Djilali Boudjemâa primé au Festival du film de femmes de Salé

film Boudjemâa
Le comédien Djilali Boudjemâa. D. R.

Le comédien Djilali Boudjemâa a été primé pour son rôle dans le film Jusqu’à la fin des temps de Yasmine Chouikh en compétition au 12e Festival international du film de femmes de Salé (nord du Maroc) qui a pris fin samedi, a rapporté la presse locale.

L’acteur, qui incarne le rôle principal de ce film de fiction, sorti en 2017, a reçu le Prix de la meilleure interprétation masculine. Premier long-métrage de Yasmine Chouikh, Jusqu’à la fin des temps raconte une aventure amoureuse inaboutie dans un cimetière entre Ali (Djilali Boudjemâma), un fossoyeur septuagénaire et gardien de cimetière, et Djoher, veuve du même âge, qui visite pour la première fois ce cimetière pour se recueillir sur la tombe de sa sœur.

Le film a décroché plusieurs distinctions en Algérie et à l’étranger, notamment l’Annab d’or au 3e Festival d’Annaba du film méditerranéen (2018) en plus de trois prix dont Khindjar d’or, haute distinction du 10e Festival international du film de Mascate (Sultanat d’Oman).

Le Grand prix du 12e Festival du film de femmes de Salé est revenu au film roumain Lemonade de Ioana Uricaru, alors que le film chinois Les anges portent du blanc de Vivian Qu a décroché le Prix du meilleur scénario. Dans la compétition des films documentaires, la haute distinction de cette catégorie est revenue au film afghan A Thousand Girls Like Me. Une douzaine de films de 18 pays ont été projetés en compétition de cette édition qui a mis à l’honneur le cinéma brésilien.

Organisé depuis 2004 par une association locale, ce festival a pour objectif de mettre en valeur l’apport des femmes dans le cinéma.

R. C.

Comment (2)

    awrassi
    1 octobre 2018 - 6 h 47 min

    La féminisation des sociétés finira par les tuer … L’Occident nous demande de le suivre dans une impasse. La virilité est un mal nécessaire, car c’est en fin de compte l’homme qui, dans la nature, est supérieur. Qu’on le veuille ou non ! Ce n’est pas pour cela que je ne considère mon épouse comme elle le mérite : ma tendre moitié !!

    faiza
    30 septembre 2018 - 17 h 30 min

    L’Occident harcèle toujours.
    Après avoir usé du subterfuge de la « Démocratie » fantasmagotique menant à l’automne arabe, il tente maintenant d’orienter la future déstabilisation par les femmes (oui, oui). Mixture Femmes et Religion quelle histoire !
    Observez les médias marocains et maintenat tunisiens (l’Arabie arrive) on met en avant la femme par ses cotés objet photogénique de pub…et personne n’ose faire la moindre remarque car c’est politiquement correct (comme pour l’homomachin).
    Libération de la femme tout le monde est d’accord, mais pas pour en faire une chose marketing, oui la femme fait vendre.
    La religion et l’ignorance l’ont emprisonnée et fixée dans son rôle unique de reproductrice.
    Donc préparons nous à une désorganisation complète du système actuel.
    Emploi, social, longues études, logement (car autonomie)…
    Maintenant quel rôle va jouer l’homme qui applaudi déjà l’éffeminisation et se met en couple « autre », encouragé par l’obscur système qui mène le monde?
    Ou alors y aurait-il une possibilité d’équilibre? j’en doute fort.
    Regardez-donc les chaines d’infos occidentales orientées qui passent plus de publicité que de d’actualités, et remarquez par vous mêmes, où est le journalisme et où se trouve la volonté persuasion. Tout est mensonges.

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