Maghreb : un appel aux porteurs de projets des diasporas

L’Agence pour la coopération internationale et le développement local en Méditerranée (ACIM) lance un appel à projets pour la sélection des lauréats d’un dispositif d’accompagnement à la création d’entreprise pour les diasporas du Maghreb dans leur pays d’origine. Il s’agit de sélectionner les porteurs de projet d’origine algérienne, marocaine et tunisienne résidant en Europe (Allemagne, Belgique, France, Suisse) et souhaitant créer une entreprise dans leur pays d’origine. Les entrepreneurs sélectionnés pourront bénéficier d’un accompagnement individuel gratuit et personnalisé comprenant une aide aux démarches administratives, un appui pour l’élaboration du business plan, les demandes de financement, l’implantation et la fiscalité ainsi que des mises en contact avec les institutions, et un atelier d’affaires pour la mise en relation avec les acteurs économiques clés et des experts locaux. Selon les organisateurs il s’agit de sélectionner une vingtaine de projets par pays répondant à un certain nombre de critères. Les organisateurs veulent veiller notamment à la viabilité du montage financier, un impact démontré en termes de créations d’emplois sur le territoire ciblé, une valeur ajoutée, le transfert de compétences, de savoir-faire et de technologies et le caractère innovant du produit ou des services proposés. Les créateurs d’entreprise et porteurs de projet intéressés doivent compléter le dossier de sélection à télécharger sur le sitehttp://www.entreprendre-mediterranee.com et le retourner au plus tard 15 février 2014. Les demandes seront traitées par un comité de sélection composé de six partenaires français, algériens, marocains et tunisiens mettant en commun leurs réseaux et leur expérience avec pour objectif l’essor de secteurs d’activités et niches stratégiques au Maghreb. Les principaux moteurs du projet sont, selon les organisateurs, l’engagement des acteurs institutionnels et économiques locaux, l’implication des diasporas, la valorisation des jeunes diplômés du Maghreb, la promotion de l’esprit d’entreprise et la circulation des compétences. Le programme intitulé «DiaMed» entend contribuer d’ici 2015 au développement local et renforcer le tissu entrepreneurial des pays du Maghreb au travers d’activités de soutien de projets d’investissements, de transfert de l’innovation, de formation et coaching, et d’accompagnement personnalisé.
Meriem Sassi

Comment (5)

    vrirouche
    22 janvier 2014 - 7 h 25 min

    NE DITES PLUS JAMAIS
    NE DITES PLUS JAMAIS « MAGHREB » bon Dieu ! C’est -textuellement- « CMAL IFRIQUIA » et c’est TOUT ! Vous avez tendance à vouloir institutionnaliser le mot « Maghre » pour en suite y rajouter « Arabe » !…. Yaou FAKOU ! J A M A I S !.




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    Laetizia
    21 janvier 2014 - 21 h 26 min

    @ 00213 (non vérifié) | 20.
    @ 00213 (non vérifié) | 20. janvier 2014 – 20:14
    « Des villes tel que Miami, Dubaï, Singapour ou Rio de Janeiro ont compris le système et certains essaient pitoyablement de les imiter… Il n y a qu’à aller sur place pour comprendre qu’il y a bien longtemps qu’ils ont dépassé l’étape des discours, et que les dispositions entrepreneuriales sont concrètes et elle sont même un dogme qui régit le quotidien de ces grandes cités ».
    Grandes cités pour ce qui est de Singapour ou de Rio, certes, mais Dubai n’est qu’un leurre entretenu à coups de milliards ! Le caprice d’un bédouin qui s’achète une salle à manger et prend ses repas parterre (même pas sur une maïda comme nos anciens). Alger, Oran et Annaba n’ont rien à envier à ces villes, bien au contraire, il faut juste bosser et bosser encore !

    D’abord, pour moi un algérien qui se dit maghrébin insulte nos Chouhadas. Sortir de la colonisation pour retomber dans la dilution ! C’est insupportable !
    Nos chouhadas ont payé la libération de l’Algérie mais aussi de ses voisins !
    Rappelez-vous, le mot d’ordre à la veille de la guerre, aucun des 3 pays ne devait accepter son indépendance sans celle des autres pour éviter que l’armée française libérée de ses obligations de maintien de l’ordre en Tunisie ou chez les mokokos ne commette le génocide du peuple algérien. Un million et demi de nos compatriotes l’ont payé de leurs vies !
    Un peu de patriotisme, que d… nous le devons aux chouhadas qui ont fait de nous des citoyens Algériens et indépendants, indépendants de tout sauf de notre dette vis-à-vis d’eux !!!

    «… accompagnement individuel gratuit et personnalisé comprenant une aide aux démarches administratives, un appui pour l’élaboration du business plan, les demandes de financement, l’implantation et la fiscalité ainsi que des mises en contact avec les institutions, et un atelier d’affaires pour la mise en relation avec les acteurs économiques clés et des experts locaux.
    Je dis, RIEN n’est jamais GRATUIT !

    « Selon les organisateurs il s’agit de sélectionner une vingtaine de projets par pays répondant à un certain nombre de critères …viabilité du montage financier, un impact démontré en termes de créations d’emplois sur le territoire ciblé, une valeur ajoutée, le transfert de compétences, de savoir-faire et de technologies et le caractère innovant du produit ou des services proposés ».
    « Les demandes seront traitées par un comité de sélection composé de six partenaires français, algériens, marocons et tunisiens mettant en commun leurs réseaux et leur expérience avec pour objectif l’essor de secteurs d’activités et niches stratégiques au Maghreb »

    Je dis Méfiance tout de même à ces pauvres entrepreneurs algériens : les bonnes idées risquent d’élire domicile dans les mauvais pays au nom des « niches stratégiques »!




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    Lyes Oukane
    21 janvier 2014 - 7 h 08 min

    @ anonyme du 20 / 01 à 21h55
    @ anonyme du 20 / 01 à 21h55 .

    Bonjour ,

    Je te rejoins quant à cette ACIM . Pour moi aussi , C’est Bel et bien un cheval de Troie Et j’espère de tout cœur qu’il se cassera la patte au plus vite .

    Par contre ,je te trouve bien virulent envers nos compatriotes de la diaspora . Trouves-tu normal qu’il leur faille investir obligatoirement avec un national et en étant minoritaire comme un étranger ( la fameuse règle du 51/49 )?
    Pas moi , puisque tout algérien est logiquement égal à un algérien quelque soit le pays ou il réside ( je ne parle pas d’un binational ).

    Autre chose .Les bédouins Qatari viennent de signer pour le Projet Bellara . Mr Rebrab avait proposé à maintes reprises et bien avant tout le monde d’être de ce projet. On le lui refusa . Pourtant ,il est bien algérien et même pas immigré .

    Qu’est ce que tu en penses ?




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    Anonyme
    20 janvier 2014 - 20 h 55 min

    Ces idiots de la diaspora
    Ces idiots de la diaspora croit encore aux chimères, ils sont cachés à l’étranger et veulent profiter des fonds de leur pays d’origine. Je blâme particulièrement les algériens vendus de la diaspora, le contact avec les morococos leur font perdre la tête, ils se laissent bernés, par les serpents marocains, comme des enfants innocents, du coup ces pseudos algériens choisissent la nationalité «Maghrébine» que leur font avaler les morococos, les tunisiens, qui ne voient l’Algérie comme une terre à dépecer et à envahir. Je dirai ces pseudos algériens qui ont troqué leur nationalité algérienne pour la maghrébine, qu’ils restent dans les pays ou ils se cachent comme des lâches, ils n’auront pas un sou de l’Algérie pour leurs projets bidons qui leur sont dictés par les rapaces qui veulent étendre leur toile d’araignée sur notre pays. Qu’ils démontrent d’abord si ils sont capables de créer des entreprises dans leur terre d’asile ensuite ils pourraient prétendre à un investissement avec leur argent sur notre territoire, tous des rapaces affairistes ces gens de la diaspora. En ce qui concerne les morocos et les tunisiens qui sont plus malins que les nôtres en matière de tricheries et de mensonges, c’est l’Algérie qu’ils visent pour faire des petites affaires de magouilles. L’affaire Djezzy leur donne l’eau à la Bouche, un nul egyptien qui est devenu milliardaires par le grâce d Boutef.




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    00213
    20 janvier 2014 - 19 h 14 min

    Quand j’entends parler de
    Quand j’entends parler de projet magrébin, ça me fait vomir !
    Où étaient ils ces projets de 1993 à 2003 ?!
    .
    Toutes ces agences poussées par la communauté européenne n’ont rien d’altruiste, c’est juste des chevaux de Troie que l’on place un peu partout pour avoir des leviers d’influence au sein des sphères économiques.
    Vu qu’aujourd’hui l’argent domine le monde, s’ils contrôlent une partie de l’économie, ils contrôleront une grande partie des décisions.
    .
    D’autre part leurs relais magrébins devraient savoir que rien ne sert « d’appeler » les investisseurs ou les porteurs de projet, mais qu’il faut plutôt créer les conditions pour les attirer.
    Des villes tel que Miami, Dubaï, Singapour ou Rio de Janeiro ont compris le système et certains essaient pitoyablement de les imiter.
    Pas besoin de forum, de mission ou d’agence car ce sont des villes qui sont dans la bouche de tous les entrepreneurs de la planète.
    Il n y a qu’à aller sur place pour comprendre qu’il y a bien longtemps qu’ils ont dépassé l’étape des discours, et que les dispositions entrepreneuriales sont concrètes et elle sont même un dogme qui régit le quotidien de ces grandes cités.




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