Le cartable sera moins lourd à la prochaine rentrée scolaire

Devenu pratiquement intransportable par les élèves du primaire, le cartable sera allégé à la faveur de la prochaine rentrée scolaire. Le ministère de l’Education nationale a déjà pris une série de mesures dans ce sens. Elles constituent une priorité pour le département de Baba Ahmed. Le poids du cartable a été maintes fois dénoncé par les associations des parents d’élèves, les enseignants et mêmes les pédagogues. Car, souvent, les élèves arrivent à l’école complètement éreintés par la charge qu’ils ont eu à transporter. La lourdeur du cartable est due en partie au manque de casiers dans les classes. Mais il n’y a pas que cela. La surcharge des programmes scolaires y est aussi pour beaucoup. Lors des consultations lancées au début de l’année en cours, les participants ont été unanimes à appeler à l’allègement du poids du cartable pour soulager un tant soit peu les élèves. Pour le ministre, il y va de la santé l’enfant. Parmi les mesures prises, il y a la mise au point d’un emploi du temps hebdomadaire unifié pour les première et deuxième années primaires et d’une liste officielle des articles scolaires pour le premier cycle de l’enseignement. Le ministère appelle l’enseignant à jouer un «rôle essentiel» dans cette opération d’allègement du cartable en apprenant à l’élève à ranger ses affaires et à s’asseoir correctement en classe afin d’éviter les incidences négatives sur sa santé telles que la fatigue, les douleurs lombaires ou une déformation de la colonne vertébrale. Selon une étude réalisée sur le terrain par le secteur les années précédentes, le grand poids du cartable scolaire est dû aux nombreuses fournitures scolaires, la mauvaise répartition des cours, le non-respect du volume horaire hebdomadaire par certains enseignants, le volume du livre scolaire et des cahiers de travaux pratiques, sans compter le poids du cartable vide. Les enseignants et les professeurs sont tenus de respecter ces nouvelles mesures et de suivre les nouvelles orientations du ministère.
Sonia B.

Comment (4)

    Anonyme
    22 juillet 2013 - 11 h 31 min

    La vraie reforme de l’école
    La vraie reforme de l’école algérienne n’est pas dans le poids du cartable mais dans la manière de mener la reforme dans le système éducatif, il est de notoriété public que l’enseignement au niveau du primaire a pour objectif principal l »apprentissage, à l’élève, de la lecture, de l’écriture et des rudiments du calcul car c’est un non sens d’introduire la matière de technologue en première année primaire alors que l »enfant ne sait même pas tenir un crayon pour écrire.
    la reforme doit porter sur la formation continue des éducateurs, l’amélioration des moyens pédagogiques et des structures d »accueil. Quant aux programmes, on peut aisément les calquer sur ceux des nations et qu’on adapte à la réalité algérienne. la réforme des programmes se font seulement au niveau de l’enseignement supérieur où des notions apparaissent et disparaissent au gré des progrès scientifiques.




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    Anonyme
    22 juillet 2013 - 1 h 38 min

    Est-il honteux de s’inspirer
    Est-il honteux de s’inspirer de l’experience des autres si on veut vraiment regler une fois pour toute ce probleme ,au lieu de faire de nos enfants des cobayes d’experiences eternelles




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    okba
    21 juillet 2013 - 22 h 10 min

    le drame de l’école n’est pas
    le drame de l’école n’est pas le cartable, c’est ce q’il y a dedans, nos enfants sont « formés » analphabètes trilingues, ils n’ont aucune faculté à réfléchir, ce sont des consommateurs passifs dans une décennie, il y a plus de travailleurs et de cadres bien formés et compétents pour faire avancer ce pays, qu’a-t-on fait pour y remédier, rien; on attend que ça arrive et on est déjà à deux génération sacrifiée sur l’autel de Benbouzid




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    chamseddine
    21 juillet 2013 - 22 h 05 min

    C’est terrible comme on crée
    C’est terrible comme on crée des problèmes auxquels on n’apporte des solutions que tardivement. le cartable surchargés par les cahiers et les manuels scolaires reflète deux choses: d’abord que le savoir n’est pas dans la tête mais plutôt dans le cahier qu’on doit transporter partout et tout le temps, ensuite que les programmes scolaires- au contenu très discutable- sont eux mêmes trop chargés. Ce constat est connu de tous depuis dix ans mais rien n’a été fait par le ministère de l’Education, il faut se poser la question




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