La nouvelle vie des walis

Par R. Mahmoudi – Après les avoir longtemps taxés d’«empereurs», de «Monsieur 10%» et de «shérifs» faisant la pluie et le beau temps dans les wilayas dans lesquelles ils sont affectés, les Algériens sont stupéfaits de découvrir une autre image du wali : celle de la victime, du maillon faible de l’Etat, si vulnérable face aux réseaux mafieux. La mort de l’ex-wali de Annaba dans des circonstances non encore élucidées et la vague de sympathie qu’elle a suscitée dans le pays montrent à quel point les Algériens demeurent sensibles à la hogra même quand celle-ci touche les personnes les plus intouchables d’entre eux. Alors qu’on ne sait pas encore comment les choses se sont réellement passées, puisqu’il n’y a eu aucune enquête, aucune demande d’enquête hormis celle formulée par quelques partis de la CNLTD qui le font plus pour des calculs politiques, et aucun témoignage en dehors des commentaires anonymes sur les réseaux sociaux. Le cas du wali de Annaba et de bien d’autres hauts fonctionnaires, victimes des pressions de leur hiérarchie (on se souvient du sort tragique qu’a connu le Drag de Mascara l’année passée) restent symptomatiques de ce malaise profond qui ronge l’administration algérienne et que le dirigisme hérité de l’ère du parti unique ne peut plus occulter. Les promesses de réforme et de décentralisation administrative tardant à se concrétiser, les collectivités locales ne font, au meilleur des cas, qu’assurer le service minimum dans les régions, faute de budgets ou, comme c’est souvent le cas, de coordination entre les élus et le pouvoir exécutif. Le nombre d’assemblées locales bloquées, à cause notamment de l’illisibilité des lois en vigueur, ne cesse d’augmenter, obligeant souvent les walis à déléguer leurs pouvoirs pour assurer la gestion d’une simple APC. A la longue, c’est cette hypercentralisation, synonyme d’affaiblissement du pouvoir des élus, qui a permis aux réseaux parallèles, aux lobbies spéculatifs et autres sangsues de s’introduire dans les centres de décision et d’imposer facilement leur loi, et qui a finalement conduit à l’implosion à laquelle on assiste aujourd’hui dans notre administration.
R. M.
 

Comment (23)

    Anonyme
    30 décembre 2014 - 13 h 14 min

    Anonyme (non vérifié) | 30.
    Anonyme (non vérifié) | 30. décembre 2014 – 12:41
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    Cessez de fabuler! …..SACHEZ QU’AUCUN WALI OU RESPONSABLE QUELCONQUE NE PEUT S’ OPPOSER AUX INJONCTIONS, SINON IL EST SYSTEMATIQUEMENT ÉCARTÉ. …..BENFLIS SAIT DE QUOI IL PARLE QUAND IL AVAIT MIS LES WALIS DEVANT LEUR RESPONSABILITE MORAL VIS A VIS DE LA FRAUDE
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    Cesse toi aussi de faire l’hypocrite et la propagande pour un incompétent du même clan. « BENFLIS SAIT DE QUOI IL PARLE » parce qu’il a participé à la pagaille et à toutes les fraudes en tant qu’acteur en sa qualité de Ministre et 2 fois 1er Ministre !




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    Anonyme
    30 décembre 2014 - 11 h 41 min

    Cessez de fabuler! Le wali
    Cessez de fabuler! Le wali est mort d’une crise cardiaque.Que dieu ait son ame.Heureusement pour lui et ses enfants, il a laissé derriere lui une image d’honnêteté. CEPENDANT SACHEZ QU’AUCUN WALI OU RESPONSABLE QUELCONQUE NE PEUT S’ OPPOSER AUX INJONCTIONS, SINON IL EST SYSTEMATIQUEMENT ÉCARTÉ. IL NE PEUT MEME PAS DEMISSIONNER PARCE QUE LA DEMISSION POUR LA CASTE QUI DIRIGE EST CONSIDEREE COMME UNE TRAHISON! LES COMMIS DE L’ETAT SONT DEMIS PAR LE PRINCE ET NOMMÉS PAR LUI.MEME LES ELUS SONT CHOISIS PAR LES WALIS POUR LE COMPTE DE LA CAMMORRA. BENFLIS SAIT DE QUOI IL PARLE QUAND IL AVAIT MIS LES WALIS DEVANT LEUR RESPONSABILITE MORAL VIS A VIS DE LA FRAUDE




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    Anonymus
    30 décembre 2014 - 11 h 00 min

    @ Kahina (non vérifié) | 29.
    @ Kahina (non vérifié) | 29. décembre 2014 – 15:08
    Tu as tout compris. Cette prédation a commencé avec l’arrivée de Chadli dont le ministre de la planification, Abdelhamid Brahimi, rentré de Washington où il représentait Sonatrach (déjà), ferma le ministère et annula tous les projets de développement en cours. Devenu Premier ministre sous le sobriquet de Abdelhamid-la-Science, il rattacha aux walis tout le secteur de la PMI et les autorisa et encouragea à faire de l’aménagement urbain. Les walis s’en donnèrent à qui mieux mieux et se mirent à faire et refaire les ronds-points et les trottoirs avec des matériaux produits par leurs proches. Ce qui fit écrire par un hebdomadaire satirique hexagonal: « CHADLI AUX WALIS: FAITES LE TROTTOIR », tout un programme.




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    Mère-patrie
    30 décembre 2014 - 10 h 45 min

    On oublie vite !
    Que vaut

    On oublie vite !
    Que vaut malheureusement la vie ou la mort d’un algérien quel que soit son rang social ou les circonstances de son décès quand il s’agit pour certains de sauvegarder des intérêts occultes. N’a-t-on pas vécu dans le passé d’autres « expéditions ad patres » plus importantes dont les dossiers sont encore en souffrance. Le temps finira-t-il n’est-ce-pas par faire suivre ce nouveau dossier lui aussi aux oubliettes.
    Ou un jour viendra, avant celui sûr et certain ; prescrit par Dieu le tout puissant, pour enfin rétablir dans ce bas monde la « justice égale pour tous ». Ne dit-on pas que les tremblements de terres et autres catastrophes naturelles sont des avertissements divins ? En en moins de rien le tout ne peut-il pas basculer et disparaitre ? Ou se trompe-t-on ? Cette vie de justice et d’égalité ; c’est celle bien entendu qui a fait par exemple la grandeur et la puissance des Etats-Unis combien même ce beau pays est injuste dans sa politique extérieure avec les autres mais enviée par tous les pays européens avant d’autres pays du monde assoiffés concrètement de droit, d’égalité et de justice !
    Que les perroquets de démocratie importée, et les trabendistes de la liberté d’expression et de pensée chez nous s’abstiennent car il s’agit là d’être ou de ne pas être. Et comme disait le philosophe français J. GUITTON : « Nul n’est vraiment ce qu’il est que lorsqu’il est ce qu’il doit être ». Choisissons donc d’être nous-même soit des algériens de la pure souche et non pas de la pire espèce, ou encore de simples automates programmés pour servir les intérêts d’autrui au détriment des nôtres.




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    Anonyme
    29 décembre 2014 - 22 h 53 min

    @Par omar (non vérifié) | 29.
    @Par omar (non vérifié) | 29. décembre 2014 – 21:12

    Heureusement qu’il y a youtube qui témoigne que toute cette anarchie devant les consulats date de plusieurs années, quand a revenir plusieurs fois pour avoir un tickets ce n’est pas toi qui ira travailler à la place des gens ou qui fera la chaine à leurs place à partir de quatre heure du matin et même avant.

    Pour vous tout est rumeurs même les vols opérés par Chakib Khelil et Cie.




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    anonyme
    29 décembre 2014 - 20 h 43 min

    LU (extrait)
    __
    ……C’est

    LU (extrait)
    __

    ……C’est Louisa Hanoune la première à exprimer des doutes sur la mort du wali d’Annaba en réclamant une commission d’enquête. Soufiane Djilali, pour sa part est allé plus loin en interpellent directement le chef d’état major Ahmed Gaid Salah en lui demandant de diligenter une commission d’enquête par le DRS.

    De son côté l’avocat Boudjmaâ Guéchir juge que le procureur de la République est à même de s’auto-saisir en engageant une action publique dés lors qu’il y a des doutes sur la mort . Sauf que, prévient t-il les procureurs sont sous la coupe du Ministère de la Justice.




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    omar
    29 décembre 2014 - 20 h 12 min

    a celui qui parle de la vente
    a celui qui parle de la vente de tickets aux consulats, tu es un menteur doublé d’un malade mentale complexé khellat qui passe ses jours a traquer et relayer des mensonges, les jetons d ‘entrée sont donnés au seuil de la porte et toute personne ayant sont ticket rentre et attend son tour, t as pas honte de dire n importe quoi au lieu de te servir de ton clavier pour precher la bonne parole et le bon conseil, tu t ingénie a colporter des mensonges, quelle espece d’etre tu es. le rusch il est mais qu’on apprenne a etre patient et a relever le defis de maximum de passeports pour nos compatriote et soyez bon joueur, cette fois ta pas eu la place , la prochaine fois tu l auras et meme si tu l as pas ta place c est pas la fin du monde revient une autre fois




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    anonyme
    29 décembre 2014 - 19 h 40 min

    Par anonyme (non vérifié) |
    Par anonyme (non vérifié) | 29. décembre 2014 – 19:39

    Si tu veux plus détails les tickets se vendent les jours des marchés par certains agents des consulats qui se trouvent parmi les anciens, tout se fait de bouche a oreille, si tu veux qu’on te présente des preuves présente nous toi même la preuve que tout se qui se dit sur Chakib Khelil n’est que rumeurs puisque en tant que citoyens nous n’avons aucune preuve qu’il a volé.




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    selecto
    29 décembre 2014 - 19 h 23 min

    @ Par anonyme (non vérifié) |
    @ Par anonyme (non vérifié) | 29. décembre 2014 – 19:39

    Oui il y a des rumeurs fondées, il n’y a pas de feux sans fumée.




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    Anonyme
    29 décembre 2014 - 19 h 01 min

    Wach traga3 wach tkhali!tout
    Wach traga3 wach tkhali!tout est gangrene du simple citoyen , marchand de legumes qui vole sur le poids,le faux boucher qui vend de l ane…..

    et le vendredi tous ces gens sont la premierte rangee de priere.Alors que dire des groses pointures?




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    anonyme
    29 décembre 2014 - 18 h 39 min

    anonyme (non vérifié) | 29.
    anonyme (non vérifié) | 29. décembre 2014 – 18:51
    .
    …d’après des rumeurs qui courent depuis des années au sujet d’un trafic des tickets aux aux consulats de Paris et sa région
    __

    « Rumeurs »?…. »depuis des années »?
    Et tu ériges toute une « comptabilité » à partir de ça?
    Quel esprit cartézzane!




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    anonyme
    29 décembre 2014 - 17 h 51 min

    Chers amis, d’après des
    Chers amis, d’après des rumeurs qui courent depuis des années au sujet d’un trafic des tickets aux aux consulats de Paris et sa région, les tickets du 1 au 20 se vendent à 50 €, du 20 au 40 se vendent a 40.

    Revenu par jour pour les trafiquants:
    50×20= 1000 €
    40×20= 800 €
    1000+800= 1800 €/jour
    Revenu par semaine:
    1800×5= 9000 €
    Revenu par mois:
    9000×4 semaines= 36000.
    Revenu par an:
    36000×12= 432000 €

    En haut lieu personne n’a intérêt a lutter contre ce juteux trafic d’où l’indifférence générale au scandale devant les consulats.




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    Ahmed/RAIS/anonyme
    29 décembre 2014 - 17 h 22 min

    LU
    (Extrait

    LU
    (Extrait d’article)
    __________

    La rente, l’incompétence et les méfaits.
    .
    Les systèmes rentiers ont toujours été réfractaires à l’esprit d’initiative en neutralisant et annihilant Les systèmes rentiers sont ennemis de la compétence. Ils n’admettent de compétences que celles qui ne remettent pas en cause les privilèges. D’où ces dérèglements à tous les niveaux, ces sempiternels carrousels. L’esprit rentier est également prédateur, car il détruit les valeurs humaines qui font le pacte social. Il engendre l’immobilisme, provoque la discrimination et l’injustice, encourage l’informel, décourage les vraies compétences. Dans ce système c’est l’incompétent ne respectant pas les règles qui ‘réussi’ car assuré de son impunité du fait de la collusion. Un État où l’économie informelle domine est un État informel et non de Droit.
    .
    Ces systèmes pervertissent les consciences en encourageant les convoitises, la collusion, la paresse et l’incompétence. La pratique du pouvoir dans ces systèmes s’établit suivant une approche avide et cupide. Leurs dirigeants le sont par favoritisme d’où cette duplicité et cet esprit négligent et prédateur, générant des idées et comportements absurdes et abusifs.
    Combien de cadres de valeurs ont dû subir les pires abus dans le but de saper leur bonne volonté par des incompétents amateurs des situations troubles. Combien de cadres se sont désistés ou ont refusé des responsabilités, car, constatant qu’ils servaient de faire-valoir ou de boucs émissaires.
    .
    La majorité des cadres algériens ont été, plus ou moins, confrontés à ces genres de situations injustes, souvent insolubles, à cause des connivences qui poussent à la révolte voire, aux actions déraisonnables. Qui n’a pas subi l’injustice, la persécution, la mise à l’écart ? Qui ne s’est pas plaint à la tutelle dénonçant les abus, mais restée sans suite ? Qui n’a pas ester en justice son employeur ou poursuivi lui-même par ce dernier ? Qui n’a pas été abusivement licencié et défié par l’employeur d’aller « porter plainte » ? Qui n’est pas passé par de profondes déceptions ou effleuré les troubles psychotiques du fait des pressions et de la violence du milieu professionnel ?
    .
    Au-delà des causes liées à la constitution des individus, l’État, en Algérie, porte la responsabilité des drames attachés aux conditions de travail, à la gestion des carrières, à la protection de l’intégrité physique et morale des travailleurs qui restent bien en deçà malgré l’existence des lois.
    En Algérie, les compétences existent et l’État n’arrive toujours pas à leur offrir les bonnes conditions qui ne peut qu’en tirer avantages et bienfaits.
    .
    La solution idoine reste celle adoptée par les pays qui ont réussi dans leur développement économique et social. C’est celle qui réhabilite le travail – qui fait la promotion de l’homme – et non dans cet esprit rentier pervers qui supplante le travail et l’intelligence, accentue les contradictions, maintient dans l’archaïsme.
    A.D




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    Anonyme
    29 décembre 2014 - 15 h 24 min

    les trottoirs d’Alger sont
    les trottoirs d’Alger sont « refaits » par le fils du wali …
    une attribution de gré à gré d’un marché de plusieurs milliards…
    C’est pas rigolo la ripoublik tâa bouteftef !?
    j’espère qu’ils paieront bientôt et qu’on les renverra dans le désert yerâaou les djmel!




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    Kahina
    29 décembre 2014 - 14 h 08 min

    Je comprends maintenant

    Je comprends maintenant comment fonctionne la mafia.

    Les hauts responsables ( présidence et gouvernement) versent des Milliards aux wilayas pour développer ces wilayas soi-disant. Après les prédateurs viennent récupérer cet argent à travers des contrats fictifs sur des projets fictifs qui ne s’achèvent jamais.
    On se demandait tous où passait l’argent versé aux Wilayas…Voilà on connait la réponse maintenant. L’argent retourne en haut, mais en empruntant un autre labyrinthe.

    Le slogan: MINA WA ILAYNA s’applique bien.




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    Anonymus
    29 décembre 2014 - 12 h 37 min

    Précisions:
    1- Le commentaire

    Précisions:
    1- Le commentaire == Anonymus 29. décembre 2014 – 13:12
    s’adresse à Aboustrof.
    2- Dans le commentaire == Anonymus 29. décembre 2014 – 12:57
    il faut préciser que le ministre de l’époque était M. Zerhouni




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    Anonymus
    29 décembre 2014 - 12 h 12 min

    Quand on saura que feu Sandid
    Quand on saura que feu Sandid est originaire de Souf d’une part et que Annaba depuis l’indépendance est squattée par les chkaristes tous originaires de cette région, y compris Manaï et son drabki, on comprendra une partie de l’énigme




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    Anonymus
    29 décembre 2014 - 11 h 57 min

    Non! monsieur le
    Non! monsieur le journaliste.
    Les Algériens ne sont pas « stupéfaits de découvrir une autre image du wali ». Ce sont les journalistes en mal de sensationneL qui feignent la surprise. Le corps des walis a été, est et sera toujours le fer de lance du pouvoir. Et le choix des 48 walis se fa&it uniquement et exclusivement par la cooptation, le ben3amisme et la répartition des postes reflète si besoin est les forces en présence au sein du pouvoir. Alors, si surmenage içl y eut dans le cas de celui de Annaba (que Dieu ait son âme), c’est qu’il a dû s’user (et s’épuiser) à la tâche celle d’être aux petits soins et à la satisfaction des appétits (gargantuesques) du clan qui l’a mis à ce poste. Faut-il rappeler que le défunt avait déjà exercé dans une wilaya où il y eut de graves émeutes qui menèrent le ministre de l’intérieur de l’époque à le relever des fonctions, unique doléance de la population pour que le calme revint dans cette wilaya…………




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    Patrouille à l'est
    29 décembre 2014 - 10 h 12 min

    Et tout cela je rajoute à
    Et tout cela je rajoute à Abou strophe l’Algérie vue de l’espace brillé comme une pépite non c est faux archi faux mister…toute la planète nous montre du doigt …br younes hacha koum saidani ( dit caoutchouc ) qui se plie en4 devant les francais qui leguident tel un toutou ! J’ai peur d’un fracas !




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    Hakim
    29 décembre 2014 - 9 h 43 min

    Il suffit pour cela de
    Il suffit pour cela de demander aux administres et d enquêter sur les rumeurs ainsi que sur leur rejetons qui se pavanent dans des voitures gran standing ….. Voir club des pins …c est simple et très voyant on n a pas besoin de lunettes …c est la corruption transparente et apparente .agressive …
    Ils ne se cachent pas !!!! C est plutôt le contraire ….. Rien qu a Club de pins …nos Eliot ont du travail pour 5 ans ….




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    saadielbachir
    29 décembre 2014 - 9 h 31 min

    tout le monde sait qu’on ne
    tout le monde sait qu’on ne peut être nommé à un poste supérieur sans être parrainé et ce ,dans tous les domaines et à tous les niveaux.
    tout le monde sait aussi que l’on ne peut être parrainé sans contre partie qui peut être de diverses natures.généralement le retours sur investissements se font automatiquement avant la jouissance des avantages du poste.




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    Anonyme
    29 décembre 2014 - 9 h 28 min

    Le terrorisme administratif
    Le terrorisme administratif existe aussi.




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    Abou Stroff
    29 décembre 2014 - 9 h 01 min

    feu Sendid est peut être mort
    feu Sendid est peut être mort parce qu’il n’avait pas répondu favorablement à certaines sollicitations de certaines « grosses légumes » ou de certains rejetons de « grosses légumes » locales. en fait, il semblerait que le prédécesseur de feu Sendid (promu depuis ministe de la ripou-blik) lui ait laissé des dizaines de « mines » à explosion retardée. moralité de l’histoire: si un wali veut vivre tranquillement et accumuler des richesses pour lui et sa famille (comme le prédécesseur de feu Sendid, par exemple), il suffit de répondre favorablement aux sollicitations de de la mafia locale, régionale, nationale et internationale.
    PS: quelqu’un a t il des nouvelles de a. khalifa, de c. khellil, de f. bejaoui, des scandales de sonatrach 1, 2, 3, …. de l’otorote est-ouest et de ghoul, du PNDA de saadani et barkat, des contrats de gré à gré de haddad, des villas des ambassades de l’ex-yougoslavie et de l’ex-rda, de la villa du ministère de la justice qui s’est métamorphosée en propriété de belaïz, des appartements des boutef, de saadani, de bouchouareb, de C. rahmani à paris, etc. ?




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