L’Europe politique conduit l’Europe économique à la faillite

L’Europe est à la fin d’un cycle d’embellie financière et économique qui s’est soldé par une richesse aujourd’hui menacée.

L’Europe est à la fin d’un cycle d’embellie financière et économique qui s’est soldé par une richesse aujourd’hui menacée.
Les Bourses s'enfoncent dans le rouge ce lundi, affectées par la crise politique en Grèce, épicentre de la crise de la dette au sein de la zone euro, nous apprennent les agences de presse. En Europe, on s'achemine vers une nouvelle séance difficile, les pertes tournant autour de 2% en fin de matinée. Paris perdait 2,37%, Londres 1,71%, Francfort 2,18%. A Milan (-2,92%) et à Madrid (-3,01%), la baisse est plus prononcée, après que des banques espagnoles ont annoncé qu'elles allaient passer de nouvelles provisions en raison des crédits immobiliers à risque qu'elles détiennent dans leur portefeuille. La Bourse d'Athènes (Athex) a, quant à elle, dévissé de 4,8% à la mi-séance. L'Athex s'est établi à 582,59 points, un record à la baisse ramenant 20 ans en arrière, selon les sites financiers. En Asie, hormis Tokyo (+0,23%), les principaux marchés boursiers ont fini en baisse, Hong Kong clôturant à -1,15% et Shanghai à -0,60%. Les marchés financiers restent attentifs aux discussions entre dirigeants grecs qui peinent à former un gouvernement de coalition plus d'une semaine après la tenue des élections législatives. Le blocage politique en Grèce fait craindre aux investisseurs un retard, voire une suspension des aides financières promises à Athènes pour lui permettre de faire face à des échéances de remboursement et assurer le paiement d'arriérés. Sans cette aide, le pays risque la faillite. «Cet échec ne constitue certes pas une surprise, mais assurément une étape de plus vers la sortie de la Grèce de la zone euro», ont relevé les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC. Conscients de la fébrilité des marchés, les ministres des Finances des 17 membres de la zone euro, qui se réunissent en fin d'après-midi à Bruxelles, devraient envoyer un message de fermeté à Athènes.
R. E./Agences

Commentaires

    Ireland
    19 juin 2012 - 10 h 30 min

    Hahahaha. I’m not too brgiht
    Hahahaha. I’m not too brgiht today. Great post!




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