L’ANP et le pouvoir : ce que le général Ghezaïel a dit à Hachemi Chérif

généraux
L'ANP n’a jamais eu l’intention d’accaparer le pouvoir au lendemain de l’arrêt salvateur du processus électoral en janvier 1992. PPAgency

Par Kamel M. – Le défunt secrétaire général du Parti de l’avant-garde socialiste (PAGS) a demandé à feu le général Abbès Ghezaïel, commandant de la Gendarmerie nationale dans les années 1990, d’«opter pour une solution à la turque».

La réponse d’Abbès Ghezaïel fut sans équivoque, selon Abdelwahab Djakoune, directeur du quotidien La Nouvelle République, qui affirme avoir été chargé par Hachemi Chérif de transmettre le message au haut gradé de l’ANP : «Dites à M. Hachemi Chérif que ni lui ni nous ne sommes capables de gérer une telle situation et que si jamais l’armée décidait de prendre le pouvoir, elle ne le restituerait jamais.»

Les propos de l’ancien commandant de la Gendarmerie nationale démontrent que l’armée n’a jamais eu l’intention d’accaparer le pouvoir au lendemain de l’arrêt salvateur du processus électoral en janvier 1992. Cette nouvelle révélation confirme que c’est contrainte par la tournure dangereuse prise par les événements en raison des erreurs fatales commises par les dirigeants politiques de l’époque, notamment le Président Chadli Bendjedid et le Chef du gouvernement Mouloud Hamrouche, que l’armée a dû faire valoir ses attributions constitutionnelles pour sauver la République.

Le général Abbès Ghezaïel fait partie des officiers supérieurs qui ont joué un rôle important dans la prise des décisions qui ont permis d’éviter au pays l’instauration d’un Etat théocratique par la force et l’intimidation, à travers un parti, le FIS dissous, financé et entretenu par des puissances étrangères, comme la France de François Mitterrand et le régime wahhabite des Al-Saoud.

K. M.

Comment (64)

    mouatène
    15 août 2018 - 19 h 12 min

    mesdames et messieurs bonjour. lors des éléctions de 1992, il y a eu une fraude massive. le fis a, auparavant, acheté les voix , tenez vous bien, à 200 da l’une. puis le jour du scrutin, il a placé devant chaque bureau de vote, 10 de ses militants pour controler le déroulement. ceci a été vite remarqué par les citoyens et les services de sécurité ont signalé la fraude à l’échelon supérieur. après vérification, il s’est avéré que la fraude est de meme nature à travers toutes les wilayates du pays. donc le résultat était prévisible. suite à cela, trois hommes intégres, patriotes, moudjahidines de la première heure, se sont uni et ont pris la, décision de prendre en charge les destinées du pays. deux de ces honorables grands hommes ont été rappelés à Dieu, quant au troisième il est toujours de ce monde. puis arriva tout un processus et la suite vous la connaissez. je vous certifies que ces hommes ont pris le risque au péril de leur vie pour que le peuple algérien ne subisse pas le joug des islamistes intégristes. pour témoignage, et tot ou tard l’histoire les reconnaitra à leur juste valeur, sont les généraux BenAbbes Ghézéiel – Khaled Nézzar et Mohamed Lamari. j’invite les patriotes qui sont au courant des évènements à se manifester et dire uniquement la vérité. Gloire aux Martyrs de l’Algérie et que vive le peuple algérien dans la paix.

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      karim
      16 août 2018 - 11 h 48 min

      J’ai l’impression que la propagande et la manipulation, ça marche toujours bien dans la presse, croyez moi ça ne sert à rien tous le monde en Algérie sait ce qui s’est passé et ce qui arrivera, c’est une question de temps, ça ne pourra jamais rester comme ça, alors les commentaires débile, genre Anonyme et Mouatène, gardez les pour vous..lisez l’histoire analysez, observez rien ne dure, c’est qu’une question de temps, tout le monde sera rattrapé par ça…droit dans le mur !!!!Attention

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        mouatène
        16 août 2018 - 16 h 39 min

        ya karim, ce que j’ai écris est la vérité et je ne te demande pas de la croire. et je ne penses pas que tu sois de ceux qui ont donné ou servi notre chère Algérie par quoi que ce soit. tu dois etre un « neutre ». h’chicha talba m’icha. faire l’intéressant en écrivant des idioties n’est pas patriote.

    Anonyme
    15 août 2018 - 16 h 03 min

    Regrettable, navrant et affligeant que le seul dirigeant historique qui s’est toujours tenu loin du pouvoir et de ses compromissions, qui a toujours milité les armes à la main puis pacifiquement pour l’instauration d’une nation démocratique, respectueuse des droits de ses citoyens, soit aussi bassement attaqué. Dans cinquante ans, il ne serait pas étonnant qu’il soit décrit comme un séditieux qui a fomenté la première insurrection armée contre la jeune république parrainée par une armée qui avait guerroyé bien à l’abri dans les pays voisins, alors que les maquisards de l’intérieurs étaient soit démobilisés ou pourchassés et leurs chefs condamnés pour « faits de Wilayisme ». Dans tous les pays de l’ex pays de l’Est, ceux qui avaient lutté pour l’installation de l’état de droit, contre la pensée unique et l’oppression, se sont retrouvés naturellement à la tête de leurs pays, plébiscités par le peuple pour lequel, ils s’étaient battu, sauf dans notre pays où l’opposition est une institution qui permet uniquement de donner une façade présentable au régime politique. N’a t-elle pas été accusée par un dirigeant du parti au pouvoir de rechercher  » comble de l’hérésie » à prendre le pouvoir !!! Nul doute que dans l’esprit de cet homme ce qui a été pris par la force ne peut être repris que par la force et il faut admettre par conséquent, l’histoire de ce demi-siècle le montre de manière éloquente, que le jeu électoral chez nous n’est qu’une plaisante, aimable et surtout coûteuse et dispendieuse mascarade.

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      MELLO
      15 août 2018 - 19 h 41 min

      Oui, dommage ,le train de la dépolitisation, de l’aliénation et de la deculturation est passé en emportant avec lui tout ce que l’histoire pouvait inscrire en lettres indélébiles. Seules ces bibliothèques vivantes qui avaient milite’ a ses cotés,qui avaient appris ce qu’est un combat démocratique, peuvent nous ouvrir les yeux. Dommage que notre pays n’ait pu profiter de ses idées.
      Mais le droit d’avoir des droits est inaliénable.

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    toubaba1995
    15 août 2018 - 15 h 54 min

    Regrettable, navrant et affligeant que le seul dirigeant historique qui s’est toujours tenu loin du pouvoir et de ses compromissions, qui a toujours milité les armes à la main puis pacifiquement pour l’instauration d’une nation démocratique, respectueuse des droits de ses citoyens, soit aussi bassement attaqué. Dans cinquante ans, il ne serait pas étonnant qu’il soit décrit comme un séditieux qui a fomenté la première insurrection armée contre la jeune république parrainée par une armée qui avait guerroyé bien à l’abri dans les pays voisins, alors que les maquisards de l’intérieurs étaient soit démobilisés ou pourchassés et leurs chefs condamnés pour « faits de Wilayisme ». Dans tous les pays de l’ex pays de l’Est, ceux qui avaient lutté pour l’installation de l’état de droit, contre la pensée unique et l’oppression, se sont retrouvés naturellement à la tête de leurs pays, plébiscités par le peuple pour lequel, ils s’étaient battu, sauf dans notre pays où l’opposition est une institution qui permet uniquement de donner une façade présentable au régime politique. N’a t-elle pas été accusée par un dirigeant du parti au pouvoir de rechercher  » comble de l’hérésie » à prendre le pouvoir !!! Nul doute que dans l’esprit de cet homme ce qui a été pris par la force ne peut être repris que par la force et il faut admettre par conséquent, l’histoire de ce demi-siècle le montre de manière éloquente, que le jeu électoral chez nous n’est qu’une plaisante, aimable et surtout coûteuse et dispendieuse mascarade.

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    Medjahed
    15 août 2018 - 8 h 23 min

    التغيير يأتي بالتربية، بالتكوين، بالعلم وبالثقافة، أي إن الله لا يغير ما بقوم(مهما كان عرق، دين، أو لغة هذا القوم) حتى يغيروا ما بأنفسهم
    Traduisons ça à ou par une autre formule,
    كيف ما كنتم يولى عليكم…
    أو علينا

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      Anonyme
      15 août 2018 - 10 h 04 min

      Le caractere arabe ne s’impose pas aux non arabisants. Le fait que tu te permette cette violence est emblematique du sens arabe des limites, qui ne connait aucun respect comme si ton arabe valait plus des regles ethiques et conventions culturelles.

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    Metek
    15 août 2018 - 8 h 06 min

    Un père de famille nombreuse habitant un bidonville demande audience au maire afin de defendre sa demande de logement social.
    Le maire le recoit, l’ecoute lui exposer tout ses malheurs et difficultés resultants du mal-logement dans une petite barque faite de bric et de broc dans laquelle ils s’entassent a 8.
    Le maire lui promet d’etudier attentivement son dossier et lui remet 2 poules a garder et engraisser chez lui et revenir dans 2 mois.
    2 mois apres, tout content il se presente au bureau du maire avec les 2 poules bien grasses, certain de recevoir enfin le fameux logement.
    Le maire lui tient le meme discours, reprena les 2 poules et lui remis a la place 2 moutons pour 2 mois.
    2 mois plus tard, meme discours et il ressort bu bureau du maire avec 2 veaux venus se rajouter a la promiscuité de la baraque familliale pour 2 mois.
    2 mois plus tard, il ramene les 2 bœufs bien gras et les remetta au maire.
    Au moment ou le maire allait prendre la parole, celui-ci l’interompa et lui dit « Merci beaucoup Mr le Maire finalement on est tres bien dans notre baraque sans les animaux, on a plus besoin de logement »
    Cette histoire resume a elle seule le discours que ne cesse de nous servir les pouvoirs successifs depuis le coup de force de 1962 du clan d’oujda, parmi lesquels était déjà present fakhamtouhoum.
    N’en deplaise aux « redresseurs revolutionnaires » de 1965 ou aux « sauveurs de la republique » de 1992 ainsi qu’aux perpetuels « souteneurs critiques », le constat est là et est implacable : 56 ans apres l’independance il n’ya pas eu une seule minute d’alternance au pouvoir et on se retrouve 56 ans plus tard a vouloir « elire » un cadre photo a la presidence de celui qui est déjà entré dans Alger sur le dos d’un char afin de perpetrer un putch et violer la legitimité du GPRA.
    Oui vous avez raison, vous avez sauvé la republique a coup de centaines de milliards de dollars dillapidés, de centaines de milliers de victimes, de dizaines de milliers de disparus, de centaines de milliers de cadres poussés a l’exil aux quatre coins de la planete, de centaines de milliers de deplacés
    La republique de papa ou 60 milliards de dollars par an depuis 20 ans au moins sont accaparés par les fils et filles a papa de la nomenclatura.
    La republique de belahmar, zaibet , chemsou, chakib khellil, hedjar,ould abes, kamel el boucher,les parkingueurs, enahar tv et autres kanawete el istihmar, du maire de sidi bel abes, du khimar-string,du kamis-barbe-k’hol-Nike, des milliers de diplomés « universitaires » analphabetes polyglotes et chomeurs, de tonnes de cocaines, de kachir au h’mar et hallal, du terrorisme residuel dont c’est le « dernier quart d’heure interminable »… etc…
    Aussi, que dire de plus que BRAVO en vous temoignant notre reconnaissance eternelle et en vous disant : el hamdoulilah ma 3end’nach ou ma eykhs’nach…VOUS ETES GENIAUX !! WASSILOU RAKOU FI EL SAWAB

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      MELLO
      15 août 2018 - 8 h 51 min

      Le Metek , nous sommes le pays des histoires éternelles, tout comme, ce pouvoir éternel. Nous sommes ces éternels gardiens de poules, de moutons et de vaches, vaches atteintes de folie du même nom. Loin de tout , loin de la gestion des communes, loin de la gestion des wilayas et surtout loin, tres loin du haut de la pyramide affûtée au détournement et corruption de tout ce qui sort des pis de notre vache. D’ailleurs pourquoi la vache a quatre pis ,alors que la brebis ou la chèvre en possède deux ? Un pi pour l’executif, un pi pour le legislatif , un pi pour le judiciaire et l’autre pour le militaire. Quant a nous , petit peuple on se suffit des goutelettes qui tombent..

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    foutaise
    14 août 2018 - 23 h 22 min

    cette article es archi-faux ; c’était toujours les militaires qui decide depuis le putsch de boumediene a se jour , si on fait un petit calcule on trouve que l’arme est beaucoup plus médiatisé sur tout ses dernier temps , quand a chadli ben djedid , i la su camoufler son combat on déposant une démission civile a caractère militaire , n’es pas algeriepatriotique ?!

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    anti khafafich
    14 août 2018 - 23 h 12 min

    vive l’ANP ! arrêtez de cracher sur la soupe

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      Ahaddad
      15 août 2018 - 16 h 19 min

      Foutaise:
      c’est depuis 1958 que l’armée (des frontières) tient les rènes du pouvoir.

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    ZORO
    14 août 2018 - 23 h 12 min

    Ainsi conclue Salima Ghezali sa lettre adressée a Gaid Salah.
    «  »A ce propos ,vous avez raison quand vous dites que le peuple algerien aime son armée. Mais vous n avez aucune idée du degré de detestation que ce meme peuple à pour ces « Generaux d Affaires », corrompus et corrupteurs ,sans lesquels jamais n auraient pu proliferer les « Bouchis  » au pays du million et demi de chahids.
    Quoique je ne partage pas certaines de ses convictiions mais j ai considere Ghezali depuis ses debuts comme modele de femme democrate sur lequel bon nombre d intellectuels des deux genres ,pourraient apprendre ce qu est la Démocratie.
    SigneZORO. …Z…..

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      MELLO
      15 août 2018 - 6 h 57 min

      Le mil est parfaitement atteint ,en allant choisir l’un des meilleurs passage de la missive. Salima Ghezzali, en pourvoyeuse d’un esprit eclaire’ a ete reperee puis prise ,sous son aile, par Hocine Ait Ahmed.

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    Anonyme
    14 août 2018 - 22 h 52 min

    Je veux comprendre juste un truc, le FLN après l’indépendance c’est rester le FLN et le bras armé du FLN qui est l’ALN est devenue ANP? nous n’avons pas eu notre indépendance alors si le FLN existe encore. ou c’est une soi-disant indépendance?

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    SALAH CHEKIROU
    14 août 2018 - 22 h 46 min

    Monsieur Kamel M avant d’écrire n’importe quoi assurez-vous d’abord de vos infos. A ce que je sache Mr. Mouloud Hamrouche n’etait pas chef du gouvernement en janvier 1992. C’était Mr Sid Ahmed Ghozali l’auteur des éléctions libres et honnetes qui avait permis au fis de remporter ces éléctions.

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    Anonyme
    14 août 2018 - 22 h 06 min

    Notre journaliste est en train de nous dire que le politique et le militaire ont été séparés. Mais de qui se moque t on!
    Chadli et Hamrouch étaient quoi si ce n’est pas des militaires ?
    Mais comme dans ce pays nous n’avons pas de traditions politiques, disons alors, dieu merci que l’armée a toujours été presente.

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    UMERI
    14 août 2018 - 20 h 55 min

    Fis ou pas Fis, l’Algérie a été libérée par des nationalistes, des patriotes, qui ne voulaient plus de l’exploitation, de l’oppression de l’Etat colonial français. Ils ont combattu avec leurs « tripes » tous les mercenaires et les paras de Massu, Bigeard et les hordes de l’O A S. Les islamistes en tant que mouvement organisé structuré était absents au rendez vous de l’histoire. Une fois l’Algérie indépendante, ils osent montrer les bouts de leurs oreilles.Pour rappel, même la djemaite el ouléma, de Ben Badis et Cheikh El Ibrahimi, a été crée en 1933, c’est a dire, après les festivités, marquant le centenaire, de la présence chrétienne en Algérie.Nous sommes à majorité musulmans, mais ne nous voulons pas de leur Dawla Islamisa, car au vu de certaines têtes, il y a de quoi les fuir comme la peste. Cela ne veut pas dire, que nous soutenons les corrompus, responsables du désastre économique, politique et social actuel. Quant à l’arrêt du processus électoral de 1992, cela a été une décision salvatrice, accueillit par la majorité des algériens.

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      Lahreche Malek
      15 août 2018 - 13 h 41 min

      une decision salvatrice?? une decision terroriste oui….

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        kamel
        15 août 2018 - 19 h 23 min

        Le terrorisme avait été commis assumé et revendiqué par ses idéologues promoteurs et executants. Il faut indiquer l’assassinat des militaires à Guemar (avant l’interruption des elections), l’attentat de l’aeroport d’Alger et celle du commissariat central (boulevard amirouche) revendiqué par écrit par Hadam en particulier. Les horreurs sont signés.

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    Anonyme
    14 août 2018 - 20 h 31 min

    Sans compter les innombrables irrégularités et dérives qui ont marqué ces scrutins, les scores des votes APC, APW en 1990 et APN 1er tour en 1991 ont été obtenus par l’instauration d’un climat d’intimidation et de terreur du citoyen algérien.
    Les algériens ont eu doublement peur : peur physique (violences physiques et verbales) sur terre et peur de l’au delà ( promesse d’enfer éternel ) pour ceux qui n’adhéraient pas au projet obscurantiste.
    Cette atmosphère de terreur a suivi le citoyen algérien jusque dans les bureaux de vote de 8 h du matin le 26/12/1991 à 21 h au dépouillement des bulletins.
    Il fallait un courage hors du commun pour résister à une telle terreur.
    L’instauration de ce climat de terreur a commencé dans les universités et cités universitaires (Constantine en 1975), (Alger en 1979), dans la rue (tunnel des facultés Alger 1980), maquis de Bouyali en 1980, attaque de la caserne de Soummaa en 1982, suivie plus tard par l’attaque de Guemmar, attaques contre les citoyens : les filles en particulier.
    La violence a donc commencé avant l’annulation du 1er tour du vote APN du 26/12/1991.
    La suite tout le monde la connait : plus de 200000 morts, des centaines de milliers d’handicapés, et de traumatisés à vie, des dizaines de milliers de disparus, des destructions d’infrastructures chiffrées à plus de 50 milliards de $, des manques à gagner de dizaines de milliards de $ et un retard de 2 ou 3 décennies en termes de développement.
    Que Dieu préserve l’Algérie et les algériens pour le restant de la vie. Amin !

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    Anonyme
    14 août 2018 - 19 h 27 min

    De la seconde guerre mondiale à l’effondrement du système financier qui a engendré cette guerre, en passant par la décennie noire, nous avons, depuis, changé de monde. Nous fonctionnant, aux quatre coins du monde, avec un logiciel obsolète par habitude. Nos rapports sont devenus de plus en plus inadéquats. Nous avons bifurqué sur un grand manège d’autos tamponneuses, tombé dans un géant panier à crabes. Il faut de la bonne foi surtout et de la compétence intelligente aussi. Dieu puisse nous éclairer et nous guider sur les choix à venir, ils vont être décisifs, salutaires ou désastreux. La situation est faussement calme pour ceux qui voient, elle est même annonciatrice de séries de vagues scélérates à venir

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    gg
    14 août 2018 - 18 h 47 min

    Algérienne-DZ
    14 août 2018 – 14 h 08 min
    Oui tu a raison le prix a payé ensuite a était boutflika

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      Algérienne-DZ
      14 août 2018 - 19 h 32 min

      [email protected]
      Moi, je parle des HOMMES du calibre de Zeroual Nezzar et tous les autres qui ont sauvé l’Algérie.
      L’histoire de Bouteflika je ne la connais pas.

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    Scags
    14 août 2018 - 17 h 10 min

    Vous croyez à tout ce barratin c’est du pipo comme d’habitude réveillez vous.

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    Tinhinane-DZ
    14 août 2018 - 15 h 27 min

    Avec tout ce chaos dans le monde arabe et il ya ceux qui doutent encore que l’arrêt du processus électoral est un acte qui a sauvé l’Algérie. Incroyable ! l’ennemi ne nous lâche pas !!
    Le FIS n’a jamais gagné les élections, c’est la violence et les menaces du FIS qui ont gagné les élections.

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    politico
    14 août 2018 - 15 h 23 min

    rares sont ceux qui ont compris dès la guerre de Bosnie-Herzégovine (1992) que l’alliance entre l’Otan et l’islam politique ouvrait la voie à la destruction du monde musulman .Aujourd’hui encore, malgré les travaux des journalistes et des historiens, beaucoup n’ont toujours pas réalisé l’énormité de la manipulation dont nous avons tous été victimes. Ils refusent d’admettre que l’Otan coordonnait alors des supplétifs saoudiens et iraniens sur le continent européen. C’est pourtant un fait impossible à contester .De même, ils refusent d’admettre qu’Al-Qaïda, accusé par les États-Unis d’avoir perpétré les attentats du 11-Septembre, a pu combattre sous les ordres de l’Otan en Libye et en Syrie. C’est pourtant un autre fait impossible à contester.Nous devons ouvrir les yeux sur l’Histoire et nous préparer à ne pas êtres tromper une autre fois.

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      Anonyme
      14 août 2018 - 17 h 32 min

      Toi t’ es aux antipodes de tes pattes, comme tout le baat h fln vous aviez rendu service aux predateurs…
      on ne destabilise que les pays instables. Il y a une economie dans l’aventure de la  » destabilisation ».

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      Hamid1
      14 août 2018 - 21 h 04 min

      @ Politico
      14 août 2018 – 15 h 23 min
      Votre réponse est la réponse d’un faible pour les faibles cher ami.
      Inutile d’aller chercher ailleurs des ennemies quand c’est des monstres de ton propre pays qui tuent, saccagent, terrorisent, racket, violent et que les autres ne peuvent rien faire pour toi même s’ils le voulaient et ils ne sont pas responsable.
      je pense que c’est la gestion de notre pays qui a donné ce résultat comme fruit mûr et malheureusement, la leçon n’a pas été apprise.

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    zyriab
    14 août 2018 - 15 h 15 min

    Sadek Hadjerès Secrétaire général du PAGS négociait un strapontin avec le FIS pour un éventuel partage ou plutôt lui permettre de participer au pouvoir Cette période a été un, grenouillage terrible Quelques hommes patriotes sincères ont refusé toute compromission . c’était essentiellement des cadres de l’ANP Quand le massacre des intellectuels a commencé d’autres ont pris conscience Certains faisait dans l’attentisme (Koun ma3 el wakaf)

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      Argentroi
      15 août 2018 - 14 h 35 min

      Les plus virulents adversaires de la ligne de Sadek Hadjerès au sein du PAGS ne sont pas arrivés à cette extrémité : Sadek Hadjerès secrétaire général du PAGS clandestin qui aurait négocié un strapontin avec le FIS ! Une seule explication à cette énormité : Zyriab a peut-être eu vent que des pourparlers, conduits par les tenants de la transition politique, sont en cours pour une recomposition du paysage politique algérien avec le retour du FIS aseptisé ainsi que de Sadek Hadjerès. Est-ce encore possible malgré l’échec patent de cette vision apolitique ?
      Zyriab, la politique de l’Algérie moderne a été constamment une histoire de grenouillage qui a fait des algériens des exclus. Le mouvement islamiste, à titre d’exemple édifiant, a été créé de toutes pièces par les officines du temps de Boumediène d’abord et de Chadli ensuite.
      Cela a commencé par l’arabisation chapeautée et parrainée par feu Yahiaoui et les baathistes pro-irakiens (cela explique en partie la sympathie actuelle des islamistes pour le Baath irakien aflaqiste et leur haine pour le Baath laïc syrien). Puis cela continua au temps de Chadli et Brahimi la science avec l’installation des premiers imams islamistes dans presque toutes les mosquées d’Algérie en chassant de force les vieux imams traditionnels, avec bien-sûr la bénédiction des officines de sécurité qui laissaient faire. Enfin, ce processus d’islamisation connut son apothéose au temps de Hamrouche avec la création et la légalisation des partis islamistes en dépit de la constitution qui l’interdit catégoriquement. Le grenouillage a atteint ainsi son paroxysme quand il fait fi des textes fondamentaux.
      Certains habitués à ce douteux procédé anticonstitutionnel et stérile veulent encore y recourir pour renouveler ce système de gouvernance caporaliste. C’est toute une classe politique à laquelle on a soufflée le mot d’ordre de transition politique qui veut faire intervenir l’armée pour sauver un système en déliquescence. Il s’agit, quand on parle de l’armée, de celle qui détient la force d’intervention et non celle des officines qui, elle, est déjà compromise par ses tractations et ses manipulations et qui n’a jamais su profiter du pouvoir qu’on lui a déléguée en naviguant à vue sans aucun génie politique puisqu’elle a tendance et la tradition à tout s’accaparer et à tout régenter.
      On n’a jamais fait le constat de ce phénomène majeur militaro- politique malgré les distorsions auxquelles on assiste et qui a tenu l’algérien à l’écart et qui a fait de lui un éternel manipulé quand on a besoin de sa caution. De ce fait, nous sommes donc les premières victimes puisque ce grenouillage ne tient compte que des pseudo-réalités qu’on aura créées de toutes pièces à chaque occasion. On n’a qu’à observer l’exemple de l’opposition aux différentes manifestations culturelles mais quand les dealers de drogue occupent les rues principales de nos villes et cités, point de réaction du pouvoir et de ces islamistes dont pourtant la mission et le crédo sont respectivement de combattre ce fléau mortel ! Allez comprendre pourquoi tout le monde parle de l’affaire Chikhi mais de drogue dans nos villes et villages, la société algérienne se découvre amorphe, sans ressort et motus et bouche cousue. Bref, c’est dire qu’on n’est pas sorti de l’auberge quand tout un pays se retrouve orphelin !

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    Chibl
    14 août 2018 - 14 h 37 min

    Toujours la même histoire, l’armée, l’Équipe nationale 82, rien ne bouge, un pays figé,on dit bien qui n’avance pas recul, l’armée tient les rênes du pouvoir et nous le savons tous, mais cette dernière le nie catégoriquement, maintenant que vous parlez de Chadli, il était militaire lui, c’est lui qui nous a mis dans cette situation, donc c’est l’armée qui nous a mis dans cette situation, il n y a pas que l’Algérie dans ce monde, il y a un tas d’exemples comparables à notre pays, le Chili, l’Argentine, le brésil…Etc.; Tous ces pays ne se sont développés qu’après le départ des militaires du pouvoir.

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    Abou Stroff
    14 août 2018 - 14 h 21 min

    je pense qu’il est inutile de palabrer sur l’intervention de l’armée pour bloquer le « processus électoral ».
    reconnaissons simplement que, sans cette intervention, nous serions dirigés par la vermine islamiste qui nous aurait renvoyés à l’ère des dinosaures.
    ceci dit, je pense que ceux qui ont ramené bouteflika de son exil doré et nous l’ont imposé comme président ont une lourde responsabilité dans l’étiolement remarquable et la putréfaction notable aussi bien de la « classe politique » que de la société algérienne dans sa globalité.
    en effet, tout en reconnaissant qu’on ne refait pas l’histoire, je pense qu’un HOMME d’ETAT de la trempe de Boudiaf aurait bloqué notre descente aux enfers à travers la progression palpable de la derwacha au niveau de toutes les instances et aurait permis d’amorcer un prise de conscience du peuple face aux enjeux du moment.
    malheureusement pour nous, bouteflika n’a guère la carrure d’un homme d’ETAT et nous continuons, malgré l’arrêt du « processus électoral » et malgré le sacrifice des meilleurs hommes de l’Algérie, à subir (d’une manière plus subtile, reconnaissons le) la progression et la domination de l’idéologie mortifère propre à la vermine islamiste.

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      Anonyme
      15 août 2018 - 20 h 55 min

      Bouteflika est un homme d’Etat qui a ramené la paix au pays. Sans lui, le nombre de victimes de cette tragédie, et s’en ait une, aurais dépassé les trois millions comme prédit par un des marionnettistes de l’ombre à l’époque (Allahyarahmou). Sans Bouteflika, certains de nos généraux auraient été défilés devant le TPI et bonjour l’ingérence. Cette paix, tangible n’a pas de prix.

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        Chibl
        16 août 2018 - 8 h 28 min

        Celui qui mérite d’être défilé devant le TPI est donc un criminel de guerre,Bouteflika a donc couvert des gens qui ont assassiné des algeriens,vous trouvez que c’est juste?

          Anonyme
          16 août 2018 - 14 h 04 min

          No, mais je veux une justice devant un jury algérien et pas étranger. Je suis de ceux qui croient dure que la libération des peuples ne peut venir que d’eux même pourvu qu’ils la veuillent. S’ils ne veulent pas se libérer et bien qu’ils endurent ce qu’ils méritent.

    DYHIA-DZ
    14 août 2018 - 14 h 16 min

    Ce qui me surprend est le fait que la presse Algérienne ne parle jamais de la marrée humaine qui a marché à Alger, juste après le premier tour, pour dire tout haut NON à L’ÉTAT THÉOCRATE.
    Plus de 2 millions à marcher dans les rues d’Alger !!! C’était une belle force !!!

    L’intervention de l’Armée a soulagé le peuple Algérien patriote !!!!! MERCI !!!

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      metek
      14 août 2018 - 15 h 07 min

      La marée humaine a marché suite a l’appel de da l’Hocine ellah irehmou et du FFS sur laquelle une minorité de parasites éternels souteneurs critiques des pouvoirs successifs s’est greffée pour la polluer et la dévoyer de son but et tout le monde les connais maintenant 25 ans apres. les slogans etaient non pas seulement : non a l’etat theocratique mais NI ETAT POLICIER, NI ETAT INTEGRISTE, le droit d’avoir des droits, pour la poursuite du processus electorale.. etc.. je sais de quoi je parle j’y etais et j’y ai participé activement… donc vous ne trompez plus personne par vos incessantes falsifications de l’histoire

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        DYHIA-DZ
        14 août 2018 - 16 h 11 min

        [email protected]
        Les islamistes qui avaient attaqué les marcheurs.
        Il n’y a aucune falsification de l’histoire.
        Là où j’étais, nous disions NON À L’ÉTAT THÉOCRATE, DÉMOCRATIE !!
        J’Y ÉTAIS AUSSI, FIGURE TOI !!

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          metek
          14 août 2018 - 16 h 24 min

          @Dyhia
          Je confirmes que tu y etais car je t’avais bien reperé dans le carré des « sauveurs de la republique souteneurs critiques » attaqués par une horde de dizaines de milliers d’islamistes enragés… ceci est mon temoignage pour l’histoire, ca peut servir au cas ou 😉

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          DYHIA-DZ
          14 août 2018 - 19 h 41 min

          [email protected]
          Je n’ai pas dit que ce que tu as dit était faux et je ne peux le dire, car il s’agit de ta propre expérience.
          J’étais une simple étudiante présente dans la foule avec mes amies. Pour nous, c’était un devoir de venir dire NON À ABASSI MADANI et sa dictature religieuse.

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        MELLO
        14 août 2018 - 19 h 19 min

        Difficile ,très difficile pour certains qui ne croient pas encore au slogan «  ni Etat intégriste-ni Etat policier » ainsi que le droit d’avoir des droits. Bientôt une trentaine d’années, cet Etat Integriste se profile a pas de loup, pendant que l’Etat policier a verrouille’ les espaces d’expression pour les démocrates. En grand visionnaire Feu Hocine Ait Ahmed, savait que la Nation Algerienne était d’essence démocrate, mais des inconscients au pouvoir voulait en faire une proie aux islamistes qui n’étaient que 3 millions ( nombre de voix obtenues). Aujourd’hui, la marche du 2 Janvier 1992 sera retenue par l’histoire, comme étant un cri de démocrates. Durant cette marche , aucun islamiste n’avait attaque’ les marcheurs.

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        Anonyme
        14 août 2018 - 22 h 07 min

        J y étais avec beaucoup d amis pour l arrêt du processus électoral et seulement pour l arrêt du processus électoral pas pour Hocine Ait Ahmed,alors arrêtez de dire des mensonges.
        C est lui qui a détourné le sens de cette manifestation,il venait juste de revenir en Algérie après des années d exil et il voulait récupèrer ce mouvement et d ailleurs il a réussi dans la tête de certains…
        Heureusement que l armée a pris la décision d arrêter le processus électoral gagné par les fisistes en fraudant et en menaçant les gens.
        Alors Monsieur c est vous qui avait tord c était un mouvement spontané des démocrates algériens,ce qui n enleve rien à la valeur de Hocine Ait Ahmed..

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        Chafaa
        15 août 2018 - 1 h 09 min

        Metek tu te trompe , ton L’Hocine menait la belle vie avec sa famille entre la Suisse et le Maroc et il était très proche du DRS et du pouvoir autrement dit comment il s’est enrichit en plus au sein de son parti tous les poste clés son occupés par ses proches ‘sa famille ». Il possède une très belle villa sur les hauteur d’Alger depuis 1962 tous comme les autres dirigeants, militaires qui ont mis la main sur le pays et ils se sont approprier les très belles villas coloniales à El-Biar, poirson Hydra et il ne cessent de les critiquer alors que lui aussi il a pris sa part de gateau.

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          MELLO
          15 août 2018 - 9 h 45 min

          La tendance a nier les évidences de nature a déformer le cours de l’histoire, est de mise chez certains. Chafaa, je vous invite a revoir la presse de fin Décembre 1991 , pour savoir que l’appel pour la marche du 2 Janvier 1992, etait un appel de coeur de Hocine Ait Ahmed, le CNSA de feu Benhammouda (UGTA) et certains satellites appelant l’armee a sauver la democratie sont venus s’y joindre. Ni Etat integriste, ni Etat policier restera marqué dans l’histoire. Cette histoire qui a pris une autre tournure ,pour venir balayer tout espoir démocratique.
          En ce qui concerne feu Hocine Ait Ahmed , il était Docteur d’Etat et enseignant a l’Universite de Lausanne, et la villa ,devenue siège du FFS, lui a été léguée en tant qu’historique de la révolution. Sa part de gâteau, il l’a eu lors de son enterrement accompagné par plus d’un million de citoyens: il n’a pas été enterré mais planté, avait dit un vieux sage.

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        Algerien révolté
        15 août 2018 - 10 h 28 min

        Vous vous trompé cher Monsieur Hocine Ait Ahmed (allah yarahmou) était pour l’application des résultats du vote qui consacrait la victoire du fis , il s’était d’ailleur joint a la fameuse réunion de Saint Egidio avec les barbus pour imposer cette soit disant démocratie qui allait précipiter définitivement l’Algerie dans un gouffre innommable ,si ce n’etait la réaction salvatrice de l’armée , en rappelant toutefois que ce vote « démocratique  » avait été obtenu par une fraude massive des résultats avec la complicité des responsables de l’époque qui avaient négociés auparavant leurs sorties .

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          MELLO
          15 août 2018 - 12 h 49 min

          La recontre de St Egidio fut une preuve supplémentaire qui avait mi a nu tout le pouvoir Algérien. Car, avant d’aller en Italie, feu Hocine Ait Ahmed avait saisi les responsables politiques , notamment l’armée a l’effet d’organiser une telle rencontre a Alger. Ce serait le début d’un consensus pour trouver une solution definitive au problème de l’époque, mais la réponse était vue. Le pouvoir avait une option du tout securitaire, que même le President Zeroual avait rejetée. Ce qui lui avait coûté son départ. Si nous revenons aux élections de 1991, tous ceux qui se disaient démocrates, patriotes et autres , ne s’étaient pas présentés aux urnes, seuls les islamistes l’avaient fait. Ces démocrates et patriotes ne peuvent qu’en vouloir a eux mêmes. Donc ,ce n’était pas la victoire des islamistes , c’était la defaite des démocrates. Le vrai sens de la marche du 2 Janvier 92, était celui-ci.

    Kahina-DZ
    14 août 2018 - 14 h 01 min

    C’est Chadli et Hamrouche qui ont laissé la situation pourrir. Rien n ‘a été fait pour arrêter Abassi Madani et ses afghans Algériens. Les intégristes dictaient leur loi dans les rues sans que l’ÉTAT ne bouge son doigt.
    Radio trottoir de l’époque disait que Chadli était prêt à partager le pouvoir avec le FIS.
    En ce qui concerne le vote, c’est aussi une histoire bizarroïde. Le FIS a fait voté même les morts. Le FIS menaçait les votants devant les bureaux de vote pour qu’ils donnent leur voix à Allah.
    Imaginez la terreur !!
    Les Mollahs et les Takfiristes étaient prêts à prendre le pouvoir en Algérie. Ils sont venus fêter la pseudo -victoire du 1er tour…

    Heureusement que l’armée a intervenue !!!!!

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      Cheikh kebab
      14 août 2018 - 14 h 30 min

      Parfaitement raison kahina. Je suis témoin,à alger des pressions intimidations terribles sur les votants,lors du dépouillement c’était pire. A tel point que les assesseurs des partis progressistes avaient peur de contrôler le vote et étaient simplement absents. Le FIS avait décidé dés le début de prendre le pouvoir par les urnes ou par la force. Nezzar l’a dit : l’attaque de guemmar a eu lieu bien avant l’arrêt du processus,les vols d’armes et d’explosifs aussi. Le FIS a tout violé et volé les élections. Dés la prise des mairies ils ont changé la devise république démocratique en dawla islamia.. Ils ne cessaient de crier  » democratie kofr,celui qui ne vote pas FIS est mécréant… »! Vive les nezzar ghzyiel lamari toufik Touati…. Le combat contre les islamistes n’est pas fini.

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      Kahina-Dz
      14 août 2018 - 15 h 00 min

      Correction: a fait voter

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      kahina-DZ
      14 août 2018 - 15 h 16 min

      Correction: a intervenu

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    Reda
    14 août 2018 - 13 h 47 min

    Toi qui a ecrit cet article K. M. tu es vraiment hors sujet, pour un Journaliste qui n’a rien compris ce qui s’est passe et bien mon fils tu devrais retourner a l’ecole pour apprendre…

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    Rayes Al Bahriya
    14 août 2018 - 13 h 36 min

    C’est le courant hamrouchien qui avait jeté l’Algérie ds les bras du p.fis avec l’influence maline et revancharde du p.ffs de ho chin Ait ahmed.
    Chadli était manipulable à bon escient par ouled franssa …. notoires..

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      MELLO
      14 août 2018 - 14 h 23 min

      Au lieu de cracher votre venin sur le seul homme politique, démocrate, défenseur des droits de la personne humaine , je citerais Feu Hocine Ait Ahmed, vous ferez bien de le faire sur ces tenants du pouvoir et ce laboratoire noir qui donna l’agrement politique aux islamistes. Dans ce combat politique Feu Hocine Ait Ahmed avait maintenu ses positions de principe d’un légaliste sans faille. L’assemblée nationale investie par le FIS , avec la bénédiction de ces Algeriens qui lui ont donne’ leur voix, aurait pu être dissoute sans que l’on parle de l’arrêt du processus électoral. On disait que Hocine Ait Ahmed avait vingt ans d’avance en politique.

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    MOHAMMED BEKADDOUR
    14 août 2018 - 13 h 35 min

    @l’instauration d’un Etat théocratique par la force et l’intimidation, à travers un parti, le FIS
    —————————————————————————————————————————
    Un tel état s’il était advenu n’aurait pas été théocratique ! Il aurait juste permis la dictature de L’ignorance, des ignares, on avait juste ouvert La Boite de Pandore, il fallait être là, voir quels monstres en sont sortis alors oui bravo à ceux qui y ont mis fin, mais hélas : A quel prix ! C’est ainsi, un chirurgien vous dira que parfois il faut couper sans état d’âme, ceci pour sauver le patient et des souffrances et de la tombe ! Quant à La Théocratie, en vérité elle a cours depuis que l’Homme existe, chacun de nous porte sa destinée attachée à son cou… ETC

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      Kassaman
      15 août 2018 - 18 h 02 min

      Effectivement je voulais aussi rebondir sur cette remarque.
      Il ne s’agissait même pas de mettre en place un état théocratique. Si cela n’avait été « que » ça l’intervention de l’institution militaire aurait eu moins de légitimité. Non il s’agissait bien d’une agression étrangère issue, on le sait maintenant, du concept de guerre de 4ème génération.
      Et là, en considérant les choses ainsi, l’intervention de l’institution militaire ne souffre d’aucune discussion possible! nous étions effectivement en état de guerre contre des entités étrangères s’appuyant sur une 5ème colonne intérieur.

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    MELLO
    14 août 2018 - 13 h 24 min

    La dérive islamiste a été ,certes, évitée mais ,après un passage long, tres long de plus d’une decennie, l’Algerie avait perdu des Hommes et des femmes qui , au jour d’aujourd’hui, auraient reellement leurs mots a dire. L’Algerien s’en est sorti lessiver, essorer au point de perdre toute notion de combat politique. Hier, surfant sur les journaux du Net, j’ai eu l’occasion de lire la missive adressée au Vice ministre de la Défense par notre Députée (députée de mon quartier) Salima Ghezzali. Une lettre lourde de sens.
    Si AP pouvait la reprendre , merci.

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    kamel
    14 août 2018 - 13 h 06 min

    La douloureuse décision prise par Les généraux de l’ANP avec d’autres patriotes et intellectuels pour bloquer le processus electoral était un mal nécessaire. Souvenons nous de l’ordre impératif de Mitterand « Il faut que le processus electoral aille à son terme ». Et l’appel des Mollahs iraniens si les cadres Algériens quittent le pays, des bateaux de cadres iraniens arriveront pour les remplacer. On avait évité au pays un autre Afghanistan et l’histoire nous avait donné raison. Il y a eu le 11 septembre 2001 aux USA, l’embrasement des attentats à travers l’Europe jusqu’à l’afrique sub saharienne. L’exemple de l’egypte est une démonstration de plus qui conforte l’histoire et donne raison à l’Algérie.

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      Anonyme
      15 août 2018 - 0 h 22 min

      Malheureusement tous les membres et intellectuels de la commission qui ont appelé à l interruption du processus électoral ont été assassines d une manière ignoble l un après l autre,
      le premier a été mon voisin de Garidi devant sa petite fille qui avait à l époque 6 ans…
      les souvenirs sont douloureux c est pour ça que je ne comprendrai jamais jusqu à ma mort la réconciliation nationale qui a été une reddition face à ses ignobles assassins…et qui a fait oublier les victimes qui défendaient leur pays.

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    Anonyme
    14 août 2018 - 12 h 58 min

    MR Kamel M, pouvez vous nous dire quel article de la constitution donner le droit a l’armée d’intervenir dans le champs politique? « l’armée a dû faire valoir ses attributions constitutionnelles pour sauver la République. ».
    C’était une erreur politique qui a et continu a coûter au pays beaucoup. La constitution donnait au chef de l’Etat le droit de dissoudre l’assemble en cas de dépassement et après reporter infinum les élections jusqu’à la normalisation de la situation sécuritaire. Cela aurait permis au peuple de rester uni derrière son armée.
    (laisser passer SVP et montrer que le débat contradictoire ne vous fait pas peur et que seule votre seul chef est votre conscience.

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      kamel
      14 août 2018 - 13 h 34 min

      Je n’ai pas de compte à vous rendre, et je suis acquis aujourd’hui plus qu’hier à l’arrêt du processus électoral qui a sauvé mon pays. J’ai dit douloureuse, un mal nécessaire, comme le chirurgien qui ampute pour sauver un corps. L’APN vous oubliez les prises de contact de Belkhadem en tant que président de cette institution avec les diplomates Iraniens et le complot contre la Republique. Si c’était à refaire, j’aurais la même conviction et les mêmes positions.

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      Algérienne-DZ
      14 août 2018 - 14 h 08 min

      Non, il ne s’agissait pas d’un champ politique. Il s’agissait de la destruction de l’Algérie aidée par les vendus intégristes.
      Avant l’Irak, la Libye et la Syrie l’Algérie était le premier pays visé. Les barbus sont des harkis toujours prêts à vendre l’Algérie à leurs maitres.
      C’était du devoir de l’armée d’intervenir pour éviter la disparition de l’Algérie.
      MERCI L’ANP !!! MERCI AU PEUPLE QUI A RÉSISTÉ !!!!

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      Kassaman
      15 août 2018 - 11 h 40 min

      Nous comprenons mieux maintenant la trame qui soutenait l’ensemble des évènements advenu depuis octobre 88 jusqu’à l’arrêt du processus électoral par l’institution militaire, je dis bien institution car elle est partie intégrante de l’état nation Algérie.
      Ce que nous avons alors subit était bien l’une des toute premières opération de déstabilisation issue des guerres de 4ème génération.
      Opérations connue dorénavant sous le vocable « printemps arabe » ou « révolution colorée ». Le FIS était alors une 5ème colonne au service d’intérêts étranger et soutenu par et depuis l’étranger avec pour mission de liquéfier la nation Algérie.
      Dès lors, considérant le caractère belliqueux de ce mouvement prétendument politico-religieux, l’intervention de l’institution militaire ressortait d’une implacable logique et était bien dans ses pleines prérogatives.

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