Que nous cache-t-on ?

Alors que les Sawiris sont dans la ligne de mire de la justice de leur pays pour avoir enfreint la législation financière égyptienne, il semble que le magnat égyptien continue d’entretenir des relations visiblement privilégiées au niveau de certaines sphères du pouvoir algérien, au point où, à plusieurs reprises, des déclarations pour le moins intempestives de hauts responsables ont profité à son Groupe, pourtant, par ailleurs, complètement embourbé dans des affaires scabreuses. Le milliardaire égyptien a donc tiré bénéfice, à chaque fois, de manière directe ou indirecte, de ces sorties médiatiques pour le moins incompréhensibles, puisque cela s’est souvent répercuté positivement sur les actions de Gon groupe, Orascom Telecom Holding, côté en bourse, au Caire et à Londres. Ces sorties médiatiques étaient-elle réfléchies ou s’agit-il de déclarations où la naïveté le disputait à l’inconscience ? La question mérite en tout cas d’être posée, surtout lorsqu’on voit les jubilations grossièrement ostentatoires des Sawiris dans les colonnes de la presse internationale. Un jeu qu’ils semblent décidément affectionner grâce à leurs entrées dans les médias, notamment américains et britanniques. Il faut dire que jamais la gestion d’un dossier au niveau gouvernemental n’a été aussi ambiguë qu’avec celui de la tentative de reprise de l’opérateur de téléphonie Djezzy. Et l’absence d’une véritable stratégie de négociation et de traitement du cas Orascom a eu pour effet de provoquer un climat délétère autour de ce dossier et d’altérer l’image de l’Algérie sur la scène internationale. Le magnat égyptien arrive, entretemps, à tirer les marrons du feu et à fructifier ses affaires avec la valorisation de ses cotations en bourse, sous l’impulsion de déclarations attribuées à des ministres ou à des sources «autorisées» dans lesquelles on annonce des chiffres mirobolants concernant l’évaluation du patrimoine de Djezzy. Pourquoi une telle surévaluation ? Cela répond à quel objectif ? Y a-t-il des choses qu’on nous cache dans la gestion de ce dossier ?
Amine Sadek

Comment (3)

    Lemajd
    1 mai 2013 - 21 h 40 min

    Enfin un editorial qui
    Enfin un editorial qui effleure une des INNOMBRABLES verites.AP ,sauf votre respect,on vous a conduit sur un chemin autre que celui de la sagesse et de l’interet de l’Algerie.vous vous acharnez sur sawaris,sur derdouri (arpt),sur n’importe qui mais c’est la premiere fois que je lit quelquechose de sensee.un jour les langues se delieront et vs comprendrez qu’on vous a mene en bateau car la verite etait ailleurs et enfin cet editorial me confirme que vous pouvez vous rattraper en poussant la reflexion et en mettant de coté la passion du debat.Bon courage




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    00213
    1 mai 2013 - 16 h 11 min

    Cela prouve qu’il y a du
    Cela prouve qu’il y a du ménage à faire en haut lieu.
    Trop de lobbyistes qui roulent pour les égyptiens et encore pire pour les qataris.




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    axelpanzer
    1 mai 2013 - 13 h 32 min

    je l’ai deja écris dans AP,il
    je l’ai deja écris dans AP,il faut chercher qui est le partenaire algerien des sawiris dans djezzy;c’est pas sorcier!!!!!




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