Coopération Algérie-UE : la sécurité des infrastructures routières en débat à Alger

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L'autoroute Est-Ouest manque d'équipements de sécurité. New Press

Par Meriem Sassi Un séminaire International sur la gestion patrimoniale et la sécurité des infrastructures routière s’ouvre aujourd’hui à Alger, dans le cadre du suivi des deux projets de jumelage institutionnels lancés au titre du Programme d’appui à la mise en œuvre de l’Accord d’association (P3A) entre l’organisme algérien de Contrôle technique des travaux publics (CTTP) et trois Etats membres de l’Union européenne : la France, la Belgique et le Portugal.

La rencontre, présidée par le ministre des Travaux publics et des Transports et l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne en Algérie, en présence de nombreux cadres du CTTP, des représentants du P3A et d’experts européens, se veut «une opportunité pour mettre toute la lumière sur l’accompagnement effectué par les experts de l’UE ces deux dernières années dans le cadre de ces jumelages et la nouvelle expertise acquise par le CTTP dans les domaines ciblés par ces projets, à savoir la gestion du patrimoine routier (jumelage DZ20), et la gestion de la sécurité des infrastructures routières et aéroportuaires (jumelage DZ21)».

Le séminaire permettra de présenter selon le les organisateurs «les premiers résultats satisfaisants atteints, les livrables phares élaborés ainsi que l’ensemble des actions et des mesures d’accompagnement engagées au profit du ministère des Travaux publics et des Transports. Il s’agit notamment de l’amélioration de la sécurité des usagers de la route, la pérennité des infrastructures routières, l’application de la réglementation en vigueur et le respect des règles de l’art en matière de conception et de construction des infrastructures, le développement des outils et les textes d’application d’un système de gestion adapté au patrimoine routier algérien, ainsi que l’amélioration des dispositifs techniques et réglementaires au niveau du CTTP.

Lors de ce séminaire, les experts européens et les cadres du CTTP présenteront divers exposés traitant des leviers d’amélioration de la sécurité routière des points de vue infrastructure, entretien, abords et équipements, en particulier les chaussées et les ouvrages d’art. Un zoom sera fait aussi sur les problèmes posés par les surcharges des poids lourds, le dimensionnement et le renforcement des structures routières et aéroportuaires, le diagnostic du réseau routier à fort trafic, la pérennité des équipements des abords de routes ; les audits de sécurité routière et audits de fabricants des équipements routiers, le diagnostic des infrastructures aéroportuaires.

M. S.

Comment (3)

    Parlon sérieusement !
    5 avril 2018 - 16 h 25 min

    Autoroutes et voitures élèctriques et solaire en Algérie ! Ça c’est un vrais projet et une première mondiale !

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    LE NUMIDE
    5 avril 2018 - 13 h 05 min

    TOUJOURS EN RETARD , il fallait faire ca il y a 40 ans .. et c’est pas honteux de se faire aider par les pays étrangers qui sont en avance .. l’Algérie est le dernier pays du monde civilisé en matière de bonnes routes ….jusqu’ à quand cette gabegie et ce sous-développement.. En 2018 , on ne sait même pas construire , réparer une route , une rue et boucher un trou de chaussée ?? En 2018 , YA ADJABA ,on continue encore à faire l’urbanisme approximatif du campement ,des cabahs et des Znika ( Zenga ! Zenga ) dans les viles au lieu de grands boulevards et des larges avenues dans le siècle de l’Automobile .. il y a 2300 ans , Alexandre le Grand , puis les Romains construisaient des villes géométriques aux lignes droites impeccables et avec de larges avenues pavés plus belles que nos bidonvilles tordus et sales … et nous en 2018 on continue dans le Festi et les Favelas avec des milliards de dollars dépensés pour rien dans des rues ou même deux chameaux ne peuvent pas passer .. y a de quoi devenir fou ! Pourquoi alors les responsables de l’état et les élites achètent des limousines allemandes , ils ne peuvent même pas les conduire dans le cauchemar des villes et de la campagne ( leurs propres enfants on en marre de ce pays et le fuient ) …

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      awrassi
      5 avril 2018 - 16 h 00 min

      Il y a 40 ans, l’Europe n’avait pas encore décidé de financer certains projets (tous sécuritaires) en Algérie, et de nous poser des conditions à d’autres niveaux et sur d’autres sujets ! Cette réunion s’inscrit sans doute dans ce cadre … Regarde le tableau des dotations de l’Union européenne (sur Internet) et tu comprendras mieux. Il y a 40 ans, nous aurions dû développer nos réseaux routiers et ferroviaires; mais il y avait peut être d’autres priorités ! L’Algérie avance à son rythme des pays de moyenne économie !!!

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