La surproduction de la pomme de terre fait couler les agriculteurs

Plusieurs producteurs de pomme de terre risquent la faillite. La raison est que la surproduction de cette saison a fait baisser de manière vertigineuse les prix de ce tubercule. Certains parmi eux ont déjà essuyé des pertes considérables. L’agriculteur vend à moins de 20 DA le kilogramme de pomme de terre. Un prix jugé inférieur au coût trop élevé de production. L’alerte a été donnée par Bachir Séraoui, président du Conseil national interprofessionnel de la filière pomme de terre (CNIFPT) qui s’est réuni tout récemment pour examiner la situation. Avec un recul de 25% du prix, la saison en cours risque de se terminer mal. Cette situation préoccupante prouve l’inefficacité du dispositif de régulation mis en place par le ministère de l’Agriculture. Si le surplus de production n’a pas été absorbé par les organismes publics créés à cet effet, cela en raison de la saturation de leurs capacités de stockage qui restent très limitées. Le CNIFPT dénonce la mauvaise gestion du conditionnement. En effet, selon ce Conseil, l’office public Proda n’a pu stocker que la moitié du surplus qui représente 140 000 tonnes. La production de pomme de terre a atteint un niveau record de 5 millions de tonnes lors de la campagne agricole 2012-13. Pour sauver cette filière et éviter une sous-production l’année prochaine, le CNIFPT a réitéré sa demande d’une aide de 10 DA sur chaque kilogramme produit.
S. B.
 

Comment (24)

    Issam
    17 décembre 2013 - 15 h 35 min

    590 litres d’eau pour
    590 litres d’eau pour produire une pomme de terre ?

    J’en ai jamais mis une goutte .Tu confondrais pas avec le maîs




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    BELAID Djamel
    16 décembre 2013 - 20 h 00 min

    Proposer d’exporter des
    Proposer d’exporter des pommes de terre est une erreur.
    Il faut 590 litres d’eau pour produire de la pomme de terre.
    Cette eau a été mobilisée grâce à des investissements nationaux colossaux en hydraulique.
    Puis, nous sommes un pays désertique.
    La pomme de terre d’El Oued est irriguée grâce à une eau fossile d’une nappe phréatique qui a des dizaine de milliers d’années. Quand elle sera épuisée, il n’y aura plus d’eau.
    Alors exporter de la pomme de terre est une ineptie.

    Sans pétrole et sans eau que feront alors les Algériens du Sud de l’Algérie?




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    BELAID Djamel
    16 décembre 2013 - 17 h 26 min

    Une solution existant en
    Une solution existant en France afin de rapprocher producteurs des consommateurs et faire baisser les prix: les AMAP (Association pour le maintien d’une Agriculture Paysanne).

    Le principe: un contrat entre consommateurs d’une cité et un agriculteur.
    Celui-ci livre chaque semaine un panier avec un choix des légumes de son exploitation.
    ps: voir AMAP sur Google.




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    patatoscraignos
    16 décembre 2013 - 16 h 01 min

    La pomme de terre est
    La pomme de terre est l’aliment de base des algériens et de l’ensemble des pays de la planète.
    A 20 dinars le kilo, sachant que son rendement est de 10 à 40 tonne par hectares (42 aux USA), faites le calcul.

    Lorsque l’on croise des agriculteurs on a l’impression de croiser des gueux ou des clochards en haillons. D’Où la question ou est passé leur argent lorsque la patate se négociait entre de 50 et 80 da le kilo ?

    Nos agriculteurs sont des pleureuses de bains maures qui ne veulent qu’une chose spéculer, faire grimper les prix des patates au risque de faire crever de faim toute une catégorie d’algériens frappés par le chômage et toute une multitude de difficultés.




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    Safiya
    16 décembre 2013 - 15 h 31 min

    Pourtant, je viens de lire
    Pourtant, je viens de lire sur le quotidien d’oran que la pomme de terre reste toujours aussi chère entre 50 dinars et plus. Alors que signifie tout ceci ?




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    BELAID Djamel
    16 décembre 2013 - 14 h 49 min

    Il faudrait que nos
    Il faudrait que nos universitaires se penchent sur la production de sucre de pomme de terre.

    TECHNIQUE DE PRODUCTION DE SIROP DE GLUCOSE FRUCTOSE A PARTIR DE POMME DE TERRE.

    « L’industrie utilise des amidons de diverses origines : blé, orge, maïs, pomme de terre, patate douce, riz, manioc… Comme les réactions chimiques sont identiques pour les différents amidons, ils sont interchangeables. (…)

    2.1.4.1.1. Production de glucose

    En 975, Abu Mansur, un enseignant et pharmacologue arabe, décrit la conversion de l’amidon par la salive en miel artificiel. Kirchoff découvre en 1811 que le glucose peut être obtenu par hydrolyse acide de l’amidon. (…)

    La fabrication commerciale du sirop de glucose à partir d’amidon a commencé lors des guerres napoléoniennes en Angleterre, lorsque les fournisseurs de sucre ont été séparés de la France par un blocus maritime. Des progrès rapides ont été faits dans la production aux USA au milieu du XIXème siècle. De nos jours, le glucose est produit sous forme de poudre ou de sirop. (…)
    Il existe deux méthodes :

    Conversion par hydrolyse acide

    Conversion partielle par hydrolyse suivie d’une conversion par des amylases.

    Acidification : elle est réalisée par lot (en batch) ou en processus continu. L’empois d’amidon est mélangé à de l’acide (H2SO4 ou HCl) afin d’amener la valeur du pH aux environs de 1, 8 – 2,0 dans un convertisseur à vapeur chauffé aux environs de 160°C jusqu’au DE désiré.(…)

    Source: http://www.petitpanda.info/index.php?module=pdt&id=214‎




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    elhadj
    16 décembre 2013 - 13 h 21 min

    le seul département
    le seul département ministériel qui brille par son incapacité à réguler le marché et à le contrôler est connu par les citoyens.il se met en évidence à la vieille du ramadan par des déclarations pompeuses et sans effet.autant le supprimer puisque l’informel est l’une des institutions efficaces de la république.au lieu de créer des super marchés ; des marchés de gros, des unités de transformation ( par exemple purée de pomme de terre)le citoyen le pauvre il paie la patate à 50.le pays a besoin de véritables gestionnaires efficaces,compétents et intègres pour prendre toutes les initiatives ,décisions qui améliorent la vie des citoyens, la production pour une auto suffisance voire même pour exporter et ne laisser cet état de faits qui est de nature à casser les bras de nos agriculteurs.il faut briser l’informel, les intermédiaires,créer des marchés de proximité alimentés par les marchés de gros bien controlés




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    Adel
    16 décembre 2013 - 10 h 57 min

    Bravo je trouve que le
    Bravo je trouve que le citoyen algérien à plus d’idée que notre responsable de l’agriculture.
    je suis convaincu que notre pays va atteintre l’autosiffisance alimentaire très prochainement.
    Allez les jeunes universitaires, arrêtez de pleurnicher.
    Soyez inventif dans le domaine de la transformation.
    (tomate, pomme de terre, dattes, légumes, blé dur etc….)
    Les partis politque poubelles arrêtez de déblatérer.
    Vous n’êtes que des incapables, frustrés et malhonnêtes.




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    00213
    16 décembre 2013 - 10 h 20 min

    Trop intermédiaires, pas
    Trop intermédiaires, pas assez de régulation de la part de l’état et une absence de structures efficientes d’encadrement en amont et en aval.
    De plus personne ne veut déclaré sa production pour payer des impôts mais tout le monde veut bénéficier des aides agricoles de l’état.
    Cela engendre inévitablement une absence de données sur le marché réel, qui produit des dysfonctionnements avec les conséquences que l’on observe actuellement.
    .
    Mais quelque part c’est un peu une justice divine face à ces agriculteurs qui se concertent pour créer la spéculation selon les régions au détriment du peuple. (sans vouloir bien évidemment généralisé)




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    Anonyme
    16 décembre 2013 - 8 h 29 min

    je suis sure que si les
    je suis sure que si les producteurs vendent directement leurs productions aux citoyens, personne ne fera faillite, peut être les spéculateurs. au marché la pomme de terre est à 50 DA. cessons d’entretenir les spéculateurs, et crayons des espaces de ventes producteurs consommateurs et on verra. des espaces aménagés juste pour le samedi, où chacun viendra louer son box pour vendre ses produits, tomates à 20DA, pommes de terre à 15 Da, rêvons ensemble et réalisons.




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    yacine
    16 décembre 2013 - 3 h 51 min

    En 2013, on parle de
    En 2013, on parle de surproduction!! La transformation vous savez ce que c’est ????

    Faites-en des frites surgelées, de l’amidon, exportez-la, ou donnez la gratuitement aux plus démunis!!




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    salim
    16 décembre 2013 - 1 h 52 min

    Nous sommes en train de payer
    Nous sommes en train de payer la pomme de terre à 50 Da au marché.
    Pas plus tard qu’hier 15.12.2013 je l’ai payé à ce prix.
    Ce n’est pas la surproduction qui fait couler les producteur, ce sont ces parasites, qui prennent une marge plus importante que celle des agriculteurs.

    Et qui contrôle ces parasites, sachant qu’ils achètent la pdt à 10 ou 15 DA.
    Qui bouffe dans tout cela ?




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    Anonyme
    15 décembre 2013 - 22 h 40 min

    Il faut envoyer cette pomme
    Il faut envoyer cette pomme de terre en Palestine au lieu de crier matin et soir au sionisme ! le problème c’est que les Palestiniens qui l’habitude des millions de dolas des impérialistes Molah du moyen orient, vont vous regarder à travers si vous osez leur proposer des … patates !




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    BELAID Djamel
    15 décembre 2013 - 21 h 38 min

    Suggestions:
    -transformer ces

    Suggestions:
    -transformer ces pommes de terre pour en faire du sirop de glucose et de fructose comme les Américains le font avec l’amidon du maïs (la pomme de terre est riche en amidon),
    -développer l’industrie de la transformation: type flocons de pommes de terre,
    -proposer aux producteurs de produire de la betterave sucrière à la place de la pomme de terre. Il y a des similitudes entre les deux cultures.




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    zaki
    15 décembre 2013 - 21 h 25 min

    pour une fois ils vont
    pour une fois ils vont pleurer avec nous les consommateurs a la merci de toutes les folies haussières.




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    sadek
    15 décembre 2013 - 20 h 32 min

    les pouvoirs publiques
    les pouvoirs publiques doivent intervenir dans ce domaine et il est de leur devoir pour parer a moyen terme a une eventuelle crise de la pomme de terre qui coutera 100 DA et ce prix actuel qui est entre 30 ET 40 DA




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    Anonyme
    15 décembre 2013 - 19 h 52 min

    L’état, à travers le
    L’état, à travers le ministère de l’agriculture avec le concours du ministère du commerce, doit mettre en place un mécanisme de stockage et de distribution des produits agricoles et exporter le surplus. Les responsables n’ont qu’à copier ce que se fait dans les autres pays dans ce créneau, ce n’est pas sorcier.




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    POMME FRITE
    15 décembre 2013 - 19 h 43 min

    Surproduction vous dites !
    Surproduction vous dites ! Eh bien tant mieux – Faites baisser le prix a 10 DA/Kg et tout le monde sera content et on mangera des frites a gogo avec de l’huile a 150 DA/KG – le reste de la production sera exporté contre des produits bénéfiques pour nous –
    Je rigole et je me demande pourquoi les producteurs et les barons sont paniqués – Quelle rigolade : quand le pomme de terre était a 100 DA/KG , ils trouvaient avec les maquignons leur profit normal et maintenant ils sont paniqué -C’est vraiment dingue comme quoi ce qui est cher c’est mieux – Le profit , toujours le profit-
    Au lieu que l’on soit content , c’est le contraire qui se passe
    Ah la la ==




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    Si Meziane
    15 décembre 2013 - 19 h 35 min

    cette année, la dérégulation
    cette année, la dérégulation est crée par le fait que la frontiere Est a été plus contolée que d’habitude á cause des problemes sécuritaire et la Situation en tunisie. L’exportation a été en quelque sorte freinée vers la tunisie, est ce une astuce pour se remettre á importer ? la verité est á chercher du coté des barons de l’importation.
    l’etat doit prendre ses responsabilités et indemniser les Petits producteurs , les grands sont habitués á persdre une fois les 4 ou 5 Saisons, alors ne vous inquietez pas pour ces milliardaires qui pour une fois ne font pas des benefices enormes.




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    Anonyme
    15 décembre 2013 - 19 h 10 min

    l’exportation est la
    l’exportation est la solution, l’Afrique serait ravi de manger l’excellente patate algérienne, bougez-vous (…) les importateurs minables qui ruinent le pays, au lieu de faire de l’exportation.




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    Algérois
    15 décembre 2013 - 18 h 53 min

    Couler les
    Couler les producteurs!!!Pourquoi pas dire couler les ménages,ça ne pense qu’aux profits,on s’en fou du peuple.




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    Issam
    15 décembre 2013 - 18 h 52 min

    La surproduction ?Tu l’a
    La surproduction ?Tu l’a donnes a ceux qui n’ont rien .




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    Rachidz
    15 décembre 2013 - 18 h 46 min

    Rien d’étonnant quand on
    Rien d’étonnant quand on examine les mécanismes de régulation (mission relevant des prérogatives de l’Etat en concertation avec la filiere) mis en place par l’ancien responsable de ce Département minsitériel.
    Ces mécanismes ont en commun le souci de maintenir la DEPENDANCE ALIMENTAIRE vis a vis de la France et de la Hollande sur ce produit aux enormes enjeux parait-il ( on peut dire la meme chose pour la filiere céréaliere, la tomate industrielle, le lait etc…) .
    EN UN MOT, 1/- déréguler le marché par une sur-production incontrolée, 2/-créer la chute des prix et donc l’anarchie du marche, 3/-décourager les producteurs en faillites et sans assurance pour les campagnes agricoles suivntes, 4/-provoquer une tension sur le poduit la saison suivante, 5/- et enfin justifier ainsi l’importation de ce produit ( les amis importateurs sonr connus d’avances par ailleurs) sous le saut de l’urgence a l’effet d’éviter les mécontentement sociaux et le tour est joué.




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    Rascasse
    15 décembre 2013 - 16 h 51 min

    El Batata oua ma adraka ma el
    El Batata oua ma adraka ma el Batata ; cher c est un problème , pénurie c est un problème , abondance c est un problème pas de commentaires…




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