Quels scénarii en cas de vacance due à une longue absence du Président ?

ANP président-
L'armée gère le dossier de la maladie du Président pour des raisons de sûreté de l'Etat. D. R.

Par Karim B. – La maladie du président de la République tombe mal. Elle intervient moins d’une année après sa succession à un chef d’Etat déboulonné manu militari suite à la pression de la rue, pour cause d’impotence. Le même scénario est-il en train de se dessiner sous nos yeux ? L’évacuation urgente d’Abdelmadjid Tebboune vers un pays européen pour y subir des «examens approfondis» a, en tout cas, suscité de sérieuses inquiétudes en haut lieu et des commentaires mitigés chez l’opinion publique.

Une évacuation à l’étranger signifie, évidemment, que l’état de santé du Président nécessite qu’on lui assure un traitement autrement plus efficace que celui dont il aurait pu bénéficier en Algérie. Rassurer sur le caractère «ordinaire» d’une telle décision prise en toute urgence ne suffira pas, cela va de soi, à convaincre de la «normalité» de la situation dans ce contexte de grave crise multidimensionnelle interne et de chambardements géostratégiques à nos frontières aux conséquences imprévisibles.

Un nouveau problème se pose donc à l’Algérie au moment même où le successeur de Bouteflika s’apprêtait à faire voter sa nouvelle Constitution qui lui permettrait d’entamer de façon concrète son premier mandat, en procédant aux réformes structurelles profondes qu’il a promises durant sa campagne électorale.

De nombreuses questions se posent dès lors : combien de temps durera l’hospitalisation hors du pays du détenteur des sceaux de la République ? Qui dirigera les affaires de l’Etat en son absence ? Quels scénarii sont-ils envisagés en cas d’empêchement ? L’armée évitera-t-elle la réédition du cas Bouteflika en épargnant au pays une catastrophe telle que celle qui a conduit au soulèvement populaire – heureusement – pacifique ? Autant de questions qui, si le président Tebboune se voyait incapable de poursuivre sa mission, trouveraient leur réponse dans les décisions que l’état-major de l’ANP se verrait obligé de prendre pour éviter que le pays sombre dans le chaos.

La balle est encore une fois dans le camp de l’armée qui devrait accompagner une période de transition complexe et délicate, marquée par un nouvel élément de crise qui n’a sans doute pas été envisagé dans les prévisions les plus pessimistes des décideurs. Selon des sources sûres, c’est l’état-major de l’armée, pour des raisons évidentes de sûreté de l’Etat, qui gère le dossier de bout en bout, le pays étant entouré de menaces, alors que la flamme du mouvement de contestation populaire, dévoyé par les islamistes, est loin d’être éteinte.

Le pays risque d’entrer dans une phase d’incertitudes et aura besoin de faire bloc pour transcender cette nouvelle épreuve qui, au-delà de la personne du président de la République, concerne les fondements vacillants de l’Etat et le devenir d’une nation en proie à de sournoises tentatives de division.

K. B.

Comment (48)

    Kahina-DZ
    30 octobre 2020 - 22 h 07 min

    Je sais que mon commentaires va déranger, mais j’assume.
    Vu la situation géostratégique actuelle, l’Algérie a besoin d’un Zeroual pour gérer l’Algérie.
    L’ÉTAT doit retrouver son autorité.

      ZORO
      31 octobre 2020 - 6 h 49 min

      l KAHENA n oublie pas que tu a enfanté plusieurs fils courageux, laisse donc Zeroual reposer il est vieux l n en peut plus .
      SigneZORO. ..Z….

    Sortir la religion di champs politique
    30 octobre 2020 - 18 h 27 min

    La religion est une affaire privée. Il n’y a pas de clergé dans notre religion et encore moins de partis politiques qui doivent régir nos vies avec des arrieres pensées de gérer nos cerveaux

    BOUMEDIENE
    30 octobre 2020 - 16 h 36 min

    A quand un président et un gouvernement BOUMEDISTE, travaillant que pour le peuple ? !!!!

    Abou Stroff
    30 octobre 2020 - 7 h 21 min

    « Quels scénarii en cas de vacance due à une longue absence du Président ? » s’interroge K. B..
    la réponse est d’une simplicité maladive. ll y a un scénario et un seul qui réponde aux conditions du moment.
    en effet, ceux qui ont placé tebboune à la tête de l’état, créeront une structure, du genre HCE, par exemple et la structure désignera en son sein un président qui gérera l’Algérie comme l’ont gérée tous ceux qui ont précédé tebboune.
    en d’autres termes, il y aura toujours la distribution de la rente pour avoir la « paix sociale » et la prédation pour enrichir ceux qui sont près de la mangeoire. qu’y a t il de sorcier dans ces deux « activités »?
    quant à tebboune qui est évacué vers l’Allemagne, je trouve qu’il est tout à fait pertinent de faire le parallèle entre l’évacuation de tebboune vers l’allemagne et l’évacuation de boutef vers la france. en termes clairs, après presque 60 ans d’indépendance, nous n’avons toujours pas des hôpitaux de classe mondiale.

    ????????????????????????????
    30 octobre 2020 - 2 h 40 min

    Soyons lucides, pas de jugements hâtives qui nous mèneraient vers des décisions, qui nous lamineraient pour de bon.
    La patience est une vertu.

      Anonyme
      30 octobre 2020 - 10 h 13 min

      Après 58 ans la patience a laissé place à la résignation…

    DYHIA-DZ
    29 octobre 2020 - 23 h 48 min

    Anonyme@
    29 octobre 2020 – 15 h 11 min

    Respecte toi un peu.
    Si tu n’ as aucune une proposition respectueuse à donner, il vaut mieux que tu optes pour le silence.
    Ta stérilité déborde…

      Anonyme
      30 octobre 2020 - 7 h 30 min

      Juste du blabla conjugué à une incompétence flagrante de méthodologie et rigueur qualitatif qui se fait cacher derrière un masque FLNist. You are busted.

      Anonyme
      30 octobre 2020 - 8 h 00 min

      Celle qui sature le site avec des centaines de massages à partir d’une douzaine de pseudos ose parler de…silence!! Je me marre ????????????

    Le président
    29 octobre 2020 - 21 h 02 min

    Il y a le temps du recueillement et le temps de…………..l’affrontement ! Ce moment ou se joue le destin d’une nation, soyons unis ( es) et faire taire toute supputation extérieure .Le temps , de remettre à plat toutes les conjectures est proches , soyons et soyez patients . Prompt rétablissement à Tebboune

    Anonyme
    29 octobre 2020 - 19 h 24 min

    Calmez vous et restez sereins et unis autour de l Etat …la premiere des choses c est de respecter l agenda de la Nation Algerienne….le 1 er Novembre tout le pays votera les modifications de la constitution…et tous les citoyens doivent continuer a suivre les consignes sanitaires…Restons optimistes et unis malgre tout c est notre force….

      Anonyme
      30 octobre 2020 - 8 h 55 min

      tout le pays votera pour..
      non monsieur!
      les uns opterons pour le oui
      les autres pour le non
      et la plupart n´ira pas aux urnes
      les aures, la soummam et djurdjura, berceaux de la revolution du 1er novembre opterons pour la rue. d´autres regions suivront.

    IWEN
    29 octobre 2020 - 18 h 55 min

    Quand je vois cette photo et en ces circonstances , ceci me renvoie directement à ces gens, ennemies de notre nation, qui cherchaient à nous pousser de la suspicion entre Algériens à la guerre civile, avec les questions du  » qui gouverne l’Algérie ?  » à  » Qui tue qui ?!!
    Que ceux qui se souviennent de cela, sauront que c’est ce que nous risquons, dans un futur proche: LA SUSPICION ENTRE ALGERIENS !

    Si l’image que renvoie l’Algérie nouvelle est celle d’un pouvoir présidentiel qui détient le « houkm » entre ses mains, par un seul homme, alors il est certain que nous risquons d’avoir des attaques contre nos dirigeants, à la BOUMEDIENE (maladie soudaine et fulgurante), ou à la BOUDIAF (lâchement assassiné) !
    J’ai beau être un simple citoyen lambda, j’ai tout de même ce souvenir assez traumatisant qu’ont vécus mes concitoyens Algériens.

    Bogdanov
    29 octobre 2020 - 16 h 59 min

    En pleine crise politique et sanitaire, le bon sens veut que le scrutin du premier novembre sera annulé purement et simplement pour le bien de notre pays et de notre peuple!!!!

      IWEN
      29 octobre 2020 - 18 h 40 min

      {
      Bogdanov
      29 octobre 2020 – 16 h 59 min
      En pleine crise politique et sanitaire, le bon sens veut que le scrutin du premier novembre sera annulé purement et simplement pour le bien de notre pays et de notre peuple!!!!
      }

      (…)

    Bogdanov
    29 octobre 2020 - 16 h 29 min

    Prompt rétablissement à Tebboune et à tous les malades d’Algérie et d’ailleurs.Dans le cas où Tebboune est incapable d’exercer ses prérogatives présidentielles, on doit appliquer l’article 102 de la constitution pour éviter de rééditer la même erreur du temps de Bouteflika!!!!

      Anonyme
      30 octobre 2020 - 3 h 09 min

      Dixit le marrouki qui n’a même pas le droit de vote et vient sur AP se donner un semblant de liberté.
      Occupe too de ton roitelet.

    IWEN
    29 octobre 2020 - 16 h 17 min

    Ceci me dépasse un peu ! Comment est ce possible que dans un pays ou il y a des cliniques avec de la compétence au bout, ne pousse pas la présidence à parier sur eux, en premier en allant vers ces compétences internes que sont les médecins Algériens.
    Ou à l’extrême, faire venir chez nous des médecins Algériens, opérant à l’étranger, avec leurs connaissances pour seconder leurs confrères travaillant en Algérie, et tout simplement prendre en charge le président ?

    Je lui souhaite un bon rétablissement, même si ce geste, symboliquement, m’a contrarié !

    Mohamed el Maadi
    29 octobre 2020 - 15 h 52 min

    Le système est fini et cela les décideurs ne l l’ont pas compris.
    L armée peut accompagner un processus voir une transition poltique.
    La société civil doit s’inviter dans le debat plus fortement encore.
    C’est le peuple qui sauvera l Algérie du moins les vrais patriotes et redonner a l’Algérie la place qui lui convient c’est a dire un Etat de droit et une justice indépendante.
    Il faudra encore nettoyer l administration et la remettre en ordre avec une discipline de fer.

      blamond
      2 novembre 2020 - 17 h 07 min

      je lui souhaite un prompt rétablissement même si je l’accuse de n’avoir pas mis en place dés son arrivée, une réforme hospitalière pour soigner et surtout pour sauver les algériens malades du colid19 et d’autres maladies. Comment demander à des médecins algériens exerçant à l’étranger d’aider leurs concitoyens, ils ne sont intéressés que par leur confort et l’argent, ce sont des ingrats et des égoïstes! ils auraient pu penser aux martyrs de la révolution avant d’en vouloir à ces charlots qui gouvernent et qui ont mis le pays en déroute!

    Belveder
    29 octobre 2020 - 14 h 06 min

    A titre d info les vols de raptriement suite au covid etait rempli d Algeriens qui se soignaient a l etranger ..des citoyens pris en charge par l état ou bien ceux ayant les moyens ou une residence ou une couverture medicale en france essentielemnt
    Arrétons donc la propagande il ya plusieurs classes en Algerie c est une evidence comme partout dans le Monde
    ce n est pas parce que je n en fais pas partie que je denie aux autres le droit d en profiter
    dans tous ca rien ne remplace la santé avec ou sans argent

    Anonyme
    29 octobre 2020 - 12 h 33 min

    L’administration héritée des années Bouteflika, chargée paradoxalement de mettre en application les instructions et directives issues des conseils des ministres de la nouvelle présidence et, du coup, donner forme à cette volonté affichée de reformer le système de gouvernance en profondeur, évolue dans l’opacité d’un trou noir. Les bureaucrates à l’esprit partisan et au service de groupes de pressions, tiennent la dragée haute à Abdelmadjid Tebboune et s’imposent en véritables détenteurs de pouvoir qu’ils négocient dans ses moindres influences. Il existe en ces moments un véritable clash entre les toutes nouvelles institutions -au stade vraiment embryonnaire- et l’ancienne administration aux ramifications extraterritoriales à l’issus duquel il y aurait forcément un vainqueur et un vaincu…

      Anonyme
      30 octobre 2020 - 9 h 18 min

      Nous vivons des moments charnières tout comme à la veille du 1er novembre 1954 avec des évènements de même intensité, de même exceptionnalité et du même objet qui est celui de recouvrer notre indépendance et notre souveraineté.

      Des moments que l’Histoire charrie tel un astéroïde qui revient cycliquement afin d’apporter de précieuses connaissances sur l’évolution des choses. Le Hirak 2019 est l’astre des Algériens, le Covid 19 en est le signe du désastre de l’humanité.

      De nos souffrances marquées sur notre mémoire à l’encre indélébile de notre Révolution peut jaillir un modèle d’existence à suivre tel un phare qui détermine la bonne direction à entreprendre lorsque le mauvais temps s’installe dans la durée.

      Nous avons un vaste territoire béni est une institution encore debout quoique malmenée par des années de perfidie et déloyauté. Nous sommes un peuple pacifique et résilient qui a lutté contre les injustices de la domination coloniale ayant remplacée l’esclavagisme de l’homme par l’homme. Notre brulure pourra servir de feu de bois qui alimente le phare.

      La mer est démontée et fera bientôt naitre les vagues scélérates. Nous avons sur notre navire un chef d’État qui a besoin d’une élite d’État afin de conduire son peuple à travers une transition politique effective vers des rives sécurisées. Il n’y a pas de place ni à la critique, ni même au défaitisme, seulement au bon sens de chacun de nous, gens de bonne foi. ck

    Anonyme
    29 octobre 2020 - 12 h 26 min

    A chaque fois qu’il y a un Homme qui s’installe pour sauver l’Algérie, il est malade. Cela n’augure rien de bon pour l’Algérie et son peuple.

    Yassine
    29 octobre 2020 - 12 h 23 min

    Une e-nieme chance pour l’algerie !
    Sera t-elle gaspillee comme les precedentes ?
    En attendant la crise et le vide politique deviennent abyssaux .
    Mr Tebboune age de 75 ans et contamine par le covid19 .
    75% des personnes agees de plus de 70 ans et contamines par le covid19 finissent malheuresement par deceder .
    Le conseil constitutionnel qui peut declarer la vacance du pouvoir ne peut sieger car incomplet . Mr Belaiz a demissione et n’a pas ete remplace .
    En cas de deces de Mr Tebboune , le president du Senat (Mr Goudjil) ne peut etre president provisoire ( 40 jours) , le temps d’organiser de nouvelles elections ; car il n’est pas nomme mais juste interimaire .
    Il ni ya plus aucune constitution en algerie . C’est le vide juridique .
    Les militaires vont ils etres sages pour une fois et donner la chance a l’algerie de ne pas sombrer .
    Vont-ils enfin ecouter le peuple et et accompagner les algeriens vers une transition democratique ? Je reste malheuresement sceptique !

      Belveder
      29 octobre 2020 - 13 h 55 min

      tu as droit de vie et de mort sur les gens ??? trump est une exeption????

      Kasso
      29 octobre 2020 - 16 h 26 min

      @ Yassine,si ni pas toi le bon Dieu,tes commentaires tu peux les adressée a toi roi Momo 6 et a occupe toi de ton Hachiche.

    Aures
    29 octobre 2020 - 12 h 23 min

    L’idée d’un vice-président aurait été une idée intéressante à introduire dans la nouvelle constitution. Évidemment, tout ce qui aurait pu être positif pour la stabilité, l’unite et la continuité de l’ excercice du pouvoir ne semblent pas avoir été les premières préoccupations de tous les « intelligents » qui se sont penchés sur la réforme de la constitution. Évidemment, ça sera à nouveau le pouvoir militaire qui reprendra les rênes du pouvoir pour ne pas changer une équipe obsolète.
    Pauvre Algérie qui vit dans le passé pendant que le monde prépare l’avenir de ses enfants.
    Bien à vous

      @ lghoul
      29 octobre 2020 - 13 h 48 min

      On le sait et on a entendu cette chanson dès milliers de fois, nous avons besoin des intellectuels pour proposé dès solutions et apprendre d’eux pas de la gossra des cafés et lès tubes digestifs de mama la france et du canada. élevé votre niveau vous êtes branché en permanence pour nous chanter la même.vous êtes ni dès références ni dès anges, que dès zmagras comme lès autres de la cité.

        ALILOU
        29 octobre 2020 - 15 h 50 min

        La vérité vous fait peur.

      Yassine
      30 octobre 2020 - 16 h 12 min

      Kasso
      Apprend d’abord a t’exprimer correctement .
      Quant a l’algeriannite ; je viens de faire un test ADN .
      Depuis des siecles mes ailleux n’ont pas bouger de la petite kabylie .
      Alors ton Momo ; tu peux aller l’embrasser !

    Lghoul
    29 octobre 2020 - 12 h 11 min

    Chaque président malade depuis Boumediène et cela depuis 1978, a démontré que le pays ne dispose pas d’hopitaux adéquats pour se soigner proprement. Depuis 1978, on est toujours a la case de départ et le pays en fait, ne fait que REPETER et RECOMMENCER le même échec. Alors aller se soigner en France, aux USA ou au Japan c’est Kif Kif: L’Algérie n’a pas d’hopitaux décents malgré que 1000 milliards de dollars sont dilapidés depuis 1999.
    Alors une question: Comment les citoyens de tout pays, je dis bien de tout pays, se sentiront quand leur président aille se soigner a l’étranger ?

    MOI DZ
    29 octobre 2020 - 11 h 54 min

    Merrikh@
    29 octobre 2020 – 9 h 20 min

    Que vient faire la médecine Algérienne ici ?
    Pourquoi la médecine des autres a trouvé la solution pour le COVID.
    Tirer sur l’Algérie est votre sport préféré.
    Arrêtez vos délires stériles.

      Merrikh
      29 octobre 2020 - 13 h 57 min

      je vous laisse à votre questionnement qui traduit beaucoup de choses. Si la médecine algérienne était de bon niveau (comme on cesse de le proclamer) A. Tebboune n’aurait pas du aller en Allemagne pour faire des « examens approfondis » mais serait resté en Algérie pour les faire. Et qui plus est, à quelques jours du 1er Novembre une date hautement symbolique (sans parler du vote …). Votre remarque sur l’Algérie ne me touche absolument pas : moi même, enfant j’ai participé à la révolution algérienne sans parler des chouhadas dans ma famille. Mais des gens comme vous ne comprendront jamais les différences entre la critique politique et le dénigrement d’un pays : le critique un pouvoir justement pour défendre l’idée que je me fais de mon pays et le faire avancer. Depuis 1962, ce pays est pris en otage et « nage » dans la boue que des individus comme vous essaient de masquer. Les internautes sont parfois des aveugles (ils le veulent souvent) mais il y a parmi eux des gens clairvoyants. Le journaliste qui a écrit cet article dit, grosso modo, la même chose que moi.

    Anonyme
    29 octobre 2020 - 11 h 44 min

    Un exemple flagrant où on ne peut pas se passer des produits européens donc ceux qui demandent le boycott de leurs produits devraient y réfléchir avant de dire n importe quoi!!!!
    On ne sait rien faire, même pas prendre en charge un malade du COV 19 et je ne parle pas que de l Algérie!!!
    Même les rois et princes des pays du Moyen Orient qui ont des hôpitaux flambants neufs se ruent vers les hôpitaux occidentaux quand ils sont malades….
    Celui qui détient le savoir détient le monde…..

    Si l'A N P aime l'Algérie...
    29 octobre 2020 - 10 h 44 min

    …Comme l’Algérie a aimé l’A N P, il est temps de lui renvoyer l’ascenseur, après 58 ans de règne sans partage, en permettant une transition en douceur qui soudera l’Algérie et tous les algériens dans un cadre de justice et de droit. Renoncer au sacro-saint tabou de la primauté du militaire sur le civile et permettre le libre fonctionnement des institutions et des partis politiques dans une saine émulation qui libérera les cerveaux au lieu d’entretenir le système de distribution qui fabrique des assistés ad-vitam !!!

    Anonyme
    29 octobre 2020 - 10 h 03 min

    teboune ne fait pas confiance a macron

      Non !
      29 octobre 2020 - 13 h 33 min

      C’est nous tous qui prenons nos désirs pour des réalités !
      Pauvre de nous ! Eternels immatures que nous sommes !

    Ayweel
    29 octobre 2020 - 10 h 01 min

    Les seuls qui font craindre le pire aux fondements même du pays, ce n’est ni ce qui se passe à nos frontières ni la maladie du président, plutôt c’est ce qui se trame dans deux sphères, celle des islamistes et celle des arabobaathistes appuyées par leurs représentants installés au moyen orient et en occident. Ce sont les pires ennemis de l’Algérie, pires que les colons maltais, espagnoles et siciliens implantés par les militaires français sur le sol algerien. Donc, pour que l’Algérie soit préservé il faut tout d’abord qu’elle definisse ses ennemis pour savoir comment les neutraliser. Croyez moi, j’ai rien contre l’islam ni contre l’arabe, mais le fait d’avoir côtoyé les uns et les autres, m’a permis de comprendre leurs vraies intentions et leur véritable comportement qui n’à rien de nationaliste, ils sont les premiers à accueillir avec roses et fleurs les godasses américains sur le sol algerien. Ils sont de la même race que celle des libyens qui ont ouvert portes , fenêtres et cheminées pour l’armé de l’occident et le résultat est là pour prouver et valider mes dires. Le seul est unique moyen pour contrer ces gens c’est une présidence forte de par sa légitimité et d’une armée débarrassée de tous ses corrompus et bras cassées , une justice juste mais impitoyable et un service de sécurité nettoyé de tous ces agents implantés et imposés par des traîtres aux services des étrangers. Quand c’est les fondements de la nation qui sont visés il ne reste plus place pour la pitié et la tolérance, et Vladimir Poutine en est l’exemple. Il est temps de frapper juste et fort, très fort avant que ce soit trop tard. Le peuple ,dans sa majorité, n’est pas dupe, on lui expliquant avec toute honnêteté la réalité, sans tournures et sans démagogie, il sera le premier à réagir.

      Anonyme
      30 octobre 2020 - 11 h 02 min

      poutine est plutôt l’exemple à éviter et à méditer.
      Le populisme à la poutine a mené la Russie dans une situation économique pas très brillante. Sans compter que la corruption dans ce pays est une institution. Le pouvoir de poutine est contesté en Sibérie orientale et dans certaines villes de la Russie occidentale. La dictature n’a jamais rendu les peuples heureux.

        Ayweel
        30 octobre 2020 - 19 h 03 min

        Sous un autre angle je serais tout à fait d’accord avec vous, mais en considérant la Russie de Boris Eltsine qui était au bord du précipice et dont les fondements étaient presque en état d’effondrement sous le poids des chefs de la mafiosi et dont la majorité était aux services des occidentaux, je dirais que Poutine à pu la sauver et remise sur les rails de la modernité. Reste maintenant à se remettre des effets des 70 années de communisme et là seul le temps le dira.

    kidioui
    29 octobre 2020 - 9 h 57 min

    je me permet de rappeler que le hirak n est pas mort n est pas dissous n est pas éteint n est pas étouffer il est mis en veille pour des raison sanitaire vive la 2 ème république vive nous

      Thamourth
      29 octobre 2020 - 12 h 24 min

      C’est vrai que vous devez écouler vos stocks de bananes, dans les rues d’Alger.

      Kasso
      29 octobre 2020 - 16 h 42 min

      @kidioui, si l’idée de Zit Zit et dhina,si fini le Hirak , j’ai été parmi les premiers dans le mouvement, au moment ils y’a un groupe qu’ils veulent dévier le mouvement a leurs projets islamistes pour moi si fini le Hirak.

    DYHIA-DZ
    29 octobre 2020 - 9 h 52 min

    Pour ne pas revivre le même scénario de l’époque de Bouteflika, l’Algérie doit avoir un Vice président.

      Anonyme
      29 octobre 2020 - 15 h 11 min

      Bien sûr un Vice President désigner par ton fln à sauce ketchup flavour française. Dois je déduire que tu as envie de brosser le fêlene pour être admis. Une bourique reste une bourique … le problème est ailleurs..
      L incompétence qui te décris a les Attributs du fln et c ça le problème…

    Merrikh
    29 octobre 2020 - 9 h 20 min

    Pour éviter les mêmes commentaires acerbes et parfois vils comme pour Bouteflika, Tebboune achoisi l’Allemagne.
    Les français ne pourront pas dire qu’il est venu se soigner « gratos » mais les algériens doivent se poser la question du pourquoi et du comment ?
    La médecine algérienne est-elle si déplorable, mais je me suis fait mon idée sur la question depuis longtemps :
    j’avais passé plusieurs mois d’hôpital en Algérie et mes parents ont décédé dans le même hôpital.

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