Coopération algéro-française : première réunion du Comefa à Paris

La première réunion du Comité mixte économique algéro-français (Comefa) aura lieu les 27 et 28 novembre à Paris, selon le ministère du Développement industriel et de la Promotion de l’investissement. Au menu de cette rencontre, la première depuis la création, à Alger, du comité le 28 mai 2013, figurent notamment l’étude de la situation économique entre les deux pays et les perspectives de coopération ainsi que l’état d’avancement des projets de partenariats industriels. Le Comefa aura à discuter également de l’impulsion des investissements productifs ainsi que de la coopération entre entreprises dans les domaines d’expertise et de formation au sein du secteur industriel. Les questions de la normalisation, de la métrologie et de l’appui technique seront également débattues par les deux parties. La délégation algérienne, conduite par Amara Benyounès, aura également à effectuer des visites sur le terrain, notamment aux usines Renault. La question de la coopération institutionnelle sera également à l’ordre du jour comme un point d’étape pour chaque domaine abordé, souligne le ministère. Pour rappel, le Comefa constitue un mécanisme de renforcement et de diversification des relations économiques, industrielles et commerciales entre l’Algérie et la France. Il est à noter que le Comité, regroupant des responsables des ministères des secteurs économiques des deux pays, a pour objectifs de définir une stratégie d’organisation d’un partenariat industriel, d’identifier les filières concernées, les projets et les entreprises algériennes et françaises susceptibles de s’organiser dans le cadre de ce partenariat. Les filières bâtiment, construction d’infrastructures, automobile, mécanique, agroalimentaire, pharmaceutique, équipements de santé sont prioritaires. L’accompagnement des entreprises françaises en Algérie et la facilitation de leurs projets figurent aussi parmi les missions de ce comité qui doit soumettre des rapports périodiques aux hauts responsables algériens et français pour évaluer le processus de coopération bilatérale. La création du Comefa a fait suite à la déclaration d’amitié algéro-française signée décembre 2012 portant notamment sur la création d’une plate-forme de rencontres et d’échange entre responsables des secteurs économiques des deux pays. Une rencontre «de haut niveau» entre les chefs de gouvernement algérien et français devrait avoir lieu dans les prochains mois avec en perspective l’annonce de projets industriels concrets.
Meriem Sassi
 

Comment (16)

    Anonyme
    27 novembre 2013 - 9 h 09 min

    Cet individu qu’on voit
    Cet individu qu’on voit constamment avec les Français, dont la famille et lui même possèdent beaucoup de bien qu’ils ont acheté avec d’ailleurs quel argent, c’est ce type là qui a proposé à ce que certains algériens ne puissent pas avoir le droit de se présenter aux élections même municipales. Ces Algériens peuvent être mille fois plus patriote que lui, ou plutôt le moins patriote d’entre eux, aime l’Algérie et peut la servir mieux que lui. Je ne parle pas de sa région pour laquelle il est devenu le symbole même de la trahison.




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    Anonyme
    27 novembre 2013 - 9 h 09 min

    Cet individu qu’on voit
    Cet individu qu’on voit constamment avec les Français, dont la famille et lui même possèdent beaucoup de bien qu’ils ont acheté avec d’ailleurs quel argent, c’est ce type là qui a proposé à ce que certains algériens ne puissent pas avoir le droit de se présenter aux élections même municipales. Ces Algériens peuvent être mille fois plus patriote que lui, ou plutôt le moins patriote d’entre eux, aime l’Algérie et peut la servir mieux que lui. Je ne parle pas de sa région pour laquelle il est devenu le symbole même de la trahison.




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    Patriote
    27 novembre 2013 - 8 h 46 min

    En matière de censure, vous
    En matière de censure, vous êtes aussi performant que le pouvoir que vous brocardez. Je ne vois pas pourquoi vous ne publiez pas mon commentaire concernant les liens de BENYOUNES avec la France? Il n’y a rien de diffamant dans ce que j’ai écrit puisque c’est la vérité, à moins que AP ne se soit fixé une ligne rouge quand il s’agit de certaines personnalités.




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    Patriote
    27 novembre 2013 - 8 h 46 min

    En matière de censure, vous
    En matière de censure, vous êtes aussi performant que le pouvoir que vous brocardez. Je ne vois pas pourquoi vous ne publiez pas mon commentaire concernant les liens de BENYOUNES avec la France? Il n’y a rien de diffamant dans ce que j’ai écrit puisque c’est la vérité, à moins que AP ne se soit fixé une ligne rouge quand il s’agit de certaines personnalités.




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    Patriote
    27 novembre 2013 - 8 h 03 min

    Parlant des français, je
    Parlant des français, je m’étonne que personne ne s’offusque que boutef recoive le maire de paris, qui, suprême humiliation, précise que c’est à la demande de notre président. A t-on jamais vu le maire d’Alger ou même un ministre reçu par le président français? C’est nos propres gouvernants qui confirment qu’ils ne peuvent être traités qu’en tant que subalternes!!!!




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    Patriote
    27 novembre 2013 - 8 h 03 min

    Parlant des français, je
    Parlant des français, je m’étonne que personne ne s’offusque que boutef recoive le maire de paris, qui, suprême humiliation, précise que c’est à la demande de notre président. A t-on jamais vu le maire d’Alger ou même un ministre reçu par le président français? C’est nos propres gouvernants qui confirment qu’ils ne peuvent être traités qu’en tant que subalternes!!!!




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    00213
    26 novembre 2013 - 21 h 30 min

    Trop de réunions, trop de
    Trop de réunions, trop de moyens investis, trop de lèche et pas assez de résultat.
    Il faut donc changer la méthode.
    .
    Il y a quelques années les chambres économiques brésiliennes scrutées sans arrêt l’Europe de l’ouest afin de développer les partenariats.
    Mais dans l’esprit des occidentaux à cette époque, le Brésil c’était des indigènes dans les favelas entourés d’un grand pays vierge avec seulement un intérêt pour l’extraction de leurs richesses naturelles.
    .
    Lorsque les brésiliens ont commencé à saisir l’importance de l’enseignement pour pouvoir ajouté une plus-value à la matière première, ils y ont investi ÉNORMÉMENT au point où en quelques années ils sont devenus des acteurs majeurs dans des domaines scientifiques de pointe.
    Il s’en ait suivi de gros investissements industriels par des nationaux, qui ont permis l’embellie économique et qui a fini par attirer tous les investisseurs du monde.
    .
    Dans notre cas qu’est ce qu’un partenariat ?
    Ce n’est ni plus ni moins qu’une entreprise qui va détachée en mission une équipe de professionnels compétents, pour monter un projet en collaboration limitée avec souvent un apport financier dérisoire.
    Pour ce qui est des sous : On les as et en quantité !
    Reste le deuxième problème en attendant qu’ils décident à réellement mettre en place une politique de formation :
    Nous pouvons tout simplement jouer les chasseurs de têtes, en prospectant nous mêmes le monde entier pour y chercher les meilleurs profils qui existent selon les domaines et coordonner des équipes mélangées avec nos experts, sans distribué par la suite 1 dinar de dividende à des groupes étrangers qui ne veulent que nous suriner.
    On aura du mal à recruter un expert argentin en génie nucléaire pour bosser au pays de Tigentourine.
    Mais croyez moi qu’avec la crise économique mondiale et 200.000 dollars par an, il viendra illico en chantant du raï.




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    00213
    26 novembre 2013 - 21 h 30 min

    Trop de réunions, trop de
    Trop de réunions, trop de moyens investis, trop de lèche et pas assez de résultat.
    Il faut donc changer la méthode.
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    Il y a quelques années les chambres économiques brésiliennes scrutées sans arrêt l’Europe de l’ouest afin de développer les partenariats.
    Mais dans l’esprit des occidentaux à cette époque, le Brésil c’était des indigènes dans les favelas entourés d’un grand pays vierge avec seulement un intérêt pour l’extraction de leurs richesses naturelles.
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    Lorsque les brésiliens ont commencé à saisir l’importance de l’enseignement pour pouvoir ajouté une plus-value à la matière première, ils y ont investi ÉNORMÉMENT au point où en quelques années ils sont devenus des acteurs majeurs dans des domaines scientifiques de pointe.
    Il s’en ait suivi de gros investissements industriels par des nationaux, qui ont permis l’embellie économique et qui a fini par attirer tous les investisseurs du monde.
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    Dans notre cas qu’est ce qu’un partenariat ?
    Ce n’est ni plus ni moins qu’une entreprise qui va détachée en mission une équipe de professionnels compétents, pour monter un projet en collaboration limitée avec souvent un apport financier dérisoire.
    Pour ce qui est des sous : On les as et en quantité !
    Reste le deuxième problème en attendant qu’ils décident à réellement mettre en place une politique de formation :
    Nous pouvons tout simplement jouer les chasseurs de têtes, en prospectant nous mêmes le monde entier pour y chercher les meilleurs profils qui existent selon les domaines et coordonner des équipes mélangées avec nos experts, sans distribué par la suite 1 dinar de dividende à des groupes étrangers qui ne veulent que nous suriner.
    On aura du mal à recruter un expert argentin en génie nucléaire pour bosser au pays de Tigentourine.
    Mais croyez moi qu’avec la crise économique mondiale et 200.000 dollars par an, il viendra illico en chantant du raï.




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    Amcum
    26 novembre 2013 - 18 h 46 min

    Il faut en finir vite avec
    Il faut en finir vite avec ces Français ! Il faut les utiliser comme une rampe de lancement, une marche dans un escalier. Puis, il faut les jeter comme des veilles chaussettes !




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    Amcum
    26 novembre 2013 - 18 h 46 min

    Il faut en finir vite avec
    Il faut en finir vite avec ces Français ! Il faut les utiliser comme une rampe de lancement, une marche dans un escalier. Puis, il faut les jeter comme des veilles chaussettes !




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    Mokhtar
    26 novembre 2013 - 15 h 40 min

    Homomo6 le Predateur insulte
    Homomo6 le Predateur insulte le peuple algerien et ses Martyrs en un 1er Novembre 2013 et notre Fakhamatou lui envoie les felicitations.
    Flamby declare en pleine assemblee du Makhzen son amour a Homomo6 et son soutien indefectible au plan d’autonomie du Sahara Occidental et nos corrumpus du pouvoir deroulent le tapis rouge aux hommes d’affaires mafieux de la France.
    Je suis triste pour nos glorieux Martyrs.




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    Mokhtar
    26 novembre 2013 - 15 h 40 min

    Homomo6 le Predateur insulte
    Homomo6 le Predateur insulte le peuple algerien et ses Martyrs en un 1er Novembre 2013 et notre Fakhamatou lui envoie les felicitations.
    Flamby declare en pleine assemblee du Makhzen son amour a Homomo6 et son soutien indefectible au plan d’autonomie du Sahara Occidental et nos corrumpus du pouvoir deroulent le tapis rouge aux hommes d’affaires mafieux de la France.
    Je suis triste pour nos glorieux Martyrs.




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    Fouadz
    26 novembre 2013 - 15 h 31 min

    Tant que ces guignols au
    Tant que ces guignols au pouvoir continuent a se comporter en toutou de la France coloniale, l’Algerie du Million et demi de Martyrs ne connaitra jamais de developpement.




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    Fouadz
    26 novembre 2013 - 15 h 31 min

    Tant que ces guignols au
    Tant que ces guignols au pouvoir continuent a se comporter en toutou de la France coloniale, l’Algerie du Million et demi de Martyrs ne connaitra jamais de developpement.




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    selecto
    26 novembre 2013 - 14 h 54 min

    Le quatrième mandat est dans
    Le quatrième mandat est dans la poche.
    Le juge qui devait enquêter sur les pères blancs de Tibehirine soit disant massacrés par l’ANP est à en Algérie, comme chez lui.




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    selecto
    26 novembre 2013 - 14 h 54 min

    Le quatrième mandat est dans
    Le quatrième mandat est dans la poche.
    Le juge qui devait enquêter sur les pères blancs de Tibehirine soit disant massacrés par l’ANP est à en Algérie, comme chez lui.




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