Partenariat public-privé : Alger à l’heure des expériences allemande, britannique et saoudienne

La formule du partenariat public-privé (PPP) avec présentation des expériences de différents pays qui l’ont testée sera au centre du 12e symposium international qu’organise l’établissement MDI Business School le 26 mai prochain, à l’hôtel El-Aurassi d’Alger, avec le soutien du Forum des chefs d’entreprises (FCE). «Partenariat public-privé : bilan et perspective entre nécessité publique et expertise privée» est le thème choisi pour cette édition qui verra, notamment, des exposés sur les expériences allemande, britannique et saoudienne dans la mise en application de cette formule de gestion des entreprises. Pour les organisateurs, il s’agit d’une «controverse que tente de traiter» ce symposium par des réflexions croisées sur l’opportunité de ces outils de gestion à l’heure où manquent cruellement les moyens et les compétences publics de réalisation des grands ouvrages indispensables au développement et à la croissance. Il reviendra donc aux participants de bien cerner les caractéristiques du partenariat public-privé pour apporter ensuite, à la lumière des meilleures pratiques à l’international, des possibilités de réforme des outils et modèles existants dans des économies émergeantes ou en transition, comme l’Algérie. Les expériences de réalisation des commandes publiques qui ont échoué ou réussi sont particulièrement recherchées. MDI Business School se donne précisément pour objectif, à travers l’organisation de ce symposium international, d’analyser les choix judicieux à opérer à moyen et long termes en matière de PPP dans une perspective de développement durable de l’Etat, des collectivités territoriales et des entreprises privées en charge des commandes publiques.
Amine Sadek
 

Comment (2)

    00213
    17 mai 2013 - 7 h 55 min

    En général ce sont des
    En général ce sont des entreprises privés avec de puissants relais au sein même des gouvernements.
    C’est une sorte de projet à crédit où les prix sont négociés à la hausse et c’est le contribuable qui paie.
    Aucun intérêt chez nous car nous disposons d’une certaine assise financière.
    .
    Soit on confie les projets à des groupes privés y compris dans sa gestion ultérieure (ce qui permet de sanctionner financièrement en cas de défaillance) ou soit l’état gère tout.
    Mais mélanger les deux n’arrange que la cupidité des grands patrons.
    On va se retrouver avec des hôpitaux en location longue durée à des prix exorbitants.
    .
    En aparté : Je le répète inlassablement qu’au lieu de quémander les investisseurs étrangers (comme les marocains), nous devrions nous doter d’une Super-centrale internationale des ressources humaines.
    Ce qui nous permettra d’aller chercher les profils dont nous avons besoin pour monter nos projets avec nos investissements et récupérer TOUT les bénéfices.
    En attendant (inlassablement) que notre école forme des gens compétents.




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    Inspektor Tahar
    16 mai 2013 - 20 h 23 min

    Partenariat public-privé :
    Partenariat public-privé : Alger à l’heure des expériences allemande, britannique et saoudienne…J’espère que l’ALgérie va arrêter d’utiliser les moyens orientaux comme intermédiaires payes pour s’associer aux Allemands…Même si nos dirigeants ne parlent pas l’Allemand ce n est pas une raison d’utiliser les moyens orientaux ou autre pays comme intermédiaires avec les industriels Allemands. Payer des royalties aux intermédiaires du moyen orient et des commissions sous la tables aux corrompus du gouvernement algérien cela fa augmenter la facture….donc il serait plus sage pour les algériens de faire du business direct avec les Allemands




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