Panique chez les ennemis de la Syrie

Une année après le début des troubles en Syrie et au lendemain des grandioses manifestations qui ont rassemblé des millions de personnes sur les principales places du pays pour clamer leur hostilité au complot occidental, l’option de la solution politique fait son chemin. Une mission technique des Nations unies se rend en Syrie, dimanche 18 mars, pour lancer des consultations sur le règlement de la crise. C'est un pas important dans la bonne direction, estiment les observateurs. En même temps, les Syriens se préparent aux élections législatives qui se dérouleront le 7 mai après avoir adopté par référendum une nouvelle Constitution considérée comme le fondement des réformes politiques visant à donner un nouvel essor à ce pays.
Alors que le «Conseil national syrien», formé en août dernier, est en pleine déconfiture avec la succession de défections qui le frappent, le Qatar et l’Arabie Saoudite continuent d’appeler explicitement à l'envoi d'armes aux groupes terroristes. C’est ce contexte de panique pour les Occidentaux et leurs relais dans la région qui explique le regain de sauvagerie des groupes terroristes comme le montrent leurs deux attentats à Damas.
Cela n’affaiblit pas la détermination des Syriens à restaurer la stabilité et la sécurité dans leur pays, par l’éradication du terrorisme, et à engager les réformes qu’ils ont eux-mêmes décidées de mener.
Ramdane Ouahdi

Commentaires

    mohamd bouhamidi
    19 mars 2012 - 17 h 17 min

    En général j’aime beaucoup
    En général j’aime beaucoup les papiers d’Algérie patriotique. Mais sur ce sujet, je pense que l’auteur sous estime deux facteurs:
    1/les USA et leurs sous-traitants du golfe ont absolument besoin de casser la Syrie pour affaiblir l’Iran puisqu’il ne peuvent réussir avec le hezbollah pour des raisons de guerre asymétrique. s’ils arrêtent pour la Syrie, ils reportent pour l’Iran ou les sont OBLIGES d’y aller eux-mêmes en Iran ce a d’autres conséquences
    2/les USA et leurs valets du golfe ont opté pour la stratégie des contras = argent et armes à profusion + mercenaires bien entraînés comme au Nicaragua. Mais alors il faut imploser la Syrie avant la date de l’agression de l’Iran.
    La seule inconnue et l’édito le met bien en lumière c’est la capacité des syriens à construire un front intérieur indestructible mais comment faire avec un embargo et des sanctions aussi dures.
    je pense que la véritable bataille commence maintenant mais dans des conditions autrement moins défavorables pour le peuple et pour l’état national syriens.




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