Benghabrit à propos du recours aux classes en préfabriqué : «C’est une nécessité temporaire !»

Nouria Benghabrit
La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit. New Press

La ministre de l’Education Nationale, Nouria Benghabrit, a inspecté, samedi, des classes supplémentaires (chalets) devant renforcer temporairement certains établissements éducatifs des communes de Douéra et de Draria, souffrant de problèmes de surcharge dus aux flux de population enregistrés récemment au niveau de ces deux communes.

Inspectant 4 chalets au niveau du CEM Ben-Hayek-Mohamed (Douéra), la ministre a appelé à la réunion des conditions nécessaires à la scolarisation, d’autant que l’Etat consacre des moyens matériels considérables à cet effet, affirmant que le recours aux classes préfabriquées «n’est qu’une solution temporaire et exceptionnelle», en attendant les travaux d’extension des établissements éducatifs disposant d’un terrain adjacent, à l’image du collège Ben-Hayek.

A cette occasion, Mme Benghabrit a rassuré les parents d’élèves que le recours à ces classes était «nécessaire», en raison du flux important de nouveaux élèves enregistré récemment au niveau des deux communes. Devant une telle situation, qualifiée d’«exceptionnelle», la ministre a affirmé que son secteur «œuvrait d’arrache-pied», en coordination avec les autres secteurs concernés pour trouver des solutions immédiates et permanentes, en vue d’assurer de meilleures conditions de scolarisation aux élèves.

A ce titre, Mme Benghabrit a estimé nécessaire d’assurer des conditions de scolarisation adéquates aux élèves, soulignant, en outre, la nécessité de respecter la capacité d’accueil des classes. A l’école primaire Omar-Achour (Douéra), la ministre a mis l’accent sur la nécessité de parachever les travaux de réalisation de classes supplémentaires, avant la prochaine rentrée scolaire et d’exploiter les espaces verts dont dispose l’école, appelant les responsables locaux à assumer pleinement leurs responsabilités en matière d’aménagement et de nettoyage des écoles primaires.

A la commune de Draria, Mme Benghabrit a exprimé son mécontentement quant au retard accusé dans la réalisation de classes supplémentaires au CEM Cherif-Kacem, soulignant que ses services prévoyaient d’exploiter les espaces adjacents à cet établissement pour construire une annexe et résoudre définitivement le problème de surcharge.

Par ailleurs, la ministre a plaidé pour une gestion exemplaire des établissements éducatifs, à travers l’exploitation des moyens matériels et humains disponibles, notamment la formation de la ressource humaine, appelant à la nécessité d’ouvrir «un dialogue permanent» avec les représentants du secteur de l’Education au niveau local et des collectivités locales afin d’examiner les solutions idoines à même d’assurer de meilleures conditions de scolarisation aux élèves

R. N.

Comment (5)

    PRO AP
    20 août 2018 - 7 h 15 min

    La Franc-maçonerie à des beaux jour en Algérie ces dernier temps. Un nettoyage s’impose !!

    Fermétures d'écoles
    19 août 2018 - 16 h 22 min

    Des dizaines d’écoles ont été fermées dans des villages de l’Algérie profonde par cette ministre se qui pousse des enfants a faire des kilomètres dans le froid ou sous le soleil à se rendre dans des écoles distants de plusieurs kilomètres.
    Aucun journal n’a osé soulever ce problème.

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    Anonyme
    19 août 2018 - 12 h 57 min

    Vous avez occulté l’info qui confirme que la ministre « laique » retiendrait les « sciences islamiques » qui seront toujours infligées aux enfants. De quoi alerter l’UNICEF

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    Anonyme
    19 août 2018 - 11 h 14 min

    fait aller de l avant madame ne vous laisser pas faire l avenir du pays dépend de vos protèges c est l éducation qui fait une nation de ce q elle est ,, qui fait sa puissance ou sa faiblesse Réclamez un meilleur budget de meilleurs structures les meilleurs éducateurs
    dans une république de droit l enfant est roi et ça,,, ça devrai être afficher sur les entrés des écoles au lieux des panneaux publicitaires des versets religieux des barbus a M’sila faut les pardonner car ils ne savent même pas que le fil a couper le beurre existe ( si vous les croisez posez leurs la question)

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    LOUCIF
    19 août 2018 - 10 h 45 min

    Je me souviens avoir fréquenté dans les années 70 un très beau lycée construit en dure dans une belle ville d’Algérie , eh bien dans une partie du lycée et sans empiété sur la cour et le terrain de sport, trois classes supplémentaires en préfabriqué ont été installées. Mais il y a avait et le chauffage et la climatisation, et l’entretien de ces locaux était annuel ! Donc pourquoi pas rattraper la mauvaise gestion du Budget de l’Etat par le pouvoir et les gouvernements successifs, avec des préfabriqués mais ….. avec des commodités minimales !

    PS et NB : Le pouvoir devrait sérieusement décider d’arrêter d’importer moins de véhicules de tourisme pendant une ou deux années et consacrer cette partie de la rente à importer des engins de ramassages et de nettoyage des ordures , de construction d’écoles et d’hôpitaux car dans quelques années on sera près de 50 millions d’Algériens avec le taux de croissance démographique, qui est d’ailleurs seul « taux positif » gardé en croissance permanente ! Au lieu d’affecter chaque année 5 ou 6 milliards de dollars de véhicules de tourisme en pièces détachées ou entier, on devrait en mettre beaucoup moins durant deux ou trois années le delta étant consacré aux équipements plus utiles à la société ! D’autant que l’industrie du montage de véhicules telle qu’elle est pratiquée chez nous est une fumisterie économique ! C’est simplement une manière d’entretenir le « clientélisme » du pouvoir ! L’importation de véhicules de tourisme n’est pas une priorité d’autant qu’on nous chante chaque jour qu’il y a un risque de ne pas pouvoir payer les salaires et les retraites ! Bien sûr, il y a beaucoup d’autres exemples, pas seulement celui des voitures de tourisme !

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