Amar Saïdani : «Aït Ahmed n’a pas répondu à ma lettre»

Amar Saïdani a affirmé n’avoir reçu jusqu’à présent aucune réponse à sa lettre adressée la semaine dernière au chef historique du Front des forces socialistes, Hocine Aït Ahmed. Le secrétaire général du FLN dit cependant n’avoir pas été surpris par «cette absence de réponse». Chose à laquelle il semble s’être déjà préparé. Dans un entretien accordé au journal arabophone El-Bilad, Saïdani ira jusqu’à dire que le but de sa correspondance n’était pas d’obtenir une réponse d’Aït Ahmed. Ce n’était pas, d’après lui, une fin en soi. Saïdani explique sa démarche par les qualités et les sacrifices de cette «grande personnalité» qui mérite «toute sa considération». Amar Saïdani précise également que la lettre qu’il a envoyée au chef historique du plus vieux parti de l’opposition était une «initiative personnelle» en sa qualité de secrétaire général du FLN. «Parce que j’étais et je suis toujours convaincu qu’Aït Ahmed est une personnalité qui recèle beaucoup de qualités et qui est capable de contribuer à la construction et au développement de l’Algérie, même à travers des conseils et des recommandations», souligne-t-il encore, insistant sur le fait que le but de sa démarche «n’a jamais été d’ordre politique». Amar Saïdani dénonce ainsi «les interprétations et les lectures tendancieuses et politiciennes» de sa lettre à Aït Ahmed, affirmant que son geste visait à exprimer son «respect et sa reconnaissance» pour tout ce qu’Aït Ahmed a accompli pour l’Algérie. Selon lui, il n’a jamais voulu rallier le FFS à sa «cause» ou à son «camp». «Les démarches pour la mise en place d’une nouvelle alliance politique se font sur un autre front», insiste-t-il, assurant avoir été en contact avec notamment le président du TAJ, Amar Ghoul, pour justement rassembler les partis qui défendent les mêmes principes et les mêmes orientations politiques que le FLN. Amar Saïdani reconnaît être «ami» avec le frère du Président, Saïd Bouteflika, mais dément les rumeurs selon lesquelles il aurait été derrière son intronisation à la tête du FLN. Il affirme également qu’il ne reçoit d’ordres «de personne». Même pas du président Bouteflika qui est également le président d’honneur du FLN. Amar Saïdani aura du mal à convaincre de la véracité de ses propos.
Sonia B.
 

Comment (29)

    MACIZEL
    9 octobre 2013 - 19 h 27 min

    LA PHOTO DU DRABKI,
    Pour

    LA PHOTO DU DRABKI,

    Pour celui qui veut voir la photo de saidani du temps où il était drabki chez Menai Abdellah, ci-joint vidéo et arrêtez-là à 1.48 mn :

    http://www.youtube.com/watch?v=TUpyNEm94wE

    Senatus Consult (Ath Yanni)
    8 octobre 2013 - 20 h 07 min

    « Je vous présente messieurs
    « Je vous présente messieurs les députés et mesdames les DEPUTIATES », avait déclaré l’ancien président de l’APN, Amar Saadani, lors d’une rencontre avec des députés européens.

    Selon le chanteur Abdellah Menai, Amar Saadani a exercé ses talents de drabkiste et de vocaliste dans la troupe de Menai avant d’aspirer à une carrière autrement plus lucrative. « Mon ami Amar Saadani, disait Menai au journal Al Fadjr en 2007, était membre de notre troupe et était particulièrement connu pour la chanson Taht Echebbak Teghmezli. » Outre ses talents de drabkiste et de vocaliste, Amar Saadani était aussi particulièrement connu pour avoir siphonné les comptes de la Générale des concessions agricoles (GCA) dont le préjudice s’élève à 550 millions de dollars.

    qazul
    8 octobre 2013 - 13 h 33 min

    pour info :Le fils du général
    pour info :Le fils du général de Gaulle a rapporté dans son dernier livre Mon père de Gaulle, une confidence lourde de sens faite par son père : « Nous avons laissé 140 000 Harkis infiltrés dans les rangs de l’ALN ». Était-ce au nez et à la barbe du « génie » Boussouf et de ses « Marocains du Malg ».

    (…)

    qazul
    8 octobre 2013 - 13 h 18 min

    Cette douteuse et malsaine
    Cette douteuse et malsaine impression que les dirigeants de l’État n’aiment ni l’Algérie ni son peuple a toujours plané autour de la relation gouvernants-gouvernés. On a tous remarqué cette terrible malsaine habitude des membres de la nomenklatura qui, dès qu’ils n’occupent aucune fonction officielle, « fuient à l’étranger » dont ils ne consentent à revenir que pour occuper un nouveau poste. D’où les appellations de « mercenaires » ou de « coopérants » dont ils ont été affublés par les nombreux cadres algériens dont la promotion a été barrée ou sabotée par ces pontes du régime. la réalité c’est que ce sont des collaborateurs traitre a l’Algérie et notre devoir est de les chasser du pouvoir et de les juger, et rapatrier les voleurs qui sont a l’étranger avec les fortunes qu’ils ont volé au pays ///// chba3na manhoum !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.