Le film «Ce que le jour doit à la nuit» en avant-première le 7 septembre à Alger

Le réalisateur français Alexandre Arcady, pied-noir de 65 ans, présentera en avant-première, le 7 septembre à Alger, le film Ce que le jour doit à la nuit en présence de la ministre française de la Francophonie, Yamina Benguigui, a-t-on appris d’une source sûre. Adaptation du roman éponyme du célèbre écrivain Yasmina Khadra, ce film, qui sera dans les salles en France à partir du 12 septembre, relate la vie bouleversée d’un Algérien de 1930 à nos jours. Le réalisateur viendra avec les principaux acteurs de ce film dont Nora Arnezeder, Fouad Aït-Aattou, Anne Parillaud, Nicolas Giraud, Mathias Van Kache, Mathieu Boujenah et Vincent Perez. Devrait effectuer également le déplacement Daniel Saint-Hamont, scénariste, écrivain, journaliste et complice d’Alexandre Arcady depuis Le coup de Sirocco il y a plus de 30 ans. Le film retrace l'itinéraire, des années 1930 à nos jours, d'un jeune pharmacien algérien, Younès, dont le rôle est incarné par Fouad Aït Aattou. Issu d'une famille de paysans ruinés, Younès est arraché à sa mère à l'âge de 9 ans et confié à son oncle, un notable d'Oran. Marié à une Française, l'homme rêve d'offrir une vie meilleure à son charmant neveu. Rebaptisé Jonas, Younès intègre alors la jeunesse pied-noir de l'Algérie des années 1950. La douceur de son existence sera bientôt troublée par la guerre qui secoue le pays. Très attendu aussi bien en France qu’en Algérie, ce film a déjà fait l’objet d’un débat sur la chaîne de télévision française France 2. Bien qu’inspiré du roman de Yasmina Khadra, ce film laisse planer un air un peu nostalgique de l’Algérie française. Ce qui risque de déplaire en cet anniversaire du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. A voir.
S. Baker
  

Comment (2)

    Djeha
    6 septembre 2012 - 10 h 37 min

    Encore une fois l’apologie du
    Encore une fois l’apologie du « Nous étions trés bien ensemble » pour faire oublier toutes les souffrances du peuple algéien le « Code de l’indigénat « et surtout pour s’attirer les bonnes graces d’une frange revancharde qdont la haine pour l’Algérie ne s’est pas éteinte et même des intellectuels français condamnent cette infamie




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    Abdelkader
    4 septembre 2012 - 10 h 31 min

    Bien évidement, ça explique
    Bien évidement, ça explique amplement le succès retentissant des ouvrages de Yasmina Khadra, ce piètre romancier militaire…quant on caresse la bête dans le sens du poil…Nos intellectuels n’arrêtent pas de faire le beau…comme le ferait un chien pour plaire à son maître…tout pour plaire à la France




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