Transfert illicite des devises : des mesures en vue

Le gouvernement semble décidé, cette fois-ci, à mettre un terme aux gros transferts illicites de devises de l’Algérie vers l’étranger et vice-versa. La création d’une banque pour les émigrés, à l’étude, est l’une des pistes visant à assécher les réseaux qui alimentent le marché parallèle de devises. Cette banque, en projet, devra en effet garantir un transfert rapide de la devise de l’étranger vers l’Algérie. Il s’agit en effet d’encourager les membres de la communauté algérienne à l’étranger à utiliser les circuits bancaires pour toute transaction. C’est aussi une manière pour les Algériens installés à l’étranger de participer à la lutte engagée par le gouvernement contre l’entrée clandestine des devises en Algérie. Ces devises transférées clandestinement atterrissent presque automatiquement sur le marché parallèle de change. En plus de la création de cette banque, le gouvernement étudie également la création de bureaux de change officiels. Tous les experts s’accordent à dire que le succès du change parallèle est dû au taux plus élevé offert aux vendeurs de devises mais aussi au refus des banques de donner de la devise pour les gens qui vont à l’étranger pour mission ou voyage de villégiature. Au Maroc, en Mauritanie et en Tunisie, la question du change a été définitivement réglée à travers la mise en place de bureaux de change officiels au taux bancaire. Les transferts de devises de l’émigration sont deux fois plus importants au Maroc et en Tunisie qu’en Algérie en raison de la forte présence des institutions bancaires de ces deux pays en Europe. Un retard que l’Algérie compte rattraper pour une solution durable aux mouvements des capitaux.
Sonia B.
 

Comment (17)

    Anonymous
    21 juillet 2016 - 9 h 41 min

    Malgré la mise en place des
    Malgré la mise en place des Bureaux de changes aux taux des baNques le problème que se pose c’est la birocracie au niveau des baNques




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    Anonymous
    21 juillet 2016 - 9 h 41 min

    Malgré la mise en place des
    Malgré la mise en place des Bureaux de changes aux taux des baNques le problème que se pose c’est la birocracie au niveau des baNques




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    Anonymesassa
    23 août 2013 - 23 h 37 min

    Ya Si SELLAL qu’on arrete une
    Ya Si SELLAL qu’on arrete une fois pour toute toutes ces importations bidon qui asseche le pays de ses devises.On sait tres bien qui en profite pour piller le pays.Au nom de l’auto suffisance alimentaire on n’importe n’importe quoi.La priorite doit etre faite aux investissements productifs.qu’on rouvre les usi nes fermees en renouvelant les équipements .Qu’on encourage les investisseurs productifs vraiments nationaliste.Arretons l’economie de bazar une fois pour toute.




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    Faridz
    20 août 2013 - 21 h 37 min

    L’énigme de la facture
    L’énigme de la facture alimentaire est simple. Prenant l’exemple des programmes conventionels d’importation de Céréales sous monopole de l’OAIC durant le 1er semestre 2013. 1/- volume importé inférieur de 6% en rapport avec la même période en 2012. 2/- la facture payé est supérieur de 12% à celle de 2012. 3/- Les prix mondiaux ont chuté de 4 à 8% entre 2012 et 2013 selon la bourse de Londre et les Institutions spécialisées.
    L’énigme ? SURFACTURATION au vu et au su de tous (Institutions financières, administrations publiques, Organes de contrôles etc..).
    Moralité, on ne gère pas (avec intention, faut-il le pouligner) le commerce Exterieur dans un monde marqué par l’avènement de la globalisation avec une culture rentière et des outils de « régulation » obsolètes qui font le « beurre » d’une mafia véreuse sans foi ni loi.
    Vivement cette 2ème République Algérienne libre et authentique




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    LILLE
    20 août 2013 - 18 h 43 min

    POUR RETIRER LES PENSIONS DES
    POUR RETIRER LES PENSIONS DES RETRAITES EMMIGRES, C EST DEJA UN CALVAIRE avec la bna la badr etc….. ET VOUS VOULEZ QUE NOUS EMMIGRES ON DEPOSE NOTRE ARGENT DANS UNE BANQUE ALGERIENNE.
    BIZARRE COMME RAISONNEMENT.




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    Amcum
    20 août 2013 - 16 h 44 min

    @ djamal (non vérifié) | 19.
    @ djamal (non vérifié) | 19. août 2013 – 21:29
    Je ne sais pas si oui ou non vous êtes informé de l’historique de l’ensemble des actions entreprises par les gouvernements successives au marché à ciel ouvert de la devise à port said.
    Cette question dépasse le volet sécuritaire. C’est plus complexe qu’une simple action policière. C’est en relation directe au risque des fuites des capitaux particulièrement pour l’économie de notre pays. EN effet, notre économie plus de 90% de BIP et de la croissance est drainé par les investissements publics ! En d’autres termes plus simples, le grand enjeu n’est pas les 2000 Euros de l’éventuel touriste vers l’Europe mais plutôt de la loi sur la monnaie et la convertibilité du Dinars.
    Un petit rappel sur ce que j’ai évoqué en haut sur l’historique des actions du gouvernement. Il fut un temps ou il y a eu des accrochages avec des armes à feux utilisées par ces dealers contre la police qui voulait arrêter leurs activités.
    Sur un autre plan politico-économique, ces gendre de marché ‘toléré’ est une façon mauvaise d’assurer un certain mouvement de devise, tout en temporisant sur la grande question fondamentale que personne ne peut prendre seul, en l’occurrence, la convertibilité du Dinar.




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    djabou
    20 août 2013 - 14 h 41 min

    il a t’il une banque
    il a t’il une banque algérienne en France chargé de la collecte de l’épargne?non
    regardez pour le PP biométrique ils ont mis combien de temps pour voir le bout du tunnel alors que certains citoyens de d petits pays africains voyagent déjà avec
    nos gouvernants s’attaquent toujours aux effets et nos au causes posez vous la question pourquoi nos compatriotes ne transfert pas leurs devises en Algérie et ne font pas le change auprès des banques algériennes? parce que cela ne leur rapporte rien alors ils préfèrent se rabattre sur le marché parallèle il est plus avantageux
    je me rappelle d’une scène en Algérie ou des retraités algériens de l’état français faisaient la chaine sur le trottoir de droite devant une banque algérienne pour encaisser leur mandat en devise et une fois sortie de la banque des jeunes les attendaient sur le trottoir de gauche pour faire le change parrallelle plus rentable. pauvre banque d’Algérie qui finalement ne sert que de boite de transmissions




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    arris
    20 août 2013 - 9 h 13 min

    l algerien ne fait plus
    l algerien ne fait plus confiance a son etat , deja echaude de nombreuses fois ce citoyen en a marre d etre le dindon de la farce a chaque fois , comment voulez vous que le cioyen emigre « participe a la lutte que mene le gouvernement contre la fuite des devises  » alors que celui ci se moque roiyalement de tout le monde,il n y a qu a voir le prix du billet d avion qui atteint des cotes vertigineuses sans que l etat fasse le moindre signe en direction des algeriens .
    quand au devise dites moi qui prefere aller faire le change dans un endroit ou d abord tu gagnes moins et ensuite tu dois faire la chaine pendant des heures sous le regard totalement meprisant de ces fonctionnaires grassement payes




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    Nedroma
    20 août 2013 - 8 h 41 min

    Effectivement, commençons par
    Effectivement, commençons par une justice indépendante qui mettent au pas le peuple (« du haut » puis celui « du bas »).
    Pour l’anecdote, par volonté patriotique, en 2003 (je crois), je voulais changer mes euros au taux change officiel.
    Je savais que je perdais 30% au change. La banquière m ‘a regardé du genre « tu es fou » et en ayant lourd sur le cœur, elle me dit discrètement pourquoi je ne les change pas à l’extérieur? Si on raisonne seulement sur ce critère, elle a raison. Moralité: s’il n ‘y a pas de bâton pour battre, le citoyen lambda ira vers la facilité. La banque est seulement une solution complémentaire. Une petite remarque si on voulait se débarrasser du marché parallèle dans son ensemble, pourquoi l’État n’aiderait pas les algériens via une allocation au lieu de financer les produits dits de première nécessité. D imposer une relation administrative forte via l’internet (notamment le paiement des impôts et redevances). Des contrôles fiscaux via des factures…L’achat de voitures et de biens immobiliers seulement via les banques. Limiter les montants de retrait liquide…En clair, IMPOSER LES BANQUES à tout le monde afin d’évincer progressivement l’informel et inciter les banques …Préparer une administration au standard européen avec un encadrement compétant…etc




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    Anonyme
    20 août 2013 - 7 h 52 min

    Nos responsables prennent des
    Nos responsables prennent des décisions stratégiques d’une façon hâtive et irréfléchie comme SI on gère sa propre baraque.
    Pour lutter contre ce fléau, il serait indiqué de réunir autour d’une même table de négociations et de réflexion? l’ensemble de secteurs et opérateurs intervenant dans ce domaine tel que le commerce, l’intérieur, l’extérieur, l’industrie, la société civile, etc. Ce genre de décisions seront nécessairement caduques et toucheraient les malheureux petits citoyens alors que les grands bonnets trouveraient un espace propice pour continuer à dilapider les deniers publics.




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    Anonyme
    20 août 2013 - 7 h 30 min

    Je me demande pourquoi nos
    Je me demande pourquoi nos voisins , qui n’ont pas de pétrole, n’ont pas le problème de transfert illicite de devises. Nos responsables doivent se rendre compte que ce problème a été généré par eux pour gestion opaque et non contrôlé des deniers publics; Messieurs, la balle est dans votre camps, vous pouvez arreter quand cette saignée quand vous aurez terminé vos transferts des devises mal acquises et une fois mis fin à vos agissements maffieux par les hommes sincères, ce jour là le transfert illicite de devises serait autodésintégré. Le square Port Saîd n’est que la partie visible de l’iceberg car ceux qui s’alimente à partir de cette placette ne sont que des simples citoyens auxquels vous leur avez interdit tout droit de citoyenneté allant même jusqu’à la manière d’utiliser leur argent acquis pourtant par la force de leur travail. Lutter plutôt contre la corruption et les malversations qui ont détruit l’économie nationale? prenez un peu de conscience et mettez un peu de vos efforts pour le bien du pays car un jour, l’histoire se rappellera de votre gestion malicieuse.




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    Edane
    19 août 2013 - 23 h 24 min

    Moi personnellement j’ mes
    Moi personnellement j’ mes pas un euro dans cette banque




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    Aguelidh modeste
    19 août 2013 - 22 h 36 min

    Le peuple ne demande pas
    Le peuple ne demande pas d’arrêter le transfert illicite des devises mais plutôt arrêter ces voleurs ou plutôt cette « Camora » qui n’a de sens à la vie que de voler le sang des martyrs qui leur ont donné le pays sur le plateau d’argent.
    Un pays qui pourrait nourrir tous les pays de la méditerranée est devenu la risée du monde ou ses jeunes descendants des dignes FELLAGAS dont la corruption et le pourrissement de leur vie les a rendus des HARRAGUAS. L’histoire retiendra tous ça car elle ne se corrompe pas.




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    lagrinche
    19 août 2013 - 22 h 34 min

    Cessez de faire les vierges
    Cessez de faire les vierges effarouchées ! J’ai l’impression qu’il n’y a que vous autres journalistes et évidemment les responsables qui sont dans l’ignorance de ces faits ! Le citoyen lambda lui, sait que derrière cette histoire d’import import ils se cachent des choses affreuses et un véritable racket organisé. Nos importateurs (dans leur écrasante majorité) ne sont plus intéressés par le pôvre dinar, ils ont fait le plein et ils savent que tôt ou tard, ce pays qu’ils sont en train de laminer ne pourrait plus répondre à leurs gargantuesques besoins. Alors ils préparent leur retraite dorée en associant à leurs funestes desseins les fournisseurs étrangers et des fois en montant leurs propres sociétés d’export au niveau de ces pays pour devenir leur propre fournisseur, ainsi la boucle est bouclée ! Les responsables doivent de temps à autre faire les rayons des marchés, voir les produits qui y sont exposés et se poser cette toute petite question « ce produit, ne pouvons nous pas le fabriquer chez nous ? » et (si leur conscience n’est ni en hibernation ni occupée ailleurs ni en conflit d’intérêt) conclure simplement, à la vue de chaque produit importé et pouvant être produit chez nous, c’est mon échec ! Mais l’échec qui contrarie des intérêts n’est considéré comme échec que chez les pauvres ploucs que nous sommes. Pleure oh pays bien aimé…




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    Inspektor Tahar
    19 août 2013 - 21 h 10 min

    Transfert illicite des
    Transfert illicite des devises : des mesures en vue….Les devises de Khalifa, Bedjaoui, Khelil….!!! Il court il court le furet….le furet des boismedames il est parti par ici ( Les émirats )..il est parti par la bas ( Angleterre et les USA ) personne ne veut courir derrière lui ce furet ( Ces furets )….Oui on fait semblant….Il seront oublie…




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    djamal
    19 août 2013 - 20 h 29 min

    Sonia B, vous devez être
    Sonia B, vous devez être assurément charmante et intelligente.Votre article est bien, correct, mais naïf, et je ne dis pas cela pour diminuer en rien votre professionnalisme, mais la réponse à ce problème est d’une facilité en principe déconcertante: « Qu’ils » ferment définitivement ce foyer de trafic à ciel ouvert et en plein centre de la Capitale qui est le « Souk » de devises du Square Port Said.Je n’ai pas utilisé le terme « marché » qui est bien plus complexe que ce qui ce passe à Port Said.
    Ce jour là vous verrez, tous les problèmes économiques du Pays s’arrêteront comme par enchantement.Tout le reste n’est que littérature.




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    Anonyme
    19 août 2013 - 18 h 23 min

    Maintenant qu’on approche de
    Maintenant qu’on approche de 2014, miracle ils tentent de régler tous les problèmes qui nous pourrissent la vie depuis des années.




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