Vingt-quatre jours après le départ de Madjer : les Verts toujours sans sélectionneur

EN Madjer
La piste de l'entraîneur portugais Carlos Queiroz reste très envisageable. D. R.

Alors que la prochaine échéance officielle de l’équipe nationale de football, prévue en septembre prochain, s’approche à grands pas, les Verts sont toujours sans sélectionneur, 24 jours après le départ de Rabah Madjer, alors que la Fédération algérienne (FAF) va entamer une véritable course contre-la montre pour désigner un nouveau coach.

L’ancien sélectionneur national, le Bosnien Vahid Halilhodzic (2011-2014) qui figurait en tête de la short-list établie par la FAF, a fini par décliner la proposition du président de l’instance fédérale, Kheireddine Zetchi, qui s’est retrouvé contraint de se tourner vers une autre piste, celle du Français Hervé Renard, actuellement aux commandes de l’équipe marocaine.

Après plusieurs jours de spéculations, l’ancien entraîneur de l’USM Alger (2011) a fini par démentir les informations qui l’avaient envoyé en Algérie. Mardi, le champion d’Afrique avec la Zambie (2012) et la Côte d’Ivoire (2015) a tenu à éclaircir la situation. «Certaines personnes évoquent mon avenir dans les médias afin de semer le trouble dans l’esprit des Marocains (même) s’il est encore un peu trop tôt pour savoir de quoi il sera fait. Une chose est certaine : par respect pour le Maroc et tous les Marocains, je ne partirai en aucun cas pour une autre nation africaine quelle qu’elle soit. Ceux qui l’affirment se trompent», a-t-il affirmé sur son compte officiel Twitter.

Le refus de Renard de succéder à Madjer est venu confirmer que rien n’a encore été fait, alors que Kheireddine Zetchi a affirmé que le nouveau sélectionneur sera connu d’ici la fin du mois de juillet. «Nous devons trouver le profil que nous recherchons, c’est-à-dire quelqu’un avec un vécu en Afrique. Il y a un Mondial qui se déroule actuellement en Russie, je pense que l’idéal est d’attendre le fin du premier tour pour dresser une short-list de techniciens susceptibles de prendre en charge l’équipe nationale», avait indiqué Zetchi à la presse, peu après la fin des travaux de la dernière réunion du Bureau fédéral tenue le 24 juin dernier.

Alors que la Coupe du monde 2018 a pris fin dimanche dernier, la FAF peine toujours à trouver un nouveau sélectionneur, alors que deux des trois noms cités initialement par Zetchi ont décliné la proposition. Il ne reste que le nom du Portugais Carlos Queiroz, dont le contrat avec la Fédération iranienne a pris fin à l’issue du Mondial 2018. Selon la presse spécialisée, l’ancien sélectionneur de l’Afrique du Sud et du Portugal, âgé de 65 ans, reste une piste envisageable, à moins qu’un autre technicien ne vienne faire son apparition pour constituer «la surprise du chef».

Le successeur de Madjer, limogé au bout de huit mois seulement, aura à préparer la prochaine sortie officielle de l’équipe nationale prévue en septembre à Banjul face à la Gambie, dans le cadre de la 2e journée (Gr. D) des qualifications de la Coupe d’Afrique des nations CAN 2019 dont la phase finale aura lieu au Cameroun.

R. S.

Comment (13)

    PREDATOR
    19 juillet 2018 - 16 h 18 min

    ça aurait été un demi mal s’il s’agissait seulement de foot sauf que c’est toute l’Algérie qui est sans « sélectionneur »

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    Anonyme
    19 juillet 2018 - 12 h 38 min

    Imitons la France et composons une équipe nationale avec les migrants subsahariens pour gagner la coupe du monde.

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    Zaatar
    19 juillet 2018 - 7 h 48 min

    A l’image du pays…notre sélection nationale est sans entraîneur… c’est comme d’habitude, c’est coutumier. C’est normal dirait on.

    Jazairi
    19 juillet 2018 - 7 h 16 min

    Apparemment monsieur Zetchi se noie dans un verre d’eau , aucune approche bien étudiée , aucun canevas de travail , il agit au coup par coup ….. short list ,halilozidch ,renard etc……..poussé par une presse déchainée. Ya si Zetchi prenez tout votre temps mais allez y dans la discrétion , pas de probleme pour la prochaine échéance de l’EN , BOUALEM Charef est l’homme de la situation et je suis certain que ses resultas en etonneront plus d’un .

    A3ZRINE
    19 juillet 2018 - 5 h 23 min

    Il va finir par se rabattre sur Belmadi qui est libre de tout engagement.

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    Ali6
    19 juillet 2018 - 5 h 08 min

    Impossible qu’un vrai entraineur puisse travaillé avec des responsables incompétents et corrompus;a part Mr Amar Saidani Alias le Drebki Tunisien est encore,si il est libre ou sinon Mr l’ex condamné a mort par ses amis;le Doctor Djamel Ould Abbès le génie de la mensonge

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      Jazairi
      19 juillet 2018 - 8 h 24 min

      Ali Bencheikh ?

    Mme CH
    19 juillet 2018 - 0 h 45 min

    Prenez tout votre temps, mais faites le bon choix cette fois-ci, car vous n’avez plus droit à l’erreur, sinon vous ferez mieux de céder votre place à une personne plus compétente, plus dynamique et qui connaît bien les rouages du Foot…!! Vous devriez étudier le Managment….!!!
    En principe, vous devriez être parti avec votre ami Madjer….!! Mais comme nous sommes en Algérie, tout est possible…!

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    Kassaman
    19 juillet 2018 - 0 h 02 min

    Vu comment sont traités les sélectionneurs de l’EN il est très peu probable que nous attirions un entraîneur de qualité.
    La rue a voulu la tête de Madjer pour avoir perdu des matchs amicaux sans enjeux mais utiles pour reconstruire une équipe et bien que la rue aille maintenant coacher l’EN!

    Anonyme
    18 juillet 2018 - 22 h 04 min

    Pourquoi ne pas ramener Domenech l’ex entraîneur de l’équipe de France le plus nul depuis Louis XVI »

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    Chibl
    18 juillet 2018 - 22 h 02 min

    Tous les entraîneurs virés ultérieurement vous pensez qu’ils ne parlent pas? ils se consultent entre eux et le résultat est que l’Algérie a une très mauvaise image, il n y a pas que l’argent, si c’ete que l’argent l’Arabie Saoudite aurait été championne du monde.
    Les gens ont compris que l’Algérie c’est très,très,très compliqué.
    en 1er: une presse arabophone dégoûtante.
    – une fédération incompétente.
    -championnat des plus nul au monde.
    -infrastructures d’un autre age.
    -corruption.
    -interférence de plusieurs acteurs dans les choix de l’entraîneur.
    juste pour ces quelques raison nous aurons droit a un entraîneur de seconde voir cinquième zone.

    Anonyme
    18 juillet 2018 - 21 h 55 min

    C’est toute l’Algérie qui est sans président. La FAF n’est qu’un échantillon de ce bazar Algérien.

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    DYHIA-DZ
    18 juillet 2018 - 19 h 09 min

    … »pour constituer «la surprise du chef».
    Wallah que c’est une vraie TCHEKTCHOUKA à la Zetchi et sa FAF.
    L’Algérie est entre les mains des bricoleurs

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