Le rôle de l’ANP détourné ?

Par Kamel Moulfi – Fuite en avant, c’est cette formule qui s’applique le mieux à la nouvelle démarche décidée par le pouvoir pour faire face à la situation à Ghardaïa. Après avoir excessivement arrosé cette région, en financements divers et autres enveloppes, comme cela a été fait dans d’autres situations, avec toujours l’objectif d’acheter la paix sociale, le pouvoir recourt maintenant à la force pour «calmer les esprits». Nous apprenons que des centaines d’éléments des forces spéciales seront déployés à Ghardaïa. Alors que le problème de cette ville est loin d'être une affaire de l'ANP, puisqu'il «s'agissait», d'après le discours officiel, de «simples échauffourées». Il y a plus qu’une contradiction entre ce discours sur une crise créée par les affrontements opposant deux communautés, qui vivaient autrefois, nous dit-on, en parfaite cohabitation, et le recours abusif aux forces armées, qui a commencé, d’ailleurs, à El-Mouradia où la Présidence a sorti les éléments de la Garde républicaine en tenue de guerre, et se poursuit maintenant à Ghardaïa, avec les paracommandos de Biskra. Loin de rassurer, cette démarche accroît, au contraire, l’inquiétude des Algériens. Les gens qui passent habituellement par El-Mouradia ont ressenti comme une angoisse en constatant la présence de militaires, en tenue de combat, dans les alentours, au moment où les policiers protestataires s’y trouvaient aussi. Les problèmes internes ne se règlent pas par l'effet dissuasif de la kalachnikov, mais par le dialogue, le rétablissement de la justice sociale, une vraie lutte contre la corruption qui a gangrené les rouages de l’Etat, la guerre à l’argent sale, au népotisme, au régionalisme… institués comme une règle absolue par le régime actuel depuis 1999. C’est sur ce contexte d’ensemble, fortement détérioré sur tous les plans, qu’il est urgent d’agir. La fuite en avant n’a jamais permis de résoudre aucun problème, au contraire, c’est la voie qui est empruntée pour éviter de faire face avec courage et compétence à la difficile tâche de les résoudre. Evidemment, dans la pratique du dialogue, les «décideurs» laisseront, fatalement, une part de leur pouvoir et les privilégiés, sans aucun doute, une partie de leurs «rentes», mais le pays s’en trouvera mieux.
K. M.
 

Comment (24)

    Anonyme
    19 octobre 2014 - 23 h 48 min

    Par Ahmed/RAIS/Anonyme (non
    Par Ahmed/RAIS/Anonyme (non vérifié) | 19. octobre 2014 – 22:58
    Cette accusation est avérée elle a été communiqué sur le journal El Moudjahid de l’année 1983El Moudjahid dans son édition du 9 aout 1983, comme tu n’as rien à dire pour défendre ton maitre le voleur Bouteflika qui s’est caché durant plusieurs années aux Émirats arabes Unis pour échapper à la justice algérienne, Bouteflika est un voleur d’origine modeste. Un affamé venu d’Oujda qui a volé le trésor algérien durant son poste de ministre des affaires étrangères qui lui a été attribué par son copain Boukharouba. Bouteflika ne pourra jamais de se départir de sa nationalité marocaine et de la tâche qui lui est collé pour avoir volé le trésor public algérien. Ce jugement condamnant Bouteflika est sur tous les sites internet, Bouteflika a d’ailleurs dissous la cour des comptes, voilà la preuve de ses actes envers le trésor public algérien.




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    TAHIA EL DJAZAIR
    19 octobre 2014 - 22 h 21 min

    Tous les thèmes abordés que
    Tous les thèmes abordés que nous constatons chez les élites et les bonimenteurs , pour expliquer l’Algérie de l’heure et les dangers actuels qui la menacent n’envisagent pas des solutions patriotiques ou des visions désintéressées , cela ne sert que des ressentiments , des impostures ou des bavardages de souks …le vrai rôle de l’ANP et des militants nationalistes de tous les horizons et à tous les échelons c’est la mobilisation générale de la nation et de ses ressources pour réduire la menace et éradiquer ses possibilités , c’est le renforcement du front intérieur , c’est la remise au travail du pays , c’est la militarisation de la gestion régalienne de l’état et de la formation par la discipline républicaine et la lutte contre la voyoucratie , la saleté , le charlatanisme et le laxisme , c’est l’optimisation de la puissance militaire des forces armées et des forces de sécurité et leur modernisation maximum , c’est la construction des économies des frontières et l’aménagement continentale du territoire ETC…




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    Ahmed/RAIS/Anonyme
    19 octobre 2014 - 21 h 58 min

    Anonyme (non vérifié) | 19.
    Anonyme (non vérifié) | 19. octobre 2014 – 21:50
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    Tu ne fais que du blabla et le perroquet en reprenant une soit disant « contribution » de M’Hend Ouchène (qui reprend l’arrêt de la cour de 1983) publiée en 2011 par le « Matin » .
    – Pourquoi 1983 devine (réélection de qui ?). la cour était simplement manipulée !
    – Pourquoi le « matin » ? Souvient-toi des déboires de Benchicou avec la police à l’aéroport ? L’histoire des devises !

    Tu es lobotomisé à l’extrême. En plus tu cherches des excuses à ta bourde de nous avoir proposé l’article bidon de Lounès !!




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    Anonyme
    19 octobre 2014 - 20 h 50 min

    Par Ahmed/RAIS/Anonyme (non
    Par Ahmed/RAIS/Anonyme (non vérifié) | 19. octobre 2014 – 21:27

    Comment pourrait on faire confiance et mettre des centaines de milliards de la rente pétrolière entre les mains de Bouteflika condamné par la cour des comptes d’Alger pour détournement de fonds

    . Saad Lounès contrairement à Bouteflika n’est pas président d’un pays, une fonction usurpée par un clan étranger venu d’Oujda, avec la cupidité, l’irresponsabilité et la complicité interne.

    Dans son arrêt définitif du 8 aout 1983, la cour des comptes rendait public son verdict (publiée par ailleurs par le quotidien El Moudjahid dans son édition du 9 aout 1983):

    « M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué à des fins frauduleuses une opération non conforme aux dispositions légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n°66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du code pénal.
    Agissant alors en qualité de ministre des Affaires des Étrangères, M. Abdelaziz Bouteflika avait successivement ordonné aux chefs de missions diplomatiques et consulaires, par instructions
    – N° 20 du 14 février 1966
    – N° 33 du 1er décembre 1966
    – N° 36 du 1er mai 1967
    – N° 68 du 1er octobre 1969:
    – en 1966, de conserver au niveau des postes les soldes disponibles qui devront faire l’objet d’instructions ultérieures particulières;
    – en 1967, d’ouvrir des comptes particuliers devant abriter ces disponibilités;
    – en 1969, enfin de procéder au transfert des reliquats disponibles vers deux comptes bancaires ouverts auprès de la Société des Banques Suisses, les reliquats des exercices ultérieurs devant désormais avoir désormais la même destination »
    « Le gel de cette importante trésorerie, qui a notamment profité à un organisme étranger, n’a donc obéi à aucun texte législatif ou réglementaire et sa gestion échappait totalement au contrôle du Trésor ».




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    Anonyme
    19 octobre 2014 - 20 h 45 min

    Par Ahmed/RAIS/Anonyme (non
    Par Ahmed/RAIS/Anonyme (non vérifié) | 19. octobre 2014 – 21:27

    Comment pourrait on faire confiance et mettre des centaines de milliards de la rente pétrolière entre les mains de Bouteflika condamné par la cour des comptes d’Alger pour détournement de fonds

    . Saad Lounès contrairement à Bouteflika n’est pas président d’un pays, une fonction usurpée par un clan étranger venu d’Oujda, avec la cupidité, l’irresponsabilité et la complicité interne.

    Dans son arrêt définitif du 8 aout 1983, la cour des comptes rendait public son verdict (publiée par ailleurs par le quotidien El Moudjahid dans son édition du 9 aout 1983):

    « M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué à des fins frauduleuses une opération non conforme aux dispositions légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n°66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du code pénal.
    Agissant alors en qualité de ministre des Affaires des Étrangères, M. Abdelaziz Bouteflika avait successivement ordonné aux chefs de missions diplomatiques et consulaires, par instructions
    – N° 20 du 14 février 1966
    – N° 33 du 1er décembre 1966
    – N° 36 du 1er mai 1967
    – N° 68 du 1er octobre 1969:
    – en 1966, de conserver au niveau des postes les soldes disponibles qui devront faire l’objet d’instructions ultérieures particulières;
    – en 1967, d’ouvrir des comptes particuliers devant abriter ces disponibilités;
    – en 1969, enfin de procéder au transfert des reliquats disponibles vers deux comptes bancaires ouverts auprès de la Société des Banques Suisses, les reliquats des exercices ultérieurs devant désormais avoir désormais la même destination »
    « Le gel de cette importante trésorerie, qui a notamment profité à un organisme étranger, n’a donc obéi à aucun texte législatif ou réglementaire et sa gestion échappait totalement au contrôle du Trésor ».




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    Ahmed/RAIS/Anonyme
    19 octobre 2014 - 20 h 36 min

    Anonyme (non vérifié) | 19.
    Anonyme (non vérifié) | 19. octobre 2014 – 20:52 qui ne connait pas SAAD LOUNES qui se plaint dans son article qu’« Alger refuse toujours d’ouvrir la frontière terrestre »
    .
    Algérie-Maroc: La Vengeance des amis d’Oufkir
    Par Sâad Lounès (depuis son site)
    _____

    VOICI CE QU’IL DIT DANS SON INTRODUCTION:
    .
    Le clan d’Oujda au pouvoir à Alger refuse toujours d’ouvrir la frontière terrestre fermée depuis août 1994, malgré les multiples demandes du gouvernement marocain. Aucune explication de rationalité politique, diplomatique, économique ou sociale ne peut justifier la persistance d’un tel refus. C’est d’autant plus incompréhensible que la majorité des membres du clan d’Oujda sont originaires du Maroc et que la monarchie alaouite a grandement soutenu la guerre de libération nationale et leur accession au pouvoir en 1962.
    .
    SUITE voir son site:
    http://saadlounes.unblog.fr/la-vengeance-des-amis-doufkir/




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    Ahmed/RAIS/Anonyme
    19 octobre 2014 - 20 h 27 min

    Anonyme (non vérifié) | 19.
    Anonyme (non vérifié) | 19. octobre 2014 – 20:52 qui prend Sâad Lounès comme référence!
    ______

    Le 28 avril, Saad Lounès, directeur du quotidien privé El Ouma et de la Sodipresse, la première imprimerie privée d’Algérie, est condamné par le tribunal de Chéraga à trente mois de prison ferme pour « émission de chèque sans provision ». Détenu depuis le 11 avril 1997, Saad Lounès est également condamné à verser des dommages d’un montant de 200 000 dinars (20 000 francs, 3 300 dollars) à la Société d’impression d’Alger (SIA). C’est pour avoir émis un chèque sans provision de 2 000 000 de dinars (200 000 francs, 33 000 dollars) à la société publique que le journaliste est condamné. L’arrestation de Saad Lounès est accompagnée de l’interdiction de paraître d’El Ouma et de la mise sous scellés des locaux de l’imprimerie. Le journaliste est remis en liberté le 16 juin par la cour d’appel de Blida, qui réduit sa peine à six mois de prison avec sursis après encaissement du montant de la dette. Mais les autorités refusent d’autoriser la parution du quotidien et maintiennent les locaux de l’imprimerie Sodipresse sous scellés. Le tribunal d’El Harrach ordonne également la saisie des biens de la Sodipresse. Les avocats de Saad Lounès se pourvoient en cassation devant la Cour suprême.




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    Anonyme
    19 octobre 2014 - 20 h 25 min

    Par Anonyme (non vérifié) |
    Par Anonyme (non vérifié) | 19. octobre 2014 – 19:49
    Le clan d’Oujda existe bel et bien, ses membres sont marocains et le pire c’est que les parrains de ce clan maudit à savoir les frères bouteflikas sont des juifs sépharades marocains. Fakna bikoum

    Comme ont dit les policiers fils du peuple DIGAGEZ, j’ajouterai TOUS bande de falsificateurs et d’imposteurs destructeurs de l’Algérie que le diable vous emporte tous. La France a laissé ses harkis ils s’appellent le clan marocain d’Oujda.




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    qu'importe
    19 octobre 2014 - 20 h 06 min

    continuez à tiré des traits
    continuez à tiré des traits sur la comète en rêvassant pendant que le pouvoir agit .




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    Anonyme
    19 octobre 2014 - 19 h 52 min

    Le clan d’Oujda continue à
    Le clan d’Oujda continue à diviser les algériens

    Par Saâd Lounès | 07/03/2011

    Dans les Etats arabo-africains post-coloniaux, les situations de crise extrême de régime ne mettent pas en jeu une confrontation entre institutions ou élus, mais entre peuples, clans, tribus, ethnies. Un retour implicite, irrationnel et brutal à la féodalité précoloniale et aux conflits moyenâgeux.

    L’Algérie n’est pas entrée dans un scénario tunisien ou égyptien, d’un peuple uni contre un régime. Mais dans celui d’une rébellion anarchique en ordre dispersé, plus intéressée par la dilapidation de la rente que par des idéaux politiques. Elle se rapproche dangereusement des scénarios libyen et ivoirien, très proche d’une guerre civile, comme si elle était téléguidée vers cette issue tragique.

    Le clan Laurent Gbagbo, chrétien évangélique, accuse Al Hassane Ouattara et ses partisans d’être burkinabés, donc étrangers à la Côte d’ivoire. Le clan Kadhafi bombarde son propre pays, paye des mercenaires, et menace ouvertement de monter les tribus les unes contre les autres jusqu’à la guerre civile et la partition de la Libye.

    En Algérie, le clan d’Oujda reste, comme d’habitude, menteur, faussaire et hypocrite sur ses origines, ses intentions et son avenir. Il ne conçoit que deux scénarios, le maintien de son clan au pouvoir ou le chaos, la division du peuple et la partition de son immense territoire.(*)

    Les semaines se suivent et se ressemblent pour les manifestants du samedi. La stratégie du clan d’Oujda reste la même depuis l’indépendance: empêcher les démocrates de «gagner la bataille d’Alger».

    Depuis que des marocains, opposants à la monarchie alaouite, engagés politiquement avec le FLN, ont quitté leur pays pour «envahir» les institutions du nouvel Etat algérien indépendant, seuls des «kabyles de service», les «harkis du système», prêts à trahir leur berbérité, sont admis dans les coulisses du pouvoir.

    Les autres, sourcilleux sur la revendication identitaire, sont combattus avec un acharnement meurtrier. Cela a commencé dès 1958 avec les assassinats et les trahisons (Abane Ramdane, Amirouche, …). Puis en 1963, avec l’exil ou l’emprisonnement des leaders historiques (Krim Belkacem, Hocine Ait-Ahmed,…).
    De 1965 à 1978, Boumediene et sa main de fer, la Sécurité Militaire, héritière du MALG, contrôlée intégralement par les marocains du clan d’Oujda, surveilla étroitement les berbéristes en les laissant à peine respirer.

    Une génération florissante de militants berbéristes, formée par le FFS d’Ait-Ahmed et le PRS de Boudiaf a été littéralement broyée par la SM. Le 1er printemps berbère d’avril 1980, puis le 2ème de 2001 ont été durement réprimés, étouffés… dans l’indifférence du reste du pays désinformé.
    Le drame de la situation tragi-comique des algériens est qu’ils ignorent l’origine et l’histoire réelle des gouvernants de ce pays. Le pouvoir du clan d’Oujda est basé sur le mensonge et la falsification de l’Histoire que la presse aux ordres, formatée par le parti unique et encadrée par le DRS, hésite à transgresser, bien que soit venue l’heure des choix dramatiques que doit faire la Nation.
    Peu d’algériens savent que le 1er Président de la République, Ahmed Ben Bella, est un tirailleur marocain déjà accusé, par Abane Ramdane, d’être un agent colonial infiltré dans le FLN.
    Qui savait en 1965 que le nom du 2ème Président, le colonel Houari Boumediene, n’était qu’un pseudonyme et qu’il s’appelait en réalité Mohamed Boukharouba. Il a aussi caché ou effacé l’origine et le passé de son entourage politique et militaire, venant de l’armée des frontières au Maroc.
    Qui sait si le 3ème Président, le colonel Chadli Bendjedid, né à Bouteldja à la frontière tunisienne est vraiment algérien ou plutôt tunisien ?
    Qui sait encore que le 4ème Président, le général Liamine Zeroual, le seul à démissionner de son poste, est politiquement paralysé parce qu’il avait un frère harki qui a atteint le grade de général dans l’armée française et récemment décédé.

    Qui sait enfin que le 5ème Président, Abdelaziz Bouteflika, est un marocain né à Oujda, alors que le site officiel de la présidence ne mentionne pas son lieu de naissance. De nombreux algériens croient encore qu’il est né à Tlemcen, comme cela est encore mentionné dans sa biographie sur le site de l’ONU, dont il fut en 1974, Président de l’Assemblée Générale.
    Treize ministres du 1er gouvernement de Bouteflika en 1999 seraient nés à M’Sirda ou Tlemcen, la bonne blague. C’est du faux et usage de faux. Ils sont plutôt nés au Maroc et ont falsifié les registres d’actes de naissance.

    Durant toutes les années de plomb jusqu’à la mort de Hassan II en 1999, les membres du clan d’Oujda ont continué à faire venir des membres de leurs familles du Maroc pour les intégrer dans les rangs de l’armée, la police ou l’administration, en falsifiant leur état-civil. Et qui sait si tous ces gens-là portent leur véritable nom.

    Dans le listing gouvernemental, c’est très drôle de constater le sentiment de culpabilité qui précise l’origine des ministres nés à l’étranger.

    Comme Nouredine Yazid Zerhouni «né en 1937 à Tabarka-Tunisie, originaire de Tlemcen», Chakib Khelil «né le 8 Août 1939 à Oujda-Maroc, originaire de Tlemcen», Daho Ould Kablia «né le 04 Mai 1933 à Tanger-Maroc originaire de Tlemcen», El Hadi Khaldi «né le 30 septembre 1956 à Tunis, originaire d’El Oued».

    Zerhouni n’est pas né en Tunisie. Dans un article de Jeune Afrique, mentionnant qu’il est natif de Meknès, il révèle qu’il avait lui-même recruté en 1962 le général Mohamed Mediene, dit Toufik, patron du DRS, «lorsqu’il était sous-lieutenant d’artillerie», sans préciser dans quelle armée (?)

    Cet aveu indique que Toufik fait bien partie intégrante du clan d’Oujda, et que dans les supposés conflits de l’armée avec Bouteflika, il gère des arbitrages avec les autres chefs militaires au profit de son clan.

    Force est de constater que de tous les conflits d’autorité ou décisionnels survenus depuis 1999, notamment les élections, c’est toujours le clan d’Oujda qui en sort vainqueur.

    Le clan d’Oujda a investi et verrouillé toutes les institutions de l’Etat : Administration, affaires étrangères, justice, police, presse, patronat,… Ainsi que les milieux culturels, comme l’université orpheline d’un Malek Bennabi ou d’un Mouloud Maameri, le théâtre orphelin d’un Kateb Yacine, le cinéma…

    L’interdiction totalement anachronique de radios et télés privées dans un monde parabolisée est un crime infâme qui a empêché des générations d’algériens de s’exprimer, créer, faire carrière et s’émanciper.

    Près de 50 ans de monopole du pouvoir, de répression et de corruption ont fait perdre aux élites civiles le sens des réalités dans les luttes politiques. On le re-découvre encore en ce premier week-end du mois de mars.

    L’image donnée par le FFS à la salle Atlas se voulait unitaire avec d’autres partis maghrébins, mais elle est en fait ridicule, par son exclusion des partis algériens, notamment du RCD.

    Le coup de couteau asséné à Said Sadi, qui s’est débarrassé de la garde rapprochée du DRS, est un message policier très clair: «sans notre protection, tu risques ta vie!»

    Il est plus que temps pour les politiciens et les journaux de dire la vérité aux algériens afin de mettre un terme à une des plus grandes mystification de l’histoire politique.

    Saâd Lounès




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    Patrouille à l'est T
    19 octobre 2014 - 19 h 45 min

    Pour faire une omelette il
    Pour faire une omelette il faut casser les œufs ….les oujdistes sont là un pied au sol et l autre dans l avion a Boufarik …ducourage île faut pource peuple bouffie par les machakiles ! Mais après ça sera la paix une bonne fois pour toutes …!




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    Anonyme
    19 octobre 2014 - 18 h 49 min

    Il n’y a pas de « clan
    Il n’y a pas de « clan d’Oujda ». C’est la propagande des partisans de l’Algérie Française qui ont inculqué ce concept pour diviser et juste après l’indépendance de l’Algérie.
    La preuve est que cette propagande habite encore les esprits faibles facilement manipulable qui l’a reprend à chaque article!!




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    Anonyme
    19 octobre 2014 - 18 h 45 min

    Anonyme (non vérifié) | 19.
    Anonyme (non vérifié) | 19. octobre 2014 – 19:14
    .
    Tu es vraiment stupide au plus haut point
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    Pourquoi donc il y a la Garde républicaine? Dans tous les pays?
    Ce serait plutôt un grand scandale si elle ne le faisait pas!!!
    Instruis-toi avant de dire des inepties!




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    Anonyme
    19 octobre 2014 - 18 h 34 min

    IL NE FAUT PAS OUBLIER que la
    IL NE FAUT PAS OUBLIER que la revendication principale est le départ de Hamel cachée dans des revendications socio-professionnelles impossible à satisfaire:
    – (dédoublement des salaires,
    – SMIG policier à 70000,00 DA
    – Femme au foyer 10 000,00 DA,
    – Retraite à 20 ans etc.)
    ——-CECI pour faire adhérer le police
    LES CHOSES SONT FAITES de telle sorte que seule la 1ère revendication apparaitra plus facile à réaliser!!
    Il s’agit bien d’un chantage, à l’État algérien, pour des objectifs politiques!
    ______

    Si la revendication du départ de Hamel (qui est d’ailleurs la 1ère revendication) est de l’empêcher d’être « successeur de Bouteflika » c’est qu’il y a manipulation de la police pour des buts politiques!!!!! Les revendications socio-professionnelles avancées à la police et aux citoyens c’est du pipeau!
    SE SERVIR D’UN CORPS constitué, ainsi, est extrêmement dangereux!
    LES INITIATEURS sont donc des irresponsables…ils s’en foutent des risques et dangers qu’ils encourent au pays…pourvu qu’ils atteignent leurs objectifs
    L’ÉTAT DOIT au plus vite sévir. L’armée est là pour faire face à ce genre de situation précisément. C’est son rôle!




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    Anonyme
    19 octobre 2014 - 18 h 14 min

    C’est un scandale de voir
    C’est un scandale de voir cette garde républicaine en tenue de combat et armée jusqu’aux dents aux alentours de la présidence, c’est comme un message de la part des Bouteflika qui veut rappeler que le clan Bouteflika est protégé par l’armée, c’est d’autant plus scandaleux quand les Bouteflika tentent de faire dans l’intimidation en dressant l’armée contre les policiers non armés qui ne revendiquent que des droits légitimes dont ils sont privés, comme par exemple avoir un syndicat, et dénoncer l’incompétence de Hamel qui a montré toutes ses limites dans le conflit au Mzab, Hamel est un homme du clan d’Oujda. Le clan Bouteflika pris de panique, car illégitime incompétent et le pire ennemi de l’unité nationale, un clan qui joue sur les régions pour diviser le peuple algérien, un clan aux abois qui est prêt à tout pour se maintenir au pouvoir en jouant avec le feu, en dressant un corps de sécurité contre un autre, c’est très grave, alors que la solution est simple, justice compétence, écoute et respect des corps de sécurité bafoué par ce clan maudit qui nous vient d’OUjda. Que Dieu nous débarrasse de ce clan au plus vite.




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    karimdjazair
    19 octobre 2014 - 15 h 20 min

    Dans tout état de droit, l
    Dans tout état de droit, l ordre est établi, également par la Force si nécessaire, pourquoi cela ferait exception chez nous !!!




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    Abou Stroff
    19 octobre 2014 - 15 h 13 min

    « Le rôle de l’ANP détourné? »
    « Le rôle de l’ANP détourné? » s’interroge K. M. j’irai même plus loin. la marabunta qui nous gouverne veut SALIR notre armée en l’entrainant dans un conflit qui ne doit, en aucune manière faire partie de ses préoccupations. l’armée est la matérialisation de notre unité. si l’armée est perçue, à tort ou à raison, comme prenant partie pour l’une ou l’autre des parties en conflit, nous pouvons dire adieu à l’algérie en tant qu’Etat et Nation. d’ailleurs, les touaregs de Tamanrasset, après s’être réunis ont envoyé des « exigences » à fakhamatouhi. faut il penser que le plan de dépeçage de notre pays est en train d’être mise en branle?




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    Anonyme
    19 octobre 2014 - 13 h 51 min

    moi ça me rappel lorsque
    moi ça me rappel lorsque Chadli a fait appel au Général Nezzar pour rétablir l’ordre à Alger en 88 mission réussi, espérons que ça va être pareil à gardaia




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    RAMO
    19 octobre 2014 - 12 h 03 min

    GAME OF THRONES VERSION
    GAME OF THRONES VERSION ALGÉRIENNE.




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    lyes2913
    19 octobre 2014 - 11 h 22 min

    Rien de choquant ! Là où
    Rien de choquant ! Là où l’Etat de Droit se perd, c’est l’armée qui prend la relève ! AU contraire, c’est rassurant, c’est la seule valeur sûre dans notre pays où les parasites gravitent à tous les niveaux, même dans la Police à voir la tournure des choses ces derniers temps ! en même temps, quand on recrute à tour de bras des plociers, on finit même par recruter aussi des opportunistes notoires !!! Par ailleurs, il est impensable qu’à notre époque, il y est encore des combats tribales …
    Quant aux vierges effarouchées ou les pyromanes qui y voient juste une occasion, tant pis !!!! Les successeurs de la glorieuse ALN veillent !!! Et certains manipulés ne se rendent vraiment encore compte des risques qu’encoure l’Algérie et dans le monde dans lequel on vit !!!




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    Anonyme Spotless Mind
    19 octobre 2014 - 10 h 26 min

    Aux grands maux les grands
    Aux grands maux les grands remèdes…Le bricolage a assez duré,seule la manière forte est à même de stabiliser cette région.Une main de fer dans un gant de velours,et fini la recréation.




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    MAS
    19 octobre 2014 - 10 h 21 min

    La police , l’administration
    La police , l’administration civile et la justice a Ghardaia n’ont pas voulu régler le problème des agressions contre les mozabites …on a laissé pourrir la situation au profit des voyous et au détriment de la loi , de la nation et surtout des citoyens mozabites menacés dans leurs vies et dans leurs biens par une foule hystériques de voyous .. en vérité cette histoire de revendications policières ce n’est que du pipeau , les policiers algériens contaminés par le laxisme du gouvernement ne veulent pas prendre leurs responsabilités , certains ont pris fait et cause pour les voyous pour des raisons tribales …l’Algérie pour installer la paix et la loi républicaines doit militariser la gestion de l’état pour une longue durée




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    MAS
    19 octobre 2014 - 10 h 16 min

    La police , l’administration
    La police , l’administration civile et la justice a Ghardaia n’ont pas voulu régler le problème des agressions contre les mozabites …on a laissé pourrir la situation au profit des voyous et au détriment de la loi , de la nation et surtout des citoyens mozabites menacés dans leurs vies et dans leurs biens par une foule hystériques de voyous .. en vérité cette histoire de revendications policières ce n’est que du pipeau , les policiers algériens contaminés par le laxisme du gouvernement ne veulent pas prendre leurs responsabilités , certains ont pris fait et cause pour les voyous pour des raisons tribales …l’Algérie pour installer la paix et la loi républicaines doit militariser la gestion de l’état pour une longue durée




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    New kid
    19 octobre 2014 - 9 h 59 min

    Pour accumuler les mandats on
    Pour accumuler les mandats on falsifie la constitution.
    Pour construire une barrière de protection entre le pouvoir et le peuple, l’autocratie a recours à ces mercenaires habituels.
    La sécurité coute, mais les shkaras sont plus que pleines. Les puisatiers gouvernementaux iront même jusqu’à extraire du gaz de la pierre !




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