Farid Bedjaoui a vendu le secret des appels d’offres de Sonatrach à Saipem

ENI Milan
Les dirigeants du groupe pétrolier italien, à Alger. D. R.

Par R. Mahmoudi Le tribunal italien de Milan a déclaré dans son argumentaire au sujet des peines qu’il avait prononcées, en septembre dernier, dans l’affaire Sonatrach-Eni-Saipem que Farid Bedjaoui, ancien bras droit de Chakib Khelil, avait «vendu à Saipem les informations confidentielles concernant des appels d’offres de Sonatrach à un prix estimé à 197 millions d’euros, en forme de pots-de-vin».

Selon le tribunal de Milan, Saipem a commencé à recevoir les premières invitations à participer à l’appel d’offres, appuyé par la relation informelle établie avec Chakib Khelil, en échange des paiements reçus par la société dirigée par Farid Bedjaoui.

Des juges ayant supervisé l’affaire, cités par les médias italiens, ont estimé que les contrats qui avaient été conclus, en versant des pots-de-vin à hauteur de 3% du total des 8 milliards d’euros, ont été obtenus en 2006 et signés par Pietro Tali, ancien PDG de Saipem, et Chakib Khelil, ancien ministre algérien de l’Energie.

Le document du tribunal italien indique, par ailleurs, qu’il n’y a aucune preuve d’implication de l’ancien directeur général d’Eni, Paolo Scaroni, actuellement directeur exécutif d’AC Milan, et d’Antonio Villa, ancien directeur d’Eni-North Africa.

Pour rappel, le tribunal de Milan avait statué dans cette affaire en septembre dernier, en condamnant Farid Bedjaoui à 5 ans et 5 mois, tandis que l’ex-PDG et président du club AC Milan, Paolo Scaroni, avait été acquitté, et la société Saipem condamnée à 400 000 euros d’amende, avec saisie des pots-de-vin estimés à 197 millions d’euros au profit de l’Agence générale des impôts représentant l’Etat italien.

Le tribunal avait également condamné Omar Habour et Samir Ouriad, du côté algérien, à 4 ans et 1 mois avec sursis.

R. M.

Comment (54)

    Anonyme
    21 décembre 2018 - 12 h 49 min

    C’est tout !? C’est facile, lavez le dans une Zaouia comme vous l’avez fait pour son CHEF CHAKIB qui ne savait rien.

    Souk-Ahras
    21 décembre 2018 - 11 h 08 min

    @Argentroi bonjour,

    «  Accélérer l’instruction signifie t-il lancer l’inculpation contre CK sans tenir compte de l’article 573 du code de procédure pénale ? Et qui lança l’enquête préliminaire contre CK avant que le dossier n’arrive sur le bureau du procureur Zeghmati ? » (sic).

    Questionnement hautement recevable. Mais avant d’aller plus loin, il me semble que la question qui se doit d’être posée est de savoir pourquoi Khlil, s’il n’avait rien à se reprocher, s’il était aussi « clean » comme ses « proches » l’affirmaient, s’est enfui avant que la justice se soit mise en branle sur cette affaire ?

    Vous citez l’article 573 du code de procédure pénal et là je vous donne raison. Cet article met effectivement en relief le vice de forme qui « aurait » entaché cette affaire, traitée par un « simple » juge d’instruction alors qu’elle devait, normalement, être saisie par un magistrat de la cour suprême.
    Je ne chercherai pas à minimiser l’importance de ce vice de forme, cependant, force est de reconnaître que Khlil, mal « conseillé » ou « orienté » – c’est selon – s’était mis dans les habits d’un délinquant passible du droit commun en, d’une part, « s’enfuyant » (exfiltré?), et d’autre part en préparant, depuis l’étranger, une contre-attaque judiciaire (qui n’avait aucune chance d’aboutir juridiquement), en déposant des plaintes contre le ministre de la justice Mohamed Chorfi, le procureur général Belkacem Zeghmati, et les services juridiques de l’ex DRS qui a mené des enquêtes en bonne et due forme avant de déposer les résultats sur le bureau du procureur, c’est à dire contre Toufik lui-même.

    Quid juris : Quand, dans une affaire justiciable, un vice de forme est montré, la législation veut que la démarche en cours soit certes annulée, mais elle demande aussi qu’une autre démarche soit mise en place pour reprendre l’instruction dans la transparence suivant les règles établies.
    Le limogeage de Mohamed chorfi, de belkacem Zeghmati, du juge d’instruction (oublié le nom), et ensuite de Toufik, limogeage qui a entraîné le démembrement du DRS, montrent le degré d’inquiétude qui affectait le cercle présidentiel lors de l’éclatement de cette affaire en Italie.
    J’arrête là, le sujet est vaste et les mises au point nombreuses.

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      Souk-Ahras
      21 décembre 2018 - 17 h 36 min

      Un petit rajout d’importance:

      … qu’une autre démarche soit mise en place pour reprendre l’instruction dans la transparence suivant les règles établies. Cette obligation n’a pas été suivie d’effet.

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        Argentroi
        22 décembre 2018 - 0 h 17 min

        @ Souk-Ahras
        Bonjour, Souk-Ahras
        En vérité ce qui m’intéresse dans l’affaire Chakib Khellil, ce n’est pas son aspect judiciaire mais son côté politique là où les luttes de clans deviennent un facteur de grande instabilité pour la société algérienne, pour notre devenir.
        Toute l’histoire de l’Algérie, je ne dirais pas moderne, tourne autour de ce phénomène : dès que le consensus est rompu entre les clans, c’est toute l’Algérie qui en pâtit.
        Bien sûr, et c’est l’évidence, lorsqu’un système politique a plusieurs centres de décision concurrents, le consensus sera tôt ou tard rompu ; les exemples et les dates ne manquent pas. On a bien vu comment Chadli a voulu faire cavalier seul en encourageant la montée de l’islamisme au point où ce dernier, avec le baathisme, s’est engouffré dans le FLN et autres institutions. Vint en réponse Octobre 88 avec son lot de manipulations et qui n’a fait qu’empirer les choses quand la fraiche constitution fut violée par le clan Chadli-Hamrouche par la légalisation et l’agrément des partis islamistes dont on paye actuellement les frais et sans qu’un clan ne dénonce clairement les dérives mortelles de l’autre. C’est comme cela que les clans règlent leurs différents : dans l’omerta la plus hermétique du monde.
        Je ne m’étalerais pas donc davantage sur les différents épisodes et autres détails mais le plus important reste ce que le bon sens nous dicte : c’est il ne faut pas qu’on soit partie prenante de ces luttes de clans où nous pouvons y être entrainés car manipulés, mystifiés et, le comble, sans contrepartie ou promesse politique.
        Cette apparence qu’on nous sert en différentes occasions que le bon droit est bafoué entre dans ce cadre de la manipulation énième fois répétée. Tomber dans ce jeu est cette fois-ci dangereux : la somalisation nous guette !

    Précision au sujet Chakib Khelil
    21 décembre 2018 - 0 h 08 min

    Sa femme d’origine palestinienne du nom Arafat mais qui n’a aucun lien avec Yasser Arafat car c’est un nom très courant en Palestine est membre d’une association de femmes israéliennes qui porte le nom  » Des femmes pour la paix », cette association a été crée par des épouses de généraux Israéliens dans le but de servir les intérêts d’Israël.
    Donc, notre Chakib Khelil quand il dort le soir il est en lien direct avec les généraux sionistes.
    Je préfère m’arrêter là et je vous laisse devinez la suite..

    Est ce qu’elle a toujours une société domiciliée a Londres qui vendait du pétrole sur des tankers en mer Méditerranée ? de mauvaises langues disaient qu’elle obtenait le pétrole gratuitement et devinez de quel pays.

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      Argentroi
      21 décembre 2018 - 15 h 21 min

      C’est qu’il faut avoir l’imagination bien fertile pour trouver cette perle rare :
      « Donc, notre Chakib Khelil quand il dort le soir il est en lien direct avec les généraux sionistes »
      Et, il nous laisse deviner la suite… Quelle pudeur !
      Toute une littérature, cette affaire Chakib Khellil !

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    Anonyme
    20 décembre 2018 - 23 h 12 min

    Bien sûr pour être intermédiaires chasseur de contrat ou autres dénominations il faut être proche des décideurs,avoir le bon contact,les infos sur le projet,les prix..etc..être parmi les initiés. Et c des pratiques courantes et très faciles pour les fils de nos poêles. Introduction et succès garantis. Sous couvert d’une société consulting.
    Démonstration: une annonce d’une ambassade recrutant un attaché commercial à alger. Ils demandent entre autres de donner 3 noms de personnes qui peuvent témoigner de votre personnalité crédibilité références…ou autres recommandations. Naïvement je cite 3 personnes ,des experts économistes,industriels,intellectuels.. Réponse walou. Ils cherchent D des introducteurs proches de décideurs pour avoir les marchés,point barre; la morale,l’honneteté la compétence ils s’en fichent,. Ensuite l’introducteur ayant obtenu le marché touche sa commission qu’il distribue en partie à ses complices facilitateurs..? C les rétro commissions.difficikes à prouver.

    Anonyme
    20 décembre 2018 - 22 h 52 min

    il devrait faire l’objet d’une extradition vers l’Algerie et juger pour haute trahison avec ses complices.

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    karimdz
    20 décembre 2018 - 22 h 32 min

    Ce qui me frappe dans ce rendu de justice, c est que les pots de vin estimés à 197 millions d’euros sont reversés au profit de l’Agence générale des impôts représentant l’Etat italien et pas l Etat algérien ? !!!

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      Anonyme
      21 décembre 2018 - 2 h 09 min

      C’est tout à fait juste et logique, parce qu’il s’agit d’argent italien et non pas algérien. Ce sont les italiens qui ont déboursé, de «leur poche», la somme de 197 millions de $ US en pots de vin pour obtenir des contrats.
      Il est donc normal que cet argent se doit d’être récupéré par l’État Italien et non pas l’État algérien.
      Et c’est mieux ainsi, car dans ce cas précis, la justice italienne fera tout pour récupérer cette somme de chez qui les détiennent.
      Ce qui est loin d’être le cas de l’Algérie dont la justice ne s’est même pas autosaisie de cette affaire. Aux yeux de cette dernière, il n’y a d’ailleurs même pas d’affaire de corruption…

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        karimdz
        21 décembre 2018 - 7 h 33 min

        C est discutable, c est quand meme des italiens qui ont eu le marché, ces 3% ont été très vite récupérés, et c est l Algérie qui est lésée, car ce n est pas forcément l’offre la mieux disante qui a été choisie, vu qu’il y a eu des fuites lors de la consultation pour favoriser un candidat.

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          Anonyme
          21 décembre 2018 - 15 h 38 min

          On voit que tu ne connais rien aux marches, aux clauses et aux interpretations juridiques.
          On vient de t’expliquer que les 197 millions touches en pots de vins sont de l’argent italiens qui sont alles dans les poches des corrompus algeriens. On ne cherche pas a connaitre la formule qui a deduit ce montant de celui des contrats signes par la suite. Ca n’a aucun sens d’ailleurs.

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          karimdz
          21 décembre 2018 - 18 h 45 min

          Il se trouve que je m y connais en procédure de marchés publics, ne t en déplaise. Il y a un cahier de charges qui est publique, puisqu’il y a un appel d’offres. Le règlement de consultation indique les critères de sélection des offres. Le pouvoir adjudicateur est le seul à connaitre certains détails du marché qui ne sont pas communiquées, à savoir, le montant prévisionnel du projet alloti ou non, et c est la commission d appel d offres qui va faire l analyse des offres après la date limite de remise des offres.

          Quand tu dis que les italiens ont déboursé les 197 millions d euros, tu oublies de rappeler qu ils ont eu le marché, qui lui coute 3 milliards, à moins que tu ne sais pas compter, c est certainement pas notre pays qui est gagnant, puisque s’il n y avait délit de favoritisme, en principe le lauréat du marché est le mieux disant, mais dans cette affaire, ce n était pas le cas.

          Autant dire, qu en matière justement de réglementation du code des marchés publics, tu maitrises la partie obscure et non la partie juridique…

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    anti khafafich
    20 décembre 2018 - 20 h 41 min

    j’aimerai bien connaitre l’avis de certains « analystes » de la situation en Algérie concernant l,acquisition de notre fleuron National de l’usine Augusta en Italie et les conséquences plus qu’évidentes sur les Algériens (indice : situation en france), est il possible que malgré soi disant que l,état algérien soit un voleur (toujours d,apres ces analystes), les Italiens préfèrent toujours l’Algérie pour des projets stratégiques ?

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      Naturalisé
      20 décembre 2018 - 23 h 48 min

      Ecoute chiatte naturalisé, vos escrocs n’auront rien a perdre a attendre mais en attendant il pourront profiter des commissions gagnées grâce a l’achat de cette machine polluante que les habitants et le Maire de cette ville n’en veulent pas.

      Quant a la France que vous faites semblant de la critiquer c’est elle qui héberge vos proches et cache les milliards que vous avez volé du Trésor public.
      Ne me traites pas de Marocain comme tu le fais d’habitude pour cacher tes origines sous différents pseudos.

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    La justice du peuple
    20 décembre 2018 - 20 h 39 min

    La corde, voila la solution car ces escrocs sont protégés par leur justice.
    Les patriotes, vous avez ce qu’il vous reste a faire au cas où vous croiserez l’un de ces minables faites le au nom de nos martyrs et pour laver l’honneur de l’Algérie.
    Attention, ne déposez jamais plainte contre eux devant leur justice même avec des preuves car vous serez condamné a des années de prison.

    Ali Bey
    20 décembre 2018 - 18 h 36 min

    Comme par hasard la majorité de nos traitres viennent de la meme Région;es-que c’est un pur hasard,ou juste leurs origines viennent d’ailleurs,on espérant que c’est ni l’un,ni l’autre

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      La Viriti
      20 décembre 2018 - 21 h 57 min

      Effectivement…Le triangle Oujda TNT…
      Le clan le plus apatride le plus vorace le plus cupide le plus marocain et surtout le plus antinational

      Tous ont des origines et des attaches fortes au Maroc et cette même mentalité puante que les serviteurs zélés du makhzen….
      Depuis 1999 et déjà bien avant ils ont infestés massivement les rouages des institutions algériennes…
      Khelil ne s’entourait que de gens issus du Maroc…Et dire que certains le voient diriger l’Algérie alors qu’il ne sait pas où situer Boussaada en Algérie

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    bozscags
    20 décembre 2018 - 17 h 17 min

    depuis 1999 ca se passe comme cela en algerie il faut chasser ces voleurs qui sont a la manoeuvre et nous mettre un poutine au pouvoir.

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    Anonyme
    20 décembre 2018 - 16 h 17 min

    Chakib continue sa mission en Algérie. Rien n’a changé.

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    Souk-Ahras
    20 décembre 2018 - 14 h 05 min

    Un petit rappel : en août 2013, Belkacem Zermati, procureur général près la cour d’Alger, s’apprêtait à lancer un avis de recherche contre Chakib Khli. Quelques jours plus tard, Interpol notifiait qu’elle n’a pas été en mesure de le placer en page « wanted persons » (?). L’avis de recherche fut aussitôt jeté dans les tiroirs de l’oubli.

    C’est malheureux à dire, Khlil ne sera jamais ennuyé ni ici ni ailleurs car aucune juridiction au monde ne pourra l’accuser ni inculper. Même s’il est fortement soupçonné dans cette affaire de corruption, Khlil n’a pas été pris en flagrant délit de détournement ou d’encaissement, et dans ce cas, la justice italienne ou étatsunienne ou autre occidentale, qui sont techniquement avancées et indépendantes, se trouvent devant la difficulté d’appréhender le rapport de causalité existant dans cette affaire.
    Je donne un exemple pour illustrer mes propos :
    – En glissant sur le sol encore humide d’un supermarché, un vendeur heurte un client qui, en tombant, se fracture le coccyx.
    – Le client est immédiatement pris en charge par les pompiers qui décident de l’emmener à l’hôpital le plus proche.
    – En chemin, l’ambulance subit un accident, causant au patient qu’elle transportait, un traumatisme crânien.
    – Par chance, l’hôpital n’étant plus très loin, la victime a été rapidement conduite au bloc opératoire.
    – L’opération se déroule au mieux.
    – Cependant, à la suite de l’intervention chirurgicale, elle contracte une infection nosocomiale, dont elle décédera quelques jours plus tard.

    Qu’en est-il, en droit, de tout cela ? Qui est responsable du décès de la victime?

    Dans les faits et suivant l’exemple donné, si la justice (institution) raisonne par l’absurde (ce qu’elle s’interdit de faire), il est possible de remonter la chaîne de la causalité indéfiniment.
    Il apparaît, dans ces conditions, que pour chaque dommage les causes sont multiples.
    Une question alors se pose pour la justice : Faut-il retenir toutes les causes qui ont concouru au décès de la victime, ou doit-on seulement en retenir certaines ?
    Telle est la « difficulté » juridique à laquelle est confrontée la justice techniquement avancée et indépendante occidentale pour qui la loi est la loi, applicable pour tous de la même façon. C’est aussi cette même « difficulté » qui a permis au clan présidentiel de s’auto-blanchir et de blanchir du même coup Khlil.

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      Anonyme
      20 décembre 2018 - 16 h 15 min

      Tu n’as pas encore compris, Chakib est l’homme des USA.

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        Souk-Ahras
        20 décembre 2018 - 16 h 39 min

        @Anonyme 20 décembre 2018 – 16 h 15 min

        Mon commentaire avait pour seul but de montrer la difficulté d’ordre juridique que rencontre la justice italienne à pouvoir prononcer une quelconque inculpation de Khlil.
        Qu’il soit l’homme des US ou XY est d’un autre débat.
        S’il ne tenait qu’à moi de le faire, Khlil croupirait à l’heure qu’il est au fond d’une cellule au Sahara.

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          Algérien de souche
          20 décembre 2018 - 23 h 51 min

           » S’il ne tenait qu’à moi de le faire, Khlil croupirait à l’heure qu’il est au fond d’une cellule au Sahara ».

          C’est mon rêve aussi.

      Argentroi
      20 décembre 2018 - 17 h 21 min

      Mais une question fondamentale et légitime vient à l’esprit : pourquoi avoir inculpé CK pour ensuite s’échiner à le blanchir ? Le procureur Zeghmati était-il à l’époque-il un justicier impartial et indépendant qui pouvait défier le président de la république au point d’enfreindre les contraintes et règles procédurales ?

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        Souk-Ahras
        20 décembre 2018 - 18 h 22 min

        @Argentroi

        La crainte de la « chain reaction » mon ami.
        Le cercle présidentiel a évité le pire qui pouvait lui arriver en 2013 en exploitant la difficulté juridique que rencontrait la justice italienne à l’endroit de Khlil pour, comme je l’ai dit précédemment, s’auto-blanchir et le blanchir.
        L’affaire Benyoucef Mellouk a aussi fait face à cette crainte.

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        Souk-Ahras
        20 décembre 2018 - 18 h 54 min

        @Argentroi

        J’ai omis de noter que l’affaire ENI de corruption était suivie par la justice italienne depuis 2010, ce qui a entraîné la décapitation en nombre de Sonatrach. En avril 2013, l’AVC de Bouteflika se déclara, et je pense que les nouvelles « déclarations » de la justice italienne n’arrangera pas en mieux les choses.

        Quant à la position du procureur Zeghmati dans cette affaire, il faut plutôt se rappeler de Mohamed Charfi, alors ministre de la justice, qui n’a jamais accepté de mêler la justice aux intrigues politiciennes ou à la guerre des clans. Il fut limogé pour avoir accéléré l’instruction de l’affaire Khlil.

          Argentroi
          20 décembre 2018 - 22 h 39 min

          @ Souk-Ahras
          Si Charfi, alors ministre de la justice à l’époque, ne voulait pas mêler la justice à la guerre des clans, pourquoi donc accélérera l’instruction, comme vous dites, de l’affaire Khellil ? Accélérer l’instruction signifie t-il lancer l’inculpation contre CK sans tenir compte de l’article 573 du code de procédure pénale ? Et qui lança l’enquête préliminaire contre CK avant que le dossier n’arrive sur le bureau du procureur Zeghmati ?

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      mouatène
      20 décembre 2018 - 20 h 44 min

      dans cette affaire, la mort de la victime est tout bonnement naturelle, du faite qu’elle decede plus tard et hors l’hopital. la seule infraction existante est celle de coups et blessures Involontaires ayant entrainer la fracture du coccyx. on ne peut meme pas retenir la corrélation de plusieurs infractions qui , en fait, sont inexistantes. donc par là, vous voulez dire qu’il ne y avoir qu’un seul auteur et j’en conviens. merçi pour la démonstration.

      Souk
      20 décembre 2018 - 23 h 36 min

      Faut pas philosopher chercher midi à 14 h. Un mandat d’arrêt contre chakib khelil a été lancé puis non exécuté pour vice de forme: en tant que ministre protégé par l’exception de juridiction. Ce ministre s’enfuit,le procureur,le juge et le ministre de la justice sont limogé ou mutés! C curieux quand même. Quelque soit le dossier on doit l’ouvrir voir ce qu’il Ya et innocenter s’il le faut chakib khelil en toute transparence.

        Souk-Ahras
        21 décembre 2018 - 9 h 36 min

        Bonjour,
        Il n’y a aucune philosophie à tirer de ce que j’avance modestement. Le vice de forme que vous évoquez dans votre commentaire est traité clairement par l’article 573 du code de procédure pénale algérien.
        Je suis néanmoins d’accord avec vous pour dire que cette affaire doit être traitée en toute transparence sous tous ses aspects.

    Pr Nadji Sassi
    20 décembre 2018 - 10 h 58 min

    Remarquons d’abord que ces informations proviennent d’un document officiel, publié publiquement par une institution judiciaire d’un pays moderne et démocratique.
    La remarque a son importance et indique l’indépendance concrète de cette institution par rapport aux autres pouvoirs dans son pays, l’Italie.
    Dans ce genre de pays moderne, la séparation des pouvoirs et le respect et l’indépendance des institutions par rapport aux individus quels qu’ils soient est concrète, suivie chaque jour.
    En Algérie, dont les personnes soupçonnées de corruption et de prise illégale d’intérêts contre leur propre pays, dans cette affaire, on reçoit en grande pompe l’un de ces soupçonnés. On lui déroule le tapis rouge. Des Walis le reçoivent officiellement dans les aéroport. Des Universités et leurs directions font de même. Des personnalités officielles – Walis, Sénateurs, Députés, se bousculent pour le saluer et l’accompagner dans ses pérégrinations à travers l’Algérie. Lui, qui n’a aucun diplôme universitaire en sciences économiques, se répand en analyses et autres élucubrations néolibérales pour
    le devenir de l’économie de notre pays, dont il ne connaît que les palais, les bureaux cossus et les aéroports.
    Il semble que dans ce magma que la plupart ont oubliés le passé professionnel de cet individu, du temps où il exerçait comme expert technique du FMI pour l’Argentine, avec les conséquences négatives que les conseils néolibéraux auxquels son nom est associé, ont conduit ce pays.
    Dites moi, l’éthique, «El Hechma» de nos ailleux a-t-elle encore un sens pour la plupart des élites politiques, toutes tendances mensongères confondues ?.

    Pr Nadji Sassi Oueledechaab

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      Vector
      20 décembre 2018 - 12 h 16 min

      Le néolibéralisme n’est que la conclusion logique du libéralisme que vous défendez (démocratie, droits de l’homme, état de droit, etc)
      Le programme d’ajustement structurel du FMI préconise exactement ce que vous préconisez (justice indépendante, lutte contre la corruption et le clientélisme, suppression de la la bureaucratie, anti-monopole, etc )
      Du coté économique et financier, en cas de déficit public et/ou commercial, les réformes du FMI sont obligatoire si personne ne veut financer vos déficits !
      La grande critique du FMI, l’Argentine a appelé le FMI à l’aide en mai 2018 après l’avoir expulsé en 2003 !

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        Anonyme
        20 décembre 2018 - 13 h 07 min

        Et que vient faire le néolibéralisme dans l’état d’esprit pourri de nos dirigeants? A moins que vous pensez que nos dirigeants sont des statures modiales politiques, économiques et autres. makan makan, chacun cherche à remplir sa panse et picitou. Libéralisme, droits de l’homme, l’économie, les finances, l’argentine, le FMI, tout cela pour nos dirigeants c’est du khorti au même. N’est sauvegardé que ce qui doit alimenter son compte ou remplir sa poche point barre.

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        Pr Nadji Sassi Oueledechaab
        20 décembre 2018 - 13 h 30 min

        Mr Vector, je vous remercie pour vos précisions
        ou vous soulignez bien que le néolibéralisme
        n’est qu’un avatar du libéralisme.
        On voit vers quelles crises cette avatar
        conduit les principales économies post-industrielles
        du monde – USA, GB, France, etc .
        Comment des responsables politiques ont-ils
        choisis et voulu l’appliquer coûte que coûte
        à une économie en construction comme
        la notre ?
        Comment nommer cet aveuglement persistant
        depuis des décennies ?
        Ensuite, Mr Victor, je soulevais dans mon
        présent écrit l’aspect éthique et patriotique
        de notre couche politique ou du moins de la
        plupart de ses membres en relation avec
        les scandales SONATRACH et les conclusions
        publiées par la Justice Italienne à ce sujet.
        Sur ce second aspect de mon écrit vous ne
        repondez rien.
        Quelle conclusions peut-on tirer de votre
        silence ?

        Pr Nadji Sassi Oueledechaab

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          Vector
          20 décembre 2018 - 14 h 29 min

          1) Je ne comprend pas votre critique du libéralisme car votre discours est libérale :
          critique de la bureaucratie et du clientélisme, valorisation de l’entreprenariat, etc
          2) Le néolibéralisme n’est pas causé par une ou des volontés mais par le processus capitaliste en soi ! Quand un déficit public et/ou commercial apparait, il faut les financer, et quand on ne peut pas les financer, on appelle le FMI !
          3) Votre argument par l’éthique est incohérent : vous critiquez le libéralisme (libre-échange et privatisation ) mais vous critiquez aussi la bureaucratie (corruption et incompétence)

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          Anonyme
          20 décembre 2018 - 15 h 05 min

          En vous lisant souvent @Vector, tout le monde est incohérent et tout le monde dit des absurdités. Il n y a que vous qui êtes cohérent, et il n y a que vous qui ne dites pas d’bsurdité. Et comme vous êtes le seul parmi tout le monde, on devine très bien qui dit des absurdités et qui n’est pas cohérent.

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        Pr Nadji Sassi Oueledechaab
        20 décembre 2018 - 16 h 47 min

        Mr Vector et cher lecteur,
        Dans votre deuxième réponse à mes écrits
        vous considérez que le néolibéralisme est
        une suite logique du libéralisme.
        C’est comme la fable de la «main invisible»
        répétée et ressasse à l’infini par ceux, y compris
        parmi les économistes universitaires,
        qui ne connaissent d’Adam Smith
        que son nom sans jamais avoir lu ni chercher
        à lire ses ouvrages. Ils seraient bien étonnés
        d’apprendre sa pensée.
        Le choix et l’application de modèles de politiques
        économiques (libérale, néolibérale, d’économie
        sociale de marché, etc), est le fait de groupe
        politiques dominants. Ils ne tombent pas
        du ciel, comme vous semblez le suggérer
        In fine.
        Or, dans une économie improductive telle que la notre,
        adopter le néolibéralisme n’est ni plus ni
        moins que livrer le marché algérien aux
        importateurs tout azimut.
        Cela veut dire bloquer toute possibilité
        sérieuse de développer localement une
        production nationale hors secteur d’extraction
        des hydrocarbures.
        Enfin je remarqué que vous n’ecrivez rien sur le
        fond de la question soulevée par mon
        premier écrit: le scandale dit de SONATRACH
        dont la justice italienne vient de dévoiler
        les complicités algériennes.
        Vous ne dites rien sur la considération
        politique dont continuent à bénéficier certains
        personnages politiques Algériens soupçonnées
        d’être les responsables principaux de ce
        scandale.
        Le proverbe bien connu certifie : « Qui ne
        dit mot consent».

        Pr Nadji Sassi Oueledechaab.

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          Vector
          20 décembre 2018 - 17 h 30 min

          Les oligarchies appliquent le néolibéralisme car il fonctionne !
          Le néolibéralisme est le libéralisme adapté à la révolution microélectronique !
          Vous critiquez la corruption et les spéculateur !
          Mais il faut choisir entre les 2 !

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    Anonyme
    20 décembre 2018 - 10 h 16 min

    Et dire que le blaireau Chakib Khelil se promène en toute quiétude en Algérie. Il semble même qu’il voudrait se présenter à la présidence. Dans quelle république bananière vivons nous?!!

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      Pr Nadji Sassi Oueledechaab
      20 décembre 2018 - 19 h 02 min

      Tout d’abord Mr Vector je dois vous remercier
      sincèrement, vraiment sincèrement pour votre
      franchise. C’est rare en Algérie de trouver,
      surtout parmi les élites, quelqu’un qui soit
      si franc, quoique l’anonymat des pseudos
      utilisés ici y aide beaucoup.
      Pour ma part, je vous informe bien que cela
      doit indifferer nos lecteurs, que je n’utilise ni
      anonymat ni pseudo.
      J’ai horreur des faux-semblants depuis mon
      enfance. Pr est mon grade universitaire acquis
      durement par mes propres moyens. L’Université ou je l’ai obtenu n’y a pas contribuer sauf d’être le lieu de
      ma soutenance. Sassi est mon prénom dans mon milieu familiale, Oueledechaab est mon second
      prénom intime dans la proche famille depuis mon adolescence.
      Je n’ai jamais ni bénéficier d’une bourse de postproduction ni de prise en charge des frais d’impressiin de la thèse de Doctorat d’État ni bénéficier de bourse algérienne ou étrangère pour mon DEA acquis à l’IREP D de Grenoble 2 du temps de Profs compétents
      et irréprochables, tous de haute éthique tels
      que G. D’E. De Bernis, P. Judet et J. Perrin.
      Ceci dit, bref, vous reconnaissez que le choix en Algérie aujourd’hui, votre choix et celui de la plupart de nos
      dites élites est seulement entre le corrompu et
      le spéculateur.
      Ce n’est pas mon choix et ce n’ai aucunement
      des Algériens integres et patriotes.

      Bonne année à vous et à tous nos lecteurs ainsi qu’à ceux qui nous ont parmi de débattre, AP des journalistes
      et sa direction.

      Sûrement que je vous recommande mes
      tous prochains écrits dans la presse
      nationale sous mon nom officiel,
      Pr Nadji KHAOUA,

      Pr Nadji Sassi Oueledechaab.

    Anonyme
    20 décembre 2018 - 9 h 47 min

    Chekib Khalil a l’immunité des zaouïas et leur baraka .

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    elhadj
    20 décembre 2018 - 9 h 32 min

    tout d abord par respect au peuple souverain, le parquet devrait procéder d office a l ouverture d une information judiciaire pour de terminer le bien fondé de ces informations aussi graves qu elles mettent en péril la souveraineté du pays si de telles pratiques auraient libre cours au sein des institutions stratégiques pour la défense et les intérêts du pays .la juridiction d un pays étranger a mis en cause dans cette affaire de corruption des responsables de l époque qui se trouvent être libres de tout reproche contrairement a ce que pensent l opinion publique et les médias.saura t on un jour la vérité établie dans la clarté par notre justice indépendante, impartiale et souveraine.

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    1
    Felfel Har
    20 décembre 2018 - 9 h 21 min

    Le président américain Harry Truman avait une devise qu’il avait fait graver sur un signe placé sur son bureau à la Maison Blanche: « The buck stops here » pour signifier que c’était lui le boss qui prenait des décision et surtout, qui en assumait toutes les conséquences.
    Qui prendra la décision d’avoir désigné Chakib Khellil à la tête de SH? A qui CK rendra-t-il des comptes pour avoir choisi Farid Bedjaoui comme bras-droit? Qui assumera la responsabilité pour avoir « blanchi » CK et fait annuler le mandat d’arrêt international lancé par Interpol?
    En théories d’organisation, un principe cardinal émerge, celui de l’intime relation entre Autorité et Responsabilité. En vertu de ce principe, celui qui a l’autorité assume seul la responsabilité, de la même manière que pour être tenu pour responsable, il faut au préalable avoir été investi d’une autorité. C’est applicable partout, sauf en Algérie où certains esprits considèrent que les lois, principes et autres normes ne signifient rien. Louis XIV a fait des émules depuis qu’il a fait cette déclaration « l’état, c’est moi » autrement dit « je suis la loi ». N’a-t-on pas aboli la monarchie absolue?

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      Zaatar
      20 décembre 2018 - 9 h 45 min

      Ami Felfel Har, ça se résume allégrement au dicton de chez nous « Errachem c’est H’mida et Ellaab c’est H’mida », ce qu’on a jamais arrêté de dire ici. Notre pays illustre parfaitement cette caricature…

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      B.Nadia
      20 décembre 2018 - 14 h 15 min

      Sans dire trop( elle est ou la vrai image) est F.B est vraiment le bras droit de C.k?! C.K rentre en Algérie juste pour être acteur dans cette tragédie ?! Et les autres sans nom sont vraiment sans rôle ?!

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      1
    Argentroi
    20 décembre 2018 - 9 h 19 min

    Et qu’en est-il de l’inculpation ou de la condamnation de Chakib Khellil ? Tout le monde l’accuse, mais aucune condamnation à l’horizon ni en Algérie ni en Italie ni aux Usa. Il doit sûrement avoir de grands, grands soutiens pour que la justice italienne et d’ailleurs ne le cite même pas à comparaître.
    Mais ce qui m’étonne encore le plus est le fait comment un homme du premier carré présidentiel puisse être accusé en Algérie avec des chefs d’accusations assez précis par la justice algérienne. Faut-il croire alors à l’indépendance de la justice algérienne ? Je n’arrive pas à comprendre cette contradiction manifestement criarde et pourquoi on dédaigne en parler ! Ou bien c’est l’omerta à la sauce algérienne ?

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      Zaatar
      20 décembre 2018 - 9 h 49 min

      C’est ce dont on nous a habitué depuis 62. Ils nous disent, dezzou m3ahoum, les responsables c’est nous, les gérants du pays c’est nous, les faiseurs de lois et des régles c’est encore nous, la justice c’est nous et le pognon c’est pour nous… après vous pouvez vous taper la tête contre le mur que ça n’y changera rien… c’est ce qui se vérifie avec Khelil Lekhla…et bien d’autres encore qu’on ne va pas tous les citer…

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    marri
    20 décembre 2018 - 8 h 34 min

    Pour pouvoir vendre des informations sur les appels d’offres il faut d’abord les avoir entre les mains., remis par quelqu’un qui y a accès, c’est pas la peine de suivre mon regard, tout le monde sait avec qui travaillait ce triste requin de bedjaoui. Et ce triste sire est libre en Algérie, après avoir eu l’absolution des zaouia qui pensent qu’ils ont le pouvoir de le faire à la place de Dieu. Ce triste vieillard veut rempiler et nous distille ces conseils à la .. après avoir ruiné L’Algérie avec ses complices. Que font Saïd, hmimed et si Tayeb? qu’attendent t’ils, …

    20
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    صالح/ الجزائر
    20 décembre 2018 - 8 h 23 min

    Ce Farid Bedjaoui aurait il pu accéder , et puis vendre à Saipem , « les informations confidentielles concernant des appels d’offres de Sonatrach à un prix estimé à 197 millions d’euros, en forme de pots-de-vin» s’il n’était pas un «neveu d’un ancien ministre algérien des Affaires étrangères» et un ancien bras droit de l’ancien Ministre de l’Énergie et des Mines et président de Sonatrach ? .
    Pourquoi le ministre de la justice et garde des sceaux n’a pas recouru aux services de l’Interpol pour le faire ramener en Algérie pour payer ses dettes , comme on a fait ramener Abdelmoumen Khalifa ? .
    Pourquoi le nom de Farid Bedjaoui a brusquement disparu de la liste des personnes recherchées par les autorités italiennes et Interpol ? .

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    ANONYME 1
    20 décembre 2018 - 8 h 06 min

    UN TRAITRE BON POUR LA POTENCE.

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    Abou tamtam
    20 décembre 2018 - 7 h 57 min

    Sachant que l’un des principaux acteurs de ce scandale se trouve en Algérie libre comme l’air, je ne voie pas l’utilité de publier ces articles qui ne font que du mal à l’Algérien lambda.

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    Zaatar
    20 décembre 2018 - 7 h 53 min

    Cela se passe de tout commentaire quant à l’intégrité de nos dirigeants. Et dire que l’on continue à parler économie, élaborer des budgets, parler de PIB et de dettes…. y a plus rien à dire.

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    Vérité
    20 décembre 2018 - 7 h 32 min

    La nation qui a sacrifié un quart de sa population pour permettre aux traîtres de faire la fête, comme par hasard la majorité de nos dirigeants sont des traîtres ou des corrompus opportunistes,de la tête jusqu’au pieds, sinon comment suffit-il la nation la plus riche n’arrive même pas à soigner ses propres malades

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