Les Français à la rescousse de l’Université algérienne

L’Algérie fait appel à l’expertise de managers des universités françaises pour redresser l’enseignement supérieur, et le rendre plus efficace et adapté aux besoins du marché du travail. Il est ainsi prévu, les 20 et 21 janvier prochain, une grande conférence algéro-française, troisième du genre, totalement dédiée à l’université. Placée sous le thème évocateur «l’entrepreneuriat et le problème de l’employabilité», cette conférence verra la participation des plus grandes universités, d'organismes de recherche et d'un grand nombre d'opérateurs économiques des deux pays. L’objectif est de mettre en place une stratégie qui permettrait à l’Université algérienne de transcender ses difficultés et d’aller vers des formations pratiques qui correspondent au profil de travailleurs recherchés par le monde économique. Les experts français vont dresser leur expérience et donner leur perception en matière d’internationalisation de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ce sera également l’occasion d’organiser les collaborations entre les universités et organismes de recherches algériens et français. Ilest attendu beaucoup de cette coopération, car l’Université algérienne a besoin d’une véritable réforme. C’est, d’ailleurs, la demande du Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes) qui milite pour un enseignement de qualité et une université répondant aux standards universels en termes de gestion et de fonctionnement. Au-delà des problèmes logistiques, les enseignants relèvent de nombreuses anomalies dans le nouveau système LMD et des contre-performances pédagogiques. De l’université référence en Afrique dans les années 70 à celle d’aujourd’hui, le recul à tous points de vue est considérable et illustratif d’une régression générale.
Sonia B.
 

Comment (55)

    AKli
    5 décembre 2013 - 2 h 42 min

    « … L’objectif est de mettre
    « … L’objectif est de mettre en place une stratégie qui permettrait à l’Université algérienne de transcender ses difficultés et d’aller vers des formations pratiques qui correspondent au profil de travailleurs recherchés par le monde économique… »

    Ce n’est pas pour etre unpoli, mais cette notion de « … d’aller vers des formations pratiques… » est des plus debiles ! Pour la simple raison que les [formations pratiques] sont une consequence du travail du savoir et non l’inverse, a moins biensur, qu’ont soit convaincu que les francais soient superieurs aux algeriens, c.a.d. que les uns reflechissent et concoivent et les autres pratiquent !

    Le monde Anglo-Saxon a son co-equipier Asiatique, l’Allemagne a besoin d’Afrique, celle capable de se liberer biensur !




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    AKli
    5 décembre 2013 - 2 h 35 min

    Ou est la difference entre
    Ou est la difference entre les Universite’s arabes, Allemandes, francaise et Englephones – L’Allemande et Anglophone sont plus performantes biensur, mais la francophone est meilleure pour planter le jacobisme… C’est elementaire: Vous preferez une Audi ou une 206?

    Ce qu’il y a a remettre en cause, c’est la religion d’etat, sa langue et la refonte de tout l’enseignement a partir du pre-scolaire. Il est clair et net, qu’on ne peut dissocier le savoir de la langue et de la liberte’ de reflechir. Toute l’arnaque criminelle algerienne vient de la, et seule la langue et la culture francaises ont fait un effort special, pour geler la tete pour de bon ! La seule langue qui soit la notre c’est Tamazight, qui ne peut nous servir mieux que l’arabe et vis versa, mais celle-la elle est notre – mais mieux encore, elle n’est rachitique comme l’est l’Arabe qui a l’handicape de la religion, ou celui du francais qui souffre la debilite’ !

    L’Algerie et toute la region d’ailleur, n’a d’autre issue que de recommencer a Zero. On a le luxe de mieux choisir car le francais et l’arabe ne nous ont emmene’ nulle-part. 50 ans de tourne-en-rond et nous sommes toujours au point de depart, sinon pire.

    Pourquoi condamner les futures generations?




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    Algerien
    5 décembre 2013 - 1 h 50 min

    Tant que les diplômés des
    Tant que les diplômés des cours du soir gouvernent ce pays, rien ne se fera correctement. Sachez qu’un système éducatif n’a jamais été réglé en deux jours de colloque. L’Algérie a enfanté des universitaires de renom qui ont étudié dans les meilleures universités du monde de la France au japon et je suis certain qu’ils se feraient un plaisir de travailler pour leur pays avec un minimum de considération, un salaire décent et un toit et si on veut les meilleurs on les aura.Et d’ailleurs dans tous les domaines meme dans le cadre de la gestion des entreprises pour une meilleure rentabite et efficacite. Mais malheureusement, l’Algérie n’aimerait pas voir débarquer ces intellectuels.




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    Barhoum
    4 décembre 2013 - 16 h 55 min

    Quand la quantité prime sur
    Quand la quantité prime sur la qualité forcément on en arrive à cette situation de notre enseignement supérieur. Tous les 48 kilomètres chaque wali, chaque notable ou personnalité de telle ou telle région de Dz sa Jami3a…. Aucun pays au monde ne dispose d’établissements d’enseignement supérieurs érigés en Universités…à part l’Algérie. Dans ces conditions…et avec les défauts d’encadrement…le résultat restera comme auparavant et régressant même..Alors Français ou autres nationalités pour redresser la barre….un coup d’épée dans l’eau comme pour tous les autres secteurs.




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    Barhoum
    4 décembre 2013 - 16 h 55 min

    Quand la quantité prime sur
    Quand la quantité prime sur la qualité forcément on en arrive à cette situation de notre enseignement supérieur. Tous les 48 kilomètres chaque wali, chaque notable ou personnalité de telle ou telle région de Dz sa Jami3a…. Aucun pays au monde ne dispose d’établissements d’enseignement supérieurs érigés en Universités…à part l’Algérie. Dans ces conditions…et avec les défauts d’encadrement…le résultat restera comme auparavant et régressant même..Alors Français ou autres nationalités pour redresser la barre….un coup d’épée dans l’eau comme pour tous les autres secteurs.




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