L’écrivain Youcef Benzatat révèle les dessous de «l’affaire» Kamel Daoud

Daoud Benzatat
Kamel Daoud. D. R.

Nous publions le témoignage de l’écrivain Youcef Benzatat sur l’affaire de Kamel Daoud «révélée» par des médias de propagande à la solde du régime de Gaïd-Salah dans ce qui s’apparente à une vile campagne de discréditation contre celui qui s’oppose, avec des millions d’autres Algériens, au système incarné par l’octogénaire chef d’état-major de l’armée et le président intérimaire fictif, Abdelkader Bensalah.

Par Youcef Benzatat – On connaît Henda Ayari comme étant l’instrument à travers laquelle un certain lobby islamophobe avait tenté de détruire la réputation du professeur islamologue Tariq Ramadan. Une telle cabale méphitique n’avait aucune chance d’aboutir à ses objectifs devant une justice indépendante dans un Etat de droit inébranlable. Elle a fini par tomber en désuétude et Tariq Ramadan réhabilité, non sans y laisser des plumes.

Beaucoup se sont étonnés de me voir parmi les premiers à l’avoir spontanément défendu, pour me savoir non croyant. Certains autres islamophobes ont vite fait de me qualifier d’islamiste. Je dois dire que je l’ai défendu non pas parce qu’il était musulman, arabe ou pour quelque autre critère de connivence d’intérêt idéologique ou culturel, mais parce qu’il était victime dès le départ d’une incohérence procédurale flagrante de la part du juge qui était chargé d’instruire cette affaire. Naturellement, je trouvai que ça sentait quelque chose de malsain. Notamment par la précipitation du juge à ne lui accorder aucune présomption d’innocence avant même d’avoir mené l’enquête. D’autant que les accusations de viol de la part de Henda Ayari et toutes celles qui ont suivi dans la foulée me semblaient surréalistes et peu crédibles, devant un homme avec autant d’intelligence pour se laisser aller vers de telles perversions sans se soucier des conséquences.

Il faut dire que cette pernicieuse cabale avait frappé les esprits les plus avertis et fait des ravages chez les plus vulnérables par leur disposition à succomber au processus mental de l’identification.

Je peux avancer sans en douter que Mme Najet, l’ex-épouse de Kamel Daoud, en soit une véritable victime collatérale de Henda Ayari, pour avoir succombé pathologiquement à ce processus mental d’identification.

En fait, je n’étais pas surpris d’apprendre par un journal en ligne que Kamel Daoud a été condamné le 13 octobre par le tribunal d’Oran pour violences conjugales avec usage d’une arme prohibée sur son ex-épouse. D’abord, pour avoir été approché par Mme Najet elle-même, où j’avais découvert son immense haine et sa cruelle volonté de vouloir se venger de son ex-mari. Ensuite, parce que l’information de sa condamnation et la médiatisation de l’historique de cette affaire fut assumée par un média proche de l’état-major de l’armée et de son chef Gaïd-Salah et qui distille au quotidien une intense propagande en faveur des présidentielles du 12 décembre 2019.

Ce journal nous apprend que Kamel Daoud fut condamné le 19 juin 2018 à un an de prison ferme et 20 000 DA d’amende et qu’il avait fait opposition du jugement. Laissé en liberté, voire invité en grandes pompes au Salon du livre, le Sila, quelques mois plus tard, et, depuis, l’affaire semble avoir été jetée aux oubliettes et bien gardée au secret jusqu’à ce jour. Dans cet intervalle de la procédure, Mme Najet semblait ne plus faire confiance à la justice et commençait à s’impatienter. C’est à ce moment qu’elle m’invita sur Facebook en message privé. Elle me demanda de l’aider en médiatisant son affaire, parce que, selon elle la justice semble l’avoir abandonnée. Elle m’avait affirmé m’avoir choisi parce qu’elle était sûre que je n’étais pas du côté de Kamel Daoud, en justifiant cela par la connaissance de mes critiques de certaines de ses chroniques. Cependant, les faits qu’elle me présenta à ce moment était tout à fait autres que ceux dévoilés par le jugement et, chose curieuse, à aucun moment elle n’avait évoqué la condamnation de son mari, ni les coups et blessures et encore moins sous la menace d’une arme prohibée, ni même le kidnapping de sa fille évoqué par ce journal. Les reproches qu’elle lui faisait concernaient principalement la négligence de l’éducation de ses enfants et le non-versement de la pension pour leur entretien après leur divorce. Il était aussi question de sa moralité pendant leur vie de couple, en le présentant comme un «alcoolique», «arrogant» et «méprisant», une moralité qui fut, selon elle, la cause principale de leur divorce, en précisant que cela fut surtout après sa consécration au Goncourt.

Après l’avoir patiemment écoutée, je lui ai suggéré que cette affaire relevait de la justice et que je ne pouvais pas me substituer à elle. D’autant que je n’étais pas convaincu du bien-fondé de ses propos qui dissimulaient autant de haine, de jalousie et d’envie de vengeance. A ce moment, j’ai décidé de mettre fin à nos échanges.

Quelque temps plus tard, une amie virtuelle, avec qui j’échangeais sur Facebook, du nom de Farida Abbar, une ancienne fonctionnaire de l’administration et ex-collègue de Karim Younès, avec lequel elle était en guerre, bien avant d’être «récupéré» par le pouvoir de fait, me rapporta que Mme Najet était en train de crier sur tous les toits que j’avais voulu la salir en projetant de médiatiser son histoire ! J’ai tout de suite pensé à Henda Ayari et conclu, à l’occasion, que les reproches faits à son mari n’étaient probablement que fantasmes nourris de clichés. C’est, d’ailleurs, aux moments forts de la cabale contre Tarik Ramadan que cela c’était produit. Il est fort probable que Henda Ayari ait fait de Mme Najet une émule.

Si Kamel Daoud nie tout sur les accusations de son ex-femme, il est fort probable que cela soit le cas. La psychologie de Mme Najet, dévoilée après-coup, le laisse aisément croire. Car, en vérité, peut-on imaginer un seul instant Kamel Daoud brandir une arme prohibée pour menacer son ex-femme ? Je trouve cela grotesque et absurde comme accusation. Ensuite, comment concilier le fait que Kamel Daoud néglige l’éducation et l’entretien de ses enfants, tout en les subtilisant à leur mère pour passer des moments affectueux avec eux en assumant pleinement son rôle de père ?

La condamnation et la médiatisation soudaine de Kamel Daoud, avec la publication du jugement à l’appui, par un journal proche du pouvoir incarné par l’état-major de l’armée, au moment où la chasse aux opposants à la feuille de route de celui-ci a atteint son paroxysme, d’autant que Kamel Daoud est ouvertement contre ces présidentielles, ne laisse aucun doute sur le caractère pernicieux de cette affaire.

Je tenais à témoigner dans cette affaire ma solidarité avec Kamel Daoud, malgré ma répugnance de sa posture médiatique de néo-colonisé assumé, comme je l’avais fait pour Tarik Ramadan, malgré mon total désaccord avec sa position sur la place de l’islam dans la société et sa connivence avec les cercles les plus conservateurs des sociétés dites musulmanes, car je considère que le devoir de vérité est le sentiment le plus noble et le plus vertueux de l’éthique journalistique.

Y. B.

 

Comment (40)

    Kharroubi
    23 octobre 2019 - 14 h 16 min

    Mr Benzalat ! je ne sais pas qui vous êtes mas je vous vous dire que :  » celui qui remue la … doit la supporter et accepter son odeur »
    Vous utilisez K. Daoud , je ne sais la raison qui m’importe peux ; par contre ce dont je suis certain c’est que Daoud n’a pas besoin de vos élucubrations pour l’innocenter.
    D’autre part, justifier votre objectivité par du pour et du contre relève de la schizophrénie.
    Vous oubliez de dire que tarik ramadan a été libéré, mais il reste toujours poursuivi.

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    Nadjma
    23 octobre 2019 - 12 h 46 min

    En comparant Kamel Daoud à Tarik Ramadan l’auteur de cet article nous présente deux victimes de systèmes, l’un victime du système français raciste et anti musulman et l’autre victime du système algérien tyrannique. Il n’y a aucun rapport entre ces deux personnages ni entre leurs situations. Avant d’être une victime du système anti musulman français Tarik Ramadan appartenait à ce système à part entière, il jouait son rôle de l’islamiste qui donnait la réplique, ce sont ces propres amis qui l’ont piégé, c’est comme ça que finissent tous les amis de l’occident, vient le jour où leurs amis occidentaux les remettent à leur place. Kamel Daoud est un écrivain et journaliste, il n’est pas prophète alors qu’il soit contre la tenue des présidentielles comme la majorité des algériens c’est bien mais c’est tout, cela n’enlève rien à ces écrits et aux propos qu’il a tenu et qu’il est inutile de rappeler ici tout le monde les connait, écrits et propos qu’il assume complètement d’ailleurs sans complexe. Quant à ses histoires conjugales et de divorce c’est du domaine privé et nous n’avons pas besoin de ragots en ces moments où l’avenir de notre pays et de notre peuple est en train de se jouer.

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    Benzatat, honte à toi !
    23 octobre 2019 - 10 h 55 min

    Ya … Youcef Benzatat tes méthodes, tes méandres « intellectuelles » pour expliquer ou commenter des événements, des situations qui relève du domaine privé sont ignobles, abjectes, infâmes et répugnantes !

    Tu peux être passible des tribunaux pour avoir étaler en public des faits personnels, intimes d’autres personnes ! C’est honteux !

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    Paul Ygam
    23 octobre 2019 - 3 h 04 min

    Nous autres Algériens gharkine avec elkabrane ediktatour jusqu’au coup… et cette histoire à dormir DEBOUT…arrêtons de singer echourouk khawti!!

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    Lahouaria
    22 octobre 2019 - 20 h 36 min

    Mon soutien à sa femme qu’il a tabassé après avoir été invité en prime time avec BHL et compagnie

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      teneur de bougie
      23 octobre 2019 - 11 h 47 min

      @Lahouaria , waach tu tiens la bougie au couple Daoud pour affirmer que Kamel a tabassé sa femmes ? Si tu manques de bougies, tu me fais signe j’en ai dans mon épicerie du coin !

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    Anonyme
    22 octobre 2019 - 19 h 37 min

    Défendre coûte que coûte ramadan l’egyptien!!… même par les moyens les plus tortueux!!
    Un exemple du légendaire et fervent larbinisme Algérien!

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      ?
      23 octobre 2019 - 16 h 35 min

      @ ANONYME
      Changez votre mentalité, changez votre manière de faire

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        Anonyme
        24 octobre 2019 - 12 h 55 min

        ?
        Que je change?
        Vous voulez que je devienne moi aussi un larbin pro-egyptien?

    Anonyme
    22 octobre 2019 - 19 h 23 min

    Drôle de révélation.. ça ressemble plus à un sketch!!
    Y a-t-il seulement quelque chose de vrai dans ce récit??
    « Je tenais à témoigner dans cette affaire ma solidarité avec Kamel Daoud… » … en même temps, vous l’avez sali en le comparant à ramadan!

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    Blakel
    22 octobre 2019 - 19 h 19 min

    « Nous publions le témoignage de l’écrivain Youcef Benzatat sur l’affaire de Kamel Daoud «révélée» par des médias de propagande à la solde du régime de Gaïd-Salah dans ce qui s’apparente à une vile campagne de discréditation contre celui qui s’oppose, avec des millions d’autres Algériens, au système incarné par l’octogénaire chef d’état-major de l’armée et le président intérimaire fictif, Abdelkader Bensalah….. »
    Ces médias de propagande à la solde du régime de Caïd Salah, s’ils avaient un minimum de dignité, feraient mieux de dénoncer les vrais viols répétés : ceux de la Constitution et des lois, par leurs maîtres du pouvoir.

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    Anonyme
    22 octobre 2019 - 18 h 51 min

    Pourquoi dites vous un « média proche de Gaid Salah » ? Citez le à chaque fois que c’est nécessaire :

    ECHOUROUK

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    Abou Stroff
    22 octobre 2019 - 16 h 16 min

    ce que je retiens de la lecture de du texte de Y. B. est:
    1- tarik ramadan a laissé des plumes quelle que soit la décision finale de la justice. en effet, qu’il y ait eu consentement ou pas avec les diverses femmes avec lesquelles il reconnait avoir eu des rapports sexuels, son statut de gourou d’un nombre incalculable d’abrutis qui suivaient ses élucubrations avec délectation est définitivement détruit. en effet, quand on la joue prêcheur islamiste, on ne commet pas d’adultère.
    2- kamel daoud et sa femme ont divorcé, comme cela peut arriver à n’importe quel couple. je considère que les déchirements entre divorcés sont du domaine privé et qu’il est tout à fait incongru de disserter sur le sujet.
    ceci dit, je ne comprends pas où veut en venir Y. B. en nous racontant ce qu’il raconte à moins qu’il ait en vue un seul et unique objectif à savoir défendre ramadan en le présentant comme la pauvre victime d’une cabale médiatique.

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      Anonyme
      22 octobre 2019 - 17 h 41 min

      Il défend T.Ramadan en prenant comme paravent K.Daoud. Alors que le gourou T.Ramadan n’arrive même pas à la cheville de K.Daoud. Un gourou qui profite de la faiblesse psychologique de ses adeptes pour les inclure dans sa liste du « nikkah » n’a rien à voir avec l’affaire de K.Daoud

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        El mdigouti
        23 octobre 2019 - 0 h 36 min

        Dite nous c’est quoi votre religion pour bien comprendre ton commentaire.

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          Anonyme
          23 octobre 2019 - 16 h 03 min

          Pourquoi ta compréhension des choses dépend de la croyance religieuse des autres ?

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          AZUL
          23 octobre 2019 - 16 h 38 min

          UN MOUCHERON,MANIPULATEUR,VOLEUR DE COMMENTAIRES.

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      Acmux
      23 octobre 2019 - 10 h 57 min

      … il se dit culturellement arabe et défend le berbèrisme.

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    Moskosdz
    22 octobre 2019 - 13 h 32 min

    Le régime de Gaïd Salah,le régime de Bachar Al Assad,le régime de Sadam Husseïn,le régime de Kaddafi…….cela nous rappelle les médias Français.

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    Zaatar
    22 octobre 2019 - 12 h 36 min

    Vous me l’avez enlevé de la bouche l’ami anonyme. « Téléphonez vous les un les autres, et réglez vos divergences juste entre vous ». Totalement d’accord….

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      ?
      23 octobre 2019 - 10 h 23 min

      IL VOUS ENLEVE DE LA BOUCHE QUOI?

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    Kahina-DZ
    22 octobre 2019 - 12 h 25 min

     »On connaît Henda Ayari comme étant l’instrument à travers laquelle un certain lobby islamophobe avait tenté de détruire la réputation du professeur islamologue Tariq Ramadan ».

    Je crois que Benzatat a raté un épisode très important dans cette affaire. Il s’agit de l’interview de Tariq Ramadan ( disponible sur YouTube) où il a demandé des excuses à sa famille , pour avoir menti. Il a reconnu ses aventures de la chambre à coucher…Lui qui prêchait la sainteté et la pureté…!??

    Passons aux choses plus sérieuses que ses analyses à deux sous

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      Lla M'gilète
      22 octobre 2019 - 16 h 58 min

      Faut-il rappeler qu’il n’a pas été acquitté sur aucune de ces affaires. Il n’a été libéré que sous caution de 380000 euros et une liberté conditionnelle surveillée. Makène hetta réhabilitation, au contraire toutes ses affaires infamantes lui pendent toujours au nez. La justice lui a refusé de se rendre dans son domicile familial à Londres.

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    Metek
    22 octobre 2019 - 12 h 14 min

    Je reveee… Mr Benzat defendant Mr K.Daoud !!!
    Décidément cette révolution Algerienne fait des miracles, pourvu que cela dure encore et encore jusqu’à la victoire totale 🙂

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      Narjysse
      22 octobre 2019 - 13 h 36 min

      Si vous avez bien lu l’article jusqu’à la fin. Je ne trouve pas du tout qu’il défend M Daoud , Mais il le dit bien qu’il défend uniquement la vérité. Et qu’il maintien son désaccord avec M Daoud sur sa position de l’islam…etc…

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    Anonyme
    22 octobre 2019 - 11 h 51 min

    Quand on veut tuer son chien on dit qu il a la rage….
    Tous les moyens sont bons pour faire taire les gens qui défendent la liberté …
    Le cas du journaliste Abdou Semar est flagrant ,montrer des photos de lui avec des femmes est ce vraiment » haram »?si ce n est chercher à le discréditer.
    Le cas de Kamel Daoud est encore plus dérangeant car en voulant le défendre ,vous l avez plus coulé en rapportant des propos qui n engagent que sa femme et vous…
    Les histoires de couples qui se déchirent après une séparation sont très nombreuses et ça ne regardent que les personnes concernés ,ceux qui en profitent ne le font que pour des desseins non avoués et je ne pense pas que Kamel Daoud a été violent avec sa femme ni avec aucune autre femme….

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    Lla M'gilète
    22 octobre 2019 - 11 h 44 min

    Vous dites « l’écrivain Y.B » sans peur du pléonasme et comme si c’était une tare , alors qu’il n’y pas de sot métier !

    Waouw ! Pour une affaire c’est vraiment une affaire ! Et comment on aurait su nous autres les dessous de ces divorces dignes de romans à l’eau de purin si leurs miasmes ne nous étaient pas parvenus grâce à la ténacité de Mossieur YB qui a été fouiller dans la m. .. pour nous les faire humer ?

    Et ces mécréants ingrats qui vont décerner des prix a Sansal et à KD, Alors que notre plus grand écrivain c’est Y.B.

    Ils pourraient au moins lui décerner le Pullitzer pour ses talents de Grand-Reporter !

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    ABOU NOUASS
    22 octobre 2019 - 11 h 27 min

    Brrrrr ! Cette histoire entre collègues, homologues ou ex-camarades , sent fortement le soufre .

    Ces attitudes peu chevaleresques comparables à des chamailleries entre aigris et âcres ne les grandit pas du tout quand on voit le contenu de leurs propos pour les uns et celui de leurs plumes pour les autres.

    Bonsoir chez eux !!!!

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    SaidZ
    22 octobre 2019 - 11 h 05 min

    comment est devenu l’algérie des martyrs….emprisonnement, liquidation physique, salissage et lynchage médiatique., corruption, aucune femme, aucun homme intègre et porteur d’espoir n’a été épargné!

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    Abou Ligam
    22 octobre 2019 - 11 h 00 min

    Au fait la seule personne propre sur soi c’est Y.B . Tellement propre qu’il peut se permettre de traverser cette fange sans en essuyer une seule goutte et sans en avoir la nausée.

    K.D, sous ses airs d’angelot, n’est qu’un bourreau des femmes. Par contre ce violeur patenté de T.R n’est qu’une victime d’une cabale montée contre lui par des officines du sionisme et des islamophobes .

    Et même si cette affaire n’a été sortie que par la propagande pro-pouvoir en mal de sujets pour détourner l’attention, qu’à cela ne tienne , il ne faut pas faire la fine bouche et rater l’occasion.

    J’ai retenu que KD n’est qu’une fripouille qui bâtait sa femme, Tarik Ramadan un saint d’une chasteté exemplaire, victime de cougars féministes nymphos insatiables et du lobby pro-sioniste islamophobe, et Y.B un altruiste dont l’humanisme est désintéressé qui n’intervient que pour nous prévenir et nous informer.

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    Abou Stroff
    22 octobre 2019 - 10 h 40 min

    la lecture du texte m’inspire deux commentaires:
    1- tarik ramadan grand défenseur des valeurs dites islamiques a t il « trompé » son épouse en couchant à droite et à gauche? si c’est non, il n’y a aucune contradiction entre ce qu’il prêche à droite et à gauche. par contre si c’est oui, son comportement est « irresponsable » même s’il y eut consentement mutuel. après tout, chacun sait qu’un bon musulman ne couche qu’avec son ou ses épouses.
    2- l’histoire de daoud avec sa femmes est une histoire privée et je ne me considère pas habilité à porter un quelconque jugement.
    moralité de l’histoire: il n’y en a aucune à part le fait que certains font tout pour occuper de l’espace.

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    Momo
    22 octobre 2019 - 10 h 20 min

    Rien que ça! Benzetat apportant son soutien à Kamel Daoud et à Tarik Ramadan. Tant qu’à faire pourquoi pas voler au secours de Régis Debray ou de Dérida?
    Ils sont où les dessous de cette affaire?
    En fait de dessous, c’est un témoignage à deux sous.

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    Cinema
    22 octobre 2019 - 10 h 13 min

    Tariq Ramadan a voulu jouer dans la cour des grands, il a terminé comme acteur des mauvais series des feuilletons Égyptiens.
    Kamel Daoud grand homme qu’on a voulu faire jouer dans : »Carnaval fi dechera ».

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    Karamazov
    22 octobre 2019 - 10 h 02 min

    Je n’ose même pas aller chercher loin les dessous de cette affaire.

    Tout est dit en une phrase : «  Elle m’avait affirmé m’avoir choisi parce qu’elle était sûre que je n’étais pas du côté de Kamel Daoud, en justifiant cela par la connaissance de mes critiques de certaines de ses chroniques » !

    « Je tenais à témoigner dans cette affaire ma solidarité avec Kamel Daoud».

    Qui aime bien châtie ien, n’est-ce pas ?

    Comme la corde est fermement solidaire du pendu, bien entendu.

    Y.B qui voue, comme nous le savons tous ici, une amitié indéfectible à KD vient de sortir une affaire de divorce qui comme la quasi totalité de ce genre a mal tourné pour salir KD. Et bien sûr ce n’est pas le genre à sous-traiter des vengeances, il en profite seulement pour manger la sienne avec une froideur d’une insipidité inqualifiable.

    On aurait presque cru ,comme personne ne s’en est jusque-là offusqué de ces histoires personnelles dont personne n’a cherché à savoir comment elles se trament, que personne ne viendrait nous fourguer ce genre de ragots.

    Mais c’est sans compter sur Y.B qui chercherait à nous vendre ses reniements pour des prouesses éthiques acrobatiques en voulant réhabiliter le sinistre Tarik Ramadan impliqué dans pas moins de cinq (5) affaire sordides de viols en France, aux États-Unis et en Suisse , toujours en cours d’instruction et pas du tout réhabilité, pour mieux enfoncer K.D.

    Alors que pour KD il s’agit d’une affaire de divorce qui n’aurait étonné personne,car dans ces affaires-là tout le monde sait que comme le chantait Mouloudji : « oeil pour oeil dent pour dent , c’est la devise des amants ».

    On aurait cru que: « …La condamnation et la médiatisation soudaine de Kamel Daoud, avec la publication du jugement à l’appui, par un journal proche du pouvoir incarné par l’état-major de l’armée, au moment où la chasse aux opposants à la feuille de route de celui-ci a atteint son paroxysme, d’autant que Kamel Daoud est ouvertement contre ces présidentielles, ne laisse aucun doute sur le caractère pernicieux de cette affaire » l’aurait dissuadé de rejoindre la meute, du moins cette meute. Mais non , c’est plus fort que lui !

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    Anonimaoui
    22 octobre 2019 - 8 h 42 min

    Ce cas est louche d’autant que cette madame nadjet est officiellement divorcée de Kamel Daoud. Elle aurait dû évoquer les supposés sévices qu’elle aurait subi de la part de son ex mari lors de la procédure de divorce laquelle en Algérie prend assez de temps pour tout solder au sein du couple. Ça sent vraiment la cabale.

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    Socrate
    22 octobre 2019 - 8 h 36 min

    Kamel Daoud, un « néo-colonisé » ? Au contraire il reproche aux algériens de se complaire dans la posture de la victime perpétuelle d’un colonialisme depuis longtemps disparu, ce qui les empêche d’embrasser leur destin. Sinon, ces histoires de famille n’intéressent que les gens concernés et ne devraient en aucun cas apparaitre dans un media qui se veut sérieux.

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      Heidegger Alias Elephant Man
      22 octobre 2019 - 18 h 12 min

      @Socrate version sioniste
      Toujours à la rescousse des indigènes harkis de service en soumisSION.
      Occupez-vous donc de votre DSK qui bizarrement lui n’a pas eu le même traitement le meRdiatique que Ramadan (sans vouloir prendre la défense de Ramadan) constat des faits en toute objectivité et impartialité de mémoire de TC c’est la … Nafissatou Diallo qui était coupable non DSK certainement la différence entre une kippa et une barbichette, G.Tron, Jack Lang …

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        azul
        22 octobre 2019 - 19 h 13 min

        @ lelephant et Anonyme
        Depuis qu’on fait Charlie Hebdo, on a toujours vécu avec des menaces. Les gens qui menacent sont ultra minoritaires et ceux qui passent à l’action sont encore plus minoritaires.

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    Anonyme
    22 octobre 2019 - 8 h 29 min

    Cette « affaire » Kamel Daoud a fait un flop car elle a été médiatisée par un vendu. En lisant l’info je me suis arrêté de la lire après avoir lu l’origine de l’info en question. Je voulais juste revenir sur l’affaire Ramadan que vous défendez en oubliant certains éléments. Il est vrai que la justice n’a pas été clean dès le départ mais sa détention préventive peut difficilement être remise en cause en raison des menaces recues par les plaignantes. Laisser TR en liberté lui aurait sans doute permis d’accentuer la pression et les menaces par l’intermédiaire de ses nombreux adeptes, en tout cas les arguments du juge tiennent la route . Je terminerai en disant que TR a reconnu avoir eu des relations avec ces personnes mais consentantes. Il s’est donc grillé rien qu’avec ça. Ses adeptes le condamnent avant même de parler des violences qui ne sont pour eux que des facteur aggravants. La condamnation morale dépasse largement celle de la justice…

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    Anonyme
    22 octobre 2019 - 7 h 48 min

    Vos diatribes de famille n’ont aucun interet public. Ne cherchez pas une résonnance politique à ce qui est une chamaillerie de couples. Téléphonez vous les uns aux autres…

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