Gaz de schiste : l’Algérie vient de forer son premier puits

Le groupe Sonatrach vient de forer son premier puits de gaz de schiste (shale gas) dans le bassin d’Ahnet, situé au sud d’In Salah, qui sera suivi de deux autres, a indiqué, mercredi à Kuala Lumpur, le directeur central des associations de Sonatrach, Kamel Eddine Chikhi.

Le groupe Sonatrach vient de forer son premier puits de gaz de schiste (shale gas) dans le bassin d’Ahnet, situé au sud d’In Salah, qui sera suivi de deux autres, a indiqué, mercredi à Kuala Lumpur, le directeur central des associations de Sonatrach, Kamel Eddine Chikhi.
«Nous venons d’entamer le forage du premier puits shale gas en Algérie, appelé Ahnet 1, qui va nous permettre d’approfondir davantage nos données sur nos réserves gazières non conventionnelles et d’établir les techniques de forage adéquates à ce type d’extraction de gaz», a déclaré M. Chikhi lors d’un point de presse international, animé en marge de la Conférence mondiale du gaz.
Il ajoute que Sonatrach a réalisé en effort propre et en partenariat avec des bureaux de consulting internationaux, plusieurs études pour l’exploitation de ce gisement.
«Ce sont des études croisées qui ont permis au groupe algérien d’avoir une meilleure estimation du potentiel du sous-sol qui sont très encourageantes», a-t-il dit.
Peu auparavant, le PDG de Sonatrach, Abdelhamid Zerguine, avait annoncé lors de la session plénière qu’il avait animée à la Conférence mondiale du gaz que des études récentes, réalisées le mois passé sur une superficie de 180 000 km2, ont fait état d’un potentiel énorme de gaz de schiste dépassant plus de 600 millions m3 par kilomètre carré, ce qui signifie que plus de 2 000 milliards de m3 peuvent être récupérés.
Ces études ont été commandées par Sonatrach auprès de deux cabinets internationaux, dont l’un est américain, selon M. Chikhi.
 

Commentaires

    fériel
    6 juin 2012 - 14 h 49 min

    Il est trop tôt d’exploiter
    Il est trop tôt d’exploiter cette richesse.D’abord, la maîtrise des techniques d’exploration et d’exploitation est encore aléatoire et onéreuse même pour les plus grandes compagnies mondiales. Il faut former des ingénieurs algériens et du personnel qualifiés pour ne pas dépendre entièrement des entreprises étrangères. il faut aussi bien étudier l’impact sur l’environnement; surtout les nappes phréatiques




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