Mme Benghabrit déplore le désintérêt des élèves pour les maths

mathématiques, enseignement-Benghebrit
Mme Nouria Benghabrit, ministre de l'Education nationale. New Press

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, a affirmé samedi à Alger que seuls 3,46% des élèves, toutes spécialités confondues, s’intéressaient aux mathématiques. Dans son allocution d’ouverture des Journées internationales sur l’histoire des sciences, la ministre a déploré «le désintérêt des élèves, toutes spécialités confondues, pour les mathématiques, ajoutant que seuls «3,46% seulement s’y intéressent». Plus explicite, la ministre révèle que 11,13% des élèves ont choisi la branche Maths-techniques, contre 15,80% pour la Technologie, a-t-elle poursuivi, estimant que ce taux «reste en deçà des normes internationales où le taux est fixé à 30%».

Pour pallier ce dysfonctionnement, Mme Benghabrit a souligné l’impératif de mettre en place une stratégie commune entre son secteur et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en vue de promouvoir l’enseignement des mathématiques dans les trois cycles, et de rendre celles-ci plus attrayantes pour les élèves. «Le ministère de l’Education adopte une stratégie nationale qui promeut les mathématiques en proposant des alternatives pédagogiques afin d’examiner les difficultés entravant l’apprentissage de cette matière chez l’élève en se basant sur la référence nationale d’apprentissage, d’évaluation et de formation», a indiqué la ministre, rappelant l’existence, depuis 2012, d’un lycée de mathématiques à Alger.

Elle a appelé les enseignants chercheurs, les membres de la corporation et de la société civile à œuvrer à la création «d’une dynamique scientifique et pédagogique concernant l’enseignement des mathématiques en vue de remédier aux problèmes d’apprentissage chez l’élève».

Dans ce sens, la première responsable du secteur a mis en avant l’impératif de «réaliser une complémentarité entre les cycles d’enseignement» dans le but de promouvoir l’enseignement des mathématiques.

R. N.

 

Comment (37)

    Yes
    26 novembre 2018 - 22 h 07 min

    Mme Benghebrit,d’abord une question: pourquoi 5 ans au primaire au lieu de 6??? Ensuite quel est le programme au primaire?? Et la qualification des enseignants de maths??
    Quels sont les débouchés en maths dans la fonction publique où on privilégie les matières littérature sciences eco za3ma..ENA.. et… Et puis expliquer aux élèves que les maths c aussi important que le langage,sans les maths on ne peut rien faire dans la vie.
    Toutes les sciences,tous les métiers nécessitent connaissances en maths,sauf la littérature. Les maths sont l’outil indispensable pour étudier toutes les sciences physique chimie météo finances biologie…informatique…..tout sauf littérature.
    Pour être plombier,électricien menuisier maçon….

    timour
    26 novembre 2018 - 14 h 47 min

    @Ripper 26/11/20108
    Pourquoi ne pas reconnaître que l’Ecole Algérienne est à l’image de notre société. En quoi un ingénieur sera-t-il à même d’assumer la tâche de Ministre de l’E.N.? C’est aussi une diversion de votre part ni plus ni moins. La réforme de notre enseignement ne peut pas être le fait d’une ministre. C’est le fait d’un consensus national qui n’existe pas. Au contraire, l’enseignement dans notre pays satisfait une partie croissante de la population qui apprécie l’éducation religieuse que dispense l’école.
    Oui, le système éducatif de notre pays est à revoir de fond en comble. Certains parents le savent et cela depuis longtemps. Pour cela il faut une volonté politique qui n’existe pas et qui n’a jamais été. L’école des pauvres n’est pas à l’ordre du jour. Les classes dirigeantes comme la nouvelle bourgeoisie ont d’autres solutions pour leurs progénitures.
    Toujours à regarder ce « nous avons été » jadis …mais que nous ne sommes plus depuis longtemps ne sert à rien. Quand est-ce que nous nous regarderons en face et que nous ferons l’inventaire de nos insuffisances. Quand est-ce que nous évaluerons sérieusement notre système éducatif qui a failli complètement et cela depuis des décennies. Voir toutes les évaluations PISA… etc.
    Si l’on avait continué avec le système français comme vous dites, nous n’en serions pas là. En 1965, un bac algérien équivalait à un bac français.
    On a « arabisé » notre enseignement par idéologie sans en mesurer les difficultés ainsi que les conséquences. A l’époque, aucune étude sérieuse n’avait été faite. Et l’on continue de sacrifier des générations. Et l’Algérie n’a pas pu prendre le tournant scientifique et technologique de ces 30dernières années.
    Toutes les personnes un peu au fait des questions éducatives savent très bien que s’il y a réforme, il faut qu’elle soit préparée, évaluée et accompagnée sérieusement. Les contenus des matières enseignées sont importants certes mais aussi et surtout les méthodes d’enseignement et d’évaluation des élèves.
    Ici, dans l’écrasante majorité des classes, nos enfants ont une attitude passive, ils ne sont pas mis dans la situation de construire leur savoir. On favorise le « parcoeurisme » qui ne peut pas prétendre à préparer les esprits à s’adapter en permanence d’un monde en grande évolution.
    La première des réformes est de changer la pédagogie et les méthodes d’évaluation. Et cela commence dès la première année d’école. S’il s’agit de former les jeunots pour qu’ils trouvent le gout de l’exploration de la logique mathématique base de toute avancée technologique, c’est rester dans le schéma actuel.
    Ayez de l’ambition et une vision humaniste de l’Enseignement !
    Notre éducation nationale devrait être à la base de la formation de l’esprit de l’élève: formation intellectuelle, développement de l’intelligence, initiation au raisonnement et à l’analyse logique, à la synthèse, à la déduction et à la critique constructive. Sans oublier la formation à la citoyenneté.
    Mais le veut-on vraiment en haut lieu ? N’est-il pas plus facile de gouverner un peuple qui se réfugie dans la religion pour retrouver l’espoir ?
    Nous n’avons pas besoin de prix Nobel a dit l’autre. Et peu de monde lui a conseillé de démissionner. Mme Benghebit (qui a les qualifications pour assumer cette mission) essaie d’adapter l’enseignement, pour le bien du pays, en introduisant de toutes petites adaptations. Résultat, on lui conseille de partir!

    Lghoul
    26 novembre 2018 - 9 h 02 min

    Pourquoi ? Parce que l’éducation islamique contient tout pusique c’est une procédure de « vie ».
    Qui a alors besoin de maths quand on a réservé sa place au paradis et surtout sachant que les 72 vierges nous attendent sur un plateau d’argent.

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    1commentaire
    26 novembre 2018 - 6 h 33 min

    Je demande vôtre d’émission Mme vous avais rien à faire la ou vous êtes soyez honnete pour une fois dans votre vie l’éducation va de plus en plus mal depuis votre nomination à ce poste alors ques que vous attendez ou plutôt vous êtes juste la pour saboter et encourager la déchéance de nos jeunes

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    ripper
    26 novembre 2018 - 3 h 24 min

    Les civilisations arabo-musulmanes (dans le sens large) étaient les plaques tournantes des savoirs mathématiques et astronomiques.
    Nos ancêtres n’ont pas seulement échangé des informations et transmis les découvertes de Pythagore ou d’Euclide qui auraient été perdues dans l’effondrement de l’Empire romain, ils ont aussi contribué grandement à l’histoire des mathématiques à travers de brillants mathématiciens.
    Al-Khwarizmi ayant vécu au 9ème siècle signa le premier traité d’algèbre (al jabr en arabe). En plus d’innovations en trigonométrie (avec l’usage du sinus) ou dans la résolution d’équations du second degré. Sa mémoire perdure avec le mot « algorithme », qui est dérivé de son nom.
    Abu Al-Wafa, mathématicien du 10ème siècle, illustra également les avancées scientifiques de cette époque. Il établit un nouveau concept en trigonométrie avec la tangente et aussi la sécante.
    De nombreux autres mathématiciens viendront enrichir les savoirs disciplinaires notamment dans les résolutions d’équations de troisième degré avec Al Biruni ou des fractions décimales avec les calculs de π d’Al Kashi.

    Il suffit de ne pas singer bêtement les programmes d’enseignement français comme le fait Mme Benghabrit, revenir aux sources du savoir, mettre les étudiants en confiance, leur expliquer que les différents gadgets importés de chez les gwars et asiatiques sont le résultat d’un patrimoine scientifique jadis mis en branle par les nôtres, que les politiques mises en place depuis quelques décennies sont erronées et visent à les dissuader de toute approche scientifique … Nos jeunots trouveront le gout de l’exploration de la logique mathématique base de toute avancée technologique.

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    Anonyme
    25 novembre 2018 - 22 h 06 min

    Pourquoi choisir les mathématiques, ça demande énormément d’effort pour obtenir le bac et après l’avoir obtenu on n’a pas beaucoup choix ou on a les mêmes conditions de choix qui ceux qui obtiennent le bac dans des filières moins difficiles.

      Le Rouspétodonte
      26 novembre 2018 - 15 h 28 min

      Les mathématiques, ce n’est pas uniquement pour les filières mathématiques ; on ne peut pas être scientifique, quelle que soit la filière, si on n’a pas de bonnes bases en mathématiques ; les mathématiques, cela fait partie du bagage naturel du scientifique, en allant du mathématicien proprement dits, au biologiste, en passant par le physicien et le chimiste, ainsi que toutes les autres spécialités scientifiques et économiques. Sinon, les titulaires ne maîtriseraient pas leur spécialité. Si on n’a pas compris cela, on ne sait même pas ce que veut dire science.

    Mohamed
    25 novembre 2018 - 21 h 08 min

    Salam aleikoum,

    C’est aussi simple, voilà l’équation avec deux constantes, sans inconnus et sans variables :
    (إكترو طنوهى باش إعيشو الفيقين)
    iketerou tnouha (le peuple) bach i3ichou el faykine (suivez mon regard)…

    Sagesse
    25 novembre 2018 - 18 h 42 min

    Sans les Mathématiques, pas de physiciens, pas de chimistes, pas d’informaticiens, par d’ingénieurs, pas d’architectes, pas de généticiens, pas d’écologues, pas d’économistes, etc… ! Toutes ces spécialistes ou qualifications nécessitent un très bon bagage en Mathématique Générale (Géo-trigonométrie, Analyse, Statistique et Probabilités, Algèbre, Modélisation mathématique, etc…). Il ne restera à l’élève Algérien que la littérature et la liturgie, et encore, même là, il faut un minimum de Logique. C’est très grave, ce qu’avoue cette ministre ; dans un pays où le pouvoir se respecte, on convoque immédiatement des Etats Généraux ! Mais là où la prime est à l’incompétence et à la flagornerie, c’est le meilleur des mondes.

      Zaatar
      25 novembre 2018 - 20 h 50 min

      Chez nous nul besoin des maths… avoir des comptes nous suffit amplement. Le reste c’est la machine qui le fait.

        SoyonsLogiques
        25 novembre 2018 - 21 h 27 min

        C’est normal ,quand elles sont mal enseignées et de surcroît en arabe.C’est l’enseignant qui devrait susciter l’interet aux maths.En fait la fameuse besmala en entête de chaque page devrait suffire pour ouvrir la voie aux maths,sinn èa quoi elle sert,possiblement pour rappeler au pauvre élève qu’il est musulman,dont les maths pas Halal.Notre pays est dans une grande impasse.Ce sont nos enfants qui pâtissent de l’aveuglement de nos responsables,et qui dit enfants dit AVENIR.

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      Mohamed
      25 novembre 2018 - 20 h 59 min

      Salam aleikoum,

      + 1000
      Même dans la littérature il faut de la logique, de la déduction, la méthodologie pour que l’histoire reste canaliser sur le déroulement des événements qui transportera le lecteur, sinon ce lecteur perdra son latin et aura l’impression de tourner en rond, et donnera l’impression de lire un brouillon psychédélique écrit par un malade mental qui ne sait pas où il veut emmener ses lecteurs.
      Sinon pour les autres sciences tout a été dit, comme je l’ai déjà mentionné dans mon précédant commentaire.
      Ce sont les maths qui séparent un scientifique, un intellectuel d’un profane autodidacte qui excelle que dans les paroles.

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    Sagesse
    25 novembre 2018 - 18 h 13 min

    Je pense que l’attrait des Mathématiques pour l’élève dépend de son premier abord avec cette matière incontournable et indispensable à toutes les sciences ; s’il a la chance de tomber sur un excellent prof de Maths au début de sa scolarité, celui-ci lui fera aimer cette matière car il aura su lui inculquer l’art du calcul et de la pensée mathématique ; si, par contre, il tombe sur un canard boiteux qui ne maîtrise pas lui-même les Maths, c’en est alors fait de lui, elles lui sembleront si compliquées qu’il finira par en avoir la hantise et la phobie. En faisant cette déclaration, la ministre nous apprend, finalement, que la majorité des enseignants de Mathématiques en Algérie n’ont pas une bonne maîtrise de la matière ; or, quand on enseigne les maths et qu’on ne les maîtrise pas, c’est la complexification et la confusion qui s’instaure parmi les élèves ; l’élève en fait une montagne inaccessible (et ce n’est pas vrai) et s’en désintéresse. La ministre devrait piocher du côté de la compétence des professeurs de maths avant d’incriminer l’intérêt des élèves ; prenez les meilleurs pour enseigner cette matière et ils sauront faire aimer les maths à leurs élèves. Bien sûr, un bon prof doit être bien rémunéré et encouragé ; il est temps, dans ce pays, de récompenser la compétence et le travail bien fait au lieu de mettre dans le même sac tout le monde ; cela ne fait que décourager les meilleurs et conforter les médiocres et les partisans du moindre effort. A compétences inégales, salaires inégaux !

    Abdou
    25 novembre 2018 - 14 h 32 min

    Au lieu de faire une analyse objective du problème et d’essayer de proposer des pistes pour Ne pas dire des solutions certains semlent avoir avoir réussi à trouver la seule bonne variable qui expliquent nos nos problème
    Il s’agit bien entendu du hijab ou du foulard
    C’est une diversion mais vos lecteurs ne sont pas idiots
    La responsabilité incombe au responsable du secteur qui dispose de tous leviers susceptible de modifier le trend et de faire aimer cette discipline noble et transversale
    Cette ministre a tendance a focaliser sur k’accessoire au lieu d’opérer des choix fondamentaux qui révolutionnent ce secteur
    Certains s’ingenient à incriminer la société pour proteger la ministre
    Il faut mettre un scientifique à la tête de ce ministere et non antropologue fantaisiste

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      chamok
      25 novembre 2018 - 15 h 36 min

      doubler les salaires des profs de maths et vous verrez les changements en moins de quatre
      c’est ça l’économie de marché

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    Anonyme
    25 novembre 2018 - 13 h 49 min

    Que feront nos enfants avec les mathématiques ? Le métier d’imam a plus d’avenir en Algérie qu’un mathématicien .Les filières Charia c’est l’avenir de l’Algérie pas les sciences exactes .Nos enfants ne sont pas dupes .

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    Anonyme
    25 novembre 2018 - 11 h 59 min

    Et elle compte faire quoi ? Car son rôle est de travailler et de se démener pour trouver les solutions pas de déplorer… Maintenir cette ministre à ce poste est purement immature et contre-productif.

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    EL Che
    25 novembre 2018 - 11 h 54 min

    le ministere de l’education Nationale est le seul responsable de ce desinteret !

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    Mohamed
    25 novembre 2018 - 10 h 51 min

    Salam aleikoum,

    Les maths sont les fondements de toutes les sciences qu’elles soient sciences humaines ou scientifiques, négligez les maths c’est rendre toute science une coquille vide et de les vider les sciences de toute sa substance.
    Sans les maths, un économiste, un financier, un, un et un ect… ne sera qu’un perroquet qui répétera à la longueur de journée que des phrases embellies apprises à droite et à gauche (fera t-il de lui un imminent économiste, financier etc.. et qui le différenciera d’un autodidacte qui aurait appris lui aussi à droite et à gauche ?), mais il ne sera jamais un chercheur, car un chercheur qui observe tout phénomène qu’il soit naturel ou humain doit modéliser ses conclusions en un modèle mathématique lequel les autres chercheurs vont travailler avec.
    Même un chirurgien doit connaitre la géométrie par cœur, en opérant il doit projeter dans son esprit en 3D les organes, les vaisseaux sanguins, les nerfs, les muscles et à chaque fois qu’il avance dans cette opération, dans son esprit il doit changer de repères 3D pour ne pas créer de dégâts.
    Les plus grands informaticiens sont des mathématiciens mais j’ai remarqué qu’ici en Algérie, n’importe qui avec faible niveau des maths est accepté pour faire l’informatique, alors que l’informatique c’est les maths appliqués.
    Un jour j’ai vu un économiste expliquant des phénomènes générant différentes crises par des équations mathématiques comme si c’était un prof de math, avec des équations différentielles, et autres.
    Même le réchauffement climatique est expliqué par des équations mathématiques.
    Dans les armées européennes et américaines au milieu du 18es siècles jusqu’à maintenant, les meilleurs officiers avaient une bonne et grande connaissance en maths, pour savoir comment ériger un siège, comment repartir les canons et les obusiers sur un champs de bataille selon la configuration du terrain pour être plus efficace, où mettre les fantassins et la cavalerie.
    Enfin, y a plusieurs exemples, mais négliger les maths, sera une grande catastrophe dont nous subirons les effets néfastes pour une très long durée.
    Rebi youstourna

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    Amar
    25 novembre 2018 - 8 h 18 min

    « Quand Benghebrit déplore le manque d’intérêt pour les maths de la part des élèves ».
    Par quoi commence une prof de math sous le tchador son cours: Nous sommes musulmans, notre religion est l’islam!!!
    On se pose encore des questions sur le déclin de ce pays .
    On veut une république talibane, on l’aura, c’est juste une question de temps.
    Bonne journée à toutes et à tous.

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    Anonyme
    25 novembre 2018 - 8 h 06 min

    Dites moi quel est le coefficient le plus élevé, la langue arabe ou les maths?

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    LE NUMIDE
    25 novembre 2018 - 3 h 09 min

    ils veulent tous être dans le Fikh !!!! C’EST PLUS RENTABLE

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    mehari
    24 novembre 2018 - 23 h 43 min

    C’est quoi la cause de ce désintérêt ?
    Croyez-vous que la prof en foulard de ma fille puisse lire un ou deux livres par mois sur la culture générale et d’autres disciplines ? ou alors la prière lui prend tout son temps.
    Allez, essayez de soulever avec celle de vos enfants un sujet autre que sa spécialité et vous comprendrez ce qui nous attend !
    Ah je viens de le lire aussi, il existe déjà une voiture 100% tunisienne qui est exportée dans des pays Occidentaux (genre mini jeep)…bravo !
    Nos importateurs tuent dans l’oeuf toute initiative de création, d’innovation…et les responsables sont trop occupés par la gestion de leurs biens personnels.

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    Blakel
    24 novembre 2018 - 23 h 12 min

    Pourquoi voulez-vous que nos enfants s’embêtent à apprendre les maths, alors qu’il suffit de s’improviser imam pour prétendre à une paye de 100 000 DA par mois (supérieure à celle d’un ingénieur).

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    Anonyme
    24 novembre 2018 - 22 h 52 min

    et c’est la même ministre qui a sciemment sabordé l’acquisition des langues étrangères qui ne sait que déplorer … ? Elle le fait exprès ou elle est totalement inconsciente ? Nous on déplore son incompétence de plus en plus visible.

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    Anonyme
    24 novembre 2018 - 22 h 43 min

    normal si les enseignants ne pas formés a la méthode pédagogique meilleur système éducatif connu a l heure actuel

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    Iwen
    24 novembre 2018 - 22 h 32 min

    Mme Benghabrit, ne lâchez rien !! Il faut harceler ces familles qui s’en foutent de l’école et qui viennent dans quelques années s’étonner, pour ne pas dire pleurer, que leurs enfants n’ont pas étés préparer pour entrer dans la vie active, ni formés, ni instruits !

    Mariés par là et trois gosses par la bas, avec une ignorance qui frise le je m’en fouttisme !

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    Pourtant dhi Paris thetchall
    24 novembre 2018 - 21 h 56 min

    De deux choses l’ une, le rationnel in le spirituel! L’ ecole arabe endoctrinne les enfants avec la charia eh Mme s’ etonne!

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      Anonyme
      25 novembre 2018 - 7 h 05 min

      De deux choses l’ une, le rationnel ou le spirituel! L’ école arabe endoctrinne les enfants avec la charia et Mme s’ etonne!

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    Hibeche
    24 novembre 2018 - 21 h 29 min

    Le choix de l’orientation de l’élève se fait, d’une manière générale, en fonction de la perspective de la réussite sociale que cela procurera en fin de cursus. Dans une économie archaïque comme la notre, on n’a pas encore besoin de matière grise pour la gérer. Ce n’est pas encore une économie de la connaissance. Le jour où elle le sera , on se rendra compte qu’on manque de mathématiciens et nous les paierons cher pour nous trouver des modèles économiques, financiers, informatiques, sociaux etc….car les mathématiques donnent des solutions globales à toutes les contraintes de la vie sur terre, et ailleurs.
    Un petit exemple: pendant l’âge d’or de notre civilisation, même si le partage de l’héritage est bien explicité, les mathématiciens de l’époque ont voulu chercher des solutions radicales. Et C’est à partir de ce moment-là qu’ils ont développé les équations de 1er, 2ème et 3ème degré.

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      Anonyme
      24 novembre 2018 - 22 h 18 min

      Bien au contraire, les filières maths et sciences sont des voies royales pour filer à l’étranger; heureux l’enfant béni des dieux qui a hérité de la bosse des maths, il sait qu’il sera recruté d’office par les Canadiens ou par la Silicon Valley.
      Personne ne refuserait un pareil billet de sortie.

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    Zaatar
    24 novembre 2018 - 21 h 25 min

    Chere Mme Benghabrit,

    On ne va quand meme pas venir vous enseigner des choses… vous etes ministre yaw… vous deplorez le desinteret des eleves pour les maths avec votre statistique c’est bien. Mais vous etes vous pose la question pourquoi? Tiens je vais vous donner un exemple frappant. Pourquoi avoir impose des seuils de moyennes aux bacheliers dans leurs inscriptions dans les differentes filieres? Parce que vous savez que des filieres sont plus demandees que d’autres et donc on impose des moyennes seuils pour equilibrer le nombre des inscriptions un peu partout. C’est la meme chose ensuite pour les specialites dans les filieres. La raison? Vous ne devez pas l’ignorer Madame la ministre. Ce sont les debouchees qui payent plus que les autres qui font la difference dans les choix. Un eleve qui prend la filiere mathematique finira dans le meilleur des cas ingenieur qui ne trouvera pas de travail facilement et quand il en trouve c’est pour un salaire de misere. Un medecin par contre a toujours la possibilite de travailler chez le prive, d’ouvrir un cabinet….etc. y a plus de chance d’avoir un bon salaire. Un eleve qui fait du droit peut toujours travailler pour son compte… en somme c’est ce qui suit la fin des etudes qui conditionne le choix des eleves.. et la mathematique ne paye pas chez nous. Revaloriser le metier d’ingenieur, d’architecte… et puis de bien d’autres et vous inverserez cette tendance d’interet pour la mathematique. Mais ca, cela depend bien sur de notre politique et de H’mida bien sur.

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    […] Mme Benghabrit déplore le désintérêt des élèves pour les ma… est apparu en premier sur Algérie […]

    Anonyme
    24 novembre 2018 - 20 h 55 min

    La bosse des maths, on l’a par génétique, l’enseignement ne fait que l’exprimer, pas la susciter artificiellement. Un matheux, un scientifique n’a pas besoin d’être stimulé pour se diriger vers des études scientifiques ou mathématiques il y va tout seul comme on va à la source.
    Les cerveaux que nous avons perdus le sont pour toujours et ils ne feront pas de petits au pays. Au fur à mesure des ponctions canadiennes et autres siphonnages par les Européens le pourcentage des scientifiques dans l’enseignement supérieur diminuera jusqu’à extinction car la quantité d’intelligence dans un pays n’est pas indéfiniment extensible, la preuve vivante sous nos yeux depuis le départ massif de nos cerveaux qui n’ont pas fait leurs enfants matheux en Algérie. Le vivier est en train de se tarir.
    Les bucherons québecois qui ne savent même pas prononcer leur propre langue s’injectent de l’intelligence en razziant les Nord Africains, ils gratteront notre maigre stock jusqu’au dernier et il ne nous restera que des etchudjians en théologie. Déjà que selon les normes internationales c’est à dire occidentales nous sommes au fond de la classe, laisser partir complaisament le peu de cerveaux que nous avons est du suicide. Un pays sans matière grise ne peut se développer. Ce que laissent faire nos dirigeants est un crime contre le pays.

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    Anonyme
    24 novembre 2018 - 20 h 54 min

    Là c’est trop ! Elle raconte n´ importe quoi, c’est désormais manifeste qu’elle ne s’y connaît en rien en pédagogie. L’intérêt pour une matière n’est jamais le fait des élèves, mais de l’incapacité des enseignants à l’enseigner, de l’inaptitude des responsables du ministère à mettre en place des progressions logiques et faisables et enfin de la faiblesse du matériel et des moyens pédagogiques. Madame Benghebrit n’a pas les épaules pour être ministre de l’éducation nationale dans un pays plein de jeunesse comme l’Algérie, là c’est juste évident.

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      Argentroi
      24 novembre 2018 - 22 h 29 min

      Quand Benghebrit déplore le manque d’intérêt pour les maths de la part des élèves, elle n’a pas rendu ces derniers responsables de cette situation. Et d’ailleurs, on n’a pas aussi à rendre les enseignants responsables de cela puisque tout le système de notre enseignement ne fait que récolter ce qu’il a subi auparavant comme ravages. Si on faisait un tour dans nos lycées, on vérifiera aisément qu’il n’y a presque plus de professeur de physique-chimie qui se livre à des expériences. De même en sciences naturelles pour la séance de TP. Quel est le professeur d’histoire-géographie qui emporte en classe ses cartes pour les accrocher au tableau ? Quel est professeur de philosophie qui débat encore avec ses élèves ? Et les exemples sont légion. Bref, rien pour former l’esprit critique. Et donc aucun engouement de la part des élèves pour le raisonnement mathématique surtout quand les débouchés font défaut. En plus, l’effort n’est plus de mise dans notre école car c’est le gonflage des notes et le copiage manifeste qui risquent de devenir la norme en termes d’évaluation. En définitive, Benghebrit, qui est docteur en sociologie de l’éducation, ne peut rien pour l’école algérienne puisque la question est plutôt d’ordre politique, éminemment politique, mais que la société algérienne, avec tout ce qu’elle compte, ne peut à l’heure actuelle s’y atteler sereinement ni résoudre donc ! Se rabattre sur la responsabilité de Benghabrit, c’est faire fausse route et aller droit dans le mur comme on est entrain de le faire dans beaucoup de domaines.

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        Anonyme
        25 novembre 2018 - 8 h 25 min

        C’est de sa responsabilité, à part commenter, suggérer, espérer et utiliser les médias pour partager ses états d’âme, ses commentaires, ses suggestions et ses espérances que fait-elle ?
        Elle ne fait que faire perdre du temps aux enfants qui eux doivent apprendre. Benghabrit est une politique, elle veut rester le plus longtemps et a donc intérêt à ne pas régler les problèmes tout en faisant des sorties médiatiques pour donner le sentiment qu’elle travaille. C’est gros comme un éléphant. Entre temps elle gère les profs pour qu’ils ne révoltent pas trop tout en les taclant. Nous verrons d’ici la fin de son mandat dans un, cinq ou vingt ans et nous verrons qui de vous ou de moi voit juste. Cette ministre est incompétente. D’ici là, observons et constatons les effets réels et non les effets d’annonce de la ministre Benghabrit.

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