Dilemme pour le pouvoir : la candidature du général Ghediri sera-t-elle validée ?

Election candidature
Ali Ghediri. D. R.

Par R. Mahmoudi A moins de quarante jours de la date fixée pour le dépôt des dossiers de candidature à l’élection présidentielle du 18 avril 2018, les observateurs s’interrogent sur la réponse qui sera réservée par les autorités au dossier du général à la retraite Ali Ghediri, qui a annoncé son intention de se présenter au scrutin. Interrogations motivées, d’abord, par le tintamarre provoqué par son intervention dans la presse il y a quelques semaines, où il exprimait son point de vue sur la situation politique du pays et, aussi, par les dispositions de la loi d’août 2016 soumettant les militaires à la retraite à un devoir de réserve.

Curieusement, depuis l’annonce faite par le général Ali Ghediri et quatre autres officiers de l’ANP à la retraite (dont un, Ramdane Hamlet, a fini par retirer sa candidature), les remontrances du commandement de l’institution militaire ont tout d’un coup cessé. Que cache ce silence ?

Selon le quotidien panarabe Al-Araby Al-Jadid, citant des sources informées, des soutiens supposés du général Ali Ghediri exerceraient actuellement des pressions accrues sur les cercles de décision, et notamment sur la présidence de la République, pour «ne pas entraver sa démarche» car le pouvoir peut, effectivement, empêcher cette candidature en usant des obligations imposées aux officiers à la retraite mais, aussi, lors de la laborieuse opération de collecte de signatures nécessaires (revue à 60 000) pour la validation de chaque dossier des candidats libres.

Or, selon d’autres sources, le pouvoir n’aurait pas intérêt à empêcher maintenant la candidature du général Ali Ghediri, qui s’apprête à faire sa première apparition publique ce dimanche, pour «éviter de lui faire de la publicité ou d’en faire une victime». Un véritable dilemme.

R. M.                 

Comment (57)

    MELLO
    28 janvier 2019 - 15 h 46 min

    Je reviens sur ce dilemme pour le pouvoir , que cette candidature de Ali Ghediri. Le premier à recevoir ce coup de massue , c’est le président du conseil constitutionnel Mourad Medelci -Allah irahmou- qui était dans un position paradoxale : comment faire pour Refuser la candidature de Ali Ghediri et accepter celle de Bouteflika ? Un vrai dilemme pour le regretté Medelci. Il n’aura pas cette occasion .

    djamel
    26 janvier 2019 - 11 h 39 min

    vive le général ghediri votez en masse

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    patriotisme
    26 janvier 2019 - 1 h 29 min

    Le général Ali Ghediri président.
    D’accord ! !!!!!
    Mais s’il ne fait pas l’affaire pendant son mandat quinquennal il devra partir pour laisser la place à un autre.
    Jusque l’ont trouve le vrai patriote comme Houari Boumédiène Allah yarhamou

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      EL Che
      27 janvier 2019 - 10 h 09 min

      @ Patriotisme , « Jusque l’ont trouve le vrai patriote comme Houari Boumédiène Allah yarhamou » !!!!!!!!!

      Revolution Agraire : Fiasco
      Revolution industrielle : Fiasco
      Revolution Culturelle : Fiasco
      wakila Les Fiasco de Boumediene te manque !!!?
      Non Merci Kho parle pour toi ……..il nous faut un patriote certe mais un patriote capable de progresse et développe l’Algérie

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      NEMROD
      29 janvier 2019 - 23 h 43 min

      Ton Boumediene n’a jamais été un patriote, aucune balle tirée durant la guerre, il était à la solde de Gamal abdennacer, il a laissé la France faire ses essais nucléaires au sud au delà de 1970. Qu’il repose en enfer! les vrais patriotes sont ceux que le pouvoir de oujda a fait tuer ou exiler ( Abane, la livraison de Ben M’hidi,Amirouche, Khider, Benboulaid eh oui, Colonel chabani, Krim Belkacem , Boudiaf et Ait Ahmed); Les officiers de l’armée française et ceux qui ont négocié EVIAN BIS ( Le groupe de Oujda) ceux-là sont de vrais traitres à la nation.

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    Citoyen
    25 janvier 2019 - 21 h 14 min

    Gherifi president 🇩🇿🇩🇿🇩🇿
    Viva l algerie

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    Anonyme
    25 janvier 2019 - 21 h 08 min

    Et en quel honneur il ne pourrait pas se présenter ?

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    anonyme
    25 janvier 2019 - 20 h 53 min

    je ne pourrais m’avancer sans voir le programme de ce monsieur et sa feuille de route
    Et qu’en sera t’il du clan des prédateurs et tous ceux qui ont amassé des fortunes colossales, seront-ils jugés ?
    Autrement c’est Errih fe rih

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    no news
    25 janvier 2019 - 20 h 40 min

    si la majorite des Algeriens sont courageux et s’alignent derriere lui ouvertement, il ne sera pas facile pour la mafia de lui barrer la route par des procedures bureaucratiques. La colere du peuple sera dificile a ignorer.

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    djazairi
    25 janvier 2019 - 19 h 22 min

    je voudrais simplement faire remarquer que la validation des candidature est du seul ressort du conseil constitutionnel. la loi sur l’obligation de reserve ne peut entraver le depot de dossier de candidature du concerne. il reste au candidat de reunir l’ensemble des cinditions de candidature, ce qui n’est pas aise. j’ai comme l’impression que certains commencent deja a preparer l’opinion au rejet par le conseil constitutionnel du dossier de candidature de ce general, en suggerant que le rejet le serait pour des consideration politique non de conformite

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    HOUMTY
    25 janvier 2019 - 19 h 21 min

    SALAM L’KHAWA….. Moi je dit ‘ M3ack mon GÉNÉRAL….. Tous pour Mr Ali GHEDIRI…..PRESIDENT DE LA RÉPUBLUQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE…. Qui nous rappel tous notre LION NATIONAL Mr LIAMINE ZEROUAL. QU’ALLAH vous protége mon GÉNÉRAL et protége notre mére Patrie L’ ALGERIE et notre Glorieuse A.N.P.. Juste une chose mon GÉNÉRAL prenez contact avec Mr LIAMINE ZEROUAL ces conseils vous seront judicieux ! Rabi ma3ck

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    À L' Étonné Qui Calcule
    25 janvier 2019 - 18 h 50 min

    « On t’a payé combien pour….? »
    On dirait que le rejet des partis politiques par la population, et la colère sourde de tout un peuple commencent à faire trembler certains. À défaut proposer une argumentation, ils préfèrent jouer à être « étonné ».
    Quel courage! C’est tellement plus facile que d’avoir à lutter contre un régime,qui laisse ses jeunes gens se jeter dans les eaux glaciales de la méditerranée, pour y mourir, parce que le régime en place leur confisqué tout espoir d’avenir,et volé leur jeunesse.
    Alors l’étonné,toujours étonné ? Étonné que l’un de ces pauvres jeunes pourrait être vite frère, votre cousin,votre copain de quartier ,ou tout simplement, un jeune Algérien
    méconnu, mais qui ne devrait pas cesser de vivre aussi brutalement, et de manière aussi morbide.

    Abu Stifaille
    25 janvier 2019 - 18 h 14 min

    Facebook: »Comite de soutien a la candidature d Ali Ghediri »

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    Anrisisoniste
    25 janvier 2019 - 18 h 01 min

    Étant moi-même algérien, donc faisant partie de ce futur peuple (car on est encore un petit peu loin de mériter cette nomination) je comprends l’enthousiasme des uns et la méfiance des autres vis-à-vis de Monsieur Ali Ghediri, et pour être honnête les deux sont défendable à mon humble avis.
    Ce que nous algériens et algériennes devrions comprendre c’est qu’il nous faut quelqu’un qui doit enclencher la RUPTURE avec le système en vigueur depuis «l’indépendance », et un tel changement ne va certainement pas être facile. Car pendant 57 ans beaucoup d’entre nous ont été et sont encore (d’une façon ou d’une autre) les clients et serviteurs de ce système aussi obsolète que dangereux. Nous parlons tous de changement et de rupture, mais nous semblant ignorez ce que cela peut impliquer, et ce que cela va certainement produire à court terme et moyen terme.
    Personnellement, Monsieur Ali Ghediri me semble un excellent choix pour cette phase, il reste bien entendu qu’il nous présente son programme et nous montrer sa détermination. En attendant que cela se fasse on devrait déjà penser à comment nous organisé pour un tel rendez-vous historique quel que soit sur quoi il va déboucher. A ce propos je ne m’attends pas du tout à ce que la candidature de monsieur Ali Ghediri fasse l’unanimité ce qui n’est même pas le cas maintenant, mais c’est tout ce que nous avons comme choix judicieux à faire. J’ignore quand la grande mosquée de fakhamatouhou sera achevée, mais j’ai bien peur qu’il n’est pas prêt de nous lâcher les baskets avant qu’elle ne soit terminée, et encore…. Alors si quelqu’un connais les responsables de ce «projet » il pourrait sans doute leur dire d’activer les choses avant la fin du mois, et j’organiserai une collecte national pour le récompensé lui et ses ouvriers.

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    lhadi
    25 janvier 2019 - 17 h 09 min

    Je ne m’attacherai pas à caractériser les qualités personnelles de cet ex membre de l’armée nationale populaire. Je me contenterai de rappeler que l’élection à la magistrature suprême est un combat de longue haleine.

    A ce propos, il ne faudra pas perdre de vue ceci : rentrer dans l’arène politique avec le fusil à la bretelle est une stratégie qui montre le caractère improvisé et léger pour combler le fossé de défiance et d’incompréhension qui n’a cessé de se creuser entre le peuple et ceux, qui, censés servir ses intérêts, ont trop souvent fait preuve d’inertie, d’impuissance et de résignation.

    Celui qui ne croit pas cela, ne croit pas à la victoire.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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    Anonyme
    25 janvier 2019 - 16 h 56 min

    Donnans massivement nos voix pas 60000 mais 6000000

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    Anonyme
    25 janvier 2019 - 16 h 55 min

    Il faut donner un coup de pied dans cette fourmilière une fois pour toute et chasser le cheval de Troie qui gangrène notre terre maman l’Algérie depuis sa dependace 19 6 2

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    Une Chance À Ne Pas Rater
    25 janvier 2019 - 16 h 02 min

    C’est le candidat le plus crédible à tout point de vue. C’est le SEUL à afficher une volonté aussi ferme pour la rupture et le changement. Une esquisse de son programme est discrètement annoncée dans sa « Lettre à mes Aînés », pour ceux qui savent lire entre les lignes. C’est justement cette audace là qui lui a valu toutes les foudres du tonnerre!
    Certains sceptiques prêchent qu’il est sorti de nulle part,et qu’il n’a pas d’ancrage politique. De quel ancrage politique font ils allusion ? A celui des islamistes ou celui du FLN/RND conforté par les partis de l’Alliance, et qui travaillent tous à l’unisson pour le régime tout en excellant en la langue de bois?!Ces sceptiques ne se rendent pas compte, mais ils ne veulent pas rompre consciemment ou inconsciemment avec ces soit disant partis de l’opposition RCD,FFS,PT,et Cie, qui passent leur temps à se disperser dans des discours creux,et à se chamailler au lieu de proposer concrètement UN PROJET de société et d’associer le peuple à cette démarche. C’est justement cette démarche, celle d’associer le peuple à un projet qui rend le candidat Ali Ghediri plus crédible vis à vis de la rupture pour un changement. Maintenant si l’argument des sceptiques se base sur le fait que ce monsieur, soit méconnu sur la scène médiatique et politique, la réponse est simple. La majorité silencieuse, la jeunesse marginalisée qui représente près de 70% de la population algérienne, et l’élite intellectuelle sciemment écartée du jeu politique,se disent prêts à rendre Ali Gjediri connu de tous les Algériens,et de le porter future président. Il suffit d’y croire et de se mobilier. Ce monsieur représente peut-être une chance unique et un formidable coup de pouce du destin, que nous devons aucunement rater.

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      étonné
      25 janvier 2019 - 16 h 53 min

      on t’a payé combien pour que tu lui fasse la précampagne
      tous les membres de la silencieuse sont les mêmes et svp pas d’illusions.

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    Ils veulent juste le Koursi
    25 janvier 2019 - 15 h 56 min

    Connaissez-vous un seul programme des partis du pouvoir ou de l’opposition? Leurs seuls intérêts est le pouvoir pour le pouvoir, le « Koursi ». L’ambition pour le pays, l’amour du pays, la vision économique, sociale, politique et culturelle, il s’en foutent complètement. Les seules thématiques utilisées par les partis sont toujours d’ordres religieuses, régionalistes, sécuritaires, la Palestine, le Sahara occidental et l’éducation nationale car ceux sont des sujets clivants mais le bien être des Algériens, la modernité, le développement économique,… ils s’en foutent tous. L’objectif final étant l’accaparement de la rente et leurs égos.

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    Séhab
    25 janvier 2019 - 15 h 35 min

    bonjour mes amis et compatriotes avez vous vus les débats du présidant français ( MACRON)
    7 heures de dialogues a plusieurs reprise avec les française et les français ou il répond a toute leurs questions sans exception aucune alors pour moi le prochain présidant de la république algérienne il a l’obligation d’ouvrier un dialogue directe avec les algérienne et algérien pour recueillir leurs doléances et leurs point de vus d’une Algérie nouvelle
    avec une politique nouvelle ou la liberté de la presses soit garanti ainsi que la liberté individuelle et une justices
    libre et indépendante et surtout indépendante de toute intervention politique et surtout qu’il faut consulté le peuple a chaque fois qu’on doit toucher a la constitution ou changer ou créer une nouvelle loi
    il est temps que les politiciens prennent les algériens pour de adultes et pas pour des moins que riens!!
    et aussi que se candidat a la présidences il faut qu’il présente un programme aux algériens on ne peux pas élire un candidat qui ne présente pas de programme et qu’il ne respecte pas le programme sur le quelle a été élu le peuple aura le droit de le destitué par référendum comme dans toute les démocratie qui se respecte
    voila pour moi une Algérie respecté et respectable en elle même

    Bien CORDIALEMENT Séhab

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      Lghoul
      25 janvier 2019 - 15 h 59 min

      Impossible monsieur Séhab car chez nous, tout se fait par PROCURATION. Quelqu’un parlera et répondra a la place de quelqu’un d’autre. On anime meme des fetes par procuration. En fait, on est spécialisé dans la procréation et la procuration.

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      Lyes Oukane
      25 janvier 2019 - 16 h 27 min

      @ Séhab . Macron rencontre les maires ,les élus locaux et régionaux des villes où il passe . Alors que c’est le simple citoyen qui manifeste dans les rues de France ,le président macron trie ,sur le volet , les personnes qu’il veut rencontrer . Autre chose , en Novembre dernier et bien qu’invité ,Macron n’a pas voulu s’entretenir avec les maires de France qui se réunissent chaque année à Paris . Enfin,durant le débat d’hier soir dans la Drome ,Macron et les médis ont fait croire qu’il y est arrivé par surprise ,que personne ne l’attendait . Hors ,l’ancien maire de cette ville ( ancien ministre ) et Macron se connaissent très bien depuis plusieurs années …
      Perso ,je trouve que tout est cousu de fil blanc . Les sujets à débats sont proposés par la présidence et aucun autre sujet ne sera débattu . On peut critiquer mais rien ne changera ( parle à mon … ma tête est malade ) . Macron critique Poutine ,le Vénézuela ,Cuba mais avec 7 heures de temps d’antenne c’est plus soporifique qu’un discours de feu F . Castro . Tu ne trouves pas ?
      Il est vrai que le notre ,ni on ne l’entend ni on le voit en vrai hormis ses portraits géants placardés partout .

      En clair et comme le dit la réplique populaire , la France c’est cause toujours mais rien ne changera et chez nous c’est ferme là . Tu vois une différence ? il n’y en a pas .

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        Séhab
        25 janvier 2019 - 17 h 55 min

        salut compatriote >>Lyes Oukane<<
        vous avez peut-être pas regardé l'émission
        d'hier au soir (24/01/2019) ou même moi j’était prestant j'ai fait le déplacement pour aller

        à BOURG-DE-PEAGE 26300

        distant de 68 km de MONTÉLIMAR 26200
        la ville dans la quelle j'habite))

        détail c'est vrais que le président a rencontré
        à VALENCE durant 2h
        et puis c'est déplacé à BOURG-DE-BEAGE
        pour une rencontré avec les citoyens qui a durée plus de 3h.

        voila chère compatriote

        Bien Cordialement

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          Lyes Oukane
          25 janvier 2019 - 19 h 28 min

          @ Sèhab . Montélimar ! je connais un peu . Ca me rappelle mes années d’adolescence . J’y allais en discothèque ( le Voom ,Le Vox ,le Patio ,la Ferme …) Le Lumina à Valence …. Ah les années d’insouciance .Je suis de Lyon .

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      MELLO
      25 janvier 2019 - 21 h 06 min

      Pourquoi voulez vous qu’on fasse comme la France de Macron avec ses macronites ? L’Algérie est un pays indépendant, le peuple Algérien reste plus éveiller que ce peuple de France qui a élu à la majorité son président pour se retourner contre lui quelques mois après. Le Président Algérien fait son quinquennat , puis un deuxième, un troisième , un quatrième, et pourquoi pas un cinquième si Dieu lui donne force et santé.

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    Gavroche
    25 janvier 2019 - 15 h 08 min

    En Algérie, les situations ne sont jamais blanches ou noires mais grises. La gestion dans l’opacité est un sport national dans tout les domaines. Entre ceux qui veulent un Bouteflika pour encore quelques années afin de sécuriser leurs arrières pour ne pas devenir les « Rebrab » de demain et ceux qui poussent au candidat comme A.Ghdiri ou Benflis pour être les A.Haddad de demain. Mais le dindon de la farce restera le peuple Algérien qui continuera à s’enfoncer dans la précarité, la dépression et le désespoir soit en se résignant par peur des télématiques sécuritaires par les tenant DES pouvoirs soit en essayant de vendre leurs cerveaux aux étrangers ou par désespoir de partir en risquant leurs vies en traversant la Méditerranée. Si la roue tourne pour les hautes sphères claniques, elle stagnera pour le Peuple. Seul une nouvelle révolution démocratique, populaire et pacifique du Peuple à travers le pays, de façon unis, solidaire pour un changement profond et total tel un Tsunami feront bouger les choses sur le fond. Nous avons oublié que nous le Peuple, nous sommes une force qui peut déplacer les montagnes. Rappelez vous, n’oubliez pas et méditez Novembre 54 !

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    Anonyme
    25 janvier 2019 - 14 h 23 min

    Il n’ y’ a aucune raison objective pour que la candidature du Général Major Ali GHEDIRI ne soit pas validée par le pouvoir. Outre ses diplômes universitaires, ce candidat répond à toutes les conditions légales ,sans exception aucune, pour se présenter aux élections présidentielles.

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    Chibl
    25 janvier 2019 - 13 h 58 min

    La question est:
    Quel est le degrés d’instruction de Gaid Salah pour etre chef d’etat major de la 25 eme armée au monde? svp une reponse et quel a ete son grade pendant la guerre de liberation?
    Nous savons que Hitler a ete caporal durant la grande guerre mais Gaid Salah aucune idée.

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      Lghoul
      25 janvier 2019 - 15 h 21 min

      Certificat d’études du désossement des méchouis d’agneau et des côtes de veau.

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    Anonyme
    25 janvier 2019 - 13 h 54 min

    x ou y et tant que le systeme actuel est dirigeant,gerant,gestionnaire,controleur non contrôlé,faiseur de loi sur mesure le pays restera au meme stade actuel.voter ou non il y aura tjrs un subterfuge pour se faire perdurer.bras leve ou abaissé c,esy toujours la meme symphonie.a moins que……………et tjrs vive l’ALGERIE DEBOUT.

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    Bouzorane
    25 janvier 2019 - 13 h 43 min

    Meme ce général ghediri est trop vieux. N’en parlons pas de l’antiquité benflis!!
    Il faut un Président de 50 ans maxi

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    Abou Stroff
    25 janvier 2019 - 13 h 23 min

    je pense qu’il ne faut pas que nous nous mettions à bâtir des châteaux en espagne.
    en effet, si bouteflika décide de rempiler pour un cinquième mandat, il me parait tout à fait inutile de nous triturer les méninges sur le nom de notre futur fakhamatouhou. bouteflika sera élu avec une majorité de plus de 90% puisque toutes les institutions qui contrôlent , d’une manière ou une autre les urnes, des chefs de bureau de vote et de la mairie au ministère de l’intérieur, en passant pas les wilayas sont aux mains de clients confirmés de bouteflika (peu importe le prénom)
    moralité de l’histoire: il faut que tous les patriotes (et j’inclus consciemment le général gaïd salah), fasse tout leur possible pour nous éviter la farce (qui suivrait la mascarade d’une présidence impotente depuis des années) qui consisterait à voter pour un portrait.
    PS: quant Ghediri, je persiste et signe: il semble être porteur des valeurs du monde nouveau qui ne parvient pas encore à naitre et il me semble être le seul homme assez « armé » pour comprendre les enjeux du moment et entamer la destruction graduelle du système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation qui nous avilit et nous réduit à des moins que rien.

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      yacine
      25 janvier 2019 - 17 h 14 min

      Mr Abou Stroff
      Vous avez vu juste sur tout les points sauf un seul !
      Quand vous incluez El Gaid Salah parmis ceux qui peuvent oeuvrer pour nous epargner la farce .
      El Gaid Salah a plus besoin de Bouteflika que l’inverse !
      Vous avez un monsieur ayant une instruction elementaire , octogenaire et qui est l’homme le plus puissant d’algerie .
      Pourquoi devra t-il oeuvrer pour changer la donne et devenir juste un retraite qui n’aura plus droit de s’exprimer ?
      Par patriotisme ……………..pfff…………

    MELLO
    25 janvier 2019 - 13 h 19 min

    Un vrai dilemme pour les tenants du pouvoir, et si ….au nom de la continuité qui n’arrange que lui-même ,le régime s’appreterait à commettre un énième coup de force constitutionnel . En tout les cas, si jamais cette option ,d’élimination d’un candidat, est envisagee, ce sera un acte d’une extrême illégalité. Mais rien ne peut plus nous étonner, puisque l’histoire de notre pays , depuis le recouvrement de l’indépendance ,est une suite de coups de force. Aujourd’hui , si le peuple decide de s’organiser pacifiquement autour d’un vrai programme politique et démocratique , sans jet de pierres, sans casse, le régime perdra à ce jeu , lui qui n’a comme arme la seule violence. Dans le cas contraire, l’acceptation de la candidature de Ali Ghediri , véritable intellectuel et intègre , fera de notre pays le pionnier d’un passage pacifique à une deuxième république. Osons le changement.

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    Anonyme
    25 janvier 2019 - 12 h 58 min

    De toute façon les choses sont très simples et basiques :

    1/ ou le Général Ghediri peut se présenter sans être gêné dans le respect de la loi en équité avec tous les candidats

    2/ ou le Général Ghediri est harcelé par d’incroyables mesures de rétorsions d’intimidation.

    Dans le 1er cas, le Général Ghediri dira son programme et présentera son équipe et nous jugerons sur pièces.

    Dans le 2ième cas, Ghediri deviendra un nom et un motif de rassemblement pour tous les patriotes qui veulent que ce pays décolle et ne passe pas sa vie à faire deux pas en avant et dix pas en arrière.
    Ils peuvent sans se gêner embêter Ghediri, je fais partie de ceux qui travailleront sans relâche pour que Ghediri devienne président dans cinq ans. J’ai la patience et la détermination avec moi. Nous aurons alors cinq ans pour nous compter, nous préparer, tisser des liens parmi tous les patriotes en Algérie et dans la Diaspora.

    Nous sommes nombreux à vouloir que notre pays avance, sans perdre ses valeurs et notre patriotisme, nous sommes nombreux à refuser que notre peuple devienne clochard du consumérisme, esclave de la bigoterie, chair du terrorisme ou encore suppôts sectaires. Ce pays est le notre. Nous n’avons que lui, nulle part, nous ne sentirons ce lien charnel, nous rassemblerons chaque algérien pour cet objectif.
    Ce pays est riche, hyper riche et surtout riche de son peuple encore inconscient de ses potentialités, les algériens sont loin d’être sans capacité, nous délivrerons la prison mentale qui nous empêche d’ouvrir les énergies individuelles et de construite une synergie nationale.

    De toute facon, nous réussirons. La fatalité n’a jamais existé en réalité.
    La fatalité c’est quand vous commencez à douter de vos capacités et à vous déprécier.
    Sortons de la gloriole et sortons de la fatalité et travaillons avec acharnement pour faire décoller ce pays comme jamais.

    Je le dis et le répète, un président de carrière militaire n’est pas une chose inquiétante. Liamine Zeroual était un militaire et aucun civil ne pouvait parvenir à faire ce qu’il a fait. Ce qu’il nous faut c’est un homme robuste, en pleine possession de ses moyens, radicalement tourné vers l’unité de tous les algériens et apte à s’entourer de tous les patriotes. On s’en fout des idéologies, ce sont de fabulations. Ce qu’on veut c’est réussir de faire de notre pays, un lieu où son peuple varié et divers s’aime, se soutient, se défend ensemble. Si nous réussissons cette cohésion nationale alors rien ne saura nous limiter dans nos horizons.

    En attendant, qui est le Général Ghediri, que fera-t-il ?
    AP, SVP, mettez-nous toute vidéo qui nous permette d’entendre ses interviews.

    Tout candidat patriote doit soutenir un autre candidat patriote si celui-ci perd. Il faut en finir avec la rivalité et serrer les rangs car l’avenir ne sera radieux pour personne dans les prochaines années et dans aucun pays du monde. Seuls les pays unis et patriotes pourront sortir leur épingle du jeu macabre de destruction par l’argent et la finance qui se joue depuis la crise de 2008.

    J’en ai marre de notre situation, il nous faut arrêter notre surdité et nous analyser pour avancer.

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    Anonyme
    25 janvier 2019 - 12 h 31 min

    S’il est vrai que toute personne doit pouvoir se présenter, il est attendu que la presse joue son rôle en nous informant sur le passé et l’actualité des individus en question afin d’orienter le choix du citoyen au lieu de nous enfumer avec ce genre de question sans grand intérêt.

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    UMERI
    25 janvier 2019 - 12 h 19 min

    Maintenant qu’il est devenu un personnage public, qu’il désire se porter candidat a la prochaine élection présidentielle, le pouvoir, qui a tous les moyens légaux ou illégaux, essayera de lui barrer la route, mais renforcera sa popularité.Seulement Mr Ghediri doit présenter un programme politique, économique, social et sécuritaire clair et publier la liste de ses soutiens, qu’il doit triller au volet, pour ne pas faire figurer des opportunistes ou des aigris de la politique. Cependant, s’il n’est pas candidat, on le verrai bien, ministre de la défense ou de l’intérieur, afin de rajeunir l’ A N P et mettre un terme a l’insécurité qui règne dans nos villes et villages. Bon courage.

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    Mohamed
    25 janvier 2019 - 12 h 12 min

    Déclaration de candidature à l’élection présidentielle d’avril 2019 de Ali Ghediri

    Algériennes ! Algériens !
    L’Algérie traverse une phase décisive de son histoire. Au désespoir que vit notre peuple, notamment sa jeunesse, s’ajoute la déliquescence de l’Etat et de ses institutions. Le constat est amer : Etat de non-droit, vieillissement de sa composante humaine, injustice sociale, rente érigée en système de gouvernance, népotisme et corruption gangrènent notre société.
    L’insécurité qui menace quotidiennement les Algériens est aggravée par le trafic et la consommation de drogues de plus en plus dures. L’autoritarisme empêche l’émergence d’une réelle démocratie. Le clanisme et la prédation ont érigé le régime politique en oligarchie.
    Face à cette situation qui menace l’existence et la cohésion nationales, la résignation n’est pas une fatalité en soi. Un sursaut salutaire est possible.
    J’ai décidé de relever le défi en me portant candidat à l’élection présidentielle d’avril 2019.
    Ce défi majeur ne peut se réaliser sans l’adhésion et l’implication du peuple. Il consiste en une remise en cause, sans tabou, de l’ordre établi, tant les conditions actuelles sont des plus complexes et des plus périlleuses pour la nation. Il s’inscrit, pour sa réalisation, dans le cadre d’un projet novateur, qui s’articule autour d’un objectif : la rupture sans reniement.
    La rupture est certainement un mot fort, qui fait peur aussi bien à la minorité qui, s’accommodant de ce système – ou de ce qui en reste –, œuvre pour le perpétuer, qu’à l’écrasante majorité qui, tout en appelant le changement de tous ses vœux, en redoute les retombées.
    A cette majorité, je dis que ce dont ils doivent avoir légitimement peur, ce sont les maux générés par ce système qui poussent nos enfants à fuir leur pays et qui empêchent ce peuple d’y vivre sereinement dans le confort et le bien-être et de profiter pleinement des richesses qu’il est potentiellement en mesure de leur offrir.
    Algériennes ! Algériens !
    La rupture s’impose à nous, si nous voulons aller de l’avant. La question se pose en termes existentiels pour la nation, pour renouveler le serment avec ceux de Novembre et sauver l’Algérie pour laquelle tant de sacrifices ont été consentis.
    Cette rupture, je la perçois comme démarche salvatrice. Je la scande comme voie, non pas pour choquer les esprits, mais parce que j’estime qu’elle est, au point où en est le pays, le seul remède contre les maux qui rongent notre nation, notre société et nos institutions, entamant dangereusement notre base sociale et mettant en péril réel la République. Je l’envisage sans reniement des valeurs de Novembre.
    De ces dernières, nous en sommes tous jaloux. Elles ont façonné la nation algérienne et l’Etat national naissant et donné sens à notre «moi» national ! Non seulement, ensemble, nous les restaurerons, parce que la déviance de la trajectoire novembriste les a ternies, mais nous en ferons le socle éternel de la Deuxième République que nous nous promettons d’édifier, pour mettre définitivement l’Algérie en phase avec ce que je pense être sa destinée.
    Algériennes ! Algériens !
    Général-major à la retraite sur ma demande depuis 2015, ma carrière a été une construction personnelle, sur la base de convictions personnelles profondes, ancrées dans mon subconscient par le milieu nationaliste et ouvrier qui a été celui de mon enfance et de ma jeunesse.
    Ces convictions ont, non seulement orienté mes choix fondamentaux, mais elles m’ont permis de trouver dans les rangs de l’Armée nationale populaire, que j’ai servie pendant quarante-deux ans, le terreau qui a raffermi, en mon for intérieur, l’amour de la Patrie et le sens du devoir envers la nation. Durant ma carrière militaire, j’ai vécu de mon salaire comme unique source de revenus, comme, présentement, je vis de ma seule pension de retraite et, j’en tire orgueil et satisfaction.
    Algériennes ! Algériens !
    Cette Deuxième République, qui représente le cœur de notre projet politique, nous la rebâtirons sur la base d’une réelle refondation démocratique et d’une totale reconfiguration institutionnelle dans le moule d’un projet de société moderniste, dont le peuple aurait participé à la définition de la philosophie autant qu’à la mise en œuvre. Ce projet ne saurait se réaliser sans l’indispensable jonction du peuple avec son élite.
    En cela, les «Six immortels» nous ont montré le chemin. Ils ont rêvé d’une Algérie libérée et indépendante. Elle l’est. Nous rêvons d’une Algérie réellement démocratique, fière, prospère et moderne. Elle le sera. Tel est notre pari.

    Alger, le 20 janvier 2019 Ali Ghediri

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    Anonyme
    25 janvier 2019 - 11 h 52 min

    ce n est pas aux concurrent d éliminer les rivales ,faut laisser la décision et le choix au peuple a moins que le clan a choisi de truquer les élections (comme d habitude) et en aucun cas il appartient un individu de trancher ou d arbitrer pour tout les algériens
    a moins que ce monsieur a des complexes peut il changer photo ça va éviter les fausses idées

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    Anonyme
    25 janvier 2019 - 10 h 52 min

    L’ignorant s’inflige à lui même et à ses congénères le PIRE qu’il n’infligera jamais même à son pire ennemi!!

    Anonyme
    25 janvier 2019 - 10 h 25 min

    MR GHEDIRI ALI:Un general en retraite,un citoyen algerien a part entiere,un homme tres cultivé,une personnalité jeune et dynamique (ancien soldat).avec de bon conseillers jeunes et bien choisis,avec des ministres n’ayant aucun liens partisans avec les pseudo partis actuels integres et cultivés choisis parmis les algeriens de L’ALGERIE PROFONDE et gestionnaire tres rationnels cad economistes technocrates ,je suis tres certains qu’il ferait un bon president qui pourrait faire sortir le PAYS du marasme actuel en tirant un grand trait gras entre le passe et l’avenir et mettre un terme a toutes les jérémiades oiseuses des un et des autres en regardant ensemble vers les horizons de l’avenir qui j’en suis sur rayonneront d’un soleil plus que prometteur

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      Thebest
      25 janvier 2019 - 12 h 09 min

      Tu nous dresses un tableau de quelqu’un viré par Bouteflika et qui représente le système des généraux du parti de la France qui a plombé le développement de l’Algérie. Ce général personne ne le connait, par contre je connais la valeur de ceux qui l’ont viré : Bouteflika et gaid salah ! Donc assez de blabla. Nous les algériens on veut rompre avec la francafrique.

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      Anonyme
      25 janvier 2019 - 12 h 19 min

      C’est surtout quelqu’un qui a été surpris au sortir de l’ambassade américaine à Paris. Arrêtez d’enfumer le peuple; c’est un lièvre US.

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    Anonymeplus
    25 janvier 2019 - 10 h 06 min

    L’Algérie, depuis 1962 à nos jours n’a eu comme représentants que des personnes qui fédèrent autour d’eux les différentes composantes du sérail malade et inculte qu’est le sommet de l’état.
    L’Algérie s’est essayée au panarabisme baathiste de pacotille durant 14 ans, ensuite nous avons eu comme modèle un arabisme de souk, celui des ânes pendant encore 14 ans, ces 28 ans de débilité de l’état réunis ont conduit tout naturellement vers la décennie noire et son lot de terroristes tous issus du terreau fertile qu’est l’école algérienne, noyautée par des islamistes avec la bénédiction du pouvoir dont le niveau intellectuel frôle dangeureusement avec celui d’un haricot.
    Et venu alors en 1999, un de ses enfants, celui qui a cautionné les 28 ans de débilité du pouvoir, celui qui a contribué de près ou de loin à la déliquescence de ce dernier, pour nous vendre une paix sociale à 1000 milliards de dollars !
    Une paix de pacotille puisque les islamistes sont entrain de s’organiser de plus belle aujourd’hui pour s’accaparer le pouvoir dans un avenir proche, une source digne de confiance me parle de 300 000 potentiels salafistes, prêts à une insurrection si les leaders leur demande.
    Tout ça pour dire que les gardiens du temple ne veulent pas d’un candidat progressiste, technocrate, ayant une vision claire pour le pays, les gardiens du temple veulent un bourricot comme eux pour qu’ils puissent parler le même langage, celui de la tchipa, des transferts de fond vers les paradis fiscaux, du détournement de l’argent publique, des passes droit, bref ils veulent un corrompu comme eux.
    La candidature de Ali Ghediri fait tâche, l’homme ne rempli pas du tout les critères recommandés pour être président, il est trop propre, il n’est pas apte au contortionisme, on ne peut pas le tordre et l’étirer à outrance, donc le moule pour lequel la fonction présidentielle a été soigneusement fabriqué est inadapté pour Ali Ghediri.
    Pas besoin de dire qu’il sera tout de suite isolé, un peu comme le mouton noir, il sera tout de suite repéré, catalogué, villipendé puis sacrifié sur l’autel d’une présidence de la république malade de ses critères, malade du niveau plus qu’insuffisant dans lequel elle s’est enfermée de 1962 à nos jours.
    Nous sommes condamné à vivre dans la médiocrité institutionnelle, ce n’est pas du défaitisme ou du pessimisme, regardez qui représentent les institutions de l’état, regardez qui représentent l’administration algérienne dans toute sa composante, regardez qui sont les ministres de la république, les députés, les sénateurs, etc…franchement moi ça me donne envie de vomir quand je vois tout ces moins que rien parler aux noms de l’Algérie.
    En même temps, nous avons les dirigeants qu’on mérite, le peuple algérien est trop content d’avoir ces gens là pour le représenter, grand bien lui fasse.
    Pour élever le niveau, il faudrait que le peuple se réveille de sa léthargie, il faudrait que le peuple lui même s’éduque, ai une conscience politique, une culture politique pour pouvoir prétendre à avoir des candidats digne de ce nom, en attendant, saïdani, ould abass et ouyahia sont les dignes représentants de ce peuple et feront très certainement son bonheur, pour l’intelligence, la clairvoyance, pour l’amour de son pays il faudra repasser dans 50 ans au moins.

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      Anonyme
      25 janvier 2019 - 11 h 53 min

      Non, c’est tout de suite, c’est maintenant ou jamais !

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      DZA
      25 janvier 2019 - 14 h 46 min

      Et vous un thuriféraire du systéme actuel, prouvez ce que vous avancez, trop facile de balancer n’importe quoi, qui vous croira?
      il n’y a que les naifs qui pensent que les autres sont dupes.
      A bon entendeur,…….. usez la caboche.

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        DZA
        25 janvier 2019 - 15 h 24 min

        @ Anonyme
        25 janvier 2019 – 12 h 19 min
        La réponse ci-dessus. DZA

    Fettou
    25 janvier 2019 - 10 h 03 min

    Bonjour :
    ils sont capables de tout mais cette fois ci il ne faut pas que ça se passe entre la présidence et le condidat Ali Ghediri mais entre la présidence et le peuple je veux dire s’il ya empêchement de la condidature de mr Ali Ghediri de la part d’el Mouradia la population du moins ceux qui vomissent ce système à leur tête Abdelkader El koursi devons sortir dans la rue dans tout le pays comme un seul homme pour exiger un changement radical prôné par le courageux et patriote mass ghediri sinon bonjour les dégâts futurs et venez pas (peuple)pleurnicher sur votre sors
    Un conseil fraternel:bougeons c’est moment ou
    Jamais si on veut arrêter les injustices et le pillage du pays sinon c’est le saut dans l’inconnu et l’aterrissage n’est pas garanti – il faut un changement de génération , le président actuel est la depuis 1962 il a battu le record de toute les dictatures du monde à défaut de prix de Nobel de la paix dont il rêvait on doit lui décerner clelui des Guinness des records . Thanmirt
    Vive le changement
    Vive un programme moderne
    Vive la vraie démocratie avec la justice
    Vive Ali Ghediri
    Vive l’Algérie

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      Anonyme
      25 janvier 2019 - 12 h 43 min

      Le genre de commentaire hallucinant qui ne s’explique que par le ras le bol des mandats répétés de l’actuel président.
      Que connais-tu de ce général à la retraite que tu portes aux nues? Quel est son parcours? Pour qui ferraille-t-il? A quel puissance étrangère est-il lié?
      Finalement, quand je lis ce genre de commentaire, je me dis qu’on est encore loin de la maturité politique nécessaire à un tel rendez-vous, et qu’il vaut peut être mieux laisser ceux qui sont en place.

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    salah khiar
    25 janvier 2019 - 9 h 48 min

    « N’est pas un bon soldat celui qui ne songe pas à devenir général, n’est pas un bon général celui qui ne songe pas à devenir président.”

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    anonyme
    25 janvier 2019 - 9 h 28 min

    De quel parti est M. Ghediri ? Quelqu’un sait-il ?… Il est proche des dissidents qui parlent de l’étranger, mais a-t-il une idéologie, un programme économico-politique ? AlgériePatriotique, au boulot, si vous êtes réellement un moyen d’information !

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      Abu Stifaille
      25 janvier 2019 - 12 h 07 min

      Attention aux pièges:
      « La disposition 189 somme les candidats de respecter cette période en stipulant clairement que «nul ne peut, par quelque moyen et sous quelque forme que ce soit, faire campagne en dehors de la période prévue à l’article 188 de la présente loi».

        anonyme
        25 janvier 2019 - 13 h 10 min

        Alors, je vais attendre sans m’enflammer, le jour où il nous donnera son programme et les moyens de sa mise en oeuvre. Car pour le moment, il ne suffit pas de se réclamer de Novembre 1954 et des 5 chahid (ils sont au sommet du Paradis, nous n’en serons peut être qu’au RDC !) … Tout le monde se réclame du 1er novembre, surtout ceux qui ont coulé l’Algérie.

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    Thebest
    25 janvier 2019 - 9 h 12 min

    Franchement qui va voter pour un général de l’ancien système ? Les médias franco marocains ont tellement modelés le cerveau des algériens sur les généraux voleurs et criminels que très peu d’algériens n’envisagent de voter pour eux pour une nostalgie une inexistante. Et si en plus ses soutiens sont du parti de la France, je dirai qu’il est cuit! Il va être lâché par ce parti qui veut maintenir la mainmise de la France sur l’Algérie. Autre info, le roi du Maroc a officiellement demandé à Israël de l’aider à garder le Sahara occidental.

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    Djeha Dz.
    25 janvier 2019 - 8 h 52 min

    On comprend mieux, pourquoi des rigolos, se précipitent pour être candidats au scrutin du mois d’avril 2019.

    Amputer le droit à l’exercice de la politique, aux personnes qui constitue l’élite de la Nation, est à mon sens une aberration et une décision anticonstitutionnelle.

    Le droit de réserve doit être défini et limité aux secrets et raisons d’Etat.

    À ce train-là, il y aura d’autres lois discriminantes pour écarter tout les potentiels candidats que le pouvoir en place jugera capable de remporter une élection.
    Les partis politiques de l’opposition sont bâillonnés, la presse et les medias qui ne font pas l’apologie du système sont sous pression, les associations et organisations qui critiquent, dénoncent, l’injustice, les inégalités et les abus de pouvoir sont ‘’la main de l’étranger’’ et j’en passe…

    Aucun pouvoir inique, n’a soumis et asservis éternellement un peuple, c’est juste une question de temps. L’histoire universelle est pleine d’exemple.
    S’il reste encore un grain d’intelligence à un système contesté, c’est de mettre l’intérêt de Nation au-dessus des intérêts de la caste, accepter une alternance au pouvoir sereine et transparente et sortir avec honneur.

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    Anonyme
    25 janvier 2019 - 8 h 38 min

    Si l’on s’en tient aux textes (qualifié de constitution est un bien grand mot et serait une HÉRÉSIE pour ce qui nous concerne nus Algériens)!!Eh bien le texte est claire comme de l’eau de roche tout citoyen Algérien est endroit et devoirs de se porter candidats à n’importe quel mandat électif à tous les niveaux de la pyramides
    enta3 ESSOLTA…CQFD

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