John Kerry, Kerry John

En perte de vitesse sur le plan économique et dans les relations internationales, supplantés chaque jour un peu plus par la Chine, les Etats-Unis comptent beaucoup sur le nouveau secrétaire d’Etat, John Kerry, pour redorer leur blason. Dans son discours aux membres du Comité des affaires étrangères du Sénat lors de l’audition pour sa nomination au poste de secrétaire d’État, en remplacement de Mme Clinton, le sénateur démocrate du Massachusetts a montré qu’il était conscient de l’ampleur de la tâche. Il sait sans doute, également, que la plupart des maux qui empoisonnent le monde aujourd’hui ont pour origine la politique américaine dont l’instrument privilégié, pour ne pas dire exclusif, est la force militaire. Il n’y a pas un seul conflit violent – cité par John Kerry parmi les «questions cruciales» – que cette politique n’attise pas au lieu de chercher à le résoudre pacifiquement. Un changement dans la politique américaine à l’égard des autres Etats, en privilégiant la paix et la coopération, amènerait instantanément des solutions radicales aux problèmes qui touchent l’ensemble de la planète, du changement climatique aux guerres meurtrières en passant par la pauvreté, les maladies et le sous-développement. John Kerry estime que «les Etats-Unis ont besoin d’affirmer un nouveau rôle dans le monde». Sera-t-il en mesure de remplacer la politique belliciste qui a longtemps caractérisé son pays et l’a embourbé dans des guerres inutiles, par une politique de paix qui correspond le mieux à ce qu’attendent des Etats-Unis, les autres pays et peuples. Les spécialistes des relations internationales décrivent John Kerry comme étant pragmatique, c’est-à-dire un dirigeant qui n’a pas tendance à réagir de façon émotionnelle aux événements. Ce pragmatisme vaincra-t-il les tendances lourdes de la politique étrangère américaine qui poussent à la continuité et refusent le changement ? On ne tardera pas à le savoir.
Kamel Moulfi
 

Comment (3)

    Ezzine
    1 février 2013 - 15 h 00 min

    Tout a un début et une fin.
    Tout a un début et une fin. Aujourd’hui c’est le mal financier et économique – sans parler du social et de l’insécurité régnante – qui gangrène les états unis. Et ce ne sont pas les trésors des pays du golfe ou des guerres fomentées ça et là qui vont les sauver de la culbute vers l’inconnu.
    Regarder par exemple en Syrie, Afghanistan, Irak, Palestine, etc.… les usa ont traversé ces pays de part en part laissant derrière eux des centaines de milliers de morts, d’handicapés, de veufs, d’orphelins, semant de la haine partout,… Que leurs restent-ils encore à faire.
    C’est leur tour maintenant qui vient de sonner. C’est la loi de la nature. Lorsqu’on arrive au paroxysme de l’inhumanité au nom de l’humanité, et de l’hégémonie au non de la démocratie on périclite forcément. Aucune force au monde ne pourra plus faire retourner en arrière la machine destructive des états unis.
    La maison blanche sans le savoir, elle est entrainée tête baissée, par l’entité sioniste, vers la dislocation de l’Amérique toute entière.
    Le jour où les américains se réveilleront de l’hypnose dans lequel les sionistes les ont enfermés alors peut être que ce jour là l’Amérique comprendra qu’elle fait fausse route et rebroussera chemin mais laminée si lui restera encore du temps et des moyens pour le faire.




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    Horizon
    31 janvier 2013 - 20 h 19 min

    LE 17 JANVIER 1961
    Lumumba

    LE 17 JANVIER 1961

    Lumumba Patrice, qui a arraché l’indépendance du Congo,l’un des pays les plus riches d’Afrique, avait compris que la seule force capable de réaliser l’indépendance totale était celle de la grande masse des exploités et des opprimés.

    Désireux de se débarrasser de lui par crainte de le voir se tourner vers les Soviétiques, les Etats-Unis et les anciennes puissances coloniales européennes au premier rang desquelles la Belgique, apportèrent leur soutien au chef de l’armée congolaise, le colonel Mobutu pour liquider Patrice Lumumba. Le 14 septembre 1960, le colonel Mobutu entreprend un coup d’État et arrête le Premier ministre Lumumba. Celui-ci s’évade le 27 novembre mais il est traqué et repris le 2 décembre. Les 12 et 13 janvier 1961 éclate une révolte au camp de l’armée à Thysville où est enfermé Lumumba. Les Occidentaux, la CIA, et les belges craignent que Lumumba ne s’evade a nouveau.

    Le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba, Maurice M’Polo et Joseph Okito, après avoir été sauvagement torturé, sont transférés à Élisabethville au Katanga. La décision est prise d’éliminer immédiatement les trois prisonniers.

    Lumumba fut donc assassiné le 17 janvier 1961, officiellement sur ordre des dirigeants de la province sécessionniste du Katanga, mais son exécution fut supervisé par les occidentaux, notamment belges. Sa dépouille n’a jamais été retrouvée, son corps a été dissous dans de l’acide.




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    Anonyme
    31 janvier 2013 - 11 h 26 min

    Kerry ou Clinton?.entre
    Kerry ou Clinton?.entre Obama et Bush,quel différence ?,bein! le premier cité ,tues avec ses drones,des pauvres gens innocent ,puis se présente devant les médias entouré de sa femmes et ses deux filles ,comme un président ,de dialogue et de paix ??le second c’est un ancien alcoolique psychopate, née pour faire du mal.comme il la dit ,si bien le feu president arafat ,coca cola ou pepsi cola..c’est la même saloperie ,a part que le nom change .bref celui qui attend un changement positive (pour la paix )soit qu’il est un naïf (pour ne pas dire des gros mots)ou c’est un lâche ,qu’il ose pas voire la vérité en face ?.bref ,a bas l’imperialisme et le capitalisme =sionisme. et vive la repubique algerienne democratique et populaire ,et les états nations progressistes.




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