Criminalité : Hamel reproche au citoyen son manque d’engagement

Le directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, a fait ce mardi à Constantine, où il est en visite de travail, une déclaration plutôt surprenante pour un responsable de son rang. Interrogé, en effet, sur la hausse de la criminalité en Algérie ces dernières années, le premier policier du pays a tout simplement imputé cette situation, de manière explicite, à l’absence d’une collaboration à ce sujet des citoyens. «Si aujourd’hui nous avons une criminalité galopante, cela veut dire qu’il n’y a pas une participation du citoyen», a-t-il déclaré, pince-sans-rire. «Nous avons un bon maillage territorial et une présence en surface qui est permanente, ajoutons à cela l’implantation de nouvelles unités, mais il nous manque l’apport et la contribution du citoyen pour faire face à cette hausse de la criminalité», a encore poursuivi, sur sa lancée, le DGSN qui a, ainsi, admis un regain des activités criminelles ces dernières années. Afin de faire changer la donne sur le plan sécuritaire, le DGSN préconise de «créer des ponts» entre la société civile et la police. Ce qui, d’après lui, a commencé à se faire avec le renforcement du dispositif relatif à la police de proximité. Hamel a, par ailleurs, annoncé la mise en place de dispositifs spécifiques de sécurité durant la période du mois de Ramadhan.
Amine Sadek
 

Comment (33)

    S.S.A
    7 juillet 2013 - 9 h 04 min

    Salam Alikoum,
    A Mère-patrie

    Salam Alikoum,

    A Mère-patrie (non vérifié) | 4. juillet 2013 – 18:20

    Tout a fait d’accord, la relation de confiance n’existe plus entre l’État et ses représentants ET le citoyen Algérien qui ne connait que l’adage « Tagu R3alla Men Tague », ou celui(là « Houta Kbira Takoul Sghira ».
    Le citoyen algérien ne fait confiance qu’a l’Armée pour défendre le territoire et c’est tout. Le reste, c’est du pipeau, même les policiers ne veulent plus le rester et ils démissionnent ou se suicident faute de moyens, je fais allusion aux plus Intègres.

    Oui, les commentaires sur ce sujet devraient être un faire-valoir en doléances et les prendre comme tels, mais s’en soucient-ils seulement, et d’abord savent-ils lire et décoder le profond désarroi du citoyen, je ne le pense pas.
    Personne ne fait confiance au citoyen, alors pourquoi la réciprocité devrait-elle être de mise.
    Tout ceci s’appelle la H.O.G.R.A et D.A.L.M(mépris et injustice sociale).

    Il nous faut un Chef, un Vrai Chef qui a en lui ces Qualités et ces Valeurs, je pense personnellement pour un certain Liamine Zerroual mais lui ne veut pas se salir et il a raison.c’est lui qui a décidé la fermeture des frontières avec l’Ennemi Marocain et nous l’en remercions, s’il revient au pouvoir, c’est à lui de décider de l’ouvrir ou non.

    Quand à la répression, elle est quand même nécessaire dans un État de droit lorsque, comme vous l’avez si bien analysé, le citoyen est informé en paroles et en actes sur ses droits et devoirs.

    Allah Ou Ar3lem.

    Salam Alikoum.




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    Nasser
    6 juillet 2013 - 15 h 02 min

    @ Mère-patrie
    Vous voulez

    @ Mère-patrie
    Vous voulez bien me donner un autre pseudo pour citer votre commentaire pour un autre bon usage. Merci




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    Anonyme
    6 juillet 2013 - 8 h 30 min

    ET SI ON COMMENCE PAR ABOLIR
    ET SI ON COMMENCE PAR ABOLIR LE FAMEUX PARDON PRÉSIDENTIEL CAR A MON AVIS IL FAIT CHAUD A L’EXTÉRIEUR DES PRISONS




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    Mère-patrie
    4 juillet 2013 - 17 h 20 min

    L’ABC de tous les organes
    L’ABC de tous les organes chargés de l’ordre et de la sécurité dans le monde ne stipule-t-il pas que lorsqu’il n’y pas de rentabilité de l’un de ses membres chargés de combattre n’importe quel fléau, la faute n’incombe jamais au citoyen informateur – surtout si celui-ci recèle les possibilités de renseignements idoines – mais plutôt à l’incapacité professionnelle de celui qui l’utilise.
    L’engagement à condition par conviction d’un citoyen dans la lutte contre la criminalité ; apparemment le souci majeur du premier policier, ne constitue-t-elle pas toutefois qu’une seule méthode de travail. N’exige-t-elle pas à priori une confiance mutuelle totale sinon c’est peine perdue.
    La fragilité de la situation de sécurité interne va en effet crescendo compte tenu de la prolifération de lieux de débauches étrangers plus connus sous le nom de Kheima ou de clubs de chicha – drogue légalisée – qui poussent désormais comme des champignons sous l’œil passif comme paralysé des organes chargés de la sécurité et de l’ordre.
    N’expose-t-elle pas à la fois le citoyen et le front interne à tous les dangers. N’a-t-il pas ce citoyen l’impression qu’on ferme les yeux pour une raison ou une autre sur cette dépravation d’outre-mer de la société algérienne prélude à tous les périls. Et en plus, ironie du comble, on trouve le moyen de lui reprocher sa passivité dans la lutte contre la criminalité. Comment voulez-vous qu’il réagisse, en renversant la tendance ? C’est impossible !
    Ne faut-il pas que les organes chargés de l’ordre et de la sécurité montrent eux d’abord la preuve de leur disposition permanente et de leur efficacité dans la lutte contre ce genre de fléau pour stimuler le citoyen, et l’amener par la suite à collaborer par conviction ?
    Lorsque le manque de confiance règne entre les dirigeants et les citoyens et les premiers le reconnaissent publiquement cela devient un facteur politique. Sa propagation comme une trainée de poudre devient incontrôlable.
    Cette contagion n’épargne aucun secteur de l’Etat y compris ceux auxquels incombent l’ordre et la sécurité qui doivent suer pour accomplir tant bien que mal leur mission. D’où toute une gamme d’insuffisances flagrantes que vit tous les jours le citoyen et il s’en morfonde dont certaines incombent aux services d’ordre proprement-dit mais d’autres peuvent être à l’actif d’auxiliaires officiels de la police, ou à celui d’une police municipale tout deux inexistants.

    Lorsqu’en plus de cette absence de confiance la répression du citoyen devient l’apanage quotidien du policier, celui-ci prend inévitablement le pas sur la dissuasion. La mission de l’AOP se complique davantage et devient dans l’ensemble, arbitraire. La victime sera toujours ce citoyen instable que l’on incrimine facilement d’être à l’origine de tous les maux de la société et on lui exige par-dessus le marché de coopérer par conviction.
    L’un ne surveille-t-il pas en permanence l’autre ? L’AOP n’est-il pas obligé par la loi d’exercer, sans ambiguïté, ses fonctions dans le cadre générale de la sureté nationale en évitant d’être à la fois flic et juge. N’est-il pas constamment dans le collimateur du citoyen lequel l’observe sans relâche pour s’assurer malgré lui qu’il représente effectivement ou non la loi et l’appliquer avec impartialité.
    Ne faut-il pas d’abord chercher en urgence les raisons de cette absence de confiance citoyenne presque générale avec l’Etat et ses différentes institutions pour en trouver le remède et par voie de conséquence gagner la confiance du citoyen. Ce citoyen sur le dos duquel, pour un oui ou pour un non, on casse toujours du sucre ; n’est-il pas le mieux placé pour noter et apprécier le rôle négatif ou positif – souvent compréhensible – d’un agent de l’ordre public donné avant d’avoir une préférence.
    Les quelques commentaires sur cette sortie inattendue du premier policier ne doivent-ils pas être soigneusement analysés par qui de droit dans le but de servir au moins de premier bilan pour commencer déjà par écarter les facteurs négatifs signalés, et contribuer par la même à corriger à l’avenir la relation citoyen-policier sur le terrain en matière de lutte contre la criminalité.
    ألم يقل عمر ابن الخطاب رضي الله عنه « رحم الله إمرء أهدى إلي عيوبي




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    Horizon
    4 juillet 2013 - 8 h 02 min

    @ karim
    Salem Alikoum
    Si j’ai

    @ karim

    Salem Alikoum

    Si j’ai citer cette exemple que vit un certain Souad en France .
    C’est pour rappeler a certain que ce problème de délinquance juvénile et et de jeunes mineurs et un problèmes mondial.

    Les causes sont peut-être pas identiques , mais les effets , les maux et résultats engendrés sont identiques.

    Les chefs d’états , les hommes d’affaires , les intellectuels , tout les directeurs dans toutes les corporations dans tous Pays occidentaux n’hésitent pas a copié sans ce cacher tous ce qui marche ailleurs et puis
    l’applique ensuite a leur pays .
    Il n’y a pas de mal a faire du bien a sa population en copiant sur un modèle , une méthode , qui a donner ses preuves dans un autres pays au monde.
    En Algérie sa population ces inspirés et a été contaminé par la faute d’abord du parabole numérique , puis aujourd’hui du WEB , qui est entrée dans tous les foyers Algériens par la grande porte d’entrée.
    Et les jeunes et moins jeunes veulent copiés les modèles occidentaux .
    Les juvéniles Algériens copies le modèle des juvéniles occidentaux un point c’est tout.
    Si vous l’admettez vous avancerez vers les solutions et le progrès ou si non vous subirez sans cesse et d’avantage en croissant dans la violence dure a très dure plus que les années passeront.
    A vous de savoir ce que vous voulez.
    Moi je suis loin de mon pays , mais cela ne m’empêche pas de me soucier de mon pays , son présent et avenir avec mes maigre moyen qui ne sont que des recommandations et rien d’autres.
    A l’étranger nous sommes des laissés pour comptes aux mêmes titre que vous en Algérie.
    Mais nous , nous sommes chez eux .
    Certes énormément de français de la population ou autres autres populations étrangère sont des gens Formidable.
    Leur gouvernement les hommes politiques , sont sont eux qui ont fait croire aux yeux des Français que nous sommes la principale cause de tout leur malheur et problèmes.
    Une frange d’entre eux nous haïssent aujourd’hui et nous rendent la vie difficile.
    Et d’autres savent que le gouvernement raconte des mensonges et qu’il jettent la faute sur les émigrés et que en réalité il est le seul coupable de cette crise financière et d’insécurité national.
    En Algérie les causes sont différentes sur plusieurs points mais d’autres sont similaire.

    Salem Alikoum




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    Anonyme
    3 juillet 2013 - 22 h 10 min

    @ Anonyme (non vérifié) | 3.
    @ Anonyme (non vérifié) | 3. juillet 2013 – 15:23
    ___

    Décodez nous ça en termes opérationnels pour que nous saisissions. SVP




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    Karim
    3 juillet 2013 - 21 h 49 min

    @Horizon (non vérifié) | 3.
    @Horizon (non vérifié) | 3. juillet 2013 – 19:55

    Hors sujet – ce qu’on traite ici c’est la criminalité et la délinquance ici, en Algérie – et la réponse de la police algérienne, ici en Algérie. La France, pour le moment, on s’en fout. Chacun ses oignons !




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    massi
    3 juillet 2013 - 21 h 38 min

    manque de civisme , dans
    manque de civisme , dans notre quartier , vit un jeune dealer et proxénète , en posant la question aux autres voisins pour personne ne le dénonce , on m’a pris pour un con , mais ce jeune dealer travaille et il est protégé par des policiers, il est même devenu entrepreneur et a des marchés garantis aupfFtXH
    rès d’un EHS , ils dinent avec ces gens la ce triple analphabète à la madrague …donc Mr HAMEL , uN PEU DE RESPECT POUR LE PEUPLE ET BALAYER AU SEIN DE VOTRE INSTITUTION ,A CE MOMENT LA ,ON REPARLERA DE CIVISME…




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