Les chiffres inquiétants de la Banque d’Algérie

Le gouverneur de la Banque d’Algérie a exposé à l'Assemblée populaire nationale (APN) la situation financière du pays. Relevant la baisse des exportations durant l’année 2013, il mettra en avant les risques encourus par l’économie nationale «moins résiliente à un choc externe» en cas d’une éventuelle chute du prix des hydrocarbures. Mohamed Laksaci, qui présentait le rapport annuel de de la Banque d’Algérie, a annoncé que les exportations d'hydrocarbures ont reculé de 14,31% durant les six premiers mois de l'année en cours en comparaison avec la même période de l'année précédente, totalisant 32,14 milliards de dollars contre 37,50 milliards de dollars. Les importations ont atteint, par contre, 28,38 milliards de dollars de janvier à juin 2013 contre 23,64 milliards de dollars, soit une augmentation estimée à 20%. «Cela a affecté négativement la balance commerciale, surtout au second trimestre, pendant que les importations de biens poursuivaient leur trend haussier en contexte de faiblesse structurelle des exportations hors hydrocarbures (0,682 milliard de dollars au premier semestre 2013 contre 0,473 milliard de dollars au premier semestre 2012)», peut-on lire dans le rapport de la Banque d’Algérie. D'autre part, le compte courant de la balance des paiements extérieurs a enregistré selon M. Laksaci un déficit de 1,2 milliard de dollars contre un excédent de 10 milliards de dollars pour le premier semestre 2012, ce qui représente un «choc» pour la balance des paiements extérieurs pour l'année en cours. M. Laksaci a souligné aussi l'important recul du taux d'inflation durant le premier semestre 2013 soit 6,59% comme moyenne annuelle après celui enregistré en 2012, à savoir 8,89%. Pour ce qui concerne le dinar, il a enregistré une hausse de 7% à la fin du premier semestre de l'année 2013 malgré le déficit dans la balance des paiements pour la même période. «Les taux de change au niveau du marché interbancaire restent, toutefois, sous l'impact des fluctuations des marchés de change, notamment l'euro contre le dollar», a indiqué le gouverneur de la Banque d’Algérie, qui aura à répondre aujourd’hui aux questions des députés.
Meriem Sassi
 

Comment (7)

    Inspektor TAHAR
    20 décembre 2013 - 13 h 33 min

    Les chiffres inquiétants de
    Les chiffres inquiétants de la Banque d’Algérie….. Un article interessant de l economiste algero americain le professeur Ahmed DAHAMNI de l Universite du Michigan aux USA 2010  » La masse monetaire en dinars parait etre incontrolee et incontrolable au pays. Son action et influence sur l economie nationale est chaotique. C est quoi la valeur economique du dinar algerien. ? On lui accore une valeur artificielle basee sur l intution et plus souvent imposee par les grandes banques internationales. L Algerie utilise en moyenne trois monaies pour son econimie, Le dinar, l Euro et le dollar US. La mauvaise gestion des Euros et dollars generent de grandes pertes monetaires..

    La valeur artificielle du dinard chasse les autres monaies telles que l Euro et le dollar. La mauvaise monaie algeienne chasse la bonne monaie telles que Euro et le dollar US En effet les revenus des Hydrocarbures et du peu des produits d exportations algeriens sont entre les mains des banques etrangeres impliquees dans les transaction de financement des projets algeriens. Il ne reste en algerie qu une grande masse monaitaire en dinars qui augment quotidiennement et pousse l inflation vers le haut.

    Sir Thomas Gresham , agent financier de la reine Elizabeth I , n’était pas le premier à reconnaître ce principe monétaire , mais l’élucidation de ce phenomene en 1558 a incité l’économiste HD Macleod à suggérer le terme de la loi de Gresham dans le 19ème siècle .

    La loi de Gresham est un principe économique qui stipule :  » . Quand un gouvernement surévalue un type d’argent et sous-estime un autre , l’argent sous-évalué va quitter le pays ou disparaître de la circulation en hordes , alors que l’argent surévalué inondera en circulation» [ 1 ] Il est communément dit que : « la mauvaise monnaie chasse la bonne  » .

    Le concept de la théorie quantitative de la monnaie ( QTM ) a commencé au 16ème siècle . Comme l’or et les entrées d’argent des Amériques vers l’Europe ont été frappées en pièces , il y avait une hausse de l’inflation qui en résulte. Cela a conduit l’économiste Henry Thornton en 1802 de supposer que plus d’argent est égale à plus d’inflation et que l’augmentation de la masse monétaire ne signifie pas nécessairement une augmentation de la production économique . Il s agirait pour le gouvernement algerien et la Banque d Algerie d’examiner ici les hypothèses et les calculs sous-jacents de la QTM , ainsi que sa relation avec le monétarisme et les moyens de la théorie qui a été contestée




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    sofia
    19 décembre 2013 - 17 h 01 min

    ils trouvent toujours le
    ils trouvent toujours le dernier mots est osent nous dirent e nous parlees de faillitees




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    00213
    19 décembre 2013 - 16 h 31 min

    Ils on fait d’un pays en or,
    Ils on fait d’un pays en or, une Algérie en toc.
    Le résultat d’une gestion trisomique.
    Cela fera un très bon cas d’école : Comment démonter une nation aux possibilités de croissance exponentielle, en plaçant les amis de mes amis.




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    Algérois
    19 décembre 2013 - 16 h 28 min

    Pas étonnant,tout le monde
    Pas étonnant,tout le monde pompe et continue de pomper les caisse de l’état, sauf le peuple algérien qui s’appauvrit de jour en jour,les richesses du pays sont bradées par des traitres,ils n’ont rien d’algérien.




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    mikhaylov
    19 décembre 2013 - 14 h 56 min

    soubhan allah !!!! quel
    soubhan allah !!!! quel culot!!!!




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    Rascasse
    19 décembre 2013 - 13 h 27 min

    Tant mieux peut être que nous
    Tant mieux peut être que nous allons être libre des charognards




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    Ridiculous
    19 décembre 2013 - 11 h 48 min

    La vache ALGÉRIE a été trop
    La vache ALGÉRIE a été trop sucée par les charognards (…) de tous bords, du haut vers le bas.




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