Libération dépêche un journaliste à Alger pour «corriger» José Garçon

Le journaliste du quotidien français Libération, proche du parti socialiste, est à Alger depuis quelques jours. Sa mission consisterait, selon des indiscrétions, à «corriger» un article critique de sa collègue José Garçon sur l’Algérie. Cette dernière, avec Florence Aubenas, est connue pour ses violentes diatribes contre notre pays. Jean-Louis Le Touzet a déjà pris attache avec plusieurs représentants de la société civile et s’intéresserait surtout à l’opinion des jeunes Algériens sur les prochaines élections législatives et leur situation sociale en général. La plupart des jeunes interrogés, indiquent nos sources, s’accordent à dire qu’ils «ne se plaignent pas trop de la situation», même s’ils évoquent un certain nombre de problèmes qui les découragent. Les questions de notre confrère français sont sciemment orientées, ce qui laisse supposer qu’il s’est rendu dans notre pays avec des directives claires de sa hiérarchie. En effet, le quotidien Libération, qui pèsera de tout son poids pour apporter un soutien médiatique au candidat du PS, François Hollande, opère ce réajustement de sa ligne vis-à-vis de l’Algérie en s’inscrivant – visiblement – dans la perspective d’un changement de gouvernement et, donc, de cap en France.
Il faut rappeler que Libération a joué un rôle dévastateur dans la campagne du «Qui tue qui ?» qui avait été lancée par l’Internationale socialiste, venue à la rescousse des islamistes du FIS et de leurs alliés, composés d’anciens responsables du régime, à l’image de l’ancien Premier ministre Abdelhamid Brahimi ou encore de l’ancien petit fonctionnaire à l’ambassade d’Algérie en Libye, le clownesque Larbi Zitout, ainsi qu’un tout petit nombre de félons qui ont déserté les rangs de l’armée pour s’installer dans diverses villes européennes. Le journal français, qui a perdu une grande partie de son lectorat en même temps qu’il perdait de sa crédibilité en raison de ses articles peu fiables, a frôlé la faillite et est maintenu en vie grâce au soutien du gouvernement français à travers des mécanismes d’aide à la presse.
M. Aït Amara
 

Commentaires

    Anonyme
    17 mars 2012 - 15 h 42 min

    Chapeau !
    Chapeau !




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