Faites taire vos chiens !

Par R. Mahmoudi – Le roi du Maroc a adressé un message de félicitations au président algérien à l’occasion du 60e anniversaire du déclenchement de la Révolution, pour exprimer ses sentiments de «fraternité» envers le peuple algérien et «partager» avec lui cette célébration. L’occasion pour lui d’évoquer le rêve d’une union maghrébine fondée sur la coopération et le bon voisinage. Mohammed VI est, ici, entièrement dans son rôle : celui du double discours et de la manœuvre politicienne. Car si tel était réellement son souhait et s’il voulait donner un minimum de crédit à ses intentions, il aurait dû commencer par faire arrêter, chez lui, la campagne hystérique incessante menée par ses pions contre l’Algérie, avant de se répandre dans des panégyriques dont tout le monde mesure l’inanité. C’est pour lui une manière, à la fois, d’apparaître au-dessus de la mêlée aux yeux de ses sujets, et d’attirer l’attention sur l’extrême urgence, pour son pays et son économie, que revêtirait une normalisation des relations avec l’Algérie. C’est le seul message qu’il a voulu distiller. Car dans les faits, il n’a rien d’autre à proposer pour assainir durablement cette relation et gagner ainsi la confiance de l’Algérie. Lui et son Makhzen sont incapables de prendre la moindre initiative qui puisse faire bouger les choses dans le bon sens tant qu’ils continuent à entretenir ce climat de tension en permanence et à multiplier les basses manœuvres pour attenter à l’image et aux intérêts de l’Algérie. Sachant aussi que les relations entre deux pays voisins sont une affaire trop sérieuse pour être assujetties à des sautes d’humeur, comme celles avec lesquels le souverain alaouite entend communiquer avec les Algériens, ou pour être assimilées à une partie de jeu d’échecs, où la ruse tient lieu de seule arme politique. Logiquement, après un tel message, cette escalade verbale qui a atteint des pics ces derniers jours, avec notamment la propagation de fausses informations sur une prétendue «dissidence militaire» en Algérie, devrait retomber. Mais c’est méconnaître la nature du Makhzen et tous les fous du roi que de croire à leur volonté de changer. En tout cas, ils savent bien que ce n’était pas là encore la volonté du roi !
R. M.
 

Comment (29)

    Anonymus
    3 novembre 2014 - 22 h 41 min

    Communiqué des familles des
    Communiqué des familles des prisonniers de Gdeim Izik .

    Objet :2° édition du Forum mondial des Droits de l’Homme de Marrakech du 27 au 30 novembre 2014.

    Chers amis,

    Je suis à Rabat pour rendre visite comme je le fais tous les 3 mois à Naâma Asfari, ses compagnons et tous les détenus Sahraouis qui sont à la prison Sale1.

    Les prisonniers de Gdeim Izik m’ont chargée de vous informer de leur décision de mener plusieurs grèves de la faim en novembre et décembre en lien avec les militants des Territoires Occupés:

    *Du 6 au 8 novembre 2014 pour l’anniversaire du lancement de la « Marche Verte » et pour le 4° anniversaire du démantèlement de Gdeim Izik et de leur incarcération .

    *Du 25 au 29 novembre 2014 lors du Forum Mondial des Droits de l’Homme à Marrakech

    * Les 9 et 10 décembre 2014 pour la Journée Internationale des Droits de l’Homme.

    Naâma Asfari et ses compagnons du groupe de Gdeim Izik ont décidé de profiter de la visibilité du Forum mondial pour s’inviter symboliquement à Marrakech et ce, en faisant une grève de la faim durant toute la période de ce forum. Ils ont besoin de nous pour faire entendre leurs voix!

    A un mois de l’évènement, c’est le flou total!

    Il n’y a toujours pas de modalités d’inscription pour les Associations. Nous savons seulement que le CNDH a mobilisé ses 12 Commissions Régionales pour que chacune amène 120 personnes de leur région!

    Aussi le groupe de GI vous demande de venir à Marrakech et même si vous ne pouvez pas vous inscrire, l’idée est de faire du bruit avec les Associations Sahraouies et Marocaines, évincées de cet événement, qui seront sur place.

    D’ores et déjà les Associations Françaises de Solidarité avec les Sahraouis mobilisées de longue date pour la libération de tous les détenus politiques Marocains et Sahraouis, ont décidé d’envoyer du monde.

    J’envoie cette lettre à tous nos amis des Associations de Solidarité en Europe.

    Voyez dans vos pays ce que vous pouvez faire, tenez-nous informés de vos initiatives afin que nous en fassions une grande mobilisation militante pour être les porte parole des sans voix.

    Contact pour l’organisation sur place: Hassana Duihi , ASVDH 00212606964298/677934311

    Pour le CFPP Comité des Familles des Prisonniers Politiques du Groupe de Gdeim Izik




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    AZIZ
    3 novembre 2014 - 15 h 15 min

    UNE TRES TRES TRES BONNE
    UNE TRES TRES TRES BONNE NOUVELLE.

    CAN 2015: Le report est refusé par la CAF (Le M360 le 03/11/2014 à 14h52.

    La Confédération africaine de football a rejeté la demande soumise par le Maroc de reporter la Coupe d’Afrique des Nations, prévue à partir du 17 janvier prochain, en raison du virus Ebola. Le royaume a cinq jours pour clarifier sa position.

    C’est un non catégorique de la part de la Confédération africaine de football (CAF), en réponse à la demande soumise par le Maroc de reporter l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations. Ce refus a été formulé à l’issu de la réunion tenue aujourd’hui entre la CAF et les membres marocains du comité d’organisation. Pourtant, ces derniers n’ont ménagé aucun effort pour convaincre la délégation conduite par Issa Hayatou, composée des membres du bureau exécutif de la CAF. Hier soir jusqu’à une heure tardive, les responsables marocains ont essayé de convaincre Hayatou et son staff dans le lobby du Sofitel Jardin des Roses de Rabat. Une heure avant que le comité de la CAF ne se prononce, le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane est monté au front pour essayer d’expliquer la position marocaine. Mais les arguments présentés n’ont pas suffi pour convaincre.

    «La délégation de la CAF a expliqué aux responsables marocains, statistiques à l’appui, que la propagation du virus Ebola est en train d’être ralentie», nous explique une source proche du dossier. Et d’affirmer: «Le bureau exécutif de la CAF a insisté pour maintenir les dates de l’événement inchangées, tout en donnant au royaume la latitude de prendre toutes les mesures de prévention nécessaires». Le Maroc a maintenant jusqu’au 8 novembre pour clarifier sa décision. Autrement dit, organiser la coupe d’Afrique selon le calendrier initial, ou renoncer à l’événement, avec des risques de sanction. La décision finale de la CAF quant à la CAN 2015




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    Wikileaks
    3 novembre 2014 - 10 h 14 min

    Rapports confidentiels de
    Rapports confidentiels de l’ambassadeur marocain Omar Hilale sur les activités de Ross .
    Ci-après les rapports envoyés par l’ex-ambassadeur du Maroc à Genève, Omar Hilale, sur l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara Occidental, M. Christopher Ross.

    Dans ces correspondances, Omar Hilale se base sur les informations et opinions apportées par Athar Sultan Khan, Directeur du Cabinet du Haut Commissaire pour les Réfugiés et par Anders Kompass, Directeur des Opérations sur le Terrain au CHDH.

    Ces documents confidentiels ont été dévoilés par un hacker marocain qui se fait appeler Chris Coleman (chris_coleman24) et qui a déclaré être solidaire avec la lutte du peuple du Sahara Occidental.

    Genève, 11 avril 2012

    « Les jours de M: Hany Abdelaziz, RS du SG de l’ONU pour le Sahara, á la tête de la MINURSO seraient comptés ». Le DPKO aurait proposé ce poste à Sultan Khan, Directeur du Cabinet du Haut Commissaire pour les Réfugiés. Ross aurait, suite au refus de Khan, trouvé un successeur américain à M. Hany. Ce candidat est un ami très proche qui a déjà travaillé avec lui.

    Ce casting de M: Ross et son scénario d’élargissement du rôle politique de la MINURSO, insidieusement distillé dans le projet de rapport du SG, augure d’une timorisation programmé de la question du Sahara. D’où l’impératif pour notre pays de considérer toute modification du mandat de la MINURSO comme une ligne rouge et tout mettre en œuvre pour la déjouer quelqu’en sera le prix.

    http://www.4shared.com/web/preview/pdf/oXQDtbciba

    Genève, 1 mai 2012

    La visite pourrait être retardée et ce dans l’attente de la nomination du nouveau RS, l’allemand Wolfgang Weisbrod-Weber.

    Ross hésite entre lier sa visite au Sahara à la nomination de Wolfgang ou l’effectuer même en son absence. L’hésitation taraude tant son entourage que le DPKO.

    http://www.4shared.com/web/preview/pdf/RhiWjMMvce

    Genève, 24 juillet 2012

    Le Directeur du Département Mena, au HCR, aurait demandé au REpr´sentant du HCR à New York de s’enquérir de la situation actuelle de M. Ross. Celui-ci aurait rapportait ce qui suit :

    – Ross serait malade: Il aurait exprimé son souhait de ne plus assumer aucune responsabilité.

    – Ross aurait décliné toute offre de lui confier des responsabilités en Libye ou ailleurs.

    – L’équipe de Ross au sein du DPA (Denise Obrien) et du DPKO (Allee Susan) serait « out of file » – aurait décroché du dossier du Sahara-. Elles s’occupent actuellement des autres questions relevant du Mena.

    – Le DPA aurait l’intention de se pencher sur la question de l’Envoyé personnel, au lendemain du Ramadan.

    – M. Radouane Nouicer, ex.Directeur du Département Nena au HCR et ancien Secrétaire d’Etat au MAE tunisien, aurait manifesté son intérêt pour succéder à Ross. A cet effet, il aurait refusé la prolongation de son mandat actuel en Syrie, au delà de décembre prochain.

    – M- Kamal Morjane, ex-Haut Commissaire Assistant au HCR, ancien MAE et ex-Ministre de la défense tunisien, serait également intéressé par ce poste, dans le but principal de briser l’interdiction qui lui est imposé de quitter le territoire tunisien. Il briguerait également le poste d’Adjoint du Directeur du DPA. Il serait soutenu discrètement par M. Kofi Annan. Cependant, ses chances sont minimes en raison de l’interdiction qui lui est imposée.

    http://www.4shared.com/web/preview/pdf/xW8ROKv9ba

    Genève, 31 janvier 2013

    Comme suite au fax de notre Ambassadeur à New York, que vous avez bien voulu me transmettre, relatif au périple européen de M. Ross, j’ai l’honneur de vous informer que j’ai entrepris des démarches auprès du HCDH et du HCR, au sujet d’éventuelles rencontres entre M. Ross et les responsables respectifs de ces deux Agences. Ci-après les éléments d’information recueillis:

    – M. Ross a demandé à s’entretenir avec M. Pillay, Haut Commissaire aux Droit de l’Homme et avec M. Guterres, Haut Commissaire pour les Réfugiés.

    – M. Pillay le recevra le mardi 5 février

    – A cet égard, j’ai demandé à mon ami Anders Kompass, Directeur des Opérations sur le Terrain au CHDH de bien vouloir sensibiliser Mme OPillay sur l’impératif d’éviter tout engagement de sa part sur un éventuel élargissement du mandat de la MINURSO aux droits de l’homme ou sur le création d’un mécanisme indépendant au Sahara.

    – J’ai tenu à lui rappeler que suite à sa récente visite dans la région, M. Ross avait clairement indiqué dans son briefing au Conseil de Sécurité, le 28 novembre dernier, que « les droits de l’homme ne font pas partie de mon mandat » et que ma mission consiste à « s’engager dans des consultations avec les intervenants, qui seront suivies par une période de diplomatie calme des navettes avec les parties et les Etats de la région ».

    – M. Kompass m’a promis d’en discuter avec Mme Pillay, préalablement à sa rencontre du 5 février, avec M. Ross.

    – L’entretien avec M. Guterres s’avère impossible, en raison du déplacement de dernier en Asie.

    – M. Athar Sultan Khan, Chef de Cabiner du Haut Commissaire pour les réfugiés, m’a assuré que M. Ross sera reçu par lui, personnellement, ou par le directeur du Mena, M. Yacoub El Hillo. Ajoutant qu’il veillera á ce que l’entretien porte uniquement sur la situation des populations des camps de Tindouf et qu’aucune discussion ne puisse être sur le programme des CBM, afin de ne pas lui offrir l’occasion d’y interférer, de nouveau.

    http://www.4shared.com/web/preview/pdf/bmDe5hRXce

    Genève, 11 février 2013

    Durant l’entretien de M. Ross avec M. Mazin Abushanab, REsponsable du Programme des CBM au HCR, Ross était accompagné de sa collaboratrice mexicaine, Maria Solis, du DPA :

    – M. Ross a souhaité un entretien informel avec le Haut Commissaire et son équipe.

    – M. Guterres n’étant pas à Genève, MM. Athar Khan et Yacoub El Hillo, respectivement chef de Cabinet du Haut Commissaire et Directeur du Mena, l’ont évité.

    – C’est finalement M. Mazin qui l’a rencontré samedi dans on hôtel.

    M. Ross a voulu s’informer sur le déroulement du Séminaire de Faro, au Portugal.

    M. Mazin lui a répondu que le Séminaire s’est déroulé dans de très bonnes conditions, qu’il a été une réussite totale et que c’est la première fois que les Coordinations des parties ont été, avec leur accord, séparées des participants.

    – M. Ross a posé un certain nombre de questions sur les précédents séminaires ainsi que sur celui prévu en décembre prochain.

    – D’après ma source, M. Ross a exprimé e souhait de participer à la prochaine réunion d’évaluation des CBM, prévue en juillet prochain. M. Mazin lui a répondu par un double Niet :

    * le HCR ne souhaite pas que Ross aborde la question des CBM avec les parties.

    * Certaines parties ne souhaitent pas sa présence aux CBM, du fait qu’elles ne relèvent pas de ses attributions.

    – M. Ross a exprimé à M. Mazin le souhait de pouvoir gérer, lui-même, les CBM: Ce qui a grandement surpris ce dernier.

    – M. Ross a demandé à M. Mazin s’il pouvait rencontrer les participants au Séminaire de Faro, afin de s’enquérir sur leur vision au sujet de la solution politique du différent du Sahara. La réponse qui lui a e´té donnée est que le HCR est responsable de leur participation au séminaire et non pas de leur rencontre avec qui que ce soit et qu’il devrait en débattre avec les parties.

    – M. Ross a indiqué à son interlocuteur qu’il compte revenir è Genève, soit avant soit après le 15 mars, date de sa prochaine visite au Maroc.

    – Lors de l’entretien, Mme Maria Solis, Collabortrice de Ross, a déclaré à M. Mazin qu’elle compte répondre favorablement à l’offre de travailler au sein de la MINURSO, à Laayoune, qui lui a été faites par M. Alexander Ivanko, bras droit du Chef de la MINURSO.

    Remarques :

    – L’entretien de Ross avec M. Mazin confirme les appréhensions de cette Mission, que l’intéressé n’a pas changé. Son intérêt pour les CBM est persistant et sa jalousie pour sa réussite est patente; d’où son ambition, désormais déclarée, de les intégrer dans son mandat.

    – Cet entretien ainsi que celui avec Mme Pillay, confirment, également, que M. Ross n’a ni feuille de route, ni agenda, ni vision pour la réussite de sa Mission.

    – Il persiste dans ses manœuvres et compte, soit pousser les uns – le HCDH pour la recommandation sur les droits de l’homme et la visite au Sahara-, soit s’approprier la réussite des autres – le HCR pour les CBM-.

    – M. Ross est apparu à son interlocuteur amoindri physiquement – il n’arrive même pas à mettre sa veste sans l’aide de sa collaboratrice-, buvant plusieurs verres d’alcool durant l’entretien – et parfois, versant dans d’inhabituelles élucubrations telles que son souhait d’intégrer les CBM dans on mandat ou son pessimisme sur le conflit, en déclarant que « le problème du Sahara ne sera pas réglé avant vingt ans voire plus ».

    – L’affectation projetée de Maria Solis, au Bureau de la MINURSO à Laayoune, alors qu’elle dépend du DPA, serait porteuse de danger pour le Maroc. Elle sera l’œil de Ross au Sahara et la source d’informations anti-marocaines pour le DPA. D’où l’impératif pour le Maroc de s’y opposer.

    http://www.4shared.com/web/preview/pdf/T7vcWQAFba

    Genève, 25 octobre 2013

    – M. Ross a voulu discuter de la reprise des vols des visites familiales avec el Polisario. Ce dernier lui aurait répondu, sèchement, qu’il préfère en débattre avec le HCR.

    – Le Polisario aurait, également, déclaré à Ross qu’il devait se concentrer uniquement aux questions politiques, pour sortir le processus de son impasse actuelle et laisser les CBM au HCR. Ce qui aurait, semble-t-il, surpris voire choqué Ross.

    – Ross a déclaré à M. Nasir Abel Fernande, Chef des Opérations du HCR à Laayoune, que le Polisario ne veut plus des CBM et au’il ne participera pas au Séminaire culturel des Açores, de la semaine prochaine.

    – Alerté et inquiété par cette information, M. Mazin, Chef du Programme des CBM au HCR, a téléphoné à Khaddad, coordonateur du Polisario, pour s’enquérir de la véracité des propos de Ross et lui a demandé de dire franchement si le Polisario veut se désengager des CBM.

    – Khaddad lui a répondu que le Polisario tient toujours à la poursuite des CBM et lui a confirmé l’envoi des participants de Tindouf au Séminaire culturel des Açores du 28 courant. Il lui a également confirmé que le Polisario a tancé Ross pour qu’il s’investisse dans le processus politique au lieu de s’intéresser aux CBM qui relèvent du HCR.

    – M. Athar m’a confié qu’il tire de ce qui précède, deux conclusions :

    * La fermeté du HCR au sujet de la non-reprise des vols des visites familiales a été payante, puisqu’elle a obligé le Polisario à ne pas faire à Ross le cadeau de la reprise de ces vols.

    * La demande du Polisario à Ross de s’occuper exclusivement du processus politique pourrait être une réaction aux messages que Ross aurait délivrés à Rabat et à Alger. Ce qui augure d’un refroidissement dans les relations du Polisario avec Ross, voire un début de méfiance.

    Par ailleurs, M: Athar s’est enquis sur le manière d’habiller la reprise des vols des visites familiales dès lors que – et comme l’avait souhaité M. le Secrétaire Général du MAEC lors de son entretien avec lui en septembre dernier à Rabat- Ross rentre bredouille de Tindouf, privé de son cadeau de reprise de ces vols.

    Enfin, M. Athar m’a confié que l’équipe de Ross a contacté le représentant du HCR à Laayoune, pour demander des informations détaillés sur l’état des CBM en général et le prochain séminaire des Açores en particulier et ce, afin de les insérer dans son prochain briefing au Conseil de Sécurité, prévu jeudi prochain. La réponse du HCR a été un niet poli, en arguant que les CBM ne relèvent pas de son mandat.

    http://www.4shared.com/web/preview/pdf/xbw1v7NOba




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    Anonymus
    3 novembre 2014 - 10 h 04 min

    Le Maroc militarise sa
    Le Maroc militarise sa frontière avec l’assistance d’une société israélienne.

    Le Maroc n’est pas à une contradiction prêt. À chaque fois que l’occasion leur est donnée, les responsables du Makhzen s’en prennent à l’Algérie, et réclament à cor et à cri l’ouverture des frontières. Dans le même temps, ils font appel à Israël, qui a, désormais, la main sur tout ce qui est sécuritaire, pour militariser leur frontière avec notre pays. Ainsi, et selon des informations publiées par des journaux marocains, et notamment ceux dont la vocation est de taper, en permanence, sur le voisin algérien, font état d’un projet d’installation de 11 points de surveillance, hautement sophistiqués, depuis le prétendu incident, où Rabat annonçait qu’un citoyen marocain aurait été grièvement blessé par des tirs de l’Armée algérienne, le 18 octobre dernier, à la frontière avec l’Algérie.

    Ces points de contrôle sont d’une plus grande performance et peuvent accueillir de l’équipement militaire «sophistiqué», précise un site électronique marocain. Il est clair que ce projet s’inscrit dans le cadre des campagnes d’hostilité incessantes, menées par le Maroc contre l’Algérie. La société israélienne, Eblit Securiy Systems, a déjà signé plusieurs contrats avec d’autres pays africains, comme le Nigeria, pour espionner les communications. Ce groupe est partout présenté comme «leader mondial dans les champs de l’analyse de renseignements et de cyber défense», avec des solutions prouvées «hautement appropriées pour les pays, les armées et les sites d’infrastructures stratégiques».

    La présence de l’État hébreu au Royaume chérifien prend des formes de plus en plus diverses, et de plus en plus assumées. Ainsi, dans une lettre, la mission permanente d’Israël auprès des Nations unies, assure son homologue marocain de la décision prise par le gouvernement israélien de soutenir la candidature du Maroc au Conseil des droits de l’Homme de l’Onu, pour la période 2014-2018, lors des élections prévues, à New York, le 12 novembre prochain. Ce document atteste, de façon irréfutable, que l’acoquinement du Maroc avec l’entité sioniste n’est pas une vue d’esprit. Plus grave, la normalisation s’étend aux secteurs névralgiques, avec les facilitations accordées aux entreprises de sécurité israéliennes, pour séjourner au Maroc, et y accomplir leurs missions, le plus normalement possible. C’est le cas, notamment, des cadres d’Eblit Securiy Systems, une entreprise spécialisée dans les équipements électroniques à usage militaire et civil, essentiellement d’espionnage. Le groupe est classé parmi les cent plus importantes firmes mondiales, productrices d’armement, son nom est lié à d’obscurs contrats d’armement qui ont défrayé la chronique, en Israël même.

    En mai 2013, un journal américain a révélé que le Pentagone avait attribué, à la filiale américaine de la société israélienne Elbit Systems, un contrat lui donnant la possibilité de fournir des composants d’aéronefs à des armées de pays arabes, dont l’Irak et le Koweït. Il faudra désormais compter avec une activité israélienne hostile, voire subversive à nos frontières. Sans parler des agendas concoctés par Tel-Aviv contre l’Algérie et mis en œuvre par le Maroc, notamment en matière de désinformation et d’intox relayés par des journalistes français, connus pour leur attache avec Israël et des journaux américains; certes, sans grand impact comme le “Washington Times” ou le britannique “Financial times” qui se sert au Maroc, mais qui n’hésite pas, aussi, à démarcher de la publicité en Algérie, auprès de sociétés et d’institutions algériennes.




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    Anonyme1
    2 novembre 2014 - 23 h 47 min

    La prostitution au Maroc
    Le

    La prostitution au Maroc
    Le plus vieux métier du monde prospère dans toutes les villes du Maroc. La pauvreté continue d’être le facteur dominant de la prostitution, mais, société de consommation oblige, le goût du luxe pousse nombre de femmes à vendre leurs corps.

    Le plus vieux métier du monde a encore de beaux jours devant lui. Le commerce du sexe fleurit toujours dans toutes les villes du pays. «Durant les années 1970, il n’existait pas de quartier où il n’y avait pas une maison close, sous la houlette d’une entremetteuse, pour accueillir les clients à longueur de journée. La passe ne coûtait pas plus de dix dirhams, et les jeunes y venaient vivre leur première expérience sexuelle. Les hôtels avaient aussi leur lot de prostituées, jeunes, belles et moins belles, l’entremetteuse les présentait au client, qui faisait son choix. On y proposait même des garçons». La loi interdisait, comme d’ailleurs de nos jours, la prostitution, mais, comme à l’époque, elle était pratiquée à grande échelle, pauvreté et précarité obligent. Mais pas seulement.
    La nouveauté en effet en ce début de XXIe siècle est que le plus vieux métier du monde devient un business lucratif et une voie facile et rapide d’enrichissement, pour celles et ceux qui offrent leur corps comme marchandise, sur un marché de plus en plus demandeur. Ceci dit, la pratique de la prostitution comme on le sait est condamnée par les mœurs, abhorrée par la religion, interdite par la loi. La prostituée et le client sont théoriquement punis selon la loi Les monographies préparées par les étudiants sur le sujet montrent que la prostitution est pratiquée partout au Maroc. Nouveauté : elle a changé de forme. La précarité et la pauvreté constituent toujours la cause principale, mais les choses ont évolué ces dernières années avec une société de consommation qui crée de plus en plus de frustrations. Le phénomène touche désormais toutes les catégories sociales, milieu estudiantin compris, et la misère n’en est plus le principal moteur. Des études que le principal facteur de propagation du sida est la prostitution. Sur 500 travailleuses du sexe 32,6% ont eu leur premier rapport sexuel entre 6 et 15 ans, 59,4% ont été payées pour la première fois entre l’âge de 9 et 15 ans, et 90% des interrogées déclarent avoir intégré le monde de la prostitution avant l’âge de 20 ans. Ensuite, sur la manière dont des enfants sont exploités sexuellement : 13% sont des petites filles vierges qui proposent sodomie, fellation ou encore «coups de pinceaux» à la va-vite.
    Centre-ville de Casablanca, un quartier de la prostitution bas de gamme
    La population qui vend son corps pour gagner sa vie, on la trouve dans toutes les villes du Maroc. «La grande majorité des prostituées ne l’est pas devenue par choix, ni par goût de luxe. Elles y ont échoué après une longue dérive et n’ont que leur corps comme source de revenus
    -La prostitution dite «bon marché» : Casablanca, Boulevard Mohammed V. Sur l’artère principale mais également dans les ruelles adjacentes, vers Mers Sultan, le centre-ville historique et ses multiples cafés sont les endroits du business de la chair. «A la terrasse des cafés, une clientèle normale vient s’attabler. Pour le reste et à l’étage, ce sont des lieux de marchandage pour des passes. Le prix d’une passe est de 100 DH et les ébats se déroulent en majorité dans des appartement à proximité du café. Dans chaque quartier, c’est une entremetteuse qui assure le bon fonctionnement de ce système et qui se fait payer également pour la transaction sexuelle. «C’est
    Mais, d’où viennent ces femmes qui se prostituent pour moins de 100 DH la passe ? Qui les a poussées à devenir des professionnelles de la prostitution ? En fait, on trouve de tout dans ce marché de la chair. Notamment des quadragénaires, voire des quinquagénaires, qui travaillaient, plus jeunes, dans des bars, mais que la flétrissure de l’âge a fait dégringoler au bas de l’échelle. Une marchandise usée, à prix bas. On y retrouve également des mères célibataires, des filles violées et abandonnées par leurs familles… Les prostituées qui exercent au centre-ville vivent en général dans les quartiers périphériques de Casablanca, souvent à plusieurs sous un même toit. Elles choisissent également de vivre dans les zones surpeuplées, une façon de se noyer dans la masse et passer inaperçues.
    Au centre de Casablanca, tout près du Marché central, les femmes viennent chaque jour chercher du «travail» (el ghassalate) : «Si c’est pour le ménage, c’est tant mieux. Mais si c’est pour une passe, je ne dis jamais non», lance l’une d’elle qui est de mèche avec une entremetteuse du quartier qui lui assure le gîte pour la passe. Cette dernière «arrose» les policiers et ces derniers ferment les yeux. Le lieu de la passe ? Chez l’entremetteuse, chez le client, ou encore dans certaines salles de cinéma. Les séances de l’après-midi servent à accueillir les ébats sexuels de ceux qui ne peuvent se payer une chambre chez l’entremetteuse. Une bonne partie des salles de cinéma, du moins celles encore ouvertes, sont concernées par ce business. D’ailleurs, il n’est pas rare de trouver à proximité de ces salles des femmes reconnaissables à leurs regards aguichants et à leur démarche provocante.
    Les filles de joie, on les trouve aussi, la nuit, du côté du boulevard d’Anfa, à l’affût de clients potentiels. Le racolage bat son plein : des voitures s’arrêtent et disparaissent dans le noir à la recherche d’une «planque» où pratiquer, si ce n’est dans les voitures mêmes, ou dans les taxis en contrepartie d’un pécule pour le chauffeur. Parmi ces prostituées, quelques-unes sont des SDF. Là, l’ambiance est glauque, et, parfois, elles se contentent de montants dérisoires pour une passe (15 ou 20 DH), pour se procurer de quoi s’acheter de la drogue, ou leur bouteille de vin. Il leur arrive d’être brutalement agressées et poursuivies par la police.
    D’autres, un peu plus «préservées», se placent près des hôtels longeant le boulevard d’Anfa où elles se querellent constamment pour un meilleur emplacement. Ce même type de prostitution est répandu dans les quartiers populaires. A Sidi Bernoussi extension, là où de nouveaux immeubles poussent chaque jour, des prostituées vivant dans les bidonvilles avoisinants se rabattent sur les maçons et autres ouvriers des chantiers; la passe va de 20 à 50 DH et l’acte est consommé sur le chantier même.
    La prostitution masculine, aussi, est en expansion
    Cette prostitution bon marché n’est pas exclusivement féminine. Des hommes se travestissent et essaient de de se faire une place dans le milieu. Mais la clientèle n’est pas la même. «Ce sont des hommes ayant un goût affiché pour leurs semblables, et qui aiment ressembler aux femmes. Parmi leurs clients, on trouve bisexuels et hétérosexuels amateurs de ces homos travestis, mais on y trouve également «des personnes tellement ivres qui ne font plus la différence entre un homme et une femme. La passe dépend du client, de 50 DH à 200 DH selon le physique du travesti et le portefeuille du client. Les travestis du parc de la Ligue arabe et des boulevards font les passes ont lieu là où l’on peut le faire, à l’abri des regards : dans un jardin, le bas d’un immeuble, dans le noir d’une ruelle ou d’une impasse.
    Direction Tanger. La ville du détroit, la nuit tombée, vit au rythme de visiteurs venus goûter aux délices d’une chair, pas trop chère, assez attirante, abondante à satiété. Lieu : un hôtel trois étoiles, sur la corniche, face à la mer. Les passes y sont quotidiennes, dans un cadre plus feutré, plus confortable. A proximité : une discothèque. Une clientèle masculine diversifiée : nationaux, Espagnols, Français, Hollandais, MRE, ressortissants de pays du Golfe. De l’alcool à profusion, on s’amuse. La clientèle féminine : des prostituées, de 18 à 30 ans, venues en majorité d’autres villes.
    Là encore, c’est la misère qui pousse la fille à vendre son corps, mais ce n’est pas la seule raison. Il y a même des filles qui ont fait des études, certaines ayant des diplômes universitaires. Certaines sont mariées à des Saoudiens. Pas pour longtemps. Juste ce qu’il fallait à ce dernier pour profiter d’une chair fraîche, et pour elles de se faire offrir quelques bijoux. La discothèque n’est qu’un lieu de rencontres, et la soirée qui dure jusqu’à trois heures du matin est égrenée par des passes dans l’hôtel d’à côté, ou dans d’autres. La passe coûte de 400 à 1 000 dirhams, c’est en fonction de l’heure de la nuit à laquelle elle a lieu, et selon sa durée. La moisson journalière de la fille peut atteindre jusqu’à 1 500 DH par jour, mais il y a des jours où elle ne gagne pas le moindre sou.
    «Les filles ont des charges liées à leur activité, raconte un client habitué du lieu. Les intermédiaires sont nombreux, et pour continuer à fréquenter cette boîte elle se doit de s’acquitter des pourboires au serveur, à la préposée au vestiaire, au videur, au chauffeur de taxi et au réceptionniste de l’hôtel. A chacun d’eux elle donne entre 50 et 100 DH. Mais les clients mettent souvent la main à la poche pour les aider. Ici, les filles préfèrent l’hôtel à l’appartement, elles se méfient de clients agressifs et brutaux, elles y sont plus à l’aise. Il faut ajouter à ces charges la dîme de la police quand la fille est arrêtée lors d’une rafle, c’est pourquoi elles préfèrent ne jamais s’afficher dans la rue avec un client, mais que ce dernier les rejoint à l’hôtel». La prostitution de ce niveau bat son plein dans toutes les grandes villes. La clientèle est souvent constituée de cadres de sociétés, de fonctionnaires, de commerçants plus ou moins fortunés, et d’étrangers qui font miroiter leurs devises en échange de jeunes filles à peine pubères. Elle se pratique dans des hôtels moyenne gamme, ou dans des appartements appartenant à des entremetteuses.
    Quant à la prostitution de luxe, c’est une autre affaire. Là, on passe à une autre catégorie sociale, à un autre standing, où le métier devient très rentable, et où beaucoup de filles ne s’avouent pas prostituées.




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    karimdjazair
    2 novembre 2014 - 22 h 35 min

    Sa mediocrité, la grosse
    Sa mediocrité, la grosse moumou 6 doit avoir un sacré problème de paranoïa. Elle doit faire une grosse depression, mimouna 6 a enflé comme un …., ce qui pourrait etre le fait de la prise d un traitement medicamenteux lourd…




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    Anonymus
    2 novembre 2014 - 20 h 42 min

    Le trône de Mohamed VI
    Le trône de Mohamed VI ébranlé .

    La grève organisée mercredi au Maroc à l’appel de trois syndicats ouvriers pour dénoncer l’absence de dialogue social pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs et la réforme du régime des retraites a été largement suivie, rapporte jeudi la presse marocaine pourtant aux ordres citant des syndicalistes. La presse marocaine est revenue dans son édition de jeudi sur ce débrayage, et relève que l’appel de la Confédération démocratique du travail (CDT), de l’Union marocaine du travail (UMT) et de la Fédération marocaine du travail (FDT) a été suivi à 84%.




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    Aminatou Haider
    2 novembre 2014 - 20 h 15 min

    Quand la reine enfonce le roi
    Quand la reine enfonce le roi – LONDRES RÉAFFIRME SON SOUTIEN AU PEUPLE SAHRAOUI .

    Décidément le royaume du Maroc n’est pas au bout de ses peines ces derniers jours. Alors que son plan d’autonomie pour le Sahara occidental était déjà en mévente depuis des années, voilà qu’il fait face à des dénonciations tous azimuts de sa politique annexionniste. Londre a confirmé hier son soutien au droit du peuple sahraoui a l’autodétermination, affirmant qu’il traitait avec le Maroc sur la base des «frontières reconnues à l’échelle internationale». Autrement dit, Londres ne reconnait aucune souveraineté du royaume sur le Sahara conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. En effet, répondant aux questions des députés du Parlement, le gouvernement britannique a affirmé «traiter avec le Maroc sur la base des frontières reconnues à l’échelle internationale», réaffirmant son soutien «au droit du peuple sahraoui a l’autodétermination», a souligné l’agence de presse sahraouie (SPS). Et comme pour prendre clairement ses distances vis-à-vis de Rabat, le sous-secrétaire d’Etat parlementaire des affaires étrangères, Tobias Ellwood a asséné que : «la Grande Bretagne soutient également les efforts du secrétaire général de l’ONU et de son émissaire spécial au Sahara occidental, Christopher Ross visant le règlement du conflit du Sahara occidental, à travers une solution négociée qui consacre le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination». Voilà qui va «tuer» les espoirs du Maroc pour qui Christopher Ross est devenu le cauchemar en refusant même de l’accueillir pour une tournée. Ce soutien de poids du Royaume-Uni va sans doute booster la cause sahraouie surtout quand on sait que les Etats-Unis ont abandonné le Maroc à cause de son acharnement contre Ross qui est d’abord un diplomate américain.

    Le makhzen mal barré

    Dans des questions adressées récemment au gouvernement, le parlement britannique avait évoqué «la question des frontières marocaines reconnues à l’échelle internationale, ainsi que l’implication de la société britannique Kern Energy dans des activités de prospection illégale dans les territoires occupés du Sahara occidental», a précisé la même source. Cette réponse du gouvernement britannique confirme «l’isolement du Maroc sur la scène internationale, en raison de son implication éhontée dans le conflit du Sahara occidental» et prouve qu’«aucun pays dans le monde ne reconnait la souveraineté fictive du Maroc sur le Sahara occidental». Du reste des documents confidentiels notamment les courriers envoyée par le représentant de Rabat à New-York, le sulfureux Omar Hilale, révélés la semaine dernière, confirme la grosse panique qui s’est emparée du makhzen. La politique du royaume qui consiste à dépenser des millions de dollars pour rétribuer ses lobbyistes et s’acheter le soutien des grandes puissances, des médias et des personnalités influentes, n’est plus payante… Les Etats-Unis qui ont d’autres foyers de tension au Sahel et au Sahara n’ont plus de temps à consacrer pour secourir un régime Makhzenien dont le seul agenda est précisément de massacrer les Sahraouis.




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    Anonyme
    2 novembre 2014 - 17 h 38 min

    Anonyme (non vérifié) | 2.
    Anonyme (non vérifié) | 2. novembre 2014 – 17:38
    Le Maroc n’a jamais existé, il ne peut avoir une histoire de mille ans, le Maroc d’aujourd’hui est une pure fabrication de la France, qui a imposé les francs maçons qu’elle a couronnés pour la servir et soumis tous les territoires non contrôlés par la narcomonarchie, c’est de là qu’est né le Maroc de Lyautey. Les territoire qu’on appelle territoire marocain d’aujourd’hui étaient autrefois sous le contrôle de l’ancienne Mauritanie, parsemé d’esclaves au Nord Ouest appelés maures. la bâtarde monarchie d’aujourd’hui le roitelet du Maroc et ses ancêtres d’origine bâtarde venus d’Arabie Saoudite a quelques décennies d’existence, cette bâtarde monarchie contrôlait uniquement la ville de Marrackeh. Ce qu’on appelle Maroc d’aujourd’hui ne dépassait pas la ville de Marrakech construite par les Mauritaniens Almoravides.




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    selecto
    2 novembre 2014 - 17 h 23 min

    @Par S.S.A (non vérifié) | 2.
    @Par S.S.A (non vérifié) | 2. novembre 2014 – 17:56

    Durant la Révolution les chiens de chez nous ont participé à leurs manière car la nuit ils montaient le guet pour alerter de l’arriver des soldats Français car souvent ils faisaient des descentes par surprise dans les douars dans l’espoir de trouver des moudjahidine.




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    Anonymus
    2 novembre 2014 - 17 h 15 min

    C’est le Mossad qui a piégé
    C’est le Mossad qui a piégé Ben Barka à Paris pour le compte de Hassan II.

    A qui profite le silence ? 49 ans après l’assassinat politique de Mehdi Ben Barka, l’obstruction franco-marocaine de l’enquête judiciaire continue. Décryptage du scandale, depuis la raison d’Etat qui a conduit au kidnapping du leader internationaliste jusqu’au maintien d’un secret d’Etats sur les commanditaires du crime.

    49 ans se sont écoulés depuis les évènements relatés par l’historien Yvonnick Denoël.

    Hier soir, un rassemblement s’est tenu devant la brasserie Lipp, située dans le quartier Saint-Germain-des-prés de Paris. Le but : rendre hommage à Mehdi Ben Barka et exiger la vérité sur son assassinat politique.
    Son fils Bechir était présent.

    La veille, il était en compagnie du maire de Gennevilliers pour inaugurer une allée dédiée à son père.

    Inlassablement, de nombreux citoyens, entre la France et le Maroc, continuent d’oeuvrer en faveur de la levée du secret-défense en vigueur sur l’affaire. Le ministre de la Défense n’a toujours pas remis au magistrat en charge de l’enquête les archives de l’espionnage français sur Ben Barka. Quant à Christiane Taubira, garde des Sceaux, elle n’a pas daigné répondre à l’avocat de la famille Ben Barka qui l’avait sollicitée sur l’application des mandats d’arrêts internationaux délivrés à l’encontre de dignitaires marocains suspectés d’être impliqués.

    Flashback

    Une partie de poker menteur. L’objectif ? Gagner du temps. Le 2 octobre 2009, le Parquet de Paris a finalement demandé la suspension des mandats d’arrêts internationaux lancés la veille par Interpol et signés deux ans auparavant par le juge d’instruction Patrick Ramaël.

    Les personnes recherchées : cinq Marocains, dont deux officiers haut gradés, suspectés d’avoir participé à l‘enlèvement, le 29 octobre 1965, au cœur de Paris, de l’opposant Mehdi Ben Barka. Prétexte invoqué par le Ministère public : Interpol aurait requis des « précisions » supplémentaires pour appliquer les mandats d‘arrêts. Une nouvelle péripétie, qualifiée de « mascarade » par Bechir Ben Barka.

    Le fils en quête de vérité est indigné par le revirement, en à peine 24 heures, de la place Vendôme. Il est vrai que le ministère de la Justice, sous tutelle du pouvoir politique, sait comment verrouiller et temporiser. Dans la pratique, pour être exécutable, un mandat d’arrêt international impliquant la France a besoin de son feu vert. Disposant -depuis 2007- des mandats, la Chancellerie les avait transmis au ministère de l’Intérieur qui les a remis par la suite à Interpol pour les besoins d’une diffusion internationale. Heureuse coïncidence : quelques jours auparavant, Brice Hortefeux, alors ministre de l’Intérieur, revenait précisément de Rabat où il s’était entretenu avec son homologue marocain.

    A l’annonce de cette énième chicanerie administrative, Maurice Buttin, l’avocat historique de la famille Ben Barka, a soupçonné -à voix haute, sur France Info- l’Elysée d’être responsable de l‘obstruction judiciaire par la probable instruction de consignes adressées, via Michèle Alliot-Marie, au parquet de Paris. L’avocat a tiré les leçons de la parodie de procès de 1967, qui s’acheva sur l’incrimination insuffisante de seconds couteaux, au profit de l’appareil d’Etat français, qui fut préservé, et la condamnation, par contumace, du général Oufkir, protégé au Maroc.

    En 1975, le dépôt d’une nouvelle plainte pour assassinat avait inauguré une procédure judiciaire, longue, sinueuse et bien embarrassante pour l’amitié franco-marocaine. La levée du secret-défense s’est faite progressivement en France ces dernières années (2000, 2004 et 2008) sans pour autant apporter au dossier les pièces nécessaires à la résolution du crime. Pour le tandem Paris-Rabat, le tabou majeur se résume depuis près d’un demi-siècle à trois mots, formant un patronyme : Mehdi Ben Barka.

    VRP de la Révolution

    Avant de devenir un thriller judiciaire, l’affaire Ben Barka, non élucidée à ce jour, est d’abord un roman noir, entre tragédie grecque et film d’espionnage.
    C’est l’histoire d’un brillant mathématicien devenu le chantre du socialisme révolutionnaire. C’est aussi l’ascension d’un nationaliste combattant pour l’indépendance de son pays et bientôt propulsé dans l’arène mondiale pour insuffler aux peuples du Sud l’espérance de l‘émancipation. C’est surtout l’odyssée d’un ancien détenu contraint à l’exil qui sera finalement rattrapé par une conjuration d’Etats. C’est enfin, ironie du sort, le drame d’un professeur qui sera condamné à mort par son ancien élève devenu souverain, le roi Hassan II.

    Figure intellectuelle de la gauche panafricaniste, Ben Barka a été abattu en plein vol, à l’âge de 45 ans, alors que son charisme s’étoffait sur la scène internationale. 1965 : la Guerre froide se déploie sur les cinq continents. Alors que la décolonisation se généralise, les Etats refusant la mainmise des empires américain et soviétique se sont regroupés sous la bannière des non-alignés. Dans la frénésie idéologique de l’époque, certains rêvent du Grand Soir pour les populations victimes des « séquelles du colonialisme traditionnel », selon les termes de Ben Barka, engagé dès l’âge de 14 ans dans la lutte pour l’indépendance nationale. Cette première bataille aboutit en 1956 quand la France renonça au « protectorat » du Maroc.

    Mais déjà, ailleurs, sur tout le continent africain comme au-delà des rives, d’autres combats restent à mener, sur une plus grande échelle. Durant le début des « années de plomb », qui verront les autorités marocaines pratiquer une répression impitoyable à l’encontre des dissidents du royaume, le leader socialiste va devoir rapidement, pour sa propre sûreté, quitter le pays et devenir, selon l’expression employée par Jean Lacouture, historien et journaliste engagé dans l’anti-colonialisme, « le commis-voyageur de la révolution ». Il lui restera alors neuf années à vivre, pour se plonger corps et âme dans le tumulte révolutionnaire et devenir un leader du tiers-monde, à la manière de Patrice Lumumba et Che Guevara, tous deux également assassinés durant cette palpitante décennie.

    La mort comme une équation à x inconnues

    Il est environ midi, ce 29 octobre 1965. Des hommes ont rendez-vous à Saint-Germain-des-prés pour discuter cinéma. Le producteur Georges Figon, escroc mythomane, proche à la fois des milieux littéraires et des truands parisiens, a proposé à Mehdi Ben Barka, avec la complicité du journaliste Philippe Bernier et sous la direction de mystérieux intermédiaires, de financer la réalisation d’un film documentaire, intitulé Basta ! et consacré aux mouvements de libération nationale. Croyant au rôle de l’image comme instrument d’éducation populaire, le Marocain est séduit par l’aventure, d’autant plus que des artistes prestigieux ont confirmé leur participation au projet, parmi lesquels Marguerite Duras et le réalisateur Georges Franju.

    Ces derniers seront par la suite effarés d’apprendre que cette production était un leurre uniquement destiné à piéger physiquement Mehdi Ben Barka. La venue du leader politique sur les lieux du rendez-vous sera rapidement suivie de son embarquement par deux policiers accompagnés d’un informateur de la SDECE, le contre-espionnage français. Direction : Fontenay-le-Vicomte, dans la villa de Georges Boucheseiche, militant du Service d’Action Civique et barbouze notoire. La suite du kidnapping demeure nimbée de mystère. Des témoignages disparates relateront la détention, la torture et le meurtre de Ben Barka, dont le corps disparaîtra tout aussi mystérieusement.

    La France, embarrassée par l’assassinat d’une figure politique internationale sur le sol de son territoire, laissera entendre que les autorités marocaines seules sont responsables, qu’il s’agisse d’une décision souveraine prononcée par le roi Hassan II ou d’un acte réalisé indépendamment par le général Oufkir, surnommé le « Boucher » pour ses féroces répressions des insurrections populaires. Commentant l’incident diplomatique, de Gaulle aura ces mots : « Rien, absolument rien, n’indique que le contre-espionnage et la police, en tant que tels et dans leur ensemble, aient connu l’opération, a fortiori qu’ils l’aient couverte ».

    Le président de la République ment, par impuissance : au cœur de l’appareil sécuritaire français, une frange anti-gaulliste, autonome, issue en partie de l’OAS et en contact direct avec des services secrets étrangers, perdure et s’active à chaque opportunité, quitte à mettre dans l’embarras le chef de l’Etat. Ce sont des policiers français qui feront monter dans leur voiture Mehdi Ben Barka et c’est un « honorable correspondant » du SDECE, Antoine Lopez (lié au colonelMarcel Le Roy, chef du « service 7 ») qui chapeautera le début de l’opération en supervisant le rapt.

    Retrouvé et interrogé en 2005 par France 3, Lopez prétendait avoir perdu la mémoire.

    Même si la piste la plus probable dans la genèse du crime aboutit au Maroc, sa réalisation matérielle a nécessairement bénéficié d’un assistance étrangère. Eliminer Ben Barka était devenu un objectif commun à certaines puissances occidentales, et leurs alliés, dans la répression des mouvements de libération du tiers-monde.

    Rallier le dissident ou l’éliminer

    De nombreux Etats avaient un intérêt particulier à voir disparaître l’agitateur. En premier lieu, le Maroc : après avoir tenté de rallier l’intraitable opposant en lui promettant son intégration à un futur gouvernement d’union nationale, le nouveau roi Hassan II passera rapidement d’une cordiale amitié envers son ancien professeur de mathématiques à une farouche détermination à le supprimer, politiquement puis physiquement. Le 22 novembre 1963, alors que le monde a les yeux braqués sur Dallas où l’on vient d’annoncer l’assassinat de Kennedy, le souverain alaouite condamnera à mort le leader de la gauche marocaine, coupable de conspiration à l’encontre de la monarchie.

    Moins de deux ans plus tard, la sentence sera appliquée, par des voies détournées. Certains, comme le chroniqueur de Jeune Afrique, Béchir Ben Yahmed, verront dans les causes de l’acharnement du roi un fait méconnu du grand public : la prise de position inattendue de Ben Barka durant la « Guerre des sables » qui vit en octobre 1963 s’opposer militairement le Maroc et l’Algérie. L’internationaliste préféra soutenir alors l’Algérie, plaque tournante à l’époque des groupes révolutionnaires, plutôt que son propre pays d’origine. Une insolence de trop pour le monarque chérifien.

    « Notre mouvement constitue une partie d’une lutte mondiale qui va de la Chine à Cuba » : quand il prononce ces mots au Congrès du parti socialiste marocain en 1962, Mehdi Ben Barka affiche clairement la couleur. Rouge vif. Sans s’aligner expressément sur le bloc communiste, restant fidèle en cela à l’esprit des non-alignés, le Marocain prend position, quitte à s’attirer l’irritation du gendarme mondial, les Etats-Unis, à l’affût permanent des contestataires.

    Président du comité préparatoire de la Conférence Tricontinentale, qui s’ouvrira à La Havane le 3 janvier 1966, Mehdi Ben Barka participait, de facto, à la convergence des mouvements indépendantistes. Son programme de lutte contre l’analphabétisme et le sous-développement avait fait des émules. Etendre à l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine le projet commun de résister à l’emprise du Nord : cela procure indéniablement quelques inimitiés tenaces, surtout quand l‘intéressé se consacre en particulier à démasquer ce que l‘on commence alors à nommer le « néo-colonialisme ».

    A cela s’ajouta un cocktail détonant, composé d’une dénonciation des bases militaires étrangères, d’une condamnation sans équivoque du nucléaire et de la solidarité revendiquée avec les luttes armées. Evoquant la rencontre historique qui aura lieu à Cuba, Ben Barka devient lyrique, dans un esprit prônant la symbiose idéologique : « Les deux courants de la révolution mondiale y seront représentés : le courant surgi avec la révolution d’Octobre et celui de la révolution nationale libératrice ». Si certains voudront voir en lui un précurseur visionnaire de l’altermondialisme, d’autres décèleront, au contraire, dans son discours une radicalité plus proche de celle des futurs groupuscules armés d’extrême-gauche qualifiés, par la suite, de terroristes. Le but ultime, déclaré par l’impétueux utopiste : la « libération totale ».

    Traqué par la CIA et le Mossad

    Les officiels américains, séduits par son aura particulière, auraient d’abord tenté de récupérer le leader. Mais sa radicalisation rapide dans les années 60/63, aussi bien à l’encontre des intérêts de Washington à travers le monde qu’envers le régime marocain, aura tôt fait de le transformer en ennemi public à surveiller. De près. Ainsi, la CIA avait collecté environ 1800 documents, de trois ou quatre pages chacun, sur l’opposant marocain. En 1976, la famille Ben Barka a demandé la déclassification de ces archives mais le principe de la sécurité nationale des Etats-Unis a été invoqué, bloquant toute procédure dans ce sens. Des organisations de défense des droits de l’homme ont adressé aux autorités américaines une requête similaire en 2002, en vain.
    Si l’implication des Etats-Unis ne provoque plus la controverse, tant la collaboration entre Rabat et Washington était déjà réputée pour sa qualité unique dans le monde arabe, il en va différemment de la piste israélienne. A l’instar de l’Egypte et de la Jordanie, le Maroc a développé des liens étroits avec Tel Aviv, mais beaucoup plus tôt, dès les années 60. Le roi Hassan II était fasciné en privé par la domination militaire d’Israël sur la région, en dépit de son affichage public pro-palestinien. La communauté juive marocaine, dont une grande partie a émigré en Israël, entretiendra longtemps une relation d’admiration et de vénération pour le souverain alaouite.

    Elle n’a pas oublié que le père de celui-ci avait explicitement protégé les juifs marocains de toute persécution lors de la période pétainiste. Dans cette bienveillance de Tel Aviv envers Rabat, un organisme jouera un rôle fondamental : le Mossad. Le service d’espionnage apportera ses compétences au profit de la monarchie marocaine, en toute loyauté, en échange d‘informations confidentielles sur les autres chefs d‘Etat de la Ligue arabe. Cette contribution sera d’autant plus aisée qu’elle favorisera à la fois les intérêts marocains et américains. Ainsi en va-t-il de l’épineux cas Ben Barka.

    En 1966, deux journalistes israéliens, Maxim Ghilan et Samuel Mhor, ont révélé dans le magazine Bul la participation active du Mossad à l’enlèvement de Ben Barka, par l’entremise d’un homme d’affaires, juif marocain, basé en Europe. L’article donne les détails de l’opération, qui devait inclure faux passeports, planques et administration de poison. La fuite de cette information explosive découla d’un conflit entre deux chefs rivaux du service secret.

    Scandale à Tel Aviv et mesures immédiates de rétorsion : le magazine fut saisi des kiosques et les deux journalistes ont été jugés et condamnés à deux mois de prison pour « atteinte à la sûreté de l’Etat ». La reprise du scoop par les confrères étrangers, dont Time magazine et le Monde, provoqua une crise politique en Israël, divisant le Parti travailliste et embarrassant considérablement le Premier ministre Levi Eshkol.

    L’assistance logistique israélienne au kidnapping de Ben Barka ne devrait pourtant pas surprendre les connaisseurs des relations diplomatiques occultes entre Rabat et Tel Aviv. Même l’historien Alexandre Adler, qu’il serait délicat d’accuser d’anti-sionisme primaire, a reconnu à maintes reprises, notamment sur France Culture et Arte, la réalité de la troublante connexion attestée, à nouveau, par Time en 1975.

    Comme l’ont précisé les chercheurs Ian Black et Benny Morris, dans leur ouvrage, paru en 1991 et consacré à l’histoire secrète d‘Israël, cette implication est le résultat direct de la requête formulée en 1965 par le général Oufkir à David Kimche, du Mossad, de venir en aide au Maroc afin de capturer le premier opposant à Sa Majesté. Le Maroc, les Etats-Unis, Israël, et la France comme théâtre des opérations : une conjuration inédite mais efficace, dont le déroulement exact de la trame demeure inconnu. Une disparition brutale pour Mehdi Ben Barka qui explique la mémoire tenace de ceux qui ont décidé, par la suite, de comprendre et de relater ce qui s’est réellement passé.

    Révélations, faux scoops et désinformation

    Alors que c’est le goût pour le 7ème Art qui avait causé la perte de Ben Barka, le cinéma reprendra l’histoire de sa fin tragique, digne du grand écran, avec L’Attentat, polar sec et nerveux réalisé par Yves Boisset en 1972, durant l’âge d’or des films politiques. Plus récemment, un téléfilm de Jean-Pierre Sinapi, diffusé sur France 2, sera accusé de déformer la réalité des faits au profit du Maroc.

    A côté des œuvres de fiction, la traque judiciaire comme journalistique de la vérité suppose de dissocier les pistes essentielles des hypothèses superflues, mais aussi, et surtout, de démêler le vrai du faux. Comme le remarque la journaliste Zakya Daoud, certaines parties prenantes à l’affaire ont tout intérêt à orchestrer une « surabondance de détails » pour rendre plus complexe la résolution de l’équation. L’affaire Ben Barka sera inaugurée par L’Express, en janvier 1966, à la veille du suicide, bien accommodant, de Georges Figon, organisateur du traquenard et beau-fils d’un ministre israélien. Détail intéressant: à l’origine du scoop, Jean-François Kahn et Jacques Derogy (tous deux engagés dans la mouvance sioniste) passèrent sous silence la connexion israélienne de l’affaire Ben Barka.

    La presse à sensation rebondira à plusieurs reprises sur le sujet, allant de pseudo-révélations fournies par de mystérieux initiés à des tentatives évidentes de désinformation opérées en amont. Quand l’ancien membre des services secrets marocains, Ahmed Boukhari, publie en 2002 son livre Le Secret , dont les extraits les plus croustillants seront dévoilés dans la revue Maroc Hebdo et dans Le Monde, beaucoup y verront une accumulation suspecte de faits relatés, comme le récit pittoresque de la dissolution du corps de Ben Barka dans une cuve d’acide. Quelques années plus tard, c’est l’Express qui tentera de refaire le joli coup médiatique de 1966 en dévoilant, grâce à l’historien tchèque Petr Zidek, le rôle imputé au leader marocain en tant qu’agent du KGB.

    Enfin, dans une énième « découverte » qui n’a pas manqué de faire sourire ou s’indigner ceux qui ont connu intimement Ben Barka, aussi bien ses proches que ses ennemis, un journaliste israélien, Shmouel Seguev, reprenant en cela la thèse audacieuse de l’historien Yigal Bin-Nun, a publié en 2008 Le Lien marocain, ouvrage consacré aux liens secrets entre le Maroc et Israël. Le livre, préfacé par l’ancien chef du Mossad Ephraïm Halevy, contient une stupéfiante assertion: l’opposant marocain, piégé -entre autres- par des espions israéliens, avait requis en 1960 l’aide financière du Mossad pour renverser la monarchie alaouite.

    David Ben Gourion, le fondateur d‘Israël, en aurait alors immédiatement averti le roi Hassan II. De même que les Etats-Unis auraient tenté d’amadouer Ben Barka, avant de le considérer comme une menace pour leurs intérêts et ceux de leurs alliés, Israël aurait donc, dans un premier temps, été sollicité par le socialiste révolutionnaire avant de prendre définitivement parti pour son ennemi juré, le monarque absolu Hassan II, « despote éclairé » et conciliant. Quoiqu’il en soit de la véracité de ces affirmations, une leçon ultime ressort de la tragédie. Les deux « démocraties-phares » ont donc jugé plus utile, in fine, de soutenir le tyran diplomate et de faciliter, au passage, l’élimination du combattant pour les libertés fondamentales. Message à l’attention de l’Axe du Mal et autres Etats voyous : « Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais ».

    Le temps presse. Comme le souligne Bechir Ben Barka, « des témoins potentiels ont disparu ces dernières années, d’autres sont au soir de leur vie. Nous n’aimerions pas que la vérité parte au fond d’une tombe ». Dévoiler le canevas de l’affaire consistera à chercher toutes les responsabilités, en dedans comme au-delà de l’axe franco-marocain.

    Interpol, organisation dirigée par un tandem franco-américain, serait-elle la mieux placée pour demander, également, des comptes à l’appareil d’Etat français et aux services secrets des Etats-Unis et d’Israël pour les graves présomptions qui pèsent sur eux ? En droit pénal international comme en realpolitik, la réponse est, évidemment, négative.

    Cependant, malgré la chape de plomb, certains continuent d’honorer sa mémoire et de se battre pour connaître un jour la vérité. Depuis Belfort, où il enseigne, à son tour, les mathématiques, Bechir Ben Barka s’efforce de déchiffrer l’énigme.

    En mémoire de son père comme envers tous ceux qui, jadis, Marocains et étrangers de par le monde, ont cru en l’espérance révolutionnaire globale, incarnée et défendue avec ardeur par Mehdi Ben Barka. Le communiste libertaire Daniel Guérin, enquêteur inlassable et spécialiste de l’affaire, avait prédit, au sujet de leader internationaliste, la conclusion inéluctable d’un destin héroïque :

    Ce mort aura la vie dure, ce mort aura le dernier mot.

    Hicham Hamza

    Bonus : en 2001, Arte a co-produit et diffusé un riche documentaire sur le parcours de Mehdi Ben Barka.

    La séquence relative au kidnapping de l’opposant marocain ne fait pourtant nulle mention de l’implication du Mossad. Une curieuse omission: originaire du Maroc, la réalisatrice Simone Bitton, âgée de 59 ans et réputée pour sonengagement affiché en faveur des Palestiniens, est une citoyenne Franco-Israélienne passée -dans sa jeunesse- par l’armée israélienne. En 1967, la société civile israélienne -notamment celle d’origine marocaine- avait suivi la polémique relative au magazine Bul : ses journalistes (dont l’un était issu de Lille) furent emprisonnés pour « atteinte à la sûreté de l’État », suite à leur article désignant la connexion israélienne de l’affaire Ben Barka. Pourquoi Patrice Barrat, co-auteur du documentaire, et Simone Bitton -intimement liée au Maroc, à la France et à Israël- ont-ils passé cet aspect sous silence? Peut-être pour ne pas heurter lasensibilité pro-israélienne de deux dirigeant-clés d’Arte : Jérôme Clément, alors patron de la chaîne du service public, et Bernard-Henri Lévy, président -depuis 1993- de son conseil de surveillance.




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    S.S.A
    2 novembre 2014 - 16 h 56 min

    Assalam ou3laykoum,
    A

    Assalam ou3laykoum,
    A selecto (non vérifié) | 2. novembre 2014 – 15:01
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    Ha!Ha! Barak ALLAH Oufik, trop réellement imagé la blague.
    Ma Bkach Ya Koya, même les Klebs (les vrais) s’y mettent ALLAH ISTERNA.
    Même les Klébards ne peuvent aboyer en toute tranquillité dans ce royaume de la Honte.
    Si ce roitelet veut rendre service à l’Algérie, qu’il aille se pendre. point barre.
    Tanemirth. Assalam Ou3laykoum.




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    Anonyme
    2 novembre 2014 - 16 h 38 min

    des felicitations de sa
    des felicitations de sa majesté adressées aux algeriens et hier soir des voyous marocains faisaient aux terres agricoles algeriennes pire de ce que savaient faire les sangliers et avant hier la presse et le politiques du maroc crachaient leurs venins sur notre pays,franchement c’est quoi cette hypocrisie et y’a t’il un autre qualificatif a tous ses agissements irreguliers et pervers surtout de ces marocains et leur roi,nous prenont on nous algeriens pour des c… oubien sont ils atteint une fois pour toute d’un sida cervical nouveau qui a commencé par les marocains en attendant qu’ils se propage ailleurs tt comme cet ibola en guinée des pygmés et il me semble c’est ce cas precis et c’est le syndrome marocainA quoi nous devons nous attendre provenir d’un tel voisinage,d’une telle populace et d’un tel royaume,franchement et en toute honneteté,on a pas de chance nous algerien d’avoir des voisins de notre cote ouest de cette r..,,eux sont sujets de leur roi adolescent et leur roi est aussi un sujet aux bedouins enturbannés qui leur offre tout le maroc avec tout ce qui se trouve dessus pour …….. les melons au choix en contre partie de petrodollars,sujet aux sionistes aussi qui lui planifient et le protegent,sujet de tout l’occident en contre partie d’une aumone reguliere,un roi unique dans son genre,un veritable pros….. , depuis que ces aaalaouites pervers de race ont ete choisis pour reigner sur un peuple marocain historiquement maudit par leur nature d’homosexuals,tribue de LUT et se relayer sur ce petit peuple marocain consideré comme un batail heriditairement edenté, lachement passif et insensible envers toute ce qui a trait a la dignité humaine, cette secte royale sioniste banalisée qui faisait tout ce qu’ils voulaient des marocains et des marocaines en contre partie de la benediction de sa majesté le roi,le marabout,le amir lmouminines de tous et proprietaire de tout ce qui marche chez eux,desormais sacralisé dieu de ces crapules hommes et femmes confondus, tout ce temps d’encanaillement et de perversion,aucun marocain n’a eut le courage d’elever sa voix ou gesticuler un doigt pour au moins denoncer ce massacre a grande echelle sur une etrange population ou l’honneur et la dignité n’existaient pas dans sa nature de semblant d’humain darwin est mort sans laisser une trace de son etude et l’origine de son echantillon et je commence serieusement par suspecter la race marocain est c’elle sur laquelle s’est penché conjoncturellement darwin dans son temps.Et voila ou sont arrivés ces marocains de malheur,leur monarchie et leur etat de m…..,ou la drogue ce produit ancestral d’encanaillement des marocains est devenu une ressource naturelle du maroc et institutionalisée par un royaume pourri au su et au vu du monde entier et des institution internationale,pire encore aujourd’hui le maroc est le premier producteur du monde de stupefiants devanant la menace numero une envers les jeunesses de toute la planette et surtout ses voisins et l’algerie en particulier,vers laquelle des tonnes et des tonnes sont acheminées en permanence,sous protection royale pour nous detruire,une veritable guerre d’un autre genre et tellement lache et sournoise mais a destruction massive est menée contre l’algerie toute entiere.Ainsi est la nature de ce pays miserable ou tout son monde est foutu et y’a plus rien a esperer de bon venir de leur part,les laches et pourris qui savent que trahir, mepriser plus faible qu’eux et pourrir l’existence a leurs voisins refusant le dictat de leur roi pourri,un peuple qui accepte qu’on le colonise et adore coloniser les pauvres,un peuple qui crache sur la main de son bienfaiteur,,pour l’algerien,faut que les marocains le sachent,c’est terminé entre nous et fini aussi le sursis,que le meilleur gagne,ou c’est votre systeme pourri ou c’est nous,sommes nés universalistes notre parcours ne peut etre autrement et s’il faut mourir,l’algerien mourra debout et seuls les braves finiront dans cette posture,a vous de choisir,la reparation et vite si non c’est le rouleau compresseur jusqu’au boutiste




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    zyriab
    2 novembre 2014 - 14 h 51 min

    Les Algériens savent quel
    Les Algériens savent quel amour leur ^porte le Royaume et ce n’est pas d’aujourd’hui le Poète Marocain Kaddour El Alami déjà en 1850 chantait la trahison de l’Emir Abdelkader par le roi du Makhzen Rappelons nous 1956 quand Hassan Dos pour garantir sa succession a vendu Ben Bella et ses 5 compagnons à la France 1963 L’Algérie tout juste sortie de sa Guerre de Libération se voit attaqué par les hordes de Hassan Dos .Convaincu qu’il était que l’Algérie exsangues par 7 années et demi de Guerre serait facilement prise Erreur Erreur Le Peuple Algérien est un peuple de seigneurs et non un peuple d’Esclaves Le Roitelet peut continuer à jouer au diplomate à ce jeu nous avons de bien meilleur joueur et ce n’est pas nouveau l’Histoire est là pour le démontrer




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    Anonyme
    2 novembre 2014 - 14 h 36 min

    La rac…. marocaine et son
    La rac…. marocaine et son roitelet ne doivent plus parler de rapprochement avec l’Algérie avec leur fumisterie de «Maghreb» nous devons isoler les marocains de nous, par de murs le long de la frontière avec cette entité sionisée marocaine. L’ivraie marocain doit être combattu par tous les moyens pour protéger notre société, les marocains n’ont pas d’histoire, la seule qu’ils ont est associée à leur narcomonarchie dont ils sont si fiers, leur identité, leur culture, leur religion sont aussi associée à leur narcomonarchie. Que ceux qui parlent «de peuple identique marocain» avec le peuple algérien soient maudits. Seul le Rif républicain du temps de Abdelkrim El Khatabi, a quelque chose à voir au niveau de la dignité, l’histoire, la culture avec l’Algérie, le reste du Maroc qui est une entité fabriquée par la France, n’a rien à voir avec l’Algérie. Les marocains d’aujourd’hui sont un mélange de maures anciens berbères réduits à des moins que rien, de bédouins la classe dirigeante marocaine, des juifs sionistes marocains qui contrôlent le Maroc. Au fait la filouterie organisée par le mekhzéne «match de volley aux frontières» n’a pas eu lieu, un camouflet pour les esclaves marocains, leur roitelet, leur mekhzène.




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    Kahina
    2 novembre 2014 - 14 h 36 min

    Votre message hypocrite de

    Votre message hypocrite de félicitations est complètement REFUSÉ, ya ….6. Caméléon que vous êtes!!

    Sachez que l’Algérie n’a pas de frères mais des ennemis qui aboient aux frontières de l’ouest.

    Si j’avais le pouvoir, j’aurais construit un mur blindé électrifié pour ne plus vous voir même à travers la barrière.

    vos insultes sont impardonnables, c’est une question de souveraineté d’un état et d’un peuple… Ce ne sont pas des querelles d’enfants du quartier, ya momo. Le Manque de maturité de 6 fait rire même une pierre.




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    selecto
    2 novembre 2014 - 14 h 01 min

    Des chiens d’un village
    Des chiens d’un village algérien frontalier au Maroc avaient remarqué qu’un chien marocain traversait les frontières et passer la nuit à aboyer comme un malade avant de regagner le Maroc a l’aube en regardant à gauche et à droite de peur des Makhaznia.

    Intrigués, les chien algériens ont été le voir pour lui demander la raison de ses visites clandestines en Algérie, il leur a répondu qu’il venait juste pour le plaisir d’aboyer en toute liberté comme eux.




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    Amoh
    2 novembre 2014 - 13 h 41 min

    Tout le monde sait que le
    Tout le monde sait que le maroc produit du cannabis et de l’hypocrisie sous la direction du chef d’orchestre amir al mounafiqine!




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    Angyy
    2 novembre 2014 - 13 h 39 min

    CELA S’APPELLE DE
    CELA S’APPELLE DE L’HYPOCRISIE DIPLOMATIQUE.
    LES MAKHZENIENS SONT COUTUMIERS DE CES PRATIQUES QUI NE TROMPENT PERSONNES.
    LE PLUS IMPORTANT EST QU’ON OUBLIE PAS QUE LE REGIME MAKHZENIEN, SES SBIRES ET SES SUJETS SONT LES PLUS VILS ENNEMIS DE EL DJAZAÏR QUI NE MERITENT AUCUNE CONFIANCE DE NOTRE PART.




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    mAnonyme
    2 novembre 2014 - 13 h 02 min

    Anonyme 11h59
    Tu dois être en

    Anonyme 11h59
    Tu dois être en train de faire dans ton froc en écrivant ça. Parceque ce n’est que le début de la descente en enfer diplomatiquement de ton royaume. Descente initiée par l’une des meilleures diplomatie du monde celle d’un pays qui n’a jamais plié devant qui que soit à savoir l’Algérie. Vous êtes tellement loin




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    Anonyme1
    2 novembre 2014 - 12 h 26 min

    == Faites taire vos chiens !
    == Faites taire vos chiens ! ==
    Je pense que cet ordre est tout à fait dépassé par les évènements de ces 3 dernières années. Ce qu’il faut ordonner est ===== ATTACHEZ VOS CHIENS ! =================
    Parce qu’ils sont enragés ces clébards! Ils ne peuvent pas rester tranquilles sans aboyer ni mordre avec la bave dans la gueule, et du sang dans les yeux.
    Allah yastorna menhoum




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    Anonyme16
    2 novembre 2014 - 12 h 17 min

    @Par Anonyme (non vérifié) |
    @Par Anonyme (non vérifié) | 2. novembre 2014 – 11:59

    Un sujet soumis au roitelet en mission de grenouillage au profit de ses maitres du makhnez tout en se faisant passer pour un algerien ??????




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    Anonymus
    2 novembre 2014 - 11 h 01 min

    Sahara occidental : La
    Sahara occidental : La Grande-Bretagne soutient l’autodétermination.

    Le Maroc a irrémédiablement perdu la bataille de la crédibilité. Le coup de massue a été donné par le gouvernement britannique affirmant, en réponse aux questions des députés au Parlement, son soutien « au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination » et sa volonté de « traiter avec le Maroc sur la base des frontières reconnues à l’échelle internationale ».

    Le réquisitoire se fonde sur le constat accablant qui montre qu’« aucun pays dans le monde ne reconnaît la souveraineté fictive du Maroc sur le Sahara occidental ».

    A cet effet, par-delà « l’implication de la société britannique Kern Energy dans des activités de prospection illégale dans les territoires occupés du Sahara occidental » évoquées par le parlement, le sous-secrétaire d’Etat parlementaire des Affaires étrangères, Tobias Ellwood, a clairement exprimé l’appui de la Grande-Bretagne aux « efforts du secrétaire général de l’Onu et de son émissaire spécial au Sahara occidental, Christopher Ross, visant le règlement du conflit à travers une solution négociée qui consacre le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ».




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    Anonyme
    2 novembre 2014 - 10 h 59 min

    Diplomatie et hypocrisie ont
    Diplomatie et hypocrisie ont toujours fait bon ménage. Que dire de nous qui voulons faire reconnaître l’Algérie comme l’un des plus grands sanctuaires de la diplomatie contemporaine. M. Mahmoudi restez journaliste pas polémiste




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    Aziz
    2 novembre 2014 - 10 h 17 min

    @Par Sprinkler (non vérifié)
    @Par Sprinkler (non vérifié) | 2. novembre 2014 – 10:12

    Moi j’aurais aime avoir cette Entite sioniste comme voisin a la place de d’une narco-monarchie belliqueuse.

    Ne dit-on pas « Oh mon Dieu preserve moi de mon voisin hypocrite, quant a mon ennemi je m’en charge ».




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    Mokhtar
    2 novembre 2014 - 10 h 14 min

    @Par BabElOuesAchouhadas (non
    @Par BabElOuesAchouhadas (non vérifié) | 2. novembre 2014 – 10:17

    C’est plutot le comportement de toute prostituée qui veut se faire le maximum de clients.




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    AOMAR
    2 novembre 2014 - 10 h 12 min

    LE MAROC N’EST PAS SEULEMENT
    LE MAROC N’EST PAS SEULEMENT UN B*** A CIEL OUVERT MAIS IL EST AUSSI UN VASTE CIMETIERE PEUPLE DE FOSSES COMMUNES CREEES PAR LE GLAOUI H2. LISEZ…..

    Des ossements humains à la pelle (mA360-le 02/11/2014).

    En 24 heures, trois découvertes d’ossements humains ont eu lieu. Chacune dans des conditions particulières. Récit de faits divers dignes d’un week-end de Halloween.

    Marrakech, dans la nuit du 27 au 28 octobre 2014. La police reçoit une plainte pour tapage nocturne. Les agents se déplacent sur les lieux, au quartier Kechiche, et frappent à la porte de la maison qui dérange la quiétude du voisinage. Quand ils entrent dans la demeure, ils découvrent deux cavités d’une profondeur d’environ 7 mètres. Les occupants déclarent qu’ils cherchaient un trésor, mais sont tombés sur des ossements humains.
    Le lendemain près de Tata, dans la localité d’Adis, des ouvriers de la société Akka Gold Mining font à leur tour une découverte d’ossements. Ils creusaient une fosse dans le lieu-dit dénommé Doudrar quand ils sont tombés sur ces restes de dépouilles. Durant cette même journée de mardi, un capitaine de chalutier est venu signaler à la brigade maritime du port d’Agadir une autre trouvaille de la même sorte. Il avait repêché dans ses filets un crâne humain au large de Chtouka Aït Baha.
    Après ces macabres découvertes, c’est le personnel du laboratoire de recherches et d’analyses techniques et scientifiques « Larates » qui va s’employer à la tâche d’essayer d’identifier ces ossements, nous explique la source sécuritaire qui nous a relaté ces faits.




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    BabElOuesAchouhadas
    2 novembre 2014 - 9 h 17 min

    «fraternité» ? L’hypocrisie
    «fraternité» ? L’hypocrisie dans toute sa grandeur.

    Et dire qu’un certain 1er Novembre 2013 il a envoyé ses chiens de Casabordel pour arracher et piétiner notre embleme.




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    Sprinkler
    2 novembre 2014 - 9 h 12 min

    Pour reprendre la sentence du
    Pour reprendre la sentence du MAE algérien,  » ce qui est excessif et insignifiant ! « . Le Roi du Maroc nous rejoue la rengaine du  » destin commun « , du  » Maghreb fraternel  » et tutti quanti en passant l’éponge sur la profanation de notre emblème national le 1 novembre 2013 à Casablanca par une meutes de sujets chauffée à blanc par les discours belliqueux des chiens du M’khnez. Ce Maroc déliquescent, faut-il le rappeler, est entrain d’installer Israël à notre flanc ouest à travers une  » collaboration  » militaire  » mutuellement profitable « …Si cette coopération étroite est aussi vielle que l’acte de naissance du  » glaouistan « , l’installation de systèmes d’écoute israéliens à nos frontière dessine les contours de la nouvelle politique de voisinage impulsée par sa Majesté Chouchou Escobar…Reste à espérer que les militaires marocains assignés à exploiter ces équipements de pointe rempliront leur mission dans la  » sobriété  » et non sous l’emprise du cannabis…Ces cons ne distinguent déjà pas des tirs de sommation d’un bombardement pourraient bien prendre une patrouille de GGF pour mouvement de troupes…




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