Les salafistes préparent une offensive armée en Tunisie

Dans un message adressé à ses partisans, et publié aujourd’hui lundi, le chef du groupe salafiste tunisien Ançar Al-Charia, Seyfeddine Ibn El-Husseïn, dit Abou Ayadh, leur demande de se tenir prêts à la «grande bataille» qui s’annonce proche contre ceux qu’il qualifie de «tawaghit» (tyrans) de son pays, «qui se drapent derrière l’islam», allusion claire au mouvement islamiste Ennahda, au pouvoir depuis deux ans. S’adressant aux dirigeants tunisiens, il lance : «Sachez qu’avec toutes les hérésies que vous commettez, vous ne faites que précipiter l’heure de la confrontation.» Et d’ajouter sur un ton encore plus menaçant : «Sachez qu’aucune force sur terre ne peut vaincre cette jeunesse qui a fait ses preuves en Afghanistan, en Tchétchénie, en Bosnie, en Irak, en Somalie et en Syrie, et qui n’hésitera pas un instant à donner sa vie pour que la religion triomphe sur la terre d’El-Qayrawan (la Tunisie, ndlr).» C’est la première fois que le gourou du mouvement salafiste Ançar Al-Charia, qui est déjà aux prises avec les autorités tunisiennes depuis plusieurs mois, se revendique du réseau international d’Al-Qaïda. Le gouvernement tunisien a toujours nié l’existence d’Al-Qaïda sur son territoire et le leader d’Ennahda, Rached El-Ghannouchi, a récemment promis de ramener ces «groupes rebelles» au dialogue et tenter de les convaincre de s’intégrer dans le processus politique. Abou Ayadh conclut son message en prévenant les dirigeant tunisiens que «l’Amérique, l’Occident, l’Algérie, la Turquie ou le Qatar ne seront être d’aucun secours pour vous, le jour où l’affrontement sera déclaré». Les violents accrochages signalés récemment dans la province de Kasserine, près des frontières algériennes, sont-ils le prélude à cette guerre qui s’annonce ? Tunis qui a sollicité le soutien de l’Algérie dans sa lutte contre la subversion terroriste aurait, selon certaines sources, remis aux autorités algériennes une liste de 1 000 terroristes tunisiens recherchés.
R. Mahmoudi
 

Comment (3)

    zaki
    13 mai 2013 - 18 h 56 min

    du déjà vu il y a 20 ans en
    du déjà vu il y a 20 ans en algerie,une suite chronologique de la violence barbare s’installera après que la presse tunisienne dénoncera les depassemenst de ces djouhala,a leur tour les journalistes seront visés par ces criminels,les services de sécurités se mettrons au milieu avec les intellectuels.entre temps le Qatar l’Arabie saoudite et le mossad financerons les terros tunisiens et ainsi de suite,l’algerie saura comment éviter ce scénario macabre a frère tunisiens.




    0



    0
    Inspektor Tahar
    13 mai 2013 - 18 h 37 min

    Les salafistes préparent une
    Les salafistes préparent une offensive armée en Tunisie
     » Et d’ajouter sur un ton encore plus menaçant : «Sachez qu’aucune force sur terre……cette jeunesse….. et qui n’hésitera pas un instant à donner sa vie pour que la religion triomphe sur la terre « . C est bien claire on envoie la jeunesse a la mort….les chef plus âgés resteront vivants pour le pouvoir. l’argent et tous les privilèges….
    allez…allez…allez les jeunes….allez vous faire canarder uniquement pour que ces soit disant chefs….profitent d une vie plus longue mais surtout avec le Pouvoir, a l aise financièrement et plusieurs épouses….!!!! Jeunes Tunisiens….allez mourir pas pour Dieu qui ne vous l a jamais demandé….mais pour ces aventuriers avides de Pouvoir et des privilèges qui vont avec…




    0



    0
    00213
    13 mai 2013 - 17 h 07 min

    Pendant le ratissage du Mont
    Pendant le ratissage du Mont Chaambi (infestés de terroristes introuvables), les jeunes de Kasserine (ville voisine) ont été les premiers à fournir les informations concernant les mouvements des hommes armés et ils se sont même portés courageusement volontaires pour mener la traque aux cotés des militaires tunisiens.
    .
    Parallèlement chez nous, si les résidus terroristes ont réussi a perduré dans nos montagnes kabyles, c’est d’une part à cause de la situation géographique mais en partie aussi à cause de l’absence de dialogue entre services de sécurité et population locale, car ce sont les seuls à pouvoir définitivement paralyser les groupes jihadistes sur la base de leurs précieux renseignements et leurs hostilités à les aidés.
    .
    En somme, celui qui a la population de son coté a gagné la guerre.
    Hors ces extrémistes égarés viennent de se tirer une balle dans le pied car ils n’ont pas encore œuvrer quoi que soit de positif pour leurs pays.
    Le peuple tunisien qui a connu la prospérité et la sécurité est entrain de découvrir amèrement les affres du Printemps arabo-israélien.




    0



    0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.