch

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