Manœuvres de Bouteflika en prévision de 2014 : quand la logique de clan dépasse l’impératif de l’intérêt général

Le dernier remaniement décidé par le président Bouteflika ne répond pas à l’impératif de l’intérêt général. Il s’inscrit dans une logique de clan. C’est un coup de force en prévision de la très périlleuse échéance de 2014 qui a été pensée et cogitée depuis un peu plus d’une année et qui, donc, n’a rien à voir avec la maladie du chef de l’Etat. Si bien qu’Algeriepatriotique rapportait dans un article datant de juin 2012(*), déjà, que des changements allaient être opérés au sein du gouvernement et que des walis, dont ceux d’Oran et d’Annaba, allaient intégrer le nouvel Exécutif en même temps que d’autres commis de l’Etat sans appartenance politique. Ce qui a attiré l’attention dans le dernier remaniement ministériel, qui n’aurait suscité aucun intérêt s’il était intervenu dans un contexte différent, c’est sa coïncidence avec la décision «inédite» de Bouteflika d’«alourdir» davantage le chef d’état-major de l’ANP, Ahmed Gaïd Salah, en le flanquant de deux nouvelles structures qui relevaient des services des renseignements et d’une nouvelle fonction politique, celle de vice-ministre de la Défense nationale, tout en maintenant entre ses mains la puissance de feu. Or, expliquent des observateurs avertis, quand bien même la Direction centrale de la sécurité de l'armée, la fameuse DCSA, trouverait sa place naturellement dans le giron de l’ANP – place qu’elle n’a jamais quittée d’ailleurs, le DRS relevant lui-même de l’institution militaire –, la coordination de l'ensemble des moyens concourant à la recherche des renseignements s'en trouvera perturbé, en ce moment crucial marqué par de sérieuses menaces qui pèsent sur l'ensemble de nos frontières. De plus, la concentration des prérogatives de défense et de sécurité en un seul pôle est une mesure inadéquate, observe-t-on encore, car il est d'usage de «ne pas mettre les œufs dans le même panier» et de séparer les fonctions de commandement et celles des services, notamment ceux à qui est échue la très sensible mission de soutien. Le remaniement serait également passé inaperçu s’il n’avait pas conforté l’idée que le président de la République et son entourage gardaient le cap sur deux préoccupations principales : renforcer une région au détriment de tout le reste du pays et verrouiller les leviers de sorte à assurer un passage en force lors de la prochaine présidentielle et se maintenir ainsi au pouvoir avec ou sans le président sortant. Maintenant que le boulevard des élections est satiné, Abdelaziz Bouteflika, si son état de santé s’améliorait d’ici la fin de l’année, irait allègrement vers un quatrième mandat ou prolongerait l’actuel. Et si la maladie l’empêchait de rempiler et que cette option n’était pas retenue, dans le meilleur des cas, le terrain aura été préparé pour un candidat issu du clan. Belaïz et Louh, ou les deux «Tayeb» comme la rue aime à les appeler désormais, respectivement ministres de l’Intérieur et de la Justice, complètement inféodés au Président et à son entourage immédiat, pérenniseront la bonne ancienne méthode appliquée jusque-là et qui a permis à Bouteflika de prolonger son mandat deux fois de suite, sans coup férir. L’administration étant mise sous tutelle, l’Intérieur mobilisera encore une fois ses moyens colossaux au service du candidat-président d’office, tandis que la Justice – qui, entretemps, devrait tempérer les ardeurs des va-t-en-guerre contre la corruption et mettre une sourdine à la très médiatisée affaire Khelil –, rendra caduques ou atténuera d’éventuelles accusations d’irrégularités au cas où celles-ci venaient à être relevées et dénoncées. La manœuvre, précédée par une mise au pas du FLN, sera complétée par la désignation d’un nouveau président «obéissant» à la tête du Conseil constitutionnel. Le scénario qui mettra les Algériens devant le fait accompli en 2014 sera, alors, définitivement ficelé. L’Algérie n’en sortira pas grandie.
M. Aït Amara
(*) http://algeriepatriotique.com/article/composition-du-nouveau-gouvernement-ces-bruits-qui-courent

Comment (89)

    Anonyme
    18 décembre 2013 - 17 h 57 min

    Les chiens aboient la
    Les chiens aboient la caravane passe.L’Algérie se porte très bien avec Bouteflika, que Dieu vous crève les yeux!




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    Samira Akli
    14 novembre 2013 - 20 h 45 min

    Le bluff de Youcef Yousefi
    Le bluff de Youcef Yousefi

    L’enivrement pétrolifère d’un ministre de la vingt cinquième heure Par Y.Mérabet
    « Il arrive qu’en inhalant du benzène, un sous-produit pétrolier on devient ivre, cela s’appelle ‘l’ivresse pétrolifère’. Ses effets agissent sur le système nerveux, on perd conscience et les pédales, on ne maitrise plus sa langue, on commence à raconter n’importe quoi en public. Alors qu’on plus de pétrole ou presque pas ? Quant on est VIP borné, on prend nos mensonges pour des vérités. Le bluff de Youcef Youcefi sur la découverte d’un méga-gisement de pétrole a semée la panique dans les milieux pétroliers ? »
    Le ministre de l’Energie et des mines vient d’annoncer une importante découverte d’hydrocarbures liquides non-conventionnels par Sonatrach, dans la région d’Ouargla. Le développement de ce nouveau gisement nécessitera l’utilisation de la fracturation hydraulique, une technique contestée pour ses effets dévastateurs sur l’environnement et les nappes phréatiques. Youcef Yousfi n’a pas prononcé le mot « schiste », lors de sa visite dans la région de Hassi Toumiet, située dans le bassin d’Amguid Messaoud où Sonatrach a réalisé une méga-découverte, dont le potentiel d’hydrocarbures a été estimé à 1,3 milliards de barils. Une découverte qualifiée de « l’une des plus importantes de ces 20 dernières années ». Mais la compagnie pétrolière publique devra utiliser des techniques non-conventionnelles, c’est-à-dire le forage hydraulique, pour espérer récupérer 50% des réserves de pétrole prouvées, contre 10 à 15% dans le cas de l’utilisation de techniques conventionnelles. Les surcouts induits par la fracturation hydraulique seront, pour leur part, de l’ordre de 10% des dépenses globales du projet, selon M. Said Sahnoun, vice-président Amont de Sontrach, qui s’est abstenu d’avancer leur montant.
    Rassurer l’opinion publique
    A l’exception des échanges d’opinion et avis d’experts par tribunes de presse ou réseaux sociaux interposés, la décision des autorités de passer vers le cap de l’exploitation des hydrocarbures de schiste n’a pas fait l’objet d’un débat public. A l’image de la plupart des décisions à caractère économique et stratégique prises auparavant par le gouvernement. Pour les autorités, ces annonces ont pour objectif de « rassurer » l’opinion sur l’existence encore de réserves importantes d’hydrocarbures en Algérie. Des réserves qui continueront à financer les investissements publics et les transferts sociaux, au moment où des informations de plus en plus alarmistes point en le déclin pétro-gazier. (***)
    Falsification des chiffres à des fins politiques
    Les inexactitudes et les calculs sur l’avenir du pétrole sont l’objet d’une vraie gruge. En 1985, les pays producteurs réunis au sein de l’OPEP ont pris la décision, jugée fort saine à l’époque, d’indexer leurs quotas de production de pétrole sur le montant des réserves déclarées par chaque pays membre. Mais des faits étonnent : d’après les données de référence reprises par le groupe anglais BP dans son rapport 2003 sur l’énergie mondiale, l’Arabie Saoudite est passée, entre 1985 et 1990, de 169 milliards de barils de réserves « prouvées » de pétrole conventionnel à… 258 milliards, soit 50% de plus ! Tous les principaux pays producteurs de l’OPEP sont dans la même situation : Abu Dhabi (30 milliards de barils déclarés en 1985 contre 92 milliards en 1988), Iran (48 milliards en 1985, 92 milliards en 1988), Irak (44 milliards en 1985, 100 milliards en 1988), etc. Le tout sans qu’aucune découverte significative de nouveaux champ pétrolifère n’ait eu lieu dans ces pays au cours de la période… D’autres supercheries apparaissent chez pays non-OPEP, Triton, la compagnie américaine qui s’est chargée de l’évaluation des ressources du champ pétrolier ‘Cusiana’ a commencé par parler de 3 milliards de barils, une valeur remarquable, qui n’a pas laissé Wall Street indifférente. Triton devait vraiment avoir besoin de l’argent de ses actionnaires, parce que lorsque BP a démarré l’exploitation de Cusiana, ils sont prudemment redescendus à 1,5 milliards de barils. Et finalement, il y a à peine 800 millions de barils à exploiter.
    Si les pays producteurs exagèrent leurs ressources, c’est aussi parce qu’elles permettent d’obtenir plus facilement des prêts bancaires. Les chiffres officiels des réserves pétrolières, sont loin d’être des données purement scientifiques. C’est le reflet d’un patrimoine financier que les États valorisent ou déprécient selon leur intérêt du moment. L’ensemble de ces sources d’exagérations contribuent à faire croire que le ‘Pic pétrolier’, et la flambée qu’il entraînera sur les prix, n’arrivera pas avant après-demain. La réalité pourrait être tout autre ; le Pic pétrolier est bien derrière nous. Alors que nous experts indépendants prévoyons une chute de la production pétrolière à partir de 2015, les études officielles, présentées par les États et les compagnies pétrolières internationales, la situent entre 2030 et 2060 selon les organismes. Une polémique qui occulte le vrai débat, celui de l’épuisement certain des réserves et de l’impasse énergétique.
    Les hommes politiques ne veulent pas parler de catastrophe, car cela supposerait qu’ils apportent des remèdes, ce qu’ils savent impossible. Les pays producteurs exagèrent leurs ressources car elles reflètent le patrimoine financier que les États valorisent ou déprécient selon leur intérêt du moment. Selon Colin Campbell, membre de l’Aspo, 46 % des ressources actuelles déclarées par les principaux pays de l’OPEP seraient douteuses, sinon fausses. Pour les compagnies pétrolières, l’enjeu est évident. Leur valorisation boursière dépend en effet des réserves dont elles peuvent se prévaloir. Évoquant le risque d’image pour les entreprises comme pour les pays producteurs et consommateurs de pétrole.
    Avec 86,6 millions de barils consommés par jour dans le monde, la théorie de la substitution, à terme, du pétrole, laisse perplexe les experts indépendants. En effet, ils prédisent également une déplétion pour le gaz naturel (2030) et le charbon (2050), ressources tout aussi épuisables que le pétrole. Le pétrole et le gaz représentent aujourd’hui 60% de la consommation énergétique. Leur déplétion va nécessiter soit de réduire la consommation, soit de se tourner vers d’autres sources d’énergie, il n’existe pas de remplaçant unique au pétrole qui attendrait son tour en coulisse, mais plusieurs énergies de substitution en retard de maturation. Le futur énergétique sera pluriel.
    La vérité sur nos réserves d’hydrocarbures conventionnels
    La Sonatrach n’arrive plus à renouveler ses réserves, il advint que dans peu de temps le prix de revient du baril de pétrole à la tête du puits sera égal ou plus cher que celui coté à la Bourse. Malgré les directives du gouvernement d’intensifier l’effort d’exploration, aucune découverte n’a été annoncée en 2003, 2005 et 2010, pour les autres années depuis 2000 les résultats sont insatisfaisants, insignifiantes et plutôt dramatiques. Durant ces 11 années on a produit 2408,3 millions de TEP et on a renouvelé par 1116, 49 millions de TEP, ce manquement sur le rajeunissement des réserves vient de rapprocher le jour « J, ce qui nous laisse comprendre que la fin du pétrole en Algérie aura lieu « 6 ans plus tôt que prévu », suite au retard sur les découvertes.
    L’Algérie est un important acteur au sein de l’OPEP exportateur d’hydrocarbures liquides et beaucoup plus gazeux, avec ses réserves modestes, mais mal exploitées. Les 3/5 de son sous-sol en terre ferme ne sont encore explorés, la totalité de ses périmètres marins off-shore ne sont pas du tout explorés.
    Les réserves d’hydrocarbures algériennes par les chiffres
    L’Algérie se classe au 10ème rang des pays de l’OPEP et 12ème en termes de réserves, dépassant le Qatar et l’Indonésie. Selon IHS, l’Algérie a des réserves restantes de 12,87 Bbbl. Cela se compare à un chiffre de 12,2 Bbbl dans BP Statistical Review. Cumulativement Algérie a produit légèrement en dessous de la moitié de sa récupération finale – 12,44 Bbbl, c’est tout juste au dessous du « peak-oil ». L’exploration et production pétrolière et gazière en Algérie a commencé dans les années 1950 lorsque Cie Française de Pétrole a découvert Hassi Messaod. PCP était le prédécesseur de Total. Étonnamment, les Français ont réussi à tenir sur les concessions longtemps après l’indépendance algérienne jusqu’au début des années 1980. Les débuts des années 1980 et au milieu des années 1970 ont été marqués par le nationalisme et la diminution des investissements, le climat s’est amélioré à fin des années 1980.
    La production de l’Algérie vient du nord du désert du Sahara – au sud de l’Atlas. Contrairement à l’Egypte, la Libye et la Tunisie, il n’y a pas de composante de la production méditerranéenne offshore en Algérie. Les bassins de Berkine et d’Illizi sédimentaires Centre-Est de l’Algérie sont productifs. Le bassin de Berkine se poursuit dans le sud de la Tunisie et de la Libye occidentale, où il est appelé le bassin de Ghadamès. La production de l’Algérie, en s’appuyant sur la production de Hassi Messaoud et les champs vieillissants dans le bassin d’Illizi, était moribonde jusqu’à fin des années 80 quand Anadarko fait des supplications pour entrer dans le pays. Anadarko et Maersk partenaires et Lasmo (acquis depuis par ENI /AGIP) sont responsables de l’ouverture du bassin de Berkine avec une série de succès d’exploration dans les années 1990. Anadarko a développé une technique de traitement de données sismiques (en particulier une correction statique révisée) qui a permis à l’imagerie. Le centre du bassin de Berkine possède certaines des dunes de sable plus importants au monde, l’énergie sismique est généralement dissipée dans le sable non consolidé dans la mesure où l’imagerie ci-dessous est impossible. Anadarko et partenaires ont trouvé un moyen de contourner cela et apporté un renouveau dans le secteur pétrolier algérien – 4 des 10 principaux domaines sont dans le bassin de Berkine. À quelques exceptions près, la production dans le bassin de Berkine provient du Trias chenaux tressés. Les conditions financières pour les opérateurs étrangers en Algérie ne sont pas des plus sympathiques, mais Anadarko fonctionne à 500.000 barils/jour de production dans le pays!
    La production de gaz est dominé par Hassi R’mel, un champ de grès du Trias qui se trouve sur une grande structurel entre l’Oued Mya et bassins sédimentaires de Timimoun. Hassi R’mel dispose de 71 billions de pieds cubes de réserves (2100 milliards de m3) restantes. Pendant longtemps, l’Algérie était le 2ème exportateur mondial de GNL avant d’être dépassé par la Malaisie, le Qatar et éventuellement le Nigeria. Hassi R’mel a représenté 85% de la production cumulative de gaz de l’Algérie.
    Pendant longtemps, l’Algérie est le plus grand quota-buster de l’OPEP. Algérie produit un grand volume de condensat de gaz qui est exempté de quota de l’OPEP. Au mois de février 2007, le quota de l’Algérie est de 0,81 millions de barils/j. Selon l’Association internationale de l’énergie, 2007 T1 production de liquides était de 1,33 millions de barils/j. La compagnie pétrolière nationale Sonatrach est. Voici le top 10 des domaines en Algérie pour les réserves restantes. Ils représentent exactement 2/3 de la base de l’Algérie réserve restante de 12,87 Bbbl. (Bbbl : milliard de barils de pétrole)
    Hassi Messaoud, 4,0 Bbbl.
    Hassi Messaoud a produit 61% de sa production finale. Sonatrach opérateur. Le « super géant » champ pétrolifère de Hassi Messaoud se trouve sur une grande structurelle entre les bassins sédimentaires. Hassi Messaoud produit à partir d’un réservoir de grès du Cambrien et a représenté 51% de la production cumulative de pétrole de l’Algérie. La production a atteint un sommet dans les années 1970 à 600.000 barils/j et a diminué lentement à 400.000 barils/j. Naturellement, cela ne suffit pas pour Sonatrach, qui a annoncé des plans pour augmenter la production de 50% avec un programme de forage horizontal vaste ! (Tous partie de campagne orchestrée de l’OPEP de maintenir leur part de marché en faisant peur à ses concurrents du marché avec la prétention qu’ils peuvent stimuler la production par des millions de barils en un clin d’œil).
    2) Ourhoud, 1,77 Bbbl.
    Ourhoud a été mis en production en 2002 et a produit 11% de sa récupération finale. « Opérateur » Sonatrach, mais Anadarko, Maersk, Total, ConocoPhillips (par le biais Burlington) et Talisman sont tous des partenaires.Production actuellement au pic de 225.000 barils/jour.
    3) Hassi Berkine Sud, 0,64 Bbbl. Hassi Berkine a mis en production en 1998 et a produit 20% de sa récupération ultime. Hassi Berkine est opéré par Anadarko. Production au pic de 220.000 barils/jour.
    4) Rhourde El Baguel, 0,61 Bbbl.
    Rhourde El Baguel a été découvert dans les années 1960 et a produit environ 50% de sa récupération finale. Il est exploité par BP, qui a acquis les actifs pétroliers/gaziers en Algérie à partir de l’ARCO. La production a atteint un sommet en 1971 de 96.000 bbl/j actuellement 35.000 barils/j. Rhourde El Baguel a été un fiasco pour ARCO, le groupe a entrepris une campagne agressive de réaménagement qui a échoué à répondre aux attentes. ARCO a prévu 125.000 barils/j, et n’a obtenu 45 000 b/j. Arco a appris que les inondations de gaz miscibles sont douteuses dans des réservoirs fracturés fortement! BP a dû prendre une dépréciation significative sur Rhourde El Baguel. Je soupçonne les réserves de Rhourde El Baguel sont sensiblement surestimée.
    5) Zarzaitine, 0,36 Bbbl.
    Zarzaitine a été découvert dans les années 1960 et est actuellement exploité par Sinopec. Il a produit 73% de sa récupération finale. La production a atteint un sommet en 1962 de 155000 baril/j, maintenant en bas à 27.000 barils/j. Zarzaitine est le seul plein champ injection d’eau en Algérie. On suppose qu’il est difficile d’obtenir de l’eau dans le Sahara. Il est dit ici la capacité d’injection est de 250.000 b /j et Sinopec a pour but de stimuler la production à 40.000 barils/jour.
    6) Hassi Berkine, 0,30 Bbbl.
    Hassi Berkine est entré en service en 2002 et est également opéré par Anadarko de 75.000 bbl/j.
    7) El Gassi, 0,24 Bbbl.
    Actuellement en cours de réaménagement par l’opérateur Hess. Il a été découvert en 1959, mais Sonatrach ne pouvait pas le faire fonctionner. Hess a stimulé la production à 50.000 barils/j à partir de trois domaines dont El Gassi est la plus grande, à l’aide de gaz miscible et d’injection d’eau.
    8) Alrar, 0,24 Bbbl.
    Découvert dans les années 1960 et exploité par Sonatrach, mais pas de production pour le moment. Remise. Il s’agit d’un champ de gaz qui produit certains des condensats. Aucune mention d’une jante huile!
    9) Ben Kahla, 0,24 Bbbl.
    Découvert dans les années 1960 et a également géré par Sonatrach sans production cumulative. Aspirations à une injection d’eau.
    10) ROD-BSFN-B RSE (Rhourde Ouled Djemma, Sif Fatima Nord Est, Sud Est Bir Rebaa!), 0,23 Bbbl. BHP opérateur.
    Entré en ligne en 2004, actuellement 75.000 baril /j. Trois domaines combinés en un seul développement.
    Un autre domaine est célèbre Tin Fouyé-Tabankort, qui est fortement appauvri. Il a des réserves restantes de 0,19 Bbbl d’une récupération finale de 0,84 Bbbl. Total en est l’opérateur. Tin Fouyé-Tabankort est célèbre pour avoir une oblique huile / eau de contact résultant d’un aquifère très stong la base de la colonne d’huile.
    Tout compte fait, l’Algérie probablement 3 milliards de barils domaines sur la base de la récupération finale – Hassi Messaoud, Ourhoud et Zarzaitine. On soupçonne que Rhourde El Baguel ne dépassera pas le seuil de 1 Bbbl. Il est une source de préoccupation avec les réserves algériennes. On dirait que plus d’un milliard de barils (~ 10%) sont à risque avec les deux exploités par Sonatrach non-actifs productifs (# 8 et # 9) et ¾ de Zarzaitine et Rhourde El Baguel améliorée /récupération assistée. Production terriblement faible compte tenu des « réserves » dans le sol. Hassi Messaoud a une histoire longue de production pour justifier ses réserves restantes qui sont de 39% de la récupération finale. On est moins préoccupé par Hassi Messaoud. En Algérie, vous ne voyez pas la tendance constante des volumes de réserves révisées vers le haut que vous voyez dans les autres pays de l’OPEP. Ce qui en Algérie sont des domaines où des révisions à la baisse ne se produit pas lorsque les données de production indiquent clairement la complexité domaine.
    Donc en conclusion les réserves prouvées restantes sont : le gaz 2100 milliards de m3 ; le pétrole brut 12 ,87 milliards de barils ; la production de brut est de 465 millions de barils/an, sur 26 ans ; la production de gaz est de 91milliards de m3/an, sur 23 ans
    Conclusion
    Suite à notre constat, on retient qu’aucun projet de développement des gisements d’hydrocarbures initié par le gouvernement algérien n’a vu le jour, c’est un fiasco sur toute la ligne. Théoriquement nos réserves prouvées peuvent tenir en moyenne 24 ans, celles récupérables sont de 2/3, pour une durée de vie de 16 ans, en déduisant les 6 années de déficit du au non renouvellement des réserves, il ne restera que 10 ans à tenir au rythme de production actuelle. Quant à la rentabilité des gisements vieillissants, dans très peu de temps, le prix de revient du baril à la tête du puits sera égal ou supérieur à celui coté en bourse. Ceci veut dire que dans très peu de temps, nous allons acheter notre pétrole au prix fort.
    Nota : Il se pourrait que ces nouvelles découvertes de méga-gisements de pétrole et du gaz annoncées par le ministre de l’énergie et des mines Youcef Yousfi, font partie des hydrocarbures non-conventionnels. On exige un démenti ou des précisions sur ces nouvelles découvertes.
    (***)
    Y. Mérabet
    Expert en énergie




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    Samira Akli
    2 novembre 2013 - 6 h 40 min

    Qui répondra aux accusations
    Qui répondra aux accusations du pillage de nos richesses ?
    Par Y.Mérabet
    Le ministère tunisien des Affaires étrangères a demandé à son homologue algérien des explications sur l’exportation de gaz algérien vers la Tunisie au profit de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz, sans contrôle douanier.

    Des sources bien informées ont indiqué que la demande tunisienne est motivée par le fait que cette Société tunisienne d’électricité et de gaz est quasi-détenue par des proches de l’ancien président tunisien Zine el Abidine Ben Ali, notamment des proche de Leïla Trabelsi, son épouse. Ces derniers géraient la société et bénéficiaient de ses rentes. Pour traiter les retombées de la révolte populaire, les autorités tunisiennes actuelles n’ont pas trouvé mieux de déterrer une vieille corruption bien algérienne sur le gaz algérien vendu à l’Italie transitant par le territoire tunisien. En fait, le Transméditerranéen (Transmed) appelé aussi gazoduc « Enrico Mattei » est composé par deux gazoduc parallèles de diamètre 48’’ chacun qui relient l’Algérie à l’Italie via la Tunisie en passant par la Sicile. Une extension de ce gazoduc livre du gaz algérien à la Slovénie. Leur capacité de transport actuellement est de 30,2 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an, il est prévu d’étendre leur capacité à 33,5 milliards de m3 de gaz naturel par an d’ici fin 2012.
    La partie algérienne du tronçon du gazoduc est exploitée par Sonatrach TRC, la deuxième partie du tronçon transitant sur le territoire tunisien est la propriété de la Société tunisienne du gazoduc transtunisien (Sotugat) et elle est exploitée par Sergaz. Comme droits de passage, la Tunisie perçoit des redevances imputées sur la quantité de gaz transportée annuellement situées entre 5,25 à 6,75% de la valeur du gaz transporté. Grace au droit de passage, la facture tunisienne en énergie s’est sensiblement allégée.
    La construction du premier gazoduc nu de diamètre 48’’ en écoulement libre, c’est-à-dire sans stations de compression a démarré en 1978 et s’est terminée en 1983 et le rajout d’une deuxième ligne de même diamètre entre 1991-1994. Pour des raisons techniques d’exploitation, cet ouvrage dispose de plusieurs lignes de moindre diamètre en offshore. Grâce à cet important investissement que supporte seule l’Algérie et qui pèse lourdement sur le remboursement de la dette algérienne, l’Italie assure paisiblement son indépendance énergétique. L’Italie est devenue le premier client de l’Algérie en gaz naturel, elle importe près de 40% de ses besoins en gaz naturel à partir de l’Algérie.
    Du gaz exporté sans contrôle douanier
    Le nouveau régime islamiste en Tunisie voudrait mettre un terme au phénomène de la corruption dans lequel ont été impliqués des proches de l’ancien régime tunisien et la Sonatrach visant indirectement les douanes algériennes. Les autorités tunisiennes n’excluent pas certaines complicités en Algérie qui auraient pu faciliter l’exportation du gaz algérien vers la Tunisie sans contrôle douanier. Un rapport tunisien établi récemment par des enquêteurs au Centre de pompage d’El Borma a révélé que d’importantes quantités de gaz naturel sont exportées quotidiennement vers la Tunisie sans le contrôle des services douaniers algériens comme le stipule les articles 165 et 172 du Code des douanes. Ces articles exigent un contrôle douanier permanent pour contrôler les exportations des divers produits miniers vers l’étranger. Selon le même rapport, la Direction régionale des douanes de Hassi Messaoud n’a pas respecté les mesures de contrôle stipulées par ces deux articles de loi lors des opérations d’exportation du gaz naturel vers la Tunisie, et ce depuis le mois de novembre dernier. Selon le même document, entre 21 000 et 26 000 m3 de gaz naturel sont exportés quotidiennement vers la Tunisie sans contrôle douanier depuis le mois de novembre dernier 2011.
    Cette affaire de trafic de gaz ne date pas d’aujourd’hui, elle est connue et classée par les autorités algériennes, par risque de mettre en cause certains gros bonnets de la nomenklatura polico-économique qui gère l’économie de notre pays. Cette affaire de pillage de gaz algérien a démarré en 1978, après la mise en service du gazoduc Enrico Mattei. Des milliards de dollars peut-être ont été détournés avec la complicité des responsables de Sonatrach Transport par Canalisation l’Engineering d’une manière très intelligente. Une mafia d’hommes d’affaires algériens, tunisiens et italiens règne sur tout le parcours de cet ouvrage juteux qui traverse trois pays les plus corrompus du bassin méditerranéen. Pour étouffer les échecs économiques, l’autorité islamiste tunisienne cherche à renvoyer la balle sur le voisin algérien, impliquant directement les Douanes algériennes qui n’ont absolument rien à avoir dans cette affaire algéro-algérienne prise en charge par les autorités algériennes depuis 1978.
    Mettant notre horloge à l’heure : la tâche de contrôle des Douanes algériennes se limite dans notre cas qu’à la lecture, au relevé du volume du gaz en aval des rampes de comptage et à sa communication au financier chargé d’établir la facturation du volume du gaz vendu aux clients de Sonatrach. Quant à l’entretien, la gestion et la maintenance des équipements, ceux-là relèvent de la compétence des services de Sonatrach TRC, et s’il y a un vis de forme, comme notre cas, ils en sont responsables.
    Youcefi et Zerguine au courant
    Il s’avère maintenant que l’affaire du trafic de gaz au terminal arrivée d’Oued Saf Saf, ne date pas d’aujourd’hui, des quantités beaucoup plus importantes que celle que rapportent les Tunisiens dans leur rapport ont été livrés frauduleusement et d’une manière intelligente de tripotage. Ce trafic nous a été signalé dès les débuts de mise en service de cet ouvrage, et les hauts responsables de Sonatrach de l’époque ont vite réagit en désignant une commission d’enquête et à sa tète l’actuel ministre de l’Energie Youcef Youcefi. Je faisais moi-même partie de cette commission d’enquête dénommée comme par hasard « comité 48’’ » chargée de résoudre un problème technique de comptage sans rentrer dans les détails de la mise en cause des personnes derrière ce délit ainsi que son mobile. L’astuce de détournement du gaz en grande quantité que nous avions découvert était très simple : les rampes de comptage qui ne répondaient plus aux normes API, n’étant pas calorifugées, elles demeuraient sous l’influence de la variation de la température extérieure. Les grands écarts de température influent directement sur la variation de la pression interne du gaz qui modifiera à son tour le débit du gaz transitant par le disque standard de calcul, incéré à l’intérieur des rampes, au nombre de deux ou plus. C’est de cette manière qu’on est arrivé à détourner de grande quantité de gaz, sans que l’on sache qui est responsable de cette arnaque. Les services techniques de Sonatrach auraient peut-être pu s’apercevoir que la batterie de rampes réception n’était pas calorifugée conformément aux normes API et auraient dû signaler cette anomalie dans les réserves du procès verbal de réception provisoire.
    Les résultats de l’enquête du comité 48‘’ ne sont pas encore connus, tout ce qu’on sait sur cette affaire de « vol du gaz algérien », c’est qu’un ami ex-haut responsable de Sonatrach chargé de la construction des ouvrages de transport par canalisation, a été trouvé mort dans son bureau après avoir pris une tasse de café ! Seuls l’actuel ministre de l’Energie et des Mines Youcef Youcefi et son co-équipier Abdelhamid Zerguine, Président Directeur Général en exercice de Sonatrach ex-vice-président du Transport par Canalisation, détiennent l’historique de l’affaire et seront en mesure de fournir des informations complémentaires à la cour des comptes.
    Menace sur l’approvisionnement de l’Italie en gaz naturel algérien
    L’Algérie exporte la moitié de son gaz de vente vers l’Italie, soit environ 30,2 milliards de m3 /an qui transitent par la Tunisie. Le chaos et l’insécurité qui règnent dans ce pays islamiste après la chute du président Zine El Abidine Bénali risque de porter des coups sévères à la continuité des approvisionnements italiens en gaz algérien et un coup fatal pour l’économie nationale par l’imputation de 50% de notre production gazière. Voilà ce que rapporte la presse d’information tunisienne (TAP). Une tentative de sabotage en territoire tunisien du gazoduc reliant l’Algérie à l’Italie via la Tunisie a échoué, selon des informations en provenance de Tunisie. L’information a été répercutée cette semaine par l’agence officielle tunisienne, Tunis Afrique presse (TAP). Selon des sources concordantes, les exportations de gaz naturel algérien vers l’Italie n’ont subi aucun changement après cette tentative de sabotage. « On achemine normalement le gaz à notre niveau et selon nos informations, même les stations en Tunisie fonctionnement normalement », nous a déclaré une source du secteur de l’énergie après la publication d’informations relatives à un acte de sabotage en territoire tunisien sur le gazoduc qui relie l’Algérie à l’Italie via la Tunisie.
    Selon l’agence officielle TAP, « deux déflagrations, causées par des engins explosifs au niveau du gazoduc transtunisien reliant l’Algérie à l’Italie via la Tunisie, ont été enregistrées par Sergaz, société de service du gazoduc, dans la nuit de lundi (18 juillet 2011) vers 19h ». Selon toujours la même agence qui cite une source du ministère tunisien de l’Industrie et de la Technologie, « les premiers éléments dont dispose Sergaz, qui a dépêché une équipe technique sur les lieux de l’incident, cet acte de sabotage, commis aux environs de la localité de Bent Jedid (entre Bouficha et Zaghouan), n’a engendré ni perte humaine ni dégât matériel significatif ».
    De son côté, le ministère tunisien de l’Intérieur a précisé dans un communiqué, qu’une explosion s’est produite sur un gazoduc dans la région de Zaghouan au nord-est de la Tunisie en dénonçant un « acte criminel ». Dans ce communiqué, le ministère a précisé que cette « explosion est due à un acte criminel », ajoutant que l’incident n’a pas fait de dégâts ni de perte humaine. Du côté algérien, on affirme que « les exportations de gaz vers l’Italie se poursuivent normalement et n’ont pas été affectées ». (Source d’information TAP)
    Y. Mérabet
    Ingénieur en Engineering pétrolier et dans le transport des hydrocarbures par canalisation, expert en Energie, journaliste Indépendant, ex-chef Divisionnaire des Infrastructures gaz de Hassi-R’mel Algérian Sociéty For Internationale Relations.
    Radié du corps des Douanes pour avoir dénoncé des exportations frauduleuses de gaz !!!!!!!
    • 1 Rachid Aouine. Douanier révoqué
    « Je demande qu’une enquête soit ouverte sur les exportations de gaz vers la Tunisie »
    El Watan le 14.09.12 Par : Yasmine Saïd
    Lors d’une inspection, ce douanier dénonce des manquements dans la surveillance de l’exportation de gaz vers la Tunisie. Alors que son rapport est validé par la tutelle, il est intimidé puis révoqué.
    – Vous dénoncez une fraude lors de l’exportation de gaz naturel vers la Tunisie. Comment l’avez-vous découverte ?
    J’étais en mission à l’usine d’El Borma, à la frontière tunisienne. C’est par là que l’Algérie exporte le gaz vers la Tunisie, via la Société tunisienne du gaz et de l’électricité. J’ai constaté des irrégularités : la Douane ne surveillait pas les exportations de cette usine. Or, selon les articles 165 à 172 de la loi des Douanes, cela fait partie de ses missions.
    – Qu’avez-vous constaté exactement ?
    Les agents affectés à la surveillance se limitaient à des apparitions épisodiques, pour signer des documents qui avaient été élaborés quand ils n’étaient pas là. Les agents étaient insuffisamment formés et ne respectaient pas les normes de contrôle des hydrocarbures. Les appareils de contrôle des expéditions de gaz étaient vétustes et non homologués.
    – Qu’avez-vous fait?
    J’ai envoyé un rapport à l’inspection régionale des Douanes de Hassi Messaoud pour signaler toutes ces irrégularités. C’est mon travail. Mais la direction n’a pas réagi. Au lieu de déclencher une enquête sur les problèmes constatés, les responsables m’ont fait subir des pressions et ont essayé de m’intimider à plusieurs reprises à cause de ce rapport.
    – Comment se caractérisaient ces intimidations?
    Les responsables régionaux m’ont envoyé des questionnaires sur mon comportement et qui n’ont rien à voir avec l’enquête. J’ai également reçu des blâmes et des avertissements injustifiés. Ils se sont vengés de moi parce que j’ai mis le doigt sur quelque chose de grave. Toutes les intimidations provenaient de l’inspection des Douanes locale de Hassi Messaoud et de la direction régionale des Douanes de Ouargla. J’ai eu les mêmes intimidations de la part de la direction générale des Douanes, alors que le rapport n’avait pas encore été transféré à leur niveau. J’ai été convoqué par le directeur d’administration générale de la direction générale des Douanes qui m’a insulté. Il m’a accusé de vouloir créer des problèmes.
    – Ces intimidations se sont-elles poursuivies ?
    Plus tard, l’Inspection générale des finances (IGF) a été dépêchée à l’usine d’El Borma. Ils ont constaté la véracité de mon rapport. L’IGF a fait un rapport à son tour. Les conclusions sont identiques. J’étais soulagé, mais les problèmes ont continué. Après ce rapport, j’ai été muté abusivement à Oum El Bouagui par la direction générale. Pourtant, je suis syndicaliste, membre de la section syndicale des Douanes de Hassi Messaoud. Selon l’article 90-14, je suis protégé dans mes activités de syndicaliste. Je ne peux ni être muté, ni suspendu, ni révoqué. La loi n’a pas été respectée.
    – Comment avez-vous réagi ?
    J’ai déposé un recours pour la décision de mutation. En réponse, un mois plus tard, ils m’ont suspendu. On m’a dit que la seule chose à faire était de déposer un nouveau recours auprès des plus hautes autorités. C’était le 17 novembre 2011. Normalement, après deux mois et demi de suspension, l’employé doit passer devant la commission paritaire. Ce n’est pas le cas pour moi. J’ai écrit au président de la République pour expliquer que le traitement que je subissais allait à l’encontre de sa politique de combat de la corruption et que cette décision risquait de provoquer une grogne au sein des douaniers d’Ouargla. Mais je n’ai eu aucune réponse à mon courrier. J’ai envoyé des courriers au Premier ministre, au ministère de la Justice, au ministère des Finances et à l’organisme de lutte contre la corruption. Et puis, à la fin du mois d’août dernier, j’ai été révoqué définitivement du corps des douaniers pour «abandon de poste», parce que je n’ai pas été à Oum El Bouagui.
    – Est-ce que cette procédure est légale ?
    Non. Selon la loi 90-14, je ne peux pas être muté sans comparaître devant la commission paritaire. Cette commission ne s’est jamais réunie. Je n’ai pas abandonné mon poste. Le droit de syndicalisation a été bafoué. Pour moi, tout ça est un règlement de compte, c’est la conséquence de ce que j’ai dénoncé.
    – Qui est à l’origine de vos problèmes, selon vous?
    Je ne sais pas qui est derrière la décision de ne pas surveiller les exportations. La direction des Douanes doit surveiller les exportations. La surveillance doit être permanente. Les quantités de gaz exporté doivent obligatoirement être notées par des douaniers, H24. Dans cette affaire, certains agents viennent une fois par mois. Lorsque les exportations ne sont pas surveillées, beaucoup de choses peuvent se passer. Il faut craindre des cas de fraude par rapport aux quantités transportées.
    – Quelle est votre situation aujourd’hui ?
    Je suis au chômage. Je voudrais que le président de la République et les autorités me réintègrent dans les Douanes. Je demande qu’une enquête soit ouverte sur ces exportations de gaz. Je veux être réhabilité dans mes droits. Ceux qui m’ont suspendu doivent être sanctionnés dans le cadre de la loi sur la répression des fraudes. Pendant ma suspension, j’ai perdu mon salaire. Je veux être dédommagé.
    – Comment ont réagi vos collègues ?
    Après ma suspension, beaucoup de douaniers ont peur de dénoncer des irrégularités.
    Bio Express :
    Rachid Aouine est diplômé de l’Ecole des douanes d’Ouargla. Il entame sa carrière en 2001. Son rapport sur l’exportation de gaz de l’usine d’El Borma est validé début septembre 2011. Le 13 octobre, il est muté. Il est suspendu de ses fonctions le 17 novembre. A la fin du mois d’août 2012, il est définitivement radié du corps des Douanes algériennes.




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    NASSER
    18 septembre 2013 - 18 h 06 min

    Tout ce que dit Sid Ahmed
    Tout ce que dit Sid Ahmed n’est pas la vérité et la réalité. Son commentaire est un ramassis de slogans, de mensonges et de propagande que diffusent depuis quelques mois l’opposition dite « algérienne à l’étranger » sur leur sites – avec ceux qui les soutiennent – et leurs TV. Je les suis très bien et je les connais. Je peux les citer par leur nom. Il est peut-être l’un d’eux caché sous ce pseudo. Sauf s’il soutient bec et ongles leur politique et leur démarche, on comprendrait qu’il utilise les mêmes expressions et la même démarche. C’est une position et un choix qui n’est pas le nôtre et de loin ! Comme il dégurgite presque mot pour mot leurs stupidités qu’il considère comme seules vérités, alors il est inutile de lui répondre ou le contredire comme il le fait contre des articles qui l’opposent.
    Ma réaction est destinée aux lecteurs pour susciter leur vigilance.




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    Amine
    18 septembre 2013 - 7 h 55 min

    En ces premiers mois de

    En ces premiers mois de l’année 1974, selon les câbles révélés avant-hier, le président Houari Boumediène jouit d’une position de leader dans le tiers-monde. Il a vu, avec la montée des prix du pétrole, les perspectives politiques et économiques de son pays s’améliorer grandement. Toutefois, note le diplomate rédacteur du télégramme, des observateurs mettent en garde contre le risque d’être induits en erreur par une position de force sur le plan extérieur qui cache mal une position intérieure beaucoup plus faible et fragilisée.




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    Anonyme
    17 septembre 2013 - 18 h 51 min

    @Nasser et consorts…..
    Un

    @Nasser et consorts…..

    Un président qui passe trois mois dans un hôpital militaire étranger, qui plus est en France, cela s’appelle: haute trahison, surtout n’allez pas nous dire que les Français l’ont accueilli sans demande de concessions politiques énormes, à moins qu’il n’ait été l’un des leurs dès le début…

    Vous défendez le patriotisme de Bouteflika contre les impérialistes et les colonialistes, c’est-à-dire: ceux-là même qui le soignent et lui redonnent vie….Quel niveau de stupidité!!!!!

    Securitatea




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    SALAH 27
    17 septembre 2013 - 18 h 04 min

    JE NE SUIS PAS UN D.R.S NI LE
    JE NE SUIS PAS UN D.R.S NI LE FILS D4UN D.R.S MAIS JE DIS HAAUT EET FORT TAHYA TOUFIK MILLE FOIS – ET JE LUI DIS UN SOLDAT NE DEMISSIONNE PAS QUEL QUE SSOIT SON GRADE – ALOR MON GENERAL MES RESPECTS SSINCERES ET PROFONDE – ET J4ESPERE QUE J4AAURAI LA CHANCE DE VOUS RECONTRER MAIS AVOIR FAIS ET GAGNER VOTRE DERNIERES BATAAILLE POUR L4ALGERIE

    TAYAYA LA BLED ET REDJEEL LE BLES RJEL BA RJEL ET REDJEL BA LAH




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    Krikrou
    17 septembre 2013 - 17 h 22 min

    En quoi le fait d’être un
    En quoi le fait d’être un ancien drabki, ou avoir un diplôme sur le tard est il invalidant? Chakib khalil est bardé de diplômes , cela ne l’a pas empêche d’être un vulgaire voleur.
    Que boute(…) veuille un autre mandat ou prolonger l’actuel, on s’en fous au fond, vu qu’ils (…) depuis 1962. Tout ce débat est inutile, boutes(…) ou benboutour de magie, c’est hadj moussa moussa lhadj. L’algérien est de nature suffisant et paresseux, et il vole parce que sa paresse profonde l’empêche de travailler honnêtement , comme Chakib, khalifa, saidani, said, et tous les autres voleurs.




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    Horizon
    17 septembre 2013 - 8 h 46 min

    @ Sid ahmed et Anonyme (non
    @ Sid ahmed et Anonyme (non vérifié) | 17. septembre 2013 – 8:27

    J’ai lu attentivement vos commentaires .
    J’ai principalement retenue que a aucun moment vous incitez , encourager , les lecteurs à aller a la guerre civil par la confrontation directe.
    Ce qui fait que mon analyse sur vos propos est perçue autrement que par la négation systématique et le refus de faire la pars des choses à juste titre.
    Cependant mon frère syriano n’a pas tort d’une autre manière , si ont constate que la partie immergé comparé a l’avant boutiflica et palpable par la vision quand ont regarde autour de soit.
    En comparaison a la période avant qu’il arrive sur la scène politique et aux commandes de l’Algérie.
    Les dessous du pouvoir , ce qui se trame a notre insu , les plans diabolique si il y en a vraiment .
    Eh bien nous ne sommes pas dans le secret de l’invisible.
    Certes il y a énormément de questions qui mérite des vrais réponses par rapport a certaine chose que vous avez soulevez.
    Moi je pense que parfois il faut caresser l’animal dans le sens du poil pour parvenir a ces fin et puis le moment venu s’affirmer avec certitude pour ne plus trouver aucun obstacle pour finalisé des projets grandioses rendu impossible a réalisé en plein jour face à l’œil occidental qui veille a ce que nous restons définitivement dépendant de lui a tout point de vue.
    En tout les cas si vous voulez arrivé a vos fin , vos objectifs , vos projets , et que les seuls bénéficiaires sont les Algériens et Algériennes sans aucune effusion de sang ou guerre civile.
    Je vous dis foncer aller de l’avant avec toujours cette objectif en tête et dans le cœur.
    Je prierais Allah Soubhanou pour qu’ils vous aides dans vos démarches vous et ceux qui ont les même moyens que vous pour y arrivé.
    Je serais à vos côtes tant que la paix civil en Algérie ne risque pas d’être ébranler.
    Moi l’homme qui qu’il soit ne m’intéresse nullement .
    Ce qui m’intéresse c’est son comportement vis avis d’autrui pour le peuple , et que chacun respecte l’autre par rapport a sa religion sans toutefois ne pas oublier que les Algérien nous ne sommes pas des occidentaux mais des musulmans pratiquant comme religion l’Islam a limage de notre prophète Mohammed (Paix et salue en son âme).
    Salem Alikoum mes frère
    Syriano ne change rien dans ta façon d’argumenter , ce qui aura pour mérite d’enrichir les débats et du coup d’autres comme moi de s’instruire de ces débats riches en Argumentation et éclaircissent.
    Être tous sur la même longueur de ligne dépassionnerait le débat et les arguments des uns et des autres personnes ayants un esprit pacifistes je le souligne n’aurait plus la même intensité.
    Salem Alikoum et bonne continuation aux gens de votre culture et sagesses.




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    Anonyme
    17 septembre 2013 - 7 h 27 min

    @Sid Ahmed (non vérifié) |
    @Sid Ahmed (non vérifié) | 17. septembre 2013 – 4:20
    Vous avez tout dit. Cette engeance au pouvoir exergue le peuple algérien et ça je l’ai remarqué depuis mon enfance. En réunissant les pieces du puzzle histoire de l’Algérie, les évenements que j’ai vécu et qu’on vécu mes parents, j’en suis arrivé à conclure que ces gens là nous en veulent trop. Toutes leurs actions et celles de leurs proches ont été concentré sur notre destruction. Ils haïssent les familles des vrais moudjahidines qu’ils ont remplacé par une clientele de faux moudjahidines. Ils ont persécuté mon pére et d’autre vrais moudjahidines pour ne pas parler que de moi. C’est plus tard que j’ai compris toutes ces tentative allant jusqu’à la suppression de certaines personnes dans les années 70. Mon père n’avait rien dit et que pouvait-il faire contre eux? Rien.
    Mis à part de pleurer son neveux éliminé dans la route de Blida pendant les années 70.
    Enfin, je n’en dirai pas plus car cela serait pleurnicher sur le sort de ma famille. Beaucoup de Moudjahidine que Bigeard n’a pas pu éliminer ni l’opération jumelles, ont été éliminé par ce clan de milliers de lâches arrivés de Oujda suivis de marocains de naissance et d’origine qui étaient venus occuper l’ouest algérien. Ils se sont installé d’abord à Tlemcen dont ils ont fait la capitale.
    Je ne veux pas pleurnicher mais c’est bien pire que ce que vous decrive. Il faudra pourtant qu’un jour les choses soient connues par le grand public, par les vrais algériens, ceux qui souffrent, qui ne comprennent pas ce qui leur est arrivé. Nous devons travailler à comprendre et à publier tout ce manquement au devoir nationale, à la destruction programmée de l’identité algerienne, à montrer les faux moudjahidines qui ont participé à cette mascarades. Les vrais sont morts, ont été détruit par ce clan.
    Il faut s’en débarasser tout en évitant que leur cheville ouvriere, les islamises, puisse prendre le relais de leur mefait pour livrer le pays à un autre colonialisme qu’est celui des agents de l’impérialisme américain.
    Notre révolution doit être particuliere et inédite. Elle a pour devoir de chasser du pouvoir ces marocains et leurs agents, leur courtisans et larbin qui ont vendu leur âme et se complaisent dans une complicité avec ces serviteurs du diable, de l’argent sans odeur et du vice, car oui, ils se complaisent dans le vice, le vice de l’argent facile et d’autres bassesses de la sorte.
    C’est à ce moment là seulement que l’on sortira de la longue nuit coloniale marocaine qui a fait de notre pays un repère d’islamistes égorgeurs d’enfants, un paradis pour corrompus impunis et un enfer pour un peuple qui pense que le messie qui a concocté les massacres des année 90 par la CIA et sa cheville ouvrière pour venir nous sauver, un messie dont les cousin ont bradé le sous-sol algérien. On nous fait comprendre que l’économie algérienne marche bien. Mais de quelle économie parlez-vous. Tant que le prix du baril reste élevé, les oripeaux de ce pays seront cachés. Avec un baril inférieur à 100$ le pays peut plonger dans une autre guerre civile plus rapidement qu’auparavant. Nous ne sortiront pas de l’œil du cyclone tant qu’un tissus économique n’est pas construit. On importe tout et on ne produit rien. Il suffit d’un frémissement du prix du baril en dessous de 100$ pendant plus d’une année pour que la guerre civile soit de retour. Nous ne sortiront d’un éventuel danger que si on commence à construire une vraie économie et pour commencer, l’agriculture car notre pays pourrait devenir un eldorado. Ses terres sont californienne et au moins on pourrait d’auto-suffire point de vu agricole.
    Il faudra que chacun comprenne que c’est l’incroyable hausse du pétrole qui a fait revenir la paix car on l’a acheté cette paix en enrichissant les barbus autrefois entretenus par l’Arabie-Saoudite. On a acheté la paix mais cette solution n’est pas longtemps viable. Il faudra construire un vrai issus économique pour mettre tout le monde au travail et l’algerien ne reste pas le parano qu’il est à force d’oisiveté car tous les vice naissent dans l’oisiveté. L’oisiveté est mère de tous les vices avait dit Mao Tsé Toung.
    Il faut occuper l’individu dans un travail avec lequel il peut se construire, en vivre et quitter son ruminement quotidien qui concerne les droits de la femme.
    Enfin, il y a beaucoup à dire. Non, celui qui a ramené la paix, ce n’est pas Bouteflika qui a pardonné à tous les égorgeurs d’enfants sans les juger. C’est mister baril du pétrole au prix très élevé qui a acheté la paix.




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    Sid Ahmed
    17 septembre 2013 - 3 h 20 min

    Syriano, Horizon et consorts,
    Syriano, Horizon et consorts, manifestement biberonnés à la propagande de l’ENTV, applaudissent des pieds et des mains le bilan de Bouteflika et on s’attendrait presque qu’ils émetent des pets d’allégresse. Victimes inconscientes de la mystification ambiante, ces moineaux en viennent dans leur conception rudimentaire de la chose publique à confondre l’Algérie avec le régime actuel et à vouloir faire rimer patriotisme avec Boutefllika. Cette pathétique ignorance est telle qu’ils pensent le plus naturelement du monde que le site Algérie patriotique signifie Algérie Bouteflkienne, d’où leur surprise d’y lire des avis critiques sur la gestion tribale de l’Algérie par Bouteflia, des graves dérives qui y sont associées et des dangers sur la stabilité, l’unité et la cohésion nationale que cette gestion renferme. Comment.

    Alors que dans le contexte actuel, être patriote c’est précisément dénoncer ce régime tribal qui risque de plonger l’Algérie dans de graves turbulences en raison du climat de déliquescence généralisée qu’il a engendrée, pour nos moineaux, il est au contraire incompréhensible d’être patriote sans pour autant être pour le régime, pour Bouteflika et pour sa tribu oujdo-tlemcénienne menée par le parrain lui-même, secondé par son frère Said Bouteflika, avec l’appoint de sa tribu tlemcénienne et de ses principaux capos que sont Tayeb Belaiz (Intérieur), Mourad Medelci (Conseil constitutionnel), Tayeb Louh (Justice) Abdelghani Hamel (DGSN) et Abdelkader Messahel (Communication).
    Reprenons à titre d’exemples quelques-unes des idioties postées par Syriano et reconsidérons-les.

    « L’Algerie fait partis des projets de l’empire et les américano sionistes ne rateront aucune occasion pour nous mettre un pantin (sic) et pour déstabiliser notre patrie », nous informe Syriano.
    Bien sûr Syriano, bien sûr… Quelle maitrise des faits, quelle synthèse des événements et, surtout, quelle hauteur d’analyse ! On en deviendrait prseque aphasique… Et qui oserait en douter?

    J’imagine donc que c’est pour contrecarrer les plans maléfiques de l’empire amérianco sioniste qu’il a adhéré à la défunte UPM (Union pour la Méditérranée) de Sarkozy pour y siéger à côté d’Israel. C’est pour cela aussi, je suppose, qu’il a autorisé dans le plus grand secret (C’est Laurent Fabius qui a révélé l’information publiquement) les avions français, c’est-à-dire de l’OTAN et donc de l’empire américano-sioniste, à survoler l’espace aérien algérien pour aller combattre les narco-islamistes qui sévissaient au Mali.

    C’est aussi, je suppose, la stratégie de Bouteflika de lutte contre l’empire américano-sioniste, que l’Algérie est devenue depuis longtemps complètement aphone sur le conflit palestinien. Bouteflika, pour muex combatte cet empire j’imagine, ne prend plus de position politique sur le combat de libération de ce peuple frère et a cessé d’entretenir toutes relations avec les responsables palestiniens qu’il n’a pas reçcu depuis plus de sept ans.

    Et c’est toujours sa détermination à combattre cet empire du mal qu’il a fait voté (avant de revenir dessus sur la pression de pays et personnalités amies ainsi que du sursaut nationaliste du ministre de l’intérieur d’alors Yazid Zerhouni) le projet de loi sur les hydrocarbures, concocté par son protégé Chakib Khelil sous la dictée d’avocats américains payés à coups de millions de dollars, pour brader au profit des multinationales américaines les ressources pétrolières et gazières algériennes, ces mêmes ressources que Boumediene, dont tu fais abondamment l’apologie, a nationalisées en 1971 pour en redonner la possession à la nation.

    Enfin, je suppose que c’est toujours dans le cadre de cette même stratégie qu’il a décidé de placer les surplus de liquidités en devises tirées des exportations des hydrocarbures dans des bons de trésor américains, contribuant ainsi à soutenir la bonne santé de l’économie américaine, au lieu de les consacrer à un projet visionnaire de dévelopement global de l’Algérie.

    «Said Bouteflika qui a trahi son frère et la patrie en étant impliquer dans la corruption,ce qui a d’ailleurs etait une des grandes raison qui a conduit Abdelaziz Bouteflika a faire a un AVC », affirme encore Syriano.
    Imparable logique, Syriano, et merci. Mais, à tout seigneur tout honneur, on devrait peut-être remercier l’AVC puisque Bouteflika a découvert à présent l’ampleur de cette corruption qui a gangrené l’État et la société et qu’il est certainement déterminer à l’éradiquer et à faire juger tous les auteurs de malversations par la justice qui, comme vous le savez, est désormais tout-à-fait indépendante depuis que Tayeb Louh en a pris la direction lors du dernier remaniement ministériel…

    Imparable donc. Sauf que… Sauf qu’à la connaissance ds Algériens, Bouteflika n’a fait aucun AVC dans les années 1970, alors qu’il était ministre des affaires étrangères, en procédant au détournement à son profit des millions de dollars qui représentaient les reliquats budgétaires des ambassades, une affaire pour laquelle il a échappé à Serkadji grâce à la mansuétude bienveillante de Chadli Bendjedid.

    Boutefilka n’a pas non plus connu d’AVC entre 1999 et 2013, c’est-à-dire pendant près de 14 ans, lorsque son frère s’adonnaient à des détournements massifs, son AVC se manifestant seulement lorsque la presse a commencé à évoquer la mise à sac de l’Algérie par cette mafia oujdo-tlemcénienne.

    Il n’a pas été inquiété non plus par un quelconque AVC lorsque Chakib Khalil pompait les richesses de l’Algérie en même temps que Rakik Khalifa, Amar Ghoul, Said Barkat, Amar Saadani, Cherif Rahmani, Bouguerra Soltani, Réda Hemche, Bouricha et les milliers d’autres kleptocrates.

    En fait, d’aucuns diront que Bouteflika craint tellement de faire un nouvel AVC qu’il a reconduit Amar Ghoul dans le nouveau gouvernement comme ministre des transports tout comme il a nommé Amar Saadani à la tête du FLN, oubliant, j’imagine, que ces deux individus, parmi des nombreux autres de ses affidés, sont notoirement impliqués dans des opérations de corruption massive.

    C’est aussi la crainte d’un nouvel AVC que Bouteflika songe à demander l’extradition du fils de l’ambassadeur d’Algérie Missoum Sbih, un ancien commissaire ripoux jusqu’à la moelle, auquel il avait pourtant permis d’échapper à la justice et aux tribunaux algériens et de quitter en toute impunité l’Algérie avec son fabuleux magot en millions de dollars, vers l’Espagne où il coule toujours des jours heureux.

    Enfin, la sensibilité de Bouteflika à la corruption est telle qu’il s’est empressé de faire juger et emprisonner tous ceux qui ont été impliqués dans la rapine des ressources du peuple algérien. C’est pourquoi aujourd’hui, comme tout le monde le sait, Rafik Khalifa et Chakib Khelil croupissent à Serkadji.

    « Je retiens les remboursements de nos dettes par anticipations au FMI et aux différents Clubs contre l’avis des experts algériens et international», dit encore Syriano dans son receuil de morceaux choisis.
    Naturellement. Comment pourrait-on contester ce haut fait d’armes accompli à force de
    travail, de sacrifices et de sueur. Car comme tout les Algériens le savent, ce remboursement a été rendu possible grâce au développement de l’appareil industriel algérien, la relance de l’économie productive, la modernisation et la diversification du tissue industriel, la rationalisation des dépenses publiques, la diminution drastique de la facture des importations, la lutte implacable contre les détournements et les malversations etc.

    En d’autres termes, c’est la vision économique stratégique de Bouteflika qui est derrière cet incroyable accomplissement. Et ceux qui oseraient offrir une explication alternative commettent un sacrilège. Car, bien sûr ce n’est pas grâce aux richesses du sous-sol que Dieu, dans son immense benediction, a bien voulu pourvoir l’Algérie qu’elle a pu rembourser sa dette, ces mêmes richesses naturelles, sans lesquelle Syriano et l amajorité des Algériens, vivant sous un tel régime, seraient en train de se nourrir d’e glands et dr l’armoise (chih) qui pousse abondamment dans les hauts-plateaux et dont se nourrit le cheptel ovin.

    En fait, la politique économique de Bouteflika est tellement orientée vers la protection des intérêts supérieurs de l’Algérie qu’il n’a pas hésité à offrit à l’égyptien Orascom l”entrée dans le marché juteux de la téléphone mobile en Algérie pour le dinar symbolique. IL avait tellement à coeur les intérêts de l’Algérie qu’il a donné, avec la complicité de Chakib Khelil, les clés du saint de saints du ministère de la défense nationale à la compagnie américaine Brown Root & Condor avant que la compagnie ne soit dissolute et le scandale étouffé.
    Il a enfin tellement à coeur ces intérêts qu’il a offert toutes les facilités aux cheikhs du Golfe pour venir exterminer, en violation des lois du pays, les dernières outardes peuplant encore les territoires du Sud Algérien.

    Au final, la politique économique de Bouteflika a été un tel succés que 50 ans après l’indépendance et 14 ans après être arrivé au pouvoir dans les chars de l’armée, il a réussi l’exploit de faire dépendre l’économie des seuls hydrocarbures qui tire 98% de ses rentrées de devises de ce secteur; d’augmenter les importations de 1 milliards de dollars en 1999 à son arrivée au pouvoir à plus de 40 milliards de dollars en 2009; de faire des «beggaras» de l’import-import et du conteneur les maîtres de l’économie nationale puisque 80% des produits importés dans les commerces passent aujourd’hui par le circuit informel; et qu’enfin la pratique de la «chkara» est devenue un outil de gouvernance avec sa généralisation jusque dans les plus hautes institutions de l’État comme l’APN et la Direction du protocole à la présidence.

    Le résultat est qu’aujourd’hui, l’Algérie ne produit absolument rien, ou presque rien, et est contrainte de tout importer (céréales, lait, fruits et légumineuses, etc) pour nourrir sa population.

    Jamais depuis l’indépendance du pays un président n’a bénéficié de conditions économiques et financières aussi faramineuses et jamais pourtant un bilan n’a été aussi calamiteux.




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    Anonyme
    17 septembre 2013 - 0 h 36 min

    @Syriano/@DRS, Je suis mal
    @Syriano/@DRS, Je suis mal placé,pour juger la politique interieure,du président Bouteflika, pour la simple raison, que je suis née et je vis en europe. bref, j’espere du font du coeur que vous avez raison, parce que je sais, que l’Algerie est dans l’oeil du cyclone imperialo-sionistes,avec leur valets du golfe (maroc,ennahda,cnt, et merdogan avec) et leur mercenaires islamistes sanguinaires (…).mais d’aprés les gens (Algeriens) son frére est un magouilleur et traître, avec sa clique, les khelil, bedjaoui, soltani, belkhedem & co. bref, que dieu le tout puissant ,protege l’Algerie, et les Algeriens Authentiques,et Nationalistes. In Challah




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    Anonyme
    17 septembre 2013 - 0 h 09 min

    Tout ce remue ménage et remue
    Tout ce remue ménage et remue méninge est inutile. Bouteflika ne passera pas l’hiver. Son AVC d’avril aggravé d’un autre mal ne lui permet pas d’être là en 2014.




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    Moh
    16 septembre 2013 - 21 h 11 min

    Si vous voulez apprendre à
    Si vous voulez apprendre à dresser les pire cabale, les pire fourberies, faites un stage chez une mère maquerelle. C’est 1000fois plus efficace qu’une formation dans une école militaire ou l’art de a stratégie y est enseigné. Les mère maquerelle sont l’ADN des fourberies, des cabales et des pièges les plus invraisemblables que l’esprit des commun des mortel ne peut égaler. Les madame Claudes sont les meilleures écoles de stratégie au monde.




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