Participation des écrivains aux congrès de la turpitude intellectuelle

BS monde littéraire
Boualem Sansal, un écrivain algérien intoxidentalisé. D. R.

Une contribution de Khider Mesloub – L’histoire bégaie. Et le monde littéraire ne sert toujours pas l’histoire. Sinon à conter des histoires fictives pour distraire les lecteurs repus et huppés. Et à tresser des couronnes à ses maîtres, à qui il sert de porte-plume, quel que soit le régime.

En 1941, en pleine pandémie guerrière mondiale, extermination totale, famine, une délégation d’écrivains français s’offre un voyage en Allemagne. Cette délégation, invitée par les dignitaires nazis, est reçue en grande pompe pour participer à la fondation de l’Association des écrivains européens voulue par Goebbels, association inscrite dans une «Europe Nouvelle» du «Führer» destinée à durer 1 000 ans, comme le proclamait la propagande nazie (de même, actuellement, le capitalisme se croit éternel, alors qu’il est en plein effondrement).

Tandis que toute l’Europe est plongée dans une guerre apocalyptique, comme notre époque est en proie à une guerre virologique, ces écrivains visitent une Allemagne sous haute surveillance (comme nos écrivains algériens, en pleine période marquée par une crise multidimensionnelle, économique, sociale, politique et sanitaire, s’apprêteraient à se rendre en Tunisie pour participer au Congrès mondial des écrivains de langue française).

La délégation française, collaborationniste, est composée d’une demi-douzaine d’écrivains partisans du régime hitlérien : Jacques Chardonne, Marcel Jouhandeau, Ramon Fernandez, Robert Brasillach, Pierre Drieu La Rochelle, Abel Bonnard. Cette intelligentsia littéraire française rencontre le ministre de la Propagande nazie Goebbels. Lors de ce voyage d’automne, elle participe à des débats intellectuels (ou plutôt des ébats instinctuels tant l’idéologie qui les anime est barbare, elle suinte l’hémoglobine de tous ses porcs, et les mœurs introverties de certains se prêtent davantage à la gymnastique lubrique plutôt qu’à la dissertation stylistique), pendant qu’en France la population subit l’occupation, les arrestations, les déportations, la malnutrition. Animés d’un antisémitisme viscéral (comme certains de nos écrivains algériens contemporains sont imbibés d’un anti-islam occidentalisé enrobé dans une rhétorique anti-islamisme), admirateur de l’Allemagne nazie, de ses penseurs et de sa puissance économique et militaire (à l’instar de nos écrivains francophones admirateurs béats de l’Occident, de sa démocratie bourgeoise feuille de vigne derrière laquelle se dissimule la dictature du capital , de sa culture raciste, impérialiste. Ces écrivains français nazifiés se sentent faire partie de l’élite européenne (à l’instar de nos plumitifs algériens germanopratins persuadés d’appartenir au monde occidental «libre et civilisé» depuis qu’ils se sont greffé une kippa idéologique dans le cerveau , incluant évidemment Israël, la seule démocratie au milieu d’un Orient barbare, comme l’Allemagne nazie était persuadée d’être l’unique nation civilisée aryenne au milieu des peuples latins basanés et dégénérés). La convocation de l’élite intellectuelle européenne par le ministre de la Propagande, Goebbels, a pour objectif de fonder son Association littéraire pour concurrencer le Pen Club, une prestigieuse organisation internationale d’écrivains européens qui avait exclu l’Allemagne en 1937.

Le point commun de tous ces écrivains européens réunis en octobre 1941 en Allemagne est leur haine viscérale des juifs (comme le point commun des écrivains maghrébins qui se rassembleront à Tunis est la haine de l’islam, qu’ils déguisent sous le fallacieux combat contre l’islamisme, cheval de Troie employé par nos chevaux de trait du sionisme).

L’un des participants, l’écrivain Chardonne se demandera, après la guerre : «Mais à quoi sert l’intelligence ?» Pour nos écrivains algériens francophiles : à rien. Sinon à vitupérer avec une langue étrangère l’islam (enrobé dans le fallacieux combat contre l’islamisme) et les «arriérés» musulmans, devenus leur fonds de commerce, à encenser la démocratie bourgeoise (le cache-sexe de l’impérialisme occidental), à se courber devant le sionisme (idéologie raciste par excellence). Mais jamais à défendre les Algériens, l’Algérie.

Quelques années auparavant, en 1934, ce furent d’autres écrivains européens (Klaus Mann, Aragon, Pasternak, Nizan ou Malraux, entre autres), d’obédience communiste, qui s’enrôlèrent au service du stalinisme en se rendant en URSS pour participer au Premier congrès des écrivains soviétiques. Plus de 590 délégués, dont 45 étrangers, participent à ce Congrès du 17 août au 1er septembre 1934. Ces voyages d’intellectuels en URSS n’étaient pas exceptionnels dans ces années du triomphe du stalinisme (André Gide accomplit son pèlerinage soviétique en 1936, d’où il revient plein de désillusions, après avoir prononcé l’éloge funèbre du grand écrivain russe Maxime Gorki, suivi de l’éloge funèbre de sa foi stalinienne ensevelie à son Retour de l’URSS). A notre époque, nos plumitifs de service se rendent en Israël pour effectuer leur «omra» lamentable en vue de leur sanctification médiatique et leur sacralisation par le sionisme mondialisé, désormais officiellement intégré par le Makhzen par l’instauration des relations diplomatiques avec l’Etat colonial d’Israël.

Pourtant, Staline est déjà le dictateur de ce nouvel empire soviétique. Quelques années auparavant, il avait perpétré un coup d’Etat en s’accaparant tous les pouvoirs. Certes, le nouveau monarque du Kremlin ne se livre pas à l’autodafé en brûlant les livres comme Hitler le fera dès son intronisation démocratique à la Chancellerie le 31 janvier 1933. Mais il tient à restructurer la culture russe, notamment la production artistique, par l’instauration de la doctrine du «réalisme socialiste». La mission est confiée à Maxime Gorki et à Andreï Jdanov. Dans son discours inaugural, le nouveau ponte intellectuel stalinien, Jdanov, du haut de la tribune, s’adresse aux écrivains : «Le camarade Staline vous a appelés les ingénieurs de l’âme, quelles responsabilités cela fait-il peser sur vos épaules ?» (De nos jours, dans un monde dépourvu de spiritualité, nous n’avons plus des «ingénieurs de l’âme», mais des ânes de l’ingénierie culturelle, chargés par leurs maîtres de porter – transporter –, obséquieusement, le discours dominant du capital distillé depuis Washington et Tel-Aviv). Jdanov explique que le réalisme socialiste, «c’est la reproduction véridique de la réalité dans le cadre du développement révolutionnaire de l’Union soviétique» (comme nos écrivains algériens intoxidentalisés nous expliquent que la démocratie bourgeoise est l’unique reproduction politique valable pour notre pays, exercée dans le cadre du capitalisme, cet horizon indépassable, selon les thuriféraires du libéralisme).

Quant à son congénère, Gorki, dans une longue allocution, il fustige le «romantisme bourgeois de l’individualisme» (aujourd’hui, nos écrivains algériens intoxidentalisés, pétris de l’idéologie bourgeoise individualiste, par un renversement de la réalité, fustigent «les rétrogrades musulmans» pour leurs «mœurs» fondées sur la collectivité et l’entraide, leurs mentalités étouffées par l’esprit de communauté), qui, «détourné de la réalité», «ne se construit pas en prenant pour base la représentation convaincante, mais uniquement la magie du mot comme chez Proust et ses continuateurs». Il dénonce une littérature occidentale qui a troqué la réalité contre «le nihilisme du désespoir». Nos écrivains algériens «modernistes», à la plume agile mais au savoir fragile, ces magiciens des mots mais jamais guérisseurs des maux (des Algériens), dénoncent, chez les Algériens, leur «religion de l’espoir», autrement dit l’islam, ridiculisée car il symboliserait la mentalité grégaire.

Avec les deux successifs congrès réunis dans ces pays dictatoriaux, le dessein de leurs organisateurs était de propager le virus de leur pestilentielle idéologie macabre, d’affermir le pouvoir de leurs dictateurs respectifs mais point respectables.

Un siècle plus tard, de nos jours, en pleine période marquée par la pandémie de Covid-19, la terreur virale, la paupérisation généralisée, l’explosion du chômage, les préparatifs de la troisième guerre mondiale, la militarisation de la société, selon l’information rapportée par le site Algérie54, un «Congrès mondial des écrivains de langue française» se tiendra à Tunis les 25 et 26 septembre 2021, à l’initiative de Leila Slimani, «représentante personnelle du Président français Emmanuel Macron pour la francophonie, et fortement liée à la monarchie du Maroc par des liens familiaux mais aussi médiatiques, pour qui la démocratie s’arrête brusquement au palais royal», écrit Algérie54. «Ce qui est plus grave encore, c’est de voir des défenseurs du régime colonial de Tel-Aviv, tels que Kamel Daoud ou Boualem Sansal instrumentaliser la francophonie pour diffuser leur idéologie condamnée par les progressistes du monde entier», souligne Algérie54.

«Quant à Boualem Sansal, ce fervent supporter du régime d’apartheid de Tel-Aviv, qui déploie toute son énergie pour étouffer le Droit international, le traitement inhumain infligé au peuple palestinien est un partenaire du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), une organisation de défense du colonialisme israélien qui n’est plus à présenter. Boualem Sansal est celui qui est «revenu heureux et comblé» d’Israël, après son voyage en mai 2012, mais qui a juste oublié de visiter les geôles où croulent les enfants palestiniens, les femmes palestiniennes, les pères et les mères de familles, les personnes âgées, les militants des «droits humains», les refuzniks et tous ceux qui luttent pour le «droit et la justice». Boualem Sansal sert donc à blanchir les crimes commis contre le peuple palestinien et à balayer les rapports sur l’apartheid et les crimes commis par l’Etat d’Israël», précise le site Algérie54.

Le texte s’achève par un appel au peuple tunisien : «Nous appelons les citoyennes et les citoyens tunisiens libres, les partis politiques, les syndicats, les vraies organisations de défense des droits humains, épris de liberté et de justice, à dénoncer cette mascarade néocoloniale et à exiger son annulation. La Tunisie n’est pas une chasse gardée du colonialisme, et le peuple tunisien ne peut accepter une telle manœuvre idéologique, sous couvert d’un pseudo-congrès mondial de la francophonie.»

Lors du premier congrès des écrivains soviétiques, le célèbre écrivain russe Pasternak déclara : «Ne sacrifiez pas votre personnalité à votre situation. Trop grand est le risque de devenir un bureaucrate de la littérature.»

Nos écrivains algériens occidentalisés ont sacrifié leur dignité en devenant les larbins du capital, les rabbins de la littérature.

Pour conclure, dans cette sinistre période marquée par une crise multidimensionnelle, de préparation de troisième guerre mondiale, je reprendrai à mon compte, à l’endroit de ces écrivains qui participent à ce honteux congrès de Tunis, ce vers tiré d’un poème d’Alphonse de Lamartine : «Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle» – autrement dit, pendant que l’humanité est menacée de disparition par les famines, la guerre nucléaire préparée par les grands capitalistes.

K. M.

Comment (18)

    Anonyme
    26 septembre 2021 - 22 h 15 min

    Décidément, nous sommes mal partis, pas de lait, pas d’eau, pas d’huile, pas d’augmentation du pouvoir d’achat, pas de travail, manque de médicaments et pas d’espoir pour beaucoup. Les incendies, le réchauffement climatique, les réserves monétaires qui s’épuisent et cette pandémie qui n’en finit pas… nous n’avons pas terminé d’en baver.

    Et voilà-t-il pas que nous avons des écrivains « algériens «modernistes», à la plume agile mais au savoir fragile, ces magiciens des mots mais jamais guérisseurs des maux (des Algériens), qui dénoncent, chez les Algériens, leur «religion de l’espoir», autrement dit l’islam, ridiculisée car il symboliserait la mentalité grégaire ».

    Eh! Bé…! On en reste pantois. Et plus que ça, assommé !
    Et cette condamnation de « l’Écrivain algérien francophone » est illustrée par les personnes de Goebbels, Staline, Hitler et toute la smala d’écrivains français fascistes impliqués dans l’Histoire du XX siècle.

    Tournons nos regards vers ce XXI siècle qui préoccupe autant nos estomacs que nos esprits.

    Vu le nombre de librairies et de bibliothèques mises à la disposition du public dans chaque ville d’Algérie et la promotion de l’acte de lire qu’organise le Ministère de la Culture, je me suis demandé qu’elle audience et quel impact ont ces maudits écrivains « algériens «modernistes» et en plus francophones, sur les citoyens lambda que nous sommes.
    Après la lecture de cette contribution de Mesloub Khider, je me suis donc précipité sur le site du Ministère de la Culture «https://www.m-culture.gov.dz/index.php/fr/livre-et-lecture-publique » afin de connaître ce qu’il en était de la politique culturelle littéraire d’expression française et de langues arabe et tamazight dans notre pays.
    Résultat : « Site en construction » ! Depuis 60 ans nous sommes « en construction », il est vrai. Et en ce qui concerne la thématique « Livre et lecture publique », la rubrique est vide… La politique d’émancipation par le livre et la lecture dans notre pays n’existe pas et n’a jamais existé.

    Qu’en est-il donc de toutes ces personnes, écrivaines, écrivains ou tout simplement simples citoyens voulant témoigner en toute liberté de ce qu’elles, et qu’ils ont vu, ou vécu ou entendu de leurs parents, amis, voisins? Qu’en est-il de ces rêveries d’une Algérie radieuse et prometteuse que dès 1962 ma génération désirait mettre en place, en commençant par l’institution d’une véritable politique de la lecture à l’école publique ? Afin de donner à notre école le sens de sa vraie mission qui était la libération des esprits et de l’intelligence : Une Ecole Libératrice.

    Il n’en est rien. Ici, on ne lit pas.

    Il semble bien que nos écrivains soient surtout lus (admirés ou détestés) en grandes majorité par notre diaspora et des lecteurs étrangers francophones et que la majorité du peuple n’en entend parler que par les critiques et procès qui leur sont faits. Les polémiques autour de Sansal et de Daoud et les avis postés par beaucoup d’internautes qui condamnent leurs écrits montrent que ce sont des condamnations de principes, leurs œuvres n’ont pas été lus le plus souvent.
    La littérature fait partie de l’Histoire des femmes et des hommes qu’ils soient repus, huppés, pauvres ou affamés. Le livre et celui qui l’écrit sont des transmetteurs d’idées, de sentiments, de théories, de descriptions et aussi des histoires fictives qui nous enchantent, qui nous indiffèrent, qui nous amènent à réfléchir ou nous font peur. Lire nous permet de nous enrichir et de réfléchir sur nous-mêmes et sur notre monde.
    Dans des pays dont on évite de parler , des écrivains, journalistes, des poètes et créateurs ont été censurés, harcelés, emprisonnés, et même ont disparu pour avoir traité de sujets sensibles tels que les droits des minorités ethniques, la liberté religieuse, la corruption et l’absence de réforme démocratique. Ces nations mettent aussi en œuvre des lois et des contrôles de censure sur Internet, les médias et les éditeurs. Même un simple tweet peut envoyer son auteur en prison. Mais de cela, silence et bouche cousu !
    Il est donc affirmé que nos écrivains algériens occidentalisés ont sacrifié leur dignité en devenant les larbins du capital. Serait-ce donc nécessaire pour que tous ces écrivains occidentalisés retrouvent leur dignité qu’ils se mettent à écrire des panégyriques à la gloire de Xi Jinping ou de Erdogan ?
    Mais combien d’écrivaillons sont (et ont été) des laudateurs des pires crapules, occidentales et orientales, hommes politiques de tous bords qui ont été responsables de millions de morts. A combien d’auteurs de livres, de romans, de nouvelles, de reportages, de poèmes et autres écrits… de par le monde, des crapules obsédés par le pouvoir, des dictateurs imprégnés d’idéologie ont sacrifié la dignité d’écrivaines et d’écrivains en les emprisonnant, les torturant, les exilant. Qu’est-ce qu’une réunion d’écrivains francophones à coté de ces crimes contre l’humanisme ?

    «Honte à qui peut chanter pendant que des écrivains sont embastillés » pour parodier Alphonse qui, de son statut de royaliste garde du corps de Louis XVIII dans sa jeunesse, est devenu un républicain et socialiste acteur dans l’effondrement du régime de Louis Philippe qui amena la Révolution de 1848.
    Au fait. Peut-être que Leila Slimani suivra cette voie en devenant républicaine chez les makoko et fera tomber momo VI de son trône ! Mais là, il ne fait aucun que ce n’est pas demain la veille…

      Elephant Man
      27 septembre 2021 - 10 h 56 min

      @Anonyme
      Quelle prose …..
      Vous oubliez de mentionner vous qui parlez du sucre et tutti quanti dans quel niveau de développement économique se trouvent les pays de la francophonie zaâma et à contrario le Rwanda qui est passé au tout à l’english.
      Ensuite, Slimani ancien plumitif de jeune afrique ce torchon propagandiste anti-Algérie primaire par excellence avant de devenir « écrivain » et prix Goncourt on se demande bien comment cela se fesse….un bendjeloun peut en cacher un autre…..on attend leur dénigrement de leur « kommandatur » des croyants et narco-terroriste-monarchie pour cotaster SCIENTIFIQUEMENT leur ascension VERTIGINEUSE ….
      On peut être écrivain et reconnu à l’international sans avoir à cracher sur l’Algérie exemple Yasmina Khadra qui lors de l’attaque terroriste d’In Amenas (pour rappel les terroristes en veulent à la France et attaquent la France……heuuuu NON l’Algérie et le site de BP concurrent de TOTAL) qui avait été le seul à la TV french à défendre à juste titre l’ANP face à des journaleux qui crachaient sur l’ANP et l’Algérie en ne comptabilisant que les victimes occidentales et japonaises ce à quoi Yasmina Khadra avait rétorqué et les Algériens ils comptent pour du beurre !!! Par contre la tv Américaine avait interviewé des Américains « it was amazing…. » qui saluaient le professionnalisme Algérien et de l’ANP et expliquaient comment les Algériens les avaient protégé en les camouflant avec un chèche..
      Concernant Sansal au CRIF, aux côtés de la fille du harki à la hache pour ne pas la nommer recevant un prix french de la laïcité …..si c’est ça la littérature et la réussite !!!
      Pour reprendre @Anonyme 12/12/18 : Quand BHL et Finkielkraut soutiennent un arabe, il faut qu’il soit pro-israélien donc anti-Palestinien, anti-musulman, anti-Algérien et renégat. C’est la surenchère dans l’infamie qui consolidera sa réputation. KD l’a bien compris. Quand ils n’auront plus besoin de lui il deviendra un « magma » (le mot est de De Gaulle) infréquentable.. ».
      Et pour conclure, vous croyez qu’en France les bibliothèques sont investies par une populace avide de savoir…..hormis ma « modeste » à la bibliothèque de Lyon part-dieu le personnel payé à rien foutre je n’ai vu personne j’insiste personne !!
      Effectivement en France pour un tweet et des écrits ou même une caricature vous vous retrouvez en taule avec un passage au Tribunal de la 17ème chambre…

      Zorba
      27 septembre 2021 - 11 h 35 min

      Chuuuuuut ! Les chemins sont balisés et la partition a été écrite et consacrée . Gare au moindre contre-chant qui oserait rompre l’euphonie qui berce nos âmes soumises et consentantes. L’écrivain est un produit de la culture consacrée et des histoires qu’on lui a raconté , au service de sa société pour exalter le moindre crottin de ses chevaux et non pour mettre le doigt où le bat blesse, ou montrer ses travers.

      Sansal a trahi dès qu’il a voulu sortir de l’enfermement idéologique des règles d’écriture , il  a dévoyé le butin de guerre , pour s’égarer dans des contrées interdites pour regarder d’ailleurs. Boudjedra a dit que c’était un écrivain de l’extérieur ,et il a raison. Voila son tort.

      Alors que chez nous c »est de l’intérieur qu’on regarde. On mobilise tous ses préjugés , ses rancoeurs ses hantises, et on y va. Oui Monsieur , c’est un butin de guerre on a dit, la littérature.

      Ce n’est pas seulement une prétention à l’universalité qui lui est reprochée , sa sortie des sentiers battus, de l’embrigadement , c’est son individuation, son individuation effrontée. Non seulement il ne chante pas des odes et des glorioles au passé, mais il lui traque des poux dans la raie.

      Et s’il n’y avait que ça . Le serment des barbares, le village de l’Allemand , à la rigueur ce n’est là que littérature, des fictions que son esprit débridé a osées. C’est qu’il s’acoquine avec l’ennemi , pas que  » l’éternel ennemi » ,  » l’Autre ».

      Et s’il n’y avait que ça , on le lui aurait passé. C’est que Sansal a profané le clou de Djeha où il était sensé s’abreuver. Quel sacrilège !

      Souk-Ahras
      27 septembre 2021 - 17 h 38 min

      Le temps de la prose est écoulé. Avec le temps, la plume s’use, s’érode, et ne suit plus la ligne…
      Face aux exactions « littératurisées » de Sansal, Daoud, et leurs compagnons de troupe, on ne tortille plus des méninges, on met son battle dress et on monte au front. On les traque jusqu’aux confins de leurs incroyances misérabilistes, et de leurs croyances indignes. On les traque jusqu’au bout de leurs souffles fétides, on trace des limites à des territoires qu’ils pensent sans limites. On les pointe du doigt accusateur en leur laissant le choix de la taille de celui-ci.
      Le harkisme, voyez-vous, se décline sous différentes formes dont celle scribouillarde subjectiviste et vénale.
      Dans l’absolu, la dignité est hors de prix. Dans leur pratique, elle en a un. Fixé à l’avance…
      Qu’elle est belle cette renommée ! Qu’elle est universelle leur littérature !

      Savez-vous ce que fait un âne abandonné dans sa solitude ?
      Il brait sa condition d’âne à la recherche d’un bât.

    Selecto
    25 septembre 2021 - 19 h 13 min

    J’ai toujours dis que le Maroc et la Tunisie sont des territoires d’outre mer français qui complotent dans les couloirs diplomatiques contre l’Algérie sur ordre de la France, la Tunisie pour ne dire qu’elle soutient le Maroc sur la question du Sahara occidental colonisé elle se cache hypocritement derrière  » l’avenir commun des peuples maghrébins » etc.
    Boumedienne savait bien parler a ces hypocrites..

    Lakhdaria Al Djazaïr
    25 septembre 2021 - 11 h 15 min

    Il faut rétablir certaines vérités concernant ce collabo de boualem « sang sale ». Comme son nom l’indique, il est d’origine marocaine et non algérienne. Son père, abdelkader est en effet issu d’une famille aisée rifaine qui a fuit le maroc pour l’Algérie. Ceci peut expliquer cela.

      Elephant Man
      25 septembre 2021 - 16 h 16 min

      @Lakhdaria Al Djazaïr
      Encore une fois @ALGÉRIENNE KABYLE encore une fois @Krimo ….pour ceux qui tentent vainement de nous vendre le rif comme non assujetti à sa « kommandantur » des croyants.
      Bref, qu’il parle donc au nom « Sang Sale » (extrêmement bien trouvé !!!) de sa narco-terroriste-monarchie et non au nom de l’Algérie et des Algériens.
      ALLAH YARHMEK SI EL HOUARI BOUMEDIENNE ALLAH YARHMEK KASDI MERBAH
      D’ailleurs KD a également déclaré qu’il est marrouki….qu’il aille défendre la liberté « des » « expressions toutes faites » chez sa narco-terroriste-monarchie avec plus sérieusement JE SUIS SAHRAOUI OU JE SUIS PALESTINIEN on en reparlera !!

        Selecto
        25 septembre 2021 - 21 h 07 min

        Les Rifains forment une grande partie des colons et forces de répression au Sahara occidental colonisé comme beaucoup sont membres de services marocains.
        Il fallait voir comment ils insultent l’armée algérienne dans leurs réseaux sociaux.

      Cactus
      27 septembre 2021 - 20 h 22 min

      Bien vu ,bien dit en quelques lignes sobres…..

    Anonyme
    25 septembre 2021 - 10 h 07 min

    Je ne pense pas que dénoncer l islamisme est de la traîtrise.Boualem Sansal a le courage de ,tout en vivant en Algérie, de mettre en garde et d éveiller les consciences sur la place qu ont pris les islamistes dans la cité.
    Il a connu l Algérie d avant les années 1990 où les gens pratiquaient leur foi sans empiéter sur la liberté des autres et où tout le monde vivait en harmonie et la dérive après la décennie noire où on a tout pardonné aux assassins islamistes qui se sont permis de nous imposer leur dictature religieuse dans tous les domaines dont le principal est l école formatrice des générations d individus .
    Je ne sais pas de quel bord vous êtes Mr Khider mais mon Algérie s est transformé en un « Algeriistan » où l avis des oulémas est sollicité pour chaque action du gouvernement et où on a même décrété « un jour de l imam ».
    La religion a pris trop de place dans la société au lieu de la raison et de la réflexion,ce n est pas Boualem Sansal qui fricote dans l obscurité avec les ennemis mais bien les vendus islamistes aux pays soi disant musulmans contre de l argent facile…alors voir les palais que se sont offerts les islamistes du FiS à Cheragas et ailleurs!!!
    Boualem Sansal vit modestement à Boumerdes !!!
    Alors arrêtez d incriminer des écrivains algériens qui réfléchissent et qui au contraire ont mal au pays l ayant vu se dégrader à vue d œil à cause d une idéologie mortifère !!

    Brahms
    25 septembre 2021 - 9 h 02 min

    Il marche avec ERIC ZEMMOUR,

    Ce Boualem Sansal vient semer la zizanie en France en faisant croire à ERIC ZEMMOUR que le musulman serait un terroriste en puissance alors que toute la m…. des attentats vient de la secte IBN SAOUD affiliée aux Israéliens et qui sur 40 ans a détruit le panarabisme Arabe en flinguant la totalité des chefs arabes qui posaient problèmes aux israéliens au titre de la Palestine.

    Si bien qu’à ce jour, il n’y a plus d’attentats dans le monde car les bédouins ne financent plus depuis que les israéliens ont divulgués au monde, qu’ils ouvraient des lignes DJEDDAH – TEL AVIV ou DUBAÏ.

    Ainsi, les tribus juives et arabes aux zizis coupés se retrouvent donc entre elles

      Cactus
      27 septembre 2021 - 20 h 37 min

       » Je ne pense pas que dénoncer l’islamisme est de la traîtrise. « …..Nulle part il n’est écrit dans l’article  » Dénoncer l’islamisme « . Ce que nous pouvons lire et relire par contre est ceci :  » Sinon à vitupérer avec une langue étrangère l’islam (enrobé dans le fallacieux combat contre l’islamisme) « …….Un minimum d’honnêteté n’a jamais fait de mal à personne ,tout au au contraire il honore…..

    Anonyme
    24 septembre 2021 - 20 h 14 min

    Écrivains dites vous? Ils écrivent quoi et pour qui? Ah si ou moins ils auraient lu Jules César, lui qui disait qu’il aimait la trahison et vomissait les traîtres.

    Lila Meziane
    24 septembre 2021 - 19 h 35 min

    Sensal OUI je suis d’origine marroki
    https://www.youtube.com/watch?v=oxK78hDGNk8&t=135s

    TOLGA - ZAÂTCHA
    24 septembre 2021 - 18 h 10 min

    Y a pas à dire…! Quand on est C… c’est pour la vie. Surtout avec une face pareille… de rat doublé d’un écrivaillon mercenaire contre son propre pays. LA HONTE !!!

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