In Amenas : l’opération lancée par l’armée est toujours en cours

Selon des sources sécuritaires, l’opération lancée par les forces de l'Armée nationale populaire (ANP) pour libérer les otages retenus depuis mercredi par un groupe terroriste armé dans la base-vie de Tiguentourine (40 km d’In Amenas), dans la wilaya d'Illizi, était toujours en cours, ce jeudi, en fin d’après-midi. 55 otages ont été libérés et 7 autres étrangers sont morts, selon les mêmes sources qui ont indiqué que les services de sécurité n’ont pas encore engagé les grands moyens. Nos sources soulignent que tous les chiffres donnés par les médias étrangers sur cette opération sont faux. Plus tôt dans la journée, l’APS avait annoncé que quatre otages étrangers (2 Ecossais, un Kényan et un Français) ont été libérés au cours de cette opération. En outre, près de 600 travailleurs algériens ont été libérés par les forces de l'ANP. Dans la matinée, 30 travailleurs algériens sont parvenus à s’échapper. Ces otages ont été récupérés par des hélicoptères de l'ANP qui survolaient le site gazier. Un important groupe terroriste fortement armé avait attaqué mercredi matin une installation de traitement de gaz à Tiguentourine tuant deux personnes, un Algérien et un Britannique, et blessant six personnes. Les terroristes assiégés par les forces de sécurité ont occupé, par la suite, une partie de la base de vie du site gazier en prenant en otages plusieurs travailleurs de différentes nationalités, dont des Algériens qui avaient été relâchés mercredi soir «par petits groupes». Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a affirmé mercredi qu'aucune négociation n'aura lieu avec les terroristes qui demandent à sortir de la base de vie avec les otages étrangers. Il a fait savoir que toutes les mesures ont été prises pour empêcher les terroristes de fuir.
Karim Bouali

Comment (2)

    Anonyme
    18 janvier 2013 - 0 h 06 min

    Allez braves soldats de ma
    Allez braves soldats de ma patrie, on s’en fou des occidentaux, qu’ils aillent au diable.
    Zigouiller tous les tangos, point barre, ça leur donnera à réfléchir avant de rentrer chez nous.

    P.S: Hollande, Gordon Brown, Le sushi Japonais, cheikh Hamad, Allez tous vous faire enfiler.




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    salim
    18 janvier 2013 - 0 h 00 min

    Au début la France devait
    Au début la France devait envoyer des instructeurs pour former les militaires maliens. Et qu’il n’y aura pas de troupes combattantes au sol.
    L’aide se limitera à la formation et survol du Nord du Mali par des avions pour renseigner.

    Puis l’on voit près de 1700 soldats français en majorité venu du Tchad (information à retenir pour la suite) débarquer au Mali, avec des blindés puis s’avancer vers des villes maliennes combattre les terroristes.
    Puis des avions français se sont mis à bombarder les terroristes en plein désert.

    On voit que l’aide s’est transformée en engagement direct.

    Puis des pays se sont proposés à aider les militaires français, avec des avions de transport de troupes type C 130 et en personnel militaire et autres venant des Usa.
    Une aide logistique de 400 militaires belges pour 1700 soldats français au front vous ne trouvez pas que c’est disproportionné ?

    Petit à petit l’on assiste à l’internationalisation du problème malien.

    Les Usa proposent des avions de transport de troupe, ce qui laisse supposer qu’il y aura d’autres militaires dans la région et venant de plusieurs pays.

    Autre grief injustifié de certains pays occidentaux qui veulent faire monter la sauce, juste pour trouver prétexte à intervenir, cas de l’Angleterre avec son premier ministre Cameron. Ils ont critiqué le mode d’intervention des militaires algériens.

    Dans pareil cas qu’auraient fait vos services, la même chose sinon pire. Alors cessez vos jérémiades.

    Avec des otages ceinturés par des explosifs, que faire.
    Avec des terroristes qui veulent sortir de force avec les otages de la base, que faire sachant que la frontière libyenne est juste à 20 kms de la base.

    L’armée algérienne a fait ce qu’il fallait faire et ce travail a été très bien fait. Et c’est un paramètre connu et appréhendé que dans tout conflit il y a des problèmes qui surviennent en dernière minute, et que dans le feu de l’action, il est difficile de remédier ou de retourner en arrière.

    Seul le résultat initial qui a été arrêté, au démarrage de l’action compte.

    Ceci est connu de tous les membres de services d’intervention rapide. Plusieurs pays occidentaux, et particulièrement leurs services connaissent ces problèmes, alors cessez de chercher des problèmes là ou il y a lutte contre des terroristes.

    A moins que c’est la mort de ces terroristes qui bouleverse la donne, là c’est un autre problème et bien plus grave.




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