Contribution d’Abdellali Merdaci – Brève adresse à un naturalisé honteux

Benaissa honteux naturalisé
Slimane Benaïssa. D. R.

Par Abdellali Merdaci(*) – Vous nous avez quittés, muni d’un titre de passage de frontières et de long séjour de l’ambassade de France à Alger. Une résidence d’écriture en province. Et, certes, à cette époque, vous n’étiez pas le seul. C’était en 1993, un terrible millésime. La France accueillait et protégeait sereinement les tueurs islamistes et, aussi, leurs probables victimes. Vous en étiez donc, Slimane Benaïssa, ni tueur ni victime, mais fieffé chasseur d’aubaine. Les raisons de votre migration vers le nord étaient, pour vous, claires et celles de votre retour dans ce qui était votre pays ne devaient pas, pour nous, l’être moins. Ne cherchez pas le refuge d’un faux débat sur l’altérité ; c’était une séparation. Car le mot «exil» n’existe pas dans votre maigre glossaire. Vous êtes resté en France et vous vous êtes fait naturaliser français : vous avez «réintégré» ce qui vous fut une mère-patrie d’antan et ses douces commodités, celle que vous chérissez plus que votre «mère biologique». Mais, contrairement à beaucoup de vos comparses qui proclament leur totale francité, à l’image d’un Anouar Benmalek, vous êtes un Français honteux. Vous vous cachez, craignant le vif opprobre.

Comme vous ne serez jamais reçu dans un journal français pour semer vos sombres et tardives billevesées, vous les étalez sur trois pages dans un quotidien algérien. Sans doute, dans un pays de jeunes, les lecteurs de ce titre qui ont plus de cinquante ans vous connaissent un peu, qui se remémorent le comédien, votre profession principale. A aucun moment de votre infinie et ridicule logorrhée philosophico-analytique sur un incernable Autre, vous ne leur concédez l’essentiel, ce qui est nécessaire à la compréhension de votre ruineuse et nauséeuse tirade. C’est à partir de votre position de «mtourèze» que vous construisez un inquiétant argumentaire de survie après un quart de siècle accompli dans la nationalité de l’ancien colonisateur, celle que le peuple algérien a expurgée par une sanglante guerre d’indépendance (1954-1962) et par son vote unanime, le 1er juillet 1962, pour une patrie retrouvée. Vous pouvez cracher sur cette Histoire qui n’est plus la vôtre : vous avez été retourné, revêtu des oripeaux du «m’torni» de sinistre mémoire, dans une accablante version néo-indigène.

Né sujet français, élevé à la citoyenneté française dans une vaine politique coloniale de la vingt-cinquième heure, Algérien par filiation à l’indépendance, vous êtes donc «retourné» à la France, ce qui est votre droit. Et vous n’en ignorez pas le protocole aisé, indiscutable : Français par «choix individuel». Comme l’exigeaient les sénatus-consultes (1863-1865) de l’Empire et, désormais, les lois de la République française. Mais, de grâce, foutez-nous la paix. Trois pages de «chiens écrasés» valent mieux que vos aveux. Les Algériens ne vous demandent rien, alors que vous en attendez tout. Vous êtes encore là, à l’affût pour grappiller, toute honte bue, des rôles dans le cinéma algérien et aussi, pourquoi pas, des hommages publics nationaux, comme votre compatriote naturalisé Merzak Allouache, ami du sionisme international, gratifié au printemps 2017 par l’Etat algérien de la médaille du Mérite national, qui, comme vous, n’a plus depuis longtemps aucune attache avec le pays et la nation. Probablement, une erreur de casting, mais elle ne vous empêche pas d’y croire, malgré que vous ayez depuis si longtemps coupé et piétiné le lien national.

Comme Anouar Benmalek – décidément ! –, vous n’hésitez pas à prendre ce qu’il y a encore à prendre dans un pays que vous avez en toute conscience abandonné lorsqu’il tombait en quenouille sous les coups de boutoir de l’islamisme armé, l’enlevant voracement de la bouche de ses enfants méritants. Pour vous et pour vos semblables, ce n’est jamais assez. Où est l’éthique ?

En 1993, vous vouliez vivre parce que Tahar Djaout, Abdelkader Alloula, Youcef Sebti, Salah Fellah, Azzedine Medjoubi, mais aussi des dizaines de milliers d’Algériens sont tombés sous les balles assassines de l’AIS, des GIA et des «katibate» de toutes obédiences barbares. Vous ne vouliez pas résister, mais prendre le large, réintégrant – c’est, en effet, le terme juridique idoine – la nationalité française au moment où des Algériens mouraient. Laissez-moi vous parler de mes amis du Théâtre régional de Constantine, listés sur de funèbres affiches accolées dans les mosquées du Bardo et d’Aouinet El-Foul, condamnés à mort par d’inattendus tribunaux de la foi, leur sang licité, guettés aux aubes muettes. Ils n’étaient pas, en ces années 1990 comme aujourd’hui, moins grands que vous prétendez l’être. Ils gardèrent les murs de leur théâtre, montant sur scène à l’heure antique de tous les sacrifices. Ils résistèrent, cousant chaque jour une taie d’espoir. Et avec eux, sur tous les tréteaux de fortune du pays, les corps noirs de comédiennes et de comédiens hallucinés, accrochés à des lendemains sans sang et sans deuils : leur théâtre ne s’est pas tari. Ils jouaient à tromper la mort ; c’était-là leur honneur inaliénable. Et, à leur image, de centaines de milliers d’Algériens anonymes présents à leurs postes de travail pour maintenir, vaille que vaille, leur pays debout, malgré les écoles détruites, les routes assiégées, les usines saccagées, les terres calcinées. Ils n’ont pas abdiqué devant la violence islamiste. Vous avez déserté, face à la mort et au malheur, pour sauver votre peau et profiter d’une impénétrable ligne de crédit de l’obscure diplomatie française. Lorsqu’on a traversé la mer non pas pour le respectable exil qui a formé les Grands Esprits, la décence aurait été de ne point en rajouter, simplement de vous taire.

Et voilà que vous nous revenez, sans un mot de remords, sans contrition, en criant sur les toits. Comme si vous étiez toujours de cette famille de Veilleurs d’espérances, que vous avez répudiée pour aimer et apprendre à aimer, vous le scandez dans votre confession, une Autre. Alors, vous vous emparez de la posture du maître pour nous enseigner le vain couplet des Pleureuses de l’ancien temps, qui ne reviendra pas. Vous vous complaisez à suriner cette complainte du néo-colonisé miséreux, s’agenouillant devant la sacro-sainte France et sa langue. Vous nous bassinez ce couplet, maintes fois entendu depuis Senghor pour devenir rébarbatif, de la langue française dispensatrice de liberté. Vous secouez cette fumeuse potion d’une «pluralité» et d’un «métissage» circonstanciés, pour en fin de course vous découvrir français. Car cette «pluralité» et ce «métissage», lourdement invoqués, ne sont que le déni de la nationalité algérienne originelle qu’il vous faut noyer dans le putrescent alambic de certitudes avariées.

La France a fait de vous un «métis», subjugué par sa langue. Vous ne le seriez pas si vous étiez resté en Algérie pour revivifier votre habituel répertoire de théâtre en arabe dialectal et vous n’auriez pas été requis d’apporter de bruyants gages de fidélité et d’assimilation réussie par la langue au pays qui vous a enrôlé dans ses empressées harkas, aussi amorales que le furent celles de la guerre anticoloniale, tirant dans le dos des Innocents.

Mais voilà que vous vous interrogiez, après avoir égrené à longueur de colonnes du Soir d’Algérie vos indigestes palinodies d’Arabe français, sur la destinée des écrivains qui vous ressemblent. Vous vous alarmez de tous ces écrivains d’ailleurs édités en France et squattant ses librairies et ses salons littéraires : «Comment les nommer ? Où les placer ? Comment les classer ?» En ce qui vous concerne, vous ne cultivez pas le doute. Vous vous situez à la suite d’«une génération d’écrivains qui nous ont précédés, celle de Kateb Yacine, Mohammed Dib, Malek Haddad, Mouloud Feraoun». Or, cela est vérifiable : aucun de ces écrivains n’a opté pour la nationalité française après l’indépendance, comme c’est le cas pour vous. Vous avez choisi d’être français, vous ne pouvez plus revendiquer, et c’est valable pour ceux qui ont suivi le même chemin que vous, une appartenance à la littérature algérienne qui n’est ni un bordel en rase campagne ni un miteux hôtel pour demi-soldes de la France littéraire.

Entendons-nous : ne sont dignes de la littérature algérienne et de la nationalité littéraire algérienne que ceux et celles qui portent l’histoire passée, présente et à venir de leur nation, dont vous vous êtes volontairement exclu, par «choix individuel», il convient de le répéter. Français, vous devez vous battre pour vous faire reconnaître dans la littérature française, la littérature de votre pays, car c’est une vérité universelle que la littérature affleure dans le corpus national d’un Etat libre et indépendant, avant d’atteindre l’universalité. Shakespeare, c’est l’Angleterre, Cervantès, l’Espagne, Goethe, l’Allemagne, Voltaire, la France, Dante, l’Italie, Tolstoï, la Russie. Ne prétendez pas incarner la littérature des Algériens ; ils ne vous ont pas sollicité pour être leur interprète auprès de la France dont ils n’ont cure. Vous devez vous convaincre que le «vécu algérien» vous échappe, parce que vous êtes un Français, de Paris ou de Nogent-le-Rotrou, peu importe.

Pourtant, il vous arrive d’être lucide. Pour diverses raisons, vous n’excluez pas la possibilité de n’être qu’un «auteur mineur» et de produire une littérature désemparée, sans lecteurs et sans perspectives, incompris dans votre pays d’adoption. En un quart de siècle de nationalité française, vous n’avez pas changé le visage de la France. En retour, vous avez outrageusement zingué le vôtre à l’horizon de cruelles illusions. Cela est si vrai que la France littéraire vous néglige, nonobstant vos «In» à Avignon. Vous ne serez jamais élu à ses grands prix littéraires ni coopté dans ses académies, ni comme Alain Mabamckou, autre «zingueur de face» à votre façon, invité dans sa plus prestigieuse institution universitaire pour exhaler le sanglot de l’Arabe peinturluré de vernis de civilisation française.

Si la France ne vous attend pas et ne vous a pas attendu, l’Algérie vous a oublié. Votre drame, vous le résumez parfaitement : vous êtes «le fils d’une histoire», assurément française, qui ne vous a rien donné. Il aurait mieux valu pour vous rester celui de vos parents biologiques. Algérien et Français, éveillant en vous la défunte Algérie française, vous vous autorisez l’imparable prophétie. Vous prédisiez, au tournant des années 2000-2010, que l’idée de nation algérienne s’effilochait en raison de ceux qui vous ont imité, trop nombreux à votre gré : «Si l’Algérie continue comme ça, elle deviendra française par choix individuels.» (Cf. Séverine Labat, La France réinventée. Les nouveaux binationaux franco-algériens, Paris, Publisud, 2010, p.173). Aujourd’hui comme hier, le pays ne s’est pas vidé de sa population et les fondations de la nation algérienne restent inébranlables. Dix ans après, l’Algérie n’est pas devenue française ; elle s’est, salutairement, débarrassée de ses dernières légions de soldats perdus, semblables à ceux de l’An VII de la Révolution, jetés dans les décombres fumantes de la trahison et l’ignominie.

Ce qui transparaît, de manière évidente, dans votre monologue de «métis», obstinément théâtreux, cherchant éperdument les ultimes feux de la rampe, c’est l’insurmontable fêlure d’une identité algérienne niée, torturant de ténèbres votre parcours de Français dissimulé. Ni votre philosophe de café du commerce ni votre «psychanalyse pour les nuls» n’endigueront le désarroi d’un quart de siècle de reniement.

A. M.
Professeur de l’enseignement supérieur. Ecrivain et critique

Comment (42)

    Mkassouane
    4 avril 2018 - 9 h 19 min

    Merci professeur pour cette juste et précise réponse sur un vendeur de d’espoir, un enfant de kadi de France et de Navarre

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    Anonyme
    30 mars 2018 - 14 h 50 min

    Combien de hauts fonctionnaires de l’État, voire de ministres, possédants d’autres nationalités que celle algérienne, ont et continuent à exercer leurs prérogatives en toute impunité ? Où était l’actuel président algérien avant et pendant la décennie noir ? Pourquoi ne font-ils donc aucunement objet de ce genre critiques acerbes alors qu’ils décident, chaque jour que Dieu fait, du destin de tout un Pays et de toute un peuple ?!
    Pourquoi s’attaquer ainsi un simple artiste et se garder de le faire pour ceux qui ont une véritable et réelle incidence sur notre devenir ?

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    Amcum
    30 mars 2018 - 1 h 25 min

    Monsieur l’anonyme, merci pour vos insultes, qui me donne l’occasion de clarifier mon point de vue.
    La vie à l’étranger crée inévitablement un déphasage entre la personne et son pays d’origine. Pas besoin d’un Ph.D. pour prouver cela. Ce déphasage peut se manifester par une idéalisation de son pays d’origine et de ses valeurs. Une idéalisation souvent provoqué par des difficultés à accepter la vie dans le pays d’accueil pour des raisons diverses que soit économiques, culturelles ou religieuses. Le déphasage peut aussi provoquer l’effet inverse qui consiste à diaboliser et dénigrer le pays d’origine afin de continuer à justifier sa présence loin du pays d’origine.
    Sliman ben Aissa parle dans l’une de ses interviews de ce déphasage en évoquant la notion de l’exil du retour ! Il a évoqué qu’après son retour en Algérie, il a constaté qu’il a perdu ses repères, et qu’il s’est senti presque comme la première fois lors de son installation en France…. L’éloignement a été tellement plus profond qu’il a osé dernièrement un monologue honteux, lui qui a été à mon humble avis un patriote culturel de premier niveau quand ses monologues parlaient de sa vie Algérienne en Algérie …. Yasmina Khedra n’échappe pas à la règle, lui le militaire de l’ANP écrivain défendait comme un tigre le peuple Algérien et son état sur les plateaux des TV Frenchy ! Hélas, le temps ou plutôt le déphasage a fini par l’avoir …. Des propos qui s’alignent avec les nostalgiques de l’Algérie Frenchy ! Je ne peux arrêter là sans évoquer le talentueux Mohammed Fellag qui, hélas, se ridiculise de jour en jour avec des monologues déphasés de 20 ans ! Il faut être coincé dans le sens multi-dimensionnel du terme pour continuer à raconter des blagues sur son peuple 20 ans après ! Le pauvre son horloge biologique est figée sur les années 90 …
    En résumé, rares sont les personnes qui réussissent à sortir de la situation attache-éloignement sans des séquelles psychologiques car c’est un exercice extrêmement difficile. Vous fêtes peut-être partie de ces rares personnes qui le réussissent, si c’est le cas, bravo, toutes mes félicitations, il faut juste être moins agressif et plus respectueux dans l’expression de vos idées !

    Sinon, pour votre « chich, et defini publiquement », je vais prendre votre phrase déplacée plutôt comme une opportunité de partager des notions auprès de mes compatriotes, plutôt qu’un défi car je me situe loin de ces états d’esprits.

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      Anonyme
      31 mars 2018 - 15 h 24 min

      etes vous psychiatre pour faire cette analyse de comptoir? et et prendre le droit de sonder les reins et les coeurs de vos compatriotes,qui le restent malgré l »adoption d’une autre nationalité!!

    Hamid
    29 mars 2018 - 20 h 27 min

    I totally agree with Pr Merdaci on the ‘ naturalized ‘ because he is speaking the truth.. Actually, the subject matter raises a fundamental existential issue here. let’s be honest with ourselves. Each of us has experienced the side effects of being emigrant in a foreign land, let alone that ‘poor naturalized’ .As he can’t hold on to his original identity, he becomes confused, unsure of himself , stuck with his miserable choice betwern two extremes where , like a ship in distress, he doesn’t know exactly where to anchor whether in north (France ) or in south (Algeria) .He’s just undermining his credibility further and further. You can’t have your cake and eat it .His erratic , desperate behaviour for a croissant and a cafe noisette reminds me of the photon ( such as light) in quantum mechanics .Under some bizarre circumstances, the photon behaves at times like a particle and at times like a wave.I know that this analogy is unphysical but it helps raise questions about this ‘naturalized’s being , his ontology .There’s only one answer to this : to be or not to be ? East , west ,home is the best .For me , Algeria, my motherland is the best Two family members died for this country, why should I be what I am not? I was born Algerian, stay Algerian and die Algerian InchAllah. Thank you , Professor !

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      awrassi
      30 mars 2018 - 6 h 42 min

      Oui, d’autant que M. Merdaci dit juste qu’il ne faut pas critiquer l’Algérie du dehors. Surtout quand on a choisi de lui tourner le dos. Malheureusement, beaucoup ici – la majorité des « émigrés » – pensent le contraire, car, au fond, ils ont honte bue !

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        Anonyme
        30 mars 2018 - 11 h 04 min

        vous avez fait un sondage pour affirmer que la majorité des imigrés pensent le contraire et de quelle honte vous parlez?

      Alfa
      31 mars 2018 - 18 h 14 min

      Well said Mr. Hamid, I can’t found a better way to resume the behavior of those opportunists who left their own country in turmoil and disarray to settle elsewhere specially in France. This guy(once Harki always Harki) has proved himself to have a seed of HARKI in his gene. Like a leopard he can’t change his spots. (A. Lincoln)
      Fleeing his country in those conditions is a crime itself.
      Old saying: Tell me who your friends are, I will tell who you are.

    Errai
    29 mars 2018 - 20 h 15 min

    Erratum
    Bien lire: Slimane Benaissa.

    Errai
    29 mars 2018 - 20 h 11 min

    Si je dois résumer l’idée de Mr Merdaci, je dirai qu’il voulait passer le message suivant :
    « Que ceux qui à un moment de peur et de faiblesse ont choisi de quitter le pays pour se mettre à l’abri des dangers que d’autres citoyens ont eu le courage d’affronter pour maintenir leur pays debout, ne viennent pas aujourd’hui espérer tirer quelques profits d’une entreprise à laquelle il n’ont pas participé. »
    Pour le cas de Mr Rachid Benaissa:  » on ne peut pas avoir la tête et l’esprit en France et le ventre en Algérie ».

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    Anonyme
    29 mars 2018 - 16 h 02 min

    Pour A.Medarci, S.Benaissa est un opportuniste sans talent, qui a quitté le pays en 1993,et qui, après tant d’années, ne manque pas de culot de revenir sur la scène médiatique pour critiquer les écrivains algériens, notamment Yasmina Khadra. Pour A.Medarci, Benaissa n’a ni le niveau requis, ni les rudiments nécessaires d’un critique, pour s’en prendre à une pointure comme Y.Khadra, son but c’est en fait d’essayer de se faire un coup de pub afin de glaner quelques petits rôles de comédien, auprès des cinéastes algériens.
    Lui en veut il de vouloir quitter les planches, pour le cinéma, donc une façon de ne point honorer ses compagnons de théâtre A.Alloula, et A. Medjoubi,tombés sous les balles et les bombes des terroristes en 1993-1994? Je pense que la réponse est donnée, en long et en large dans l’article.
    Une critique littéraire de Benaissa, l’acteur, dans sa pièce de théâtre, Babor Aghrag, aurait été plus bénéfique, à mon humble avis.

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    Anonyme
    29 mars 2018 - 14 h 24 min

    ce qui est honteux c’est votre ostracisme envers ceux qui décident pour une raison ou une autre de s’éxiler,vous parlez monsieur de « harka » ,moi je comprends harki, c’est une honte une fois de plus de banaliser ce terme,un harki,monsieur,c’est quelqu’un qui prend les armes contre son pays,alors qu’un écrivain n’étulise que sa plume

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      Anonyme
      29 mars 2018 - 18 h 42 min

      Une plume est parfois plus mortelle qu’une arme, mais entre un harki à fusil ou un harki à plume le premier est moins dangereux .

      Pour defendre un pro-sioniste, qui crache sur son pays il faut, bien sur, avoir les memes convictions….

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        Anonyme
        30 mars 2018 - 0 h 42 min

        table,tous les imigrée sont pour vous des harkis,apparemment vous n’avez pas vécu ce que les harkis etaient capables de faire pour que certains comme vous, banalisent ce terme et le confondent avec le travail d’un écrivain, qui effectivement ne peut se servir que d’une plume, qui preuve du contraire n’a jamais torturé ou tué personne et je vous invite a consulter la longue liste des journalistes ou écrivains tombés il ya pas si longtemps dans ce pays, a moins d »avoir la mémoire courte ou quelques simpathies pour les auteurs

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    Anonyme
    29 mars 2018 - 14 h 17 min

    @BEKADDOUR MOHAMMLED , tu dis que la langue française est entrée par effraction dans eddar el islam , alors commence toi-même par donner l’exemple de ne plus jamais utiliser cette langue des colons, des koffars, mais plutôt celle de la patrie et du Coran ! Il faut être conséquent avec soi-même !! Koune S’baah !

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      BEKADDOUR MOHAMMED
      29 mars 2018 - 17 h 03 min

      @Anonyme
      29 mars 2018 – 14 h 17 min
      @BEKADDOUR MOHAMMLED , tu dis que la langue française est entrée par effraction dans eddar el islam …
      ——————————————————————-
      Merci de m’offrir l’opportunité d’aller plus loin ! S’Baa3 je le suis, là n’est pas le vrai problème. Kateb Yacine Allah yerhmah considéra la langue française comme « Un butin de guerre » et je suis des Algériens qui retournent cette langue contre ceux qui fi El Jazaïr ont voulu effacer la langue du Coran, comprends bien ceci : La Question n’est pas achevée !

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        Anonyme
        29 mars 2018 - 19 h 01 min

        Tu lances un sujet,, tu y entres par effraction par la porte et tu te débines et tu le fuis par la fenêtre !

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          BEKADDOUR MOHAMMED
          30 mars 2018 - 3 h 55 min

          @ »Anonyme
          29 mars 2018 – 19 h 01 min
          Tu lances un sujet,, tu y entres par effraction par la porte et tu te débines et tu le fuis par la fenêtre !
          ———————————————————————–
          Je n’ai pas encore atteint au bon plancher pour plancher avec les vrais patriotes, ceux pour qui Jazaïr a un parfum de sainteté, non je ne me débine pas, je ne fuis rien, le moment de plancher ensemble entre vrais patriotes se prépare, ils ont le potentiel, pour le moment chacun d’eux marche sur des braises, et je vis cela, l’Histoire a miné le parcours, c’est Un Grand Challenge, les universitaires honnêtes, ceux dont les neurones suent, pas ceux qui ont acquis le poste par la ruse et l’argent, ces universitaires là, prendront La Question à bras le corps et sauveront Leur Patrie !

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    Souk-Ahras
    29 mars 2018 - 9 h 15 min

    À chacun sa manière de vivre ! À chacun sa vérité !
    (…)

    Chez nous, les réalités sont bien plus graves et ne peuvent souffrir d’aucun relativisme. Les échecs nombreux et variés de l’ère boutéflikienne ont ouvert la voie à toutes sortes de dépassements, prédations, faillites, dilapidations, hogra… La fuite en avant est érigée en mode de gouvernance. Les neurones du système en place sont gérés par les pulsions et impulsions de la chkara. Parlez de ces réalités, de ce quotidien algérien. Dénoncez les avec violence et fermeté (…)

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    Abou Langi
    29 mars 2018 - 9 h 03 min

    Moi aussi quand j’étais mioche j’avais ce complexe du trouzi. Et pourtant j’étais hanté par le désir de quitter le pays et d’aller vivre ailleurs. C’était à l’époque du totalitarisme de limyhebch syassa ta3na youkhroudj mebledna, ou on vous embastillait parce que vous avez écrit un mot en tifinagh, ou les chansons de Slimane 3azem étaient interdite ou c’était de l’héroïsme que de parler kabyle dans la rue à Alger..
    J’ai quitté l’Algérie avec 320 francs de l’époque et j’ai traversé la Méditerranée. A l’époque rare étaient ce qui prenaient l’avion : trop cher pour nos bourses.
    Arrivés en France avec de l’ambition à en revendre j’ai eu dès mes première années la possibilité de rentrer dans une grande administration française. Sauf que pour cela il fallait être naturalisé. Naturalisé ? Mais c’est impossible ! Pourquoi ? Je ne le savais pas. C’était impossible et puis c’est tout. J’ai préféré être traité comme un chien pour renouveler ma carte de résidence d’étudiant pendant près d’une dizaine d’années et comme une m… par nos consulats plutôt que de sauter le pas. Et pourtant je n’étais absolument pas nationaliste, loin s’en faut. Juste complexé.
    Puis avec le temps, j’ai appris que tous nos qmaqem l’avait cette foutue nationalité étrangère. J’étais le dernier des moh-i-cons en quelque sorte. Et de nos jours même les veilles arrivait récemment parce que leurs vieux maris de zimigris ont choisi finalement de finir leurs jours en France parce que le pays les a déçus.

    Mais il n’y a aucun reniement, peu de gens en fait on renié. Comme jean Amrouche je fais tout en français, sauf pleurer, je ne sais pleurer qu’en Kabyle!!! Mes rêves et mes cauchemars quand il me reviennent par bribes ne m’amènent que des morceau de cette foutue Algérie.
    Je ne vois pas dans le geste de Benaissa un reniement ni dans celui de tous les trouzis autre chose qu’une formalité. Je n’ai vécu que vingt ans en Algérie et bientôt cinkata en exil.
    Mais quand vous parlez de reniement vous me sciez. Qu’est-ce que la société algérienne bi akmaliha a fait depuis les années 90?. N’ a-t-elle pas renié son algérianité ? Aujourd’hui la société algérienne est plus proche de n’importe quelle société orientale que de l’Algérie authentique celle des années 60.
    Alors qui a trahi, qui a renié Monsieur? Ceux qui sont partis et qui ont sauvé leur âme et leur peau ou ceux qui sont restés et qui ont muté?

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      Zaatar
      29 mars 2018 - 14 h 48 min

      Cher Abou Langi,

      Pour le compte il y en a qui sont partis et qui sont revenus. Comme moi par exemple. Et qui ont acheté une canne à pêche pour pêcher le sar et la dorade au mezouer (le port d’Alger). L’Algérie authentique dont vous faites allusion des années 60 se résume à des pêcheurs le long des côtes Algériennes. La plupart d’entre eux ont une voiture pour longer cette côte de 1200 km pour pêcher. L’Algérie authentique dont vous faites allusion c’est aussi ceux qui sont partis « feignant » de renier leur Algérie du cœur mais pour ensuite revenir pour mieux supporter la douleur. Il y en a certes qui ont muté, le changement étant fatalement un passage obligé, les théories d’Einstein nous le rappellent tout le temps, mais je crois que pour le reste tous ne sont pas à l’oriental, ils n’ont même pas le regard fatal de Macias… ils ont seulement l’Algérie dans le cœur tout naturellement. Bien à vous l’ami.

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        Abou Langi
        29 mars 2018 - 21 h 22 min

        Je ne sais pas si l’exil intérieur est plus supportable Cher Zaatar. Moi je ne juge personne. Mais sache que
        je suis revenu sans illusions moi aussi. Et je suis reparti encore plus meurtri. Mais bien sûr qu’il reste quelques reliques de ce temps-là. Mais sincèrement, pour combien de temps ?

        Il y en a qui ont résisté et qui résistent encore et ils ont encore toute mon admiration même s’ils ne le font qu’en pêchant. Un jour peut-être je me mettrai à la pêche moi aussi pour le plaisir de rencontrer ces gens.

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    LE NUMIDE
    29 mars 2018 - 7 h 18 min

    TOUS HARRAGAS : La naturalisation de Benaissa est certes honteuse comme celle de beaucoup d’autres algériens (des millions)… le mythe anti-français des algériens est une autre Hypocrisie nationale qui tombe en lambeaux… On ne mérite l’Honneur historique de l’indépendance nationale anticoloniale que quand on se met à travailler l’Algérie mieux que l’ont fait les colons français et pas en bavant en longueur de temps contre la France ,tout en cachant son passeport et ses visas ou en volant son peuple pour placer ses enfants chez les Roumis .. Mais au point où nous en sommes on ne bâtit même pas mieux que les Romains et on ne vit même pas plus proprement que les algeriens préhistoriques. CHUT !

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    Anonyme
    29 mars 2018 - 7 h 01 min

    Un grand bravo à M MEDELCI qui met à nue le comportement des gens qui tiennent le bâton par le milieu. Si l’on pouvait avoir des articles similaires sur tous les faux … ayant trahi l’ALGERIE, ce serait très bien.

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    Anonyme
    29 mars 2018 - 1 h 27 min

    J’avoue que cet article me met vraiment mal à l’aise. D’ailleurs, je ne suis pas allé au bout de sa lecture tellement il m’a semblé, et dès le début, constituer un pamphlet, un véritable brûlot dont le principal objectif est de régler son compte à l’autre (Ce qu’on appelle une «h’ssifa» dans notre langage populaire).
    J’éprouve personnellement un profond respect pour les artistes, les vrais, et ce quelque soit le domaine dans lequel ils évoluent. Et R. Benaïssa en fait aussi partie. Je connais l’œuvre, intelligente et engagée, de ce monsieur et, à aucun moment et d’aucune manière, elle ne reflète les «errements» qu’on lui attribue ni les reproches subjectifs qui lui sont faits dans cet article. Il ne s’agit, ni plus ni moins, que d’un procès d’intentions.
    Avec le respect que je dois à l’auteur dudit article, il m’a semblé que l’angle d’attaque choisi emprunte plus aux principes auxquels recourent généralement les «takfiristes», mais appliqués cette fois-ci au sens et au degrés du patriotisme dont doivent se prévaloir les uns et des autres ! En effet, sur de tels terrains, il est pour le moins inconséquent de s’ériger ainsi en juge, se pensant unique dépositaire des «normes canoniques» de la foi ou du sentiment patriotique des autres, et seul habilité à prononcer l’excommunication des incriminés !
    Et c’est bien cette approche que j’ai trouvé révoltante et inadmissible. Non, je refuse catégoriquement d’aller au bout d’un tel article.

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    Felfel Har
    29 mars 2018 - 0 h 19 min

    Ces Algériens au nationalisme de façade sont libres d’errer là où ils veulent mais leur voyage vers l’Eldorado est à sens unique; ils ne peuvent plus revenir sur leurs pas, la main sur le coeur, la larme à l’oeil pour invoquer je ne sais quel bobard pour expliquer ou justifier leur « erreur de jugement ». Cependant, je ne leur donne pas l’absolution lorsque, délibérément et agressivement, ils se mettent à critiquer ou insulter leur patrie d’origine pour une obole par ci, un petit prix de littérature par là, une invitation à une table ronde, un trophée insignifiant, à la grande joie de nos pires ennemis. Leur crime, puisque c’en est un, est imprescriptible. Oulach smah, oulach! D’ailleurs, passés leurs numéros de cirque, ils n’attirent plus les foules et ils sombrent dans l’anonymat, des fantômes, des moins que rien. Telle est leur valeur intrinsèque, des nullités absolues! Des apatrides errants dont personne ne veut car ils sont indignes de confiance.

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    Borfayor Lewwel
    28 mars 2018 - 23 h 20 min

    Quand j’étais petit, durant la guerre de libération, nos veines étaient pompées jusqu’à péter de nationalisme. Nous appelions « trouzi » ou « metrouzi » ceux qui avaient pris la nationalité française. Nous avions un mépris sans limite pour eux. Ce sentiment est resté niché dans ma cervelle plus tard, pendant presque toute ma vie. J’ai passé trente ans dans un pays occidental sans jamais avoir envie de prendre la nationalité du pays. Je sentais que ça serait comme une sorte de trahison. Au bout de 30 ans, et après avoir vu ce que des algériens ont fait et continuent de faire à d’autres algériens, je me suis senti idiot de ne pas devenir « trouzi » moi aussi, et je suis allé le faire finalement, sans aucun regret ni sens de culpabilité. Bien au contraire, c’était un grand soulagement. Maintenant je peux voyager presque n’importe où sans avoir besoin de visa. Koul wahed idebber 3la rouhou.

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    Anonyme
    28 mars 2018 - 22 h 22 min

    « … Comme votre compatriote naturalisé Merzak Allouache, ami du sionisme international, gratifié au printemps 2017 par l’Etat algérien de la MÉDAILLE DU MÉRITE NATIONAL… »

    Le mérite ça se mérite. Ami des sionistes, naturalisé français..Si on devait donner la médaille du mérite à tous ceux qui remplissent ces conditions, il faudrait vite commander un cargo de « fion de hamster ».

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    Bitami
    28 mars 2018 - 22 h 02 min

    L’article de M. Merdaci est vraiment édifiant! Il y a de cela plusieurs années à la fin des années 90, le sieur Benaïssa, dans une conférence à Montréal où il était tout remonté contre M. Djillali Mehri, se plaignait contre ce dernier qui n’a pas daigné le financer pour ses films ou pour ses pièces de théâtre. Il expliquait par ailleurs que Mehri était assez généreux avec Warda que Dieu ait son âme. Je n’ai jamais eu d’estime pour Benaïssa et surtout pour son babor Ghraq me fait presque vomir tellement qu’il tangue! J’ai eu en fait une réaction pour le remettre à sa place et dire que Mehri est libre de donner son argent à qui il veut! Son esprit mal tourné (merci pour les profondes explications M. Merdaci) l’a amené à me défier en me disant: Nous sommes chez nous (sous entendu toi, Mehri et consorts vous n’avez rien à faire en Algérie!) Et c’est presque tout l’amphi qui s’est tourné vers moi avec des menaces et autres vulgarités et j’en passe…. J’ai joué aux sages et je n’ai point voulu envenimer les choses, je me suis assis stoïquement. Cette  »situation » m’est restée vivace: Moi le fils de la Hodna dont mes plus lointains aïeux, depuis des temps immémoriaux, ont sillonné chaque recoin et humé toutes les nuances du Ch’hili et goûté à sa terre au vrai sens du terme, m’entendre dire ces inepties! Mais bon quelqu’un qui n’a ni Dine ni Mella,
    que peux-t-on attendre de lui?
    Merci M. Merdaci.

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    Farid1
    28 mars 2018 - 20 h 13 min

    Il n’a juste pas eu le courage de rester en Algérie…Comme beaucoup d’autres d’ailleurs… Il ne faut pas les blâmer

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    Anonyme
    28 mars 2018 - 19 h 46 min

    Si j’ai bien compris, M. Merdaci ne demande qu’une chose : que les Algériens d’hier ne crachent pas sur notre pays, une fois la frontière franchie. Surtout quand l’Algérie les a éduqués et nourris pendant longtemps et que le transfert ne nous rapporte rien !!!

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      Anonyme
      29 mars 2018 - 0 h 17 min

      oui ne pas cracher sur le pays quand on le quitte , juste un bras d’honneur.

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    BEKADDOUR MOHAMMLED
    28 mars 2018 - 19 h 40 min

    La langue française est entrée par effraction dans Dar El Islam et la Patrie Jazaïr, et avec elle toutes les autres infractions, Un Algérien vrai qui sait ce qu’il faut de l’histoire ne peut trahir, celui qui trahit en construisant une relation intéressée à la France finira dans une double honte, pire que la double nationalité qui, elle, signifie plutôt une personnalité no man’s land…

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      Anonyme
      29 mars 2018 - 16 h 00 min

      on a besoin de plus en plus d’un décodeur

    socrate
    28 mars 2018 - 19 h 08 min

    Il est temps de faire le ménage. Que les maghrébins qui, tout en bénéficiant des « douceurs » françaises crachent sur la France et se proclament éternels algériens, tunisiens ou marocains retournent dans la patrie de leur coeur, quelque difficile que soit la vie dans ces pays. La France devra les y aider de façon à la fois très ferme mais humaine. Assez d’hypocrisie comme de croire que la France pourra « intégrer » les musulmans à sa civilisation alors que ce n’est que du temps et de l’argent perdus.

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    Anonyme
    28 mars 2018 - 18 h 53 min

    Chacun gère sa vie comme il veut et comme il peut, opter pour la nationalité française, américaine ou togolaise n’est pas un crime . Einstein est né et a vécu un certain temps allemand et il a émigré aux USA pour devenir américain ça n’a rien enlevé à son génie. Le crime c’est d’égorger dans le sens large du terme ses concitoyens et de siéger à l’APN ou occuper des postes de responsabilités sensibles.

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    Anonyme
    28 mars 2018 - 18 h 50 min

    Mr Merdaci, vous vous prenez à un individu donné , c’est votre droit , si vous aimez votre pays (l’Algérie) ,j’aurai aimé que vous nous parliez de tous ces bi-nationaux qui squattent sans vergogne de hautes responsabilités dans le pouvoir de notre pays depuis l’indépendance, si ce n’est en plus d’anciens faux moudjahed avec un pied ici et un autre ailleurs, et qui demain prendront la poudre d’escampette pour rejoindre leur mère patrie des qu’il n’y aura plus rien à téter,

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      Anonyme
      29 mars 2018 - 0 h 16 min

      Oh, mais nous avons aussi beaucoup de néo-algériens, majoritairement originaires du Maroc voisin, qui occupent d’importantes responsabilités dans la haute administration de l’État algérien. De ceux là, on ne parle bizarrement jamais. Les gens – le plus souvent des algériens d’origine – ont peur de le dire de crainte de… perdre leur emploi.

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    Hamid1
    28 mars 2018 - 18 h 22 min

    Il est inutile de juger ou vomir sur un être humain de ces manières.
    Chacun dans la vie essaye d’améliorer son sort.
    Au lieu de juger un individu qui n’a rien fait de criminel, il vaut peut-être mieux s’occuper d’autres qui sont des milliers qui vivent comme des pachas malgré les crimes qu’ils ont commis. et le racket et la ruine de notre pays au profit des autres pays pour justement mériter leurs carte d’identité.
    Détrompez-vous d’ennemi!!!

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    nectar
    28 mars 2018 - 18 h 00 min

    Merci Monsieur Merdaci pour cet éclairage concernant ce ténébreux Benaïssa…

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    Amucm
    28 mars 2018 - 16 h 29 min

    Merci pour cette analyse juste et exacte.
    Sliman ben aissa comme les autres qui ont opté pour une vie en france, le temps a fini par tuer leurs algerianité. La même analyse s’applique à Yasmina Khedra.
    Etre Algérien ça se respire sur le territoire des marthyrs.
    Encore merci Monsieur Abdellali Merdaci

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      Anonyme
      28 mars 2018 - 22 h 06 min

      POV idiotqui n a rien compris de la vie…continue a décrire la médiocrité intellectuel par des mots tél que….juste et exacte…je suis plus que certain tu n en sais même pas leur définition…chiche définis les publiquement..allez y.. bande de béni oui oui

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