Hadjar aux étudiants : «Ne comptez plus sur l’Etat, cherchez du travail par vous-mêmes»

étudiants Hadjar
Des milliers de diplômés sortent chaque année de l'USTHB. New Press

Par Meriem Sassi – Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a appelé les étudiants universitaires et les nouveaux diplômés à chercher du travail par eux-mêmes et à ne plus compter sur un recrutement systématique dans la Fonction publique, qui n’a plus ni les moyens ni les capacités de recruter les nombres de plus en plus importants de diplômés qui sortent chaque année de l’université.

«Cherchez du travail par vous-mêmes, créez vos microentreprises», a lancé Tahar Hadjar aux étudiants, à l’ouverture de la troisième édition de Green USTHB à l’Université des sciences et des technologies Houari-Boumediène.

Le ministre a en effet plaidé pour l’encouragement de la culture de l’entrepreunariat dans les milieux étudiants durant le cursus universitaire pour que les diplômés s’orientent vers cette voie et fassent fructifier le processus de création de petites entreprises qui pourront, à la longue, créer le socle d’un tissu de PME.

Le ministre de l’Enseignement supérieur a signalé la création, au niveau de toutes les universités du pays, d’une «Maison de l’entrepreneuriat», en partenariat avec l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) dont le rôle est d’encourager les étudiants à entreprendre, à leur inculquer les rudiments de la création d’entreprise et à développer la culture entrepreunariale.

M. S.

Comment (19)

    Droit Au But
    17 avril 2018 - 21 h 07 min

    Monsieur Hadjar, vous devriez être informé, que la majorité de ces jeunes diplômés, et après service national accompli, n’ont eu la chance que de celle d’accéder à des petits
    boulots de mécanicien,de pizzario, d’aide pâtissier, de réparateur de télé, et d’articles ménagers, de vendeur,
    de mécano auto, d’agent ou représentant commercial,et au meilleur des cas, à être recruté au poste de vacataire dans une petites école privée avec un salaire dérisoire.
    Dans ce cas que vous préconisez,
    où sont les grands patrons d’entreprises, Haddad,et le patron de l’UGTA pour créer les passerelles nécessaires entre l’entreprise,et l’Université ?
    Et pourquoi est ce que l’Université ne songe pas à créer des postes budgétaires pour les doctorants qui ont été formés ici,en dépit de toutes les difficultés, qui ont réussi, et qui ont aidé à encadrer les étudiants du 1er cycle universitaire et su partager leurs connaissances ?
    L’ avenir du pays, ne devrait il pas reposer sur le potentiel de ces jeunes diplômés?
    Il y’a une faille béante quelque part.
    L’ état forme ces jeunes à coup de milliards, pour dire à la fin, désolé mais,je n’en n’ai pas de boulot pour vous.
    Dire que ces mêmes jeunes sont happés illico presto, en France,au Canada, aux USA, en GB, au Japon et en Australie, dans de grandes multinationales, et souvent pour les meilleurs jobs de responsabilité, en tant que top managers.




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    A3zrine
    17 avril 2018 - 5 h 57 min

    Alors Mr Hadjar, vous êtes bien dans la fonction publique!!. Certes l’administration publique n’aura pas besoin de tout ce nombre de travailleurs mais le peu de postes et j’en suis certain restera en attente de fin d’études de vos enfants.
    Vous dite ça sachant bien que vous n’avait même mis en place les conditions d’un véritable climat d’affaires, c’est juste un coup d’épée dans l’eau.




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    Kp10
    16 avril 2018 - 20 h 16 min

    C’est la tendance actuelle en France.
    Ce pays a une plus grande capacité d’absorption des jeunes diplômés que l’Algérie et a décidé un rapprochement (programme et administratif) entre les écoles d’ingénieurs et les écoles de commerce pour
    encourager la création d’entreprise.
    Pourtant ce pays développé a plus d’opportunité pour les jeunes qui de plus, représentent un pourcentage beaucoup moins important dans la population active que celle d’Algérie.
    Beaucoup de thésards s’expatrient en Amérique du nord (US, Canada) dû à la conjoncture de la France.

    Au ressent la déception de certains internautes, mais ce ministre a simplement voulu dire que la conjoncture du pays ne le permet pas.
    Il faudra faire avec. Soit trouver un ciel plus clément, soit créé son entreprise, soit, ….




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    Amazighkan
    16 avril 2018 - 19 h 55 min

    D’un côté vous mettez des bâtons dans les roues de M.Rebrab qui investit son argent pour développer des secteurs industriels capables d’absorber une partie des diplômés et de l’autre vous avouez à juste titre que l’état ne peut plus leur offrir des emplois étatiques.




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    Anonyme
    16 avril 2018 - 16 h 42 min

    IIs préfèrent les migrants aux enfants du BLED.




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    cHIBL
    16 avril 2018 - 14 h 22 min

    Si j’ete un étudiant en fin de cursus,WELLAH,WELLAH que je reste pas dans ce pays, allez ailleurs, il n ya rien a faire dans ce pays, moi j’ai fait le choix de rester, en 2018 je m en mords les doigts, allez dans des pays organisés,civilisés.




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    Anti khafafich
    16 avril 2018 - 14 h 09 min

    D accord sur toute la ligne, y en a marre de bras cassés. Pour ce qui est de ces organismes aux niveau des universités, le favoritisme et le ben3amisle doivent être combatus, autrement ce sera de la perte de temps. Il faut que aussi impliquer les entreprises publiques quite a leur imposer des impôts très élevés pour non assistance aux futurs cadres, ces chakaristes ne doivent plus penser qu à leurs ventres.




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      Anonyme
      16 avril 2018 - 14 h 48 min

      Les vrai bras cassés sont nos responsables qui ne savent pas utiliser le potentiel de la jeunesse.
      Les vrais bras cassés sont nos responsables qui manquent de vision et de stratégie.
      L’incompétence de nos responsables est une calamité .




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    SI TAYEB EL WATANI
    16 avril 2018 - 14 h 00 min

    Vous ne voulez pas d’eux? Alors facilitez leur la tache en leur donnant leurs papiers LES ÉTRANGERS ONT GRANDEMENT BESOIN D’EUX et de LEURS COMPETENCES du moment que pour vous la nomenklatura mafia du pouvoir vos soins sont réserves dans les hôpitaux français et suisses




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    Kahina-DZ
    16 avril 2018 - 11 h 52 min

    Par ces déclaration, on comprend bien que ce ministre ne sait pas de quoi il parle. Il ya un manque flagrant de vision et de stratégie dans son discours.
    Dans les pays développés, l’esprit de l’entreprenariat commence à L’UNIVERSITÉ.
    Même l’université est gérée comme une entreprise qui doit former des entrepreneurs et des chercheurs qui travailleront en collaboration. L’État assure l’accompagnement de ces nouveaux entrepreneurs ( start up). L’état met ses compétents à la disposition de ces start-up pour les guider.
    Comme vous vous désengagez de tout, ALLAH GHALEB.
    Vous êtes des SANS VISION.




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    Anonyme
    16 avril 2018 - 11 h 48 min

    AVEC VOS DÉCLARATIONS VOUS POUSSEZ NOS ENFANTS CADRES A L EXIL ! VOUS DEVIEZ ÊTRE RESPONSABLE ET DÉPOSEZ VOTRE DÉMISSION !




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    la honte
    16 avril 2018 - 11 h 46 min

    Anonyme
    16 avril 2018 – 8 h 29 min

    Vous avez magistralement répondu

    L’université a rendu l’âme avec la mort de feu Houari Boumediene, une université où règne actuellement prostitution, drogue, agression des recteurs et des professeurs, le mieux et de fermer ces soi disant universités
    Une honte




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    PREDATOR
    16 avril 2018 - 11 h 39 min

    Le ministre a en effet plaidé pour l’encouragement de la culture de l’entrepreunariat dans les milieux étudiants durant le cursus universitaire pour que les diplômés s’orientent vers cette voie et fassent fructifier le processus de création de petites entreprises qui pourront, à la longue, créer le socle d’un tissu de PME.

    Ouache men entreprise de khorti à moins celles du Gazouz




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    zawali
    16 avril 2018 - 11 h 36 min

    Hadjar aux étudiants : «Ne comptez plus sur l’Etat, cherchez du travail par vous-mêmes»

    Cette phrase ne s’applique qu’aux zawalis fils de zawalis
    Par contre les enfants de la smala et de la tribu n’ont aucun souci à se faire pour trouver des postes
    je vous défie de nous montrer un fils de quelqu’un même d’un minable élu en chômage




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    DYHIA-DZ
    16 avril 2018 - 11 h 24 min

    Désolée ya si Hadjar, votre déclaration est dénuée de sens de responsabilté. Vous voulez copier la méthode des pays développés tout en vous désengageant totalement.
    Dans les pays que vous voulez copier les jeunes entrepreneurs sont encadrés par L’ÉTAT et les compétences universitaires, pour la création des entreprises fonctionnelles sur des bases économiques solides. Il y a des normes et des lois nationales et internationale à respecter.
    Ces jeunes suivent des cours gratuits financés par L’ÉTAT sur la gestion des entreprises et le développement des produits.
    Les micro-entreprises ne se créent pas par la baguette magique de vos déclarations irresponsables…À part si vous voulez multiplier la médiocrité à la HADDAD et les importateur de vers de terre.




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    Kahina-DZ
    16 avril 2018 - 11 h 11 min

    Ya khouya, vous brillez par vos déclarations irréfléchies.
    Si le chômage des jeunes diplômés ne fait pas partie de vos priorités, alors c’est quoi votre fonction.
    Êtes vous payés juste pour organiser des réunions stériles pour manger de la BAKLAWA gratuitement.




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    RAIS
    16 avril 2018 - 10 h 01 min

    Il a tout à fait raison.




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    kaci
    16 avril 2018 - 8 h 34 min

    Ridicule: Pourquoi donc leurs imposer la charia dès la maternelle, plutot qu’une école de qualité, comme celle des enfants des nababs.




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    Anonyme
    16 avril 2018 - 8 h 29 min

    Hadjar aux étudiants : «Ne comptez plus sur l’Etat, cherchez du travail par vous-mêmes». Propos irréfléchis et irresponsables!!
    Au lieu de s’occuper de la dégradation de l’enseignement, et de la « Recherche Scientifique »… de plagiats(copiages) de thèses de chercheurs de pays étrangers, De matériels de travaux pratiques et de recherche acquis neufs couverts de baches qui ne fonctionnent pas par fautes d’organisation, de prise en charge, surtout de formation de techniciens, et d’ingénieurs de matériels d’ateliers et de laboratoires, les plus méritants (népotismes nombreux signalés dans l’envoi des personnes incompétentes à former à l’étranger…)
    La gestion des C.O.U.S, avec les recteurs, et les directeurs d’universités, d’instituts, et d’écoles supérieures Est sujet à des irrégularités, des détournements, et de la dilapidation de l’argent de l’état Au profit de fournisseurs, et de sous-traitants privés véreux (commissions, bakhchiche, corruption, népotisme…..)
    Vous créez des plans de charge sur mesure et vous pretez de l’argent aux grandes entreprises privées dirigées par des Corrompus, des arrivistes, des courtisans, des clients, des faussaires, des magouilleurs de tout poil, Et vous ne pouvez pas protéger et accompagner des pauvres jeunes diplomés dans un état fragile et précaire, sans ressources???
    C’est l’anarchie et la révolution contre la Hogra, l’indifférence, et l’arrogance érigées en système de gouvernance!!!
    Demander de la charité chez le privé corrompu et faussaire au prix de la dignité et de l’honneur à payer!!!
    On est revenu à l’époque coloniale où il n’y aura de place que pour les fils de dignitaires, de gaids, de chaouchs Issus de la classe bourgeoise collaboratrice avec l’autorité coloniale de l’époque…




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